Auteur : savoie_c

Gabrielle Turbide, finaliste du prix Horizons nouveaux (2026) de la Fondation Grantham pour les arts et l'environnement

[Nos étudiant·e·s]

𝐆𝐚𝐛𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐓𝐮𝐫𝐛𝐢𝐝𝐞 a été sélectionnée comme finaliste de l’édition 2026 du prix 𝐻𝑜𝑟𝑖𝑧𝑜𝑛𝑠 de la Fondation Grantham pour les arts et l'environnement.

À titre de finaliste de l’UQAM, elle prendra part à une exposition réunissant les travaux des cinq autres finalistes issus des universités québécoises participantes. L’annonce de la personne lauréate aura lieu un peu plus tard ce printemps.

Félicitations à Gabrielle Turbide!

Pour en savoir plus sur ce prix ↓

www.fondationgrantham.org/.../prix-en-arts

LABORATOIRE DES MATÉRIALITÉS. J-5020. 11 mai - 30 juin

Dates : 11 mai au 30 juin

Lieu : J-5020

Le Laboratoire des matérialités est un espace de rencontre, d’expérimentation et de cocréation où se tissent de nouvelles relations entre matières, écologie et territoire. Par la fabrication de bioplastiques, l’exploration avec la fibre, le papier et la cire, les participant·e·s découvrent des pratiques écoresponsables fondées sur la collaboration et le partage des savoirs. En lien avec une activité de nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies, le laboratoire propose aussi de transformer la collecte de matières résiduelles en processus créatifs de réemploi. Les matières explorées nourriront ensuite des créations collaboratives et des moments d’échange autour des dimensions éthiques, esthétiques et collectives des pratiques écologiques.

Ouvert à toutes les personnes intéressées durant les heures d’ouverture ou sur rendez-vous, le laboratoire sera également un lieu de collecte pour diverses matières destinées à l’exploration et au réemploi, notamment les papiers (feuilles ou retailles), textiles naturels ou synthétiques (tissus, fils, ficelles, laines), plastiques flexibles (pellicules, sacs) ainsi que certains résidus domestiques (coquilles d’œuf, cheveux, matières végétales séchées, etc.).

Horaire d’ouverture :

  • Mercredi 27 mai de 13h à 17h
  • Mercredi 3 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 4 juin de 13h à 17h
  • Mercredi 10 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 11 juin de 13h à 17h
  • Mercredi 17 juin de 13h à 17h
  • Jeudi 18 juin de 13h à 17h

Responsable du projet : Andrée-Anne Dupuis Bourret

Pour plus d’information : ecolab.uqam@pm.me

Crédit photo : Andrée-Anne Dupuis Bourret

ÉCOLOGIES DES RIVES : SOIGNER, RELIER, TRANSFORMER | ÉCOLAB - avec Alex Côté Hallée. 28 mai

Crédit photo : Alex Côté Hallée

Activité présentée dans le cadre du projet ÉCOLAB

Avec Alex Côté Hallée

Jeudi 28 mai de 11h à 14h
Parc des Cageux (Rivière-des-Prairie, Montréal
)

Comment intervenir dans un milieu sans l’extraire? Quels gestes permettent d’articuler soin, attention et action?

Cette activité propose un nettoyage des berges de la Rivière-des-Prairies (Skawanoti / Pamskodategw) envisagé comme un geste activiste et une pratique de recherche-création située. À travers une marche processuelle, des observations sensibles et la collecte de matières résiduelles, les personnes participantes seront invité·es à explorer les relations entre éléments organiques et synthétiques.

Les plastiques récoltés — micro et macro — seront abordés comme des traces matérielles de transformations écologiques. Une partie de ces matières sera réinvestie dans des installations collaboratives développées dans le cadre de l’atelier d’été d’ÉCOLAB, dans une logique de réemploi et de circularité. Entre nettoyage printanier et attention écosomatique, cette activité vise à générer des effets concrets sur le milieu tout en ouvrant un espace de réflexion sur nos manières d’habiter les rives.

À prévoir : bouteille d’eau réutilisable, crème solaire, vêtements adaptés aux conditions extérieures (chaussures fermées et jambes couvertes recommandées). Gants, sacs et pinces seront fournis.

