Représentation de l'angoisse et de l'isolement à travers des espaces précaires et lointains en peinture et dans son champ élargi
Ce mémoire-création accompagne mon exposition de fin de maîtrise intitulée LE QUATRIÈME MUR, présentée du 20 au 27 mai 2015 au Centre de diffusion et d'expérimentation (CDEx) de l'UQAM, Montréal.
Je démontrerai comment la notion d'angoisse se cristallise au sein de mon travail de peinture et de dessin. Dans un premier temps, je définirai ce qu’est l’angoisse et comment elle influe sur notre rapport au monde. Le sentiment d’irréalité et de distance qu’elle provoque se traduit dans mon travail par le silence et la temporalité lente inhérente aux espaces vides représentés.
J’aborderai ensuite les questions relatives au temps et à l’espace au sein de l’époque dans laquelle nous vivons. Par l’entremise des écrits de Paul Virilio et de Marc Augé, j’expliquerai comment notre rapport à l’espace et au temps a été récemment bouleversé, et pourquoi ces changements peuvent être une source d’angoisse.
Dans un dernier temps, je décrirai comment les limites et la juxtaposition de différents espaces sont présentes dans notre environnement et de quelles manières elles sont représentées dans mon travail.
MOTS-CLÉS : espace, angoisse, limites, désastre, vide, lieu, minimalisme, postmodernité, architecture, images.
Directrice de recherche : Christine Major