Le point de rendez-vous ainsi que des consignes détaillées pour cet atelier vous seront communiqués par courriel quelques jours avant.

L’atelier s’adresse aux personnes étudiantes de 1er, 2e et 3e cycles et à la communauté de l’UQAM.

Pour vous inscrire (25 places disponibles) : marcoux-derasp.jacinthe@courrier.uqam.ca

Stage de Thaylini Luz | Artexte × Art + Féminisme Journée Edit-a-thon 2026

[Nos étudiant·e·s] [Profil recherche intervention]
Crédit photographique : Amed Aroche

Samedi 16 mai 2026, de 12 h à 18 h
Artexte
, 2, rue Sainte-Catherine Est, salle 301, Montréal) ou via Zoom (événement hybride).

Gratuit, inscription obligatoire

Dans le cadre de la campagne internationale Art + Féminisme, Artexte invite à une journée de contribution à Wikipédia et Wikidata consacrée aux pratiques de soin dans l’art contemporain.

L’activité vise à documenter des artistes dont les pratiques s’inscrivent dans une éthique du soin radicale et intersectionnelle, en portant une attention particulière aux artistes issues de communautés marginalisées.

L’événement est organisé par Thaylini Luz, étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (profil recherche-intervention), dans le cadre de son stage à Artexte. Il est gratuit et ouvert à toutes et tous, sans prérequis. La journée débutera par un mot d'ouverture d'Amber Berson, suivi d'un atelier de formation pour les débutant·es. Des sources fiables et des dossiers d'artistes seront mis à votre disposition pour faciliter la rédaction.

Personne contact : Thaylini Luz, luz_belino_bonfin.thaylini_cristine@courrier.uqam.ca
Site internet : https://artexte.ca/2026/03/artexte-x-art-feminisme-journee-edit-a-thon-2026/?noredirect=fr_CA 


Candide Candace, paneliste au Design & Sip par MDMK. Espace Sangaré. 2 mai

[Nos étudiant·e·s]


Événement ouvert à toutes et à tous

Dans le cadre de la première Semaine du design de Montréal, MDMK propose une matinée consacrée à la rencontre entre design, culture et création.
L’événement se déroulera de 10 h 30 à 13 h 30 et offrira un espace d’échange et de découverte autour du design d’intérieur, du design d’objet et de l’architecture.

Au programme :
– Une exposition mettant en valeur des créations de designers et d’artisans afro-descendants
– Une discussion avec des professionnel·le·s du design portant sur leurs parcours et leurs pratiques
– Un atelier créatif collectif menant à la réalisation d’une œuvre collaborative à partir de matériaux recyclés

Aucune formation préalable en design n’est requise pour participer.

Panélistes :

Jonathan Estrade
Dominique Claire-Marie
Quinn Murph
Fanta Rose Vinet
Marc-Alain Félix
Candide Candace* (étudiante à la maîtrise en arts et visuels / UQAM) 

Agenda

10:30 AM - 11:15 AM

Expérience 1 - EXPOSITION - NETWORKING

11:15 AM - 12:15 PM

Expérience 2 - PANEL - Conversations guidées

12:15 PM - 01:30 PM

Expérience 3 - LA TABLE COMMUNE - BOUCHÉES 

2 mai de 10h30 à 13h30
9200 Rue Meilleur, 212b Montréal, QC H2N 2A9

🎟️ Billet : 70 $ 
🎟 Billets disponibles. Voici les codes promo :
Étudiant·e·s (avec carte)  👉🏽 etudiants
Finissant·e·s 👉🏽 juste20billets 
70.00 $CAD (Prix régulier)
25.00 $CAD (CA$45.00 de réduction avec le code Étudiant·e·s (avec carte) : etudiants)

35.00 $CAD (CA$35.00 de réduction avec le code Finissant·e·s : juste20billets)

Inclut : Accès à l’expérience Design & Sip, conversation avec designers invités, atelier créatif, boissons signature et bouchées gourmandes et bien plus ! 
https://www.eventbrite.ca/e/montreal-preparez-vous-design-sip-par-mdmk-est-de-retour-tickets-1985001881061

https://www.instagram.com/mondesign_makay/

 

Laurence Dauphinais | L’épreuve du paysage. CDEx. 6 - 10 mai

[Expositions de fin de maîtrise] [Nos finissant·e·s]
Crédit photo : Laurence Dauphinais

Du 6 au 10 mai                       
Finissage le 10 mai à 14 h
CDEX — 405 RUE SAINTE-CATHERINE EST

L’épreuve du paysage interroge la photographie en tant que dispositif, en déplaçant son statut de surface de représentation vers celui d’espace opératoire.  Ancrée dans des expérimentations en studio, ma pratique engage le corps dans un rapport direct à l’image. À travers des gestes de manipulation, le paysage y est abordé comme une matière travaillée, transformée, mise à l’épreuve, révélant les modalités de son apparition. Les interventions produisent des décalages perceptifs qui déplacent le paysage vers son statut de construction, plutôt que de motif donné. Le paysage n’y est jamais donné comme tel, mais émerge de fragments de recherche, de vidéos, d’images et de retailles réactivées qui en troublent la lisibilité et en reconfigurent les conditions d’existence. L’épreuve du paysage déplace la photographie vers un champ de tensions où le geste, la matérialité et le regard deviennent des conditions actives de production de l’image.

Mots-clés : photographie, matérialité, geste, corps, expérimentation, studio, paysage, archive, performance, latence.

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Sujet de recherche : Dans et avec l’image : investiguer la relation entre représentation et matérialité photographiques par une pratique performative

Direction de recherche : Gwenaël Bélanger


Instagram : @laurencedauphinais 
https://www.instagram.com/laurencedauphinais/?hl=fr
Facebook : https://www.facebook.com/laurence.dauphinais.7

Evelyne Lavoie | Le temps des guêpes. Lancement à La Cenne. 1er mai

Crédit photo: Denis McCready

Étudiante à la maîtrise en arts visuels de l'UQAM, Evelyne Lavoie lance son premier recueil de poésie et dessins "Le temps des guêpes" sous son nom d'artiste Maud Evelyne, chez l'Oie de Cravan le 28 avril prochain. Un lancement est également organisé à La Cenne le 1er mai entre 18h et minuit, il y aura lectures, breuvages et soirée dansante pour clore la fête.

La Cenne : 7755, boul. Saint-Laurent, suite 300

Récipiendaire d'une bourse institutionnelle de la faculté des arts de l'UQAM et lauréate du Prix de poésie Radio-Canada 2019, Evelyne navigue entre zine, livre d'artiste, dessin, arts graphiques, poésie et chanson. Son travail fait partie des collections de la galerie Anno Domini à San Diego, de la BAnQ, et des bibliothèques Frontenac et Maisonneuve à Montréal. 

Retour sur Plural | Matières vives : Vickie Grondin, Boris Pintado et Marie-Pier Vanchestein

Quel bonheur d’avoir participé pour la première fois à la foire d’art contemporain Plural. Au kiosque P08, l’exposition Matières vives a permis de mettre en lumière le travail sensible et inspirant de Vickie Grondin, Boris Pintado et Marie-Pier Vanchestein finissant·e·s du programme de maitrise en arts visuels et médiatiques. À travers leurs œuvres, nous avons pu explorer la richesse des matières — naturelles, industrielles et technologiques — comme porteuses de récits, de sens et d’émotions.

Merci à toutes les personnes qui sont venues découvrir l’exposition, échanger avec nous et partager leur regard. Un immense merci à toute l’équipe de l’UQAM qui a participé à l’organisation, au montage et à la médiation du kiosque. Cette expérience marque un moment fort, et nous sommes reconnaissant·e·s d’avoir pu faire vivre ce projet avec vous!

Appel à projets | Centre PULSART — Un nouvel incubateur pour les arts sonores et numériques en région

Centre PULSART — Un nouvel incubateur pour les arts sonores et numériques en région

Le Centre PULSART est un OBNL dédié à la création, la diffusion et la médiation en arts sonores et numériques. Situé dans la région de Brome-Missisquoi, le centre se positionne comme un espace de convergence entre pratiques artistiques, technologies et communauté.
Sa programmation débutera en septembre 2026 avec une série d'activités mettant en dialogue artistes, chercheur·euse·s et publics autour de l'expérimentation sonore, de l'électronique et des arts médiatiques. Le centre souhaite offrir un environnement propice à la prise de risque créative, où les démarches collaboratives sont encouragées et soutenues.

Appel de projets — Ouvert dès maintenant

Le Centre PULSART lance un appel de projets ouvert à l'ensemble des étudiant·e·s en arts visuels et médiatiques de l'UQAM. Que votre démarche touche à l'installation sonore, à la lutherie numérique, à l'art interactif ou à toute autre forme croisant son et technologie, nous souhaitons recevoir vos propositions. Les projets retenus bénéficieront d'un accompagnement et d'un contexte de diffusion en région.

À partir de 2027, le centre pourra également accueillir des projets nécessitant un terrain de recherche soit une occasion pour les étudiant·e·s aux cycles supérieurs d'ancrer leur démarche de recherche-création dans un milieu vivant. Pour en discuter, les personnes intéressées sont invitées à communiquer directement avec Xavier Ménard par courriel à info@centrepulsart.com.
Le formulaire de soumission pour les appels de projets ainsi que l'inscription à l'infolettre sont disponibles sur centrepulsart.com.
 
Site web : centrepulsart.com
Courriel : info@centrepulsart.com
Personne de référence : Xavier Ménard – Étudiant à la maîtrise EAVM – Recherche intervention et fondateur du Centre PULSART

Instagram : @centrepulsart
Facebook : facebook.com/centrepulsart

Forum 2026 | Archives potentielles : espaces, identités et métamorphoses

[Évènements spéciaux] [Partage des savoirs]

Le forum de recherche-création accueille les présentations orales des étudiant·e·s de maîtrise, qui y exposent l’état d’avancement de leur projet.

Ouvert au public, cet événement s’appuie sur des travaux d’atelier préparatoires et donne à voir les processus en cours — entre réflexion et création — tout en ouvrant un espace d’échange autour des démarches artistiques.

16 et 17 avril, de 9 h 00 à 16 h 00
Pavillon Judith-Jasmiin, Local J-6180

Personnes modératrices : Yann Pocreau, Lucie Rocher, Sophie Castonguay et Myriam Jacob-Allard

Horaire :

Jeudi 16 avril

09h30 :
Lucia Choulakian
Philippe Blondel
Federico Quinche

11h00:
Linda Côté
Rox Guèvremont
Boris Pintado

14h00 :
Manon Lizé
Isabelle Anguita
Talija Anctil Corso

Vendredi 17 avril

09h30 :
Marie-Pierre Lortie
Damiel Saumier
Anne Isabelle Leonard

11h00:
Jeanne Hamel
Guillaume Harvey
Marie Di Caro-Debizet

14h00 :
Gloria Pépin Schippers
Roxane Lafrance
Michèle Barcena-Sougavinsky Charlotte Caron

Aire de jeu | Exposition collective en 2 volets des personnes étudiantes. Atelier de création II. CDEx

Les personnes étudiantes de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM ont le plaisir de vous inviter à leur exposition collective Aire de jeu, réalisée dans le cadre du cours Atelier de création II facilité par la professeure Claire Savoie, au Centre de diffusion et d’expérimentation CDEx
(405 rue Sainte-Catherine Est, local J-R930).

Les vernissages de chaque volet auront lieu les vendredis 17 et 24 avril dès 17 h. Avec la participation de l'intervenant artiste François Morelli.


Horaire du CDEx :
Vendredi : 13h-21h
Samedi : 11h-17h
Dimanche : 11h-17h

Les présentations étudiantes se feront les jeudis 16 et 23 avril, de 10 h à 16 h.

Premier volet : du 17 au 19 avril

Artistes : Gabriel Asselin, Marc Carvalho, Soufi Chams,, Lilou Crosson, Nathan Derome, Thierry Lambert, Stéphanie L’Italien, Phalonne Pierre Louis, Johnatan Tremblay, Véronique Tremblay


Deuxième volet : 24 au 26 avril

Artistes : Samuel Alie et Zélie Delespierre, Gilliane April, Mathieu Bouchard, Gabriela-Mihaela Bulbucan, Ange Houtin, Evelyne Lavoie, Marie Séphora Sahoré, SUPER CLUB VIDEO, Yanick Tanguay, Laurent Viau-Lapointe


Pour plus de renseignements : cdex-mavm.uqam.ca

Horaires de présentations :

16 avril

10h00ARRIVÉE DE TOUSTES - présentation de la personne intervenante François Morelli
10h15Stéphanie L'Italien
10h35Lilou Crosson
10h55Nathan Derome
11h15PAUSE DE 15 MINUTES
11h30Gabriel Asselin
11h50Thierry Lambert
12h10Phalonne Pierre Louis
12h30PAUSE MIDI
14h00RETOUR POUR LES PRÉSENTATIONS DE PM
14h10Véronique Tremblay
14h30Johnatan Tremblay
14h50PAUSE DE 15 MINUTES
15h05Marc Carvalho
15h25Firoozeh Bassirian
15h45Espace tampon
16h00FIN

23 avril

10h00ARRIVÉE DE TOUSTES
10h15Claude Jr Labonté-Lefebvre (SUPER CLUB VIDÉO)
10h35Gilliane April
10h55Laurent Viau-Lapointe
11h15PAUSE DE 15 MINUTES
11h30Evelyne Lavoie
11h50Yanick Tanguay
12h10Gabriela Bulbucan
12h30PAUSE MIDI
14h00RETOUR POUR LES PRÉSENTATIONS DE PM
14h10Marie Séphora Sahoré Drogba
14h30Mathieu Bouchard
14h50PAUSE DE 15 MINUTES
15h05Zélie Delespierre et Samuel Alie
15h25Ange Houtin
15h45
16h00FIN

Plural | Présentation des trois artistes de l'exposition Matières vives

Crédits photographiques : Katya Konioukhova , Amielle Clouâtre et Marie-Pierre Vanchestein

Vickie Grondin

Vickie Grondin oscille, depuis 2017, entre Mūnagēsūnook / Îles de la Madeleine et Tiohtiá:ke / Montréal. Diplômée de la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, où elle poursuit un doctorat en études et pratiques des arts, l'artiste s’intéresse aux paradoxes insulaires tels que celui entre l’émancipation et l’emprisonnement, la vastitude et l’exiguïté, dans la mouvance d’un féminisme insulaire et de solidarités qui émergent de recherches artistiques et collectives.

vickiegrondin.com


Sacabane, 2025. Crédits : Atlas Documentation 

Boris Pintado

Forme (in)utile, 2025. Crédits : Boris Pintado 

Boris Pintado est un artiste pluridisciplinaire d’origine espagnole établi au Québec. Sa pratique en sculpture, dessin et installation interroge les liens entre matérialité, espace et culture. Diplômé en design de l’environnement, il termine une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. 

borispintado.com


Marie-Pier Vanchestein

Les bruissements du groupe s'inventent en se dérobant, 2025. Crédits : Vjosana Shkurti 

 
Marie-Pier Vanchestein est une artiste émergente basée à Montréal, en voie de compléter une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Membre du Réseau de recherche-création en arts, cultures et technologies Hexagram, elle développe des dispositifs robotisés autour des dynamiques collectives. Son travail a notamment été présenté en solo à ELEKTRA en 2025.

marie-pier-vanchestein.com
 


 

Connaître le Réseau Art Actuel et son répertoire

POUR NOS PERSONNES ÉTUDIANTES ACTUELLES ET FINISSANTES

L'ÉAVM souhaite faire connaître à ses personnes étudiantes le Réseau Art Actuel et son Répertoire, fruit d’un travail de fond mené par le RCAAQ (Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec) depuis de nombreuses années afin de soutenir, renforcer et relier le milieu de l’art actuel. La plateforme met en lumière tout un écosystème : centres d’artistes, centres d’exposition, biennales, musées, universités, et relaie les nouvelles du milieu, les offres d’emploi et de résidences ansi que les appels de dossiers.

En savoir +

Pour découvrir l’effervescence et la pluralité de l’art actuel : abonnez-vous à leur Bulletin hebdomadaire

Plural 2026 : soutenir la création contemporaine émergente. 10 - 12 avril

[Évènements spéciaux] [Partenariats]
Conception graphique : Jacinthe Marcoux-Derasp

L’UQAM est heureuse de présenter pour la première fois à la foire d’art contemporain Plural une exposition réunissant trois artistes émergent·e·s issu·e·s de son programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques. Au kiosque P08, le public pourra découvrir les œuvres de Vickie Grondin, Boris Pintado et Marie-Pier Vanchestein, rassemblées sous le thème Matières vives. Cette proposition explore la manière dont les matières — qu’elles soient naturelles, industrielles ou technologiques — peuvent porter en elles des significations, des récits et des relations sensibles.

Dans une démarche attentive à la relation sensorielle et corporelle au territoire, Vickie Grondin présente des tirages photographiques réalisés sur du papier fabriqué à la main à partir de fibres de zostère marine récoltées aux Îles-de-la-Madeleine ainsi qu’une vidéo qui accompagne ce travail. Cette réflexion sur la provenance et la symbolique de la matière trouve un écho dans la pratique de Boris Pintado, qui utilise des emballages industriels en pulpe de papier pour questionner les frontières entre l’utile et l’inutile, le précieux et le banal. Enfin, Marie-Pier Vanchestein propose une installation composée de bancs d’exposition robotisés auxquels elle attribue des comportements inspirés des oiseaux et des humains. En détournant la fonction du mobilier d’exposition, l’artiste évoque un mouvement collectif de fuite et d’émancipation.

Les visiteur·euse·s auront l’occasion de constater la richesse et la diversité des pratiques artistiques sélectionnées par les trois partenaires de l’événement : la Faculté des arts, l’École des arts visuels et médiatiques et la Galerie de l’UQAM. Chacun·e à sa manière, les artistes interrogent les notions de transformation, de matérialité et de mouvement, tout en explorant les tensions entre fonction et fiction. Le public pourra rencontrer les artistes lors de la soirée d’ouverture-bénéfice VIP et à différents moments tout au long de l’événement.

Adresse et heures d’ouverture 
Grand Quai du Port de Montréal 
200 rue de la Commune Ouest  
Montréal, H2Y 4B2 
 
Kiosque P08 : Arts - UQAM 
 
Jeudi 9 avril : de 18 h à 21 h 30 (Soirée d’ouverture-bénéfice VIP) 
Vendredi 10 avril : 12 h à 21 h 
Samedi 11 avril : 11 h à 19 h 
Dimanche 12 avril : 11 h à 18 h 
Achat de billet (VIP ou régulier) : https://www.plural.art
Personnes contacts : Andrée-Anne Dupuis Bourret et Emmanuelle Choquette

Fenyx Florentiny | Wetlands. articule. 20 mars - 2 mai

[Exposition de fin de maîtrise] [Nos personnes finissantes]
Crédit photographique : Helena Martin Franco, 2024

Du vendredi 20 mars au samedi 2 mai 2026
Vernissage le vendredi 20 mars, de 17h à 20h
Activités publiques le 26 mars, le 4, 9 et 16 avril 2026
Lieu : articule, 6282 Rue Saint-Hubert, Montréal

Ce projet explore une généalogie queer et décoloniale à partir de récits sensoriels liés aux territoires traversés entre la Martinique et le Québec. Ce ne sont pas de simples décors géographiques mais des territoires sensibles qui façonnent le genre autant qu'ils sont façonnés par lui. Entre ces deux rives circule une mémoire poreuse, une identité en transit. À travers une installation immersive et évolutive mêlant son, texte, bioplastiques, objets organiques et images, l'artiste propose un laboratoire vivant où poésie, méditation guidée et récits aquatiques s'entrelacent. L'exposition invite à une expérience corporelle et collective, où les visiteur·euse·s deviennent partie intégrante d'un écosystème queer en mutation. 

Évènement FB :
https://www.facebook.com/share/1HNRW57khM/

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Sujet de recherche :

Direction de recherche : Andrée-Anne Dupuis-Bourret

Samuel Mercure | Extraction. Produit rien. 1er - 6 avril

[Exposition de fin de maîtrise] [Nos personnes finissantes]

Crédit photographique : Samuel Mercure

Du 1 au 6 avril, 2026, de 12 h à 18 h
Produit Rien, 6909 rue Marconi, Montréal

Extraction interroge les déplacements contemporains de la matérialité, de l’espace d’exposition et de la documentation à travers une approche critique du white cube, envisagé comme matériau actif plutôt que simple contenant neutre. Le projet examine ce que l’espace révèle lorsqu’il ne montre que lui-même : son vide, ses résidus et ses dispositifs d’épuration.

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Sujet de recherche : Extraction : l’espace et le catalogue d’exposition comme matériaux d’une pratique picturale intangible

Direction de recherche : Jean Dubois

Maria Claudia Quijano | J’ai découvert qu’ici les portes ne sont pas barrées. 27 mars - 31 mai

[Expositions de fin de maîtrise] [Nos personnes finissantes]

Crédit photo : Sébastien Huot

Du 27 mars au 31 mai
Vernissage : jeudi le 26 mars, 17h à 19h

 
Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce
Pavillon Botrel
3755, rue Botrel

« J’ai découvert qu’ici les portes ne sont pas barrées est une installation réalisée à partir de matériaux trouvés et de vidéos que j’ai tournées lors de mes déambulations à Montréal, principalement dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce.

Originaire d'une ville où il est nécessaire de renforcer les dispositifs de protection à la maison, tels que la surveillance, les alarmes et les clôtures, j'ai été profondément surprise lorsque j'ai découvert, lors de mon arrivée au Québec en 2004, qu'à Montréal les portes d'entrée de plusieurs immeubles résidentiels, dont le mienne, ne sont pas verrouillées de manière permanente. Ainsi, au cours de mon expérience d’immigration, les portes non barrées ont pris une signification particulière : elles symbolisent une ouverture, une liberté de mouvement et une invitation à la découverte de nouveaux espaces et expériences.

Depuis mon arrivée à Montréal j’ai investi l’espace urbain en tant que source d’inspiration et de collecte de matériaux pour mes créations artistiques. Dans les rues de Montréal, je profite d’une liberté totale pour observer, photographier, filmer et ramasser mes matériaux. Je peux explorer la ville à pied et me rapprocher d’elle dans ses détails les plus subtils. Je me concentre sur des objets ordinaires ou des moments de la vie quotidienne que tout le monde peut reconnaitre, mais qui échappent souvent à l’attention des passants pressés.

J’ai découvert qu’ici les portes ne sont pas barrées est une installation qui évoque l’ambiance d’un parcours urbain. J’invite le public à ralentir, à être plus attentif au monde qui l’entoure et à découvrir l’extraordinaire dans l’apparente trivialité. »

Maria Claudia Quijano

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Sujet de recherche : Revalorisation des matériaux issus de l’espace urbain par leur transformation et leur mise en espace dans une pratique de l’installation.

Direction de recherche : Julie Trudel

Facebook : Maria Claudia Quijano
Instagram : ma.clau.quijano.art

INVITATION ATELIER | ECOLAB | Projet de recherche sur les pratiques écoresponsables. 1er avril. Local J-7170

[Groupes de recherche]

Dans le cadre des activités de ECOLAB | Projet de recherche sur les pratiques écoresponsables, nous proposons des ateliers afin de réfléchir à l’articulation des enjeux éthiques et pratiques des approches écologiques et écoresponsables en recherche-création. Voici l’invitation pour participer à notre deuxième atelier qui sera animé par Isabelle Anguita, étudiante à la maitrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM.

L’atelier s’adresse aux personnes étudiantes de 1er, 2e et 3e cycles.
Pour vous inscrire (15 places disponibles) écrivez à Jacinthe Marcoux-Derasp : marcoux-derasp.jacinthe@courrier.uqam.ca
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MATIÈRES COMPAGNES : HYBRIDATIONS ET POROSITÉS DES CORPS

Activité présentée dans le cadre du projet ECOLAB
Quand : mercredi 1er avril de 13h30 à 16h30 
Où : J-7170

Description : Comment créer sans imposer un agir sur les matières, incarner un agir en présence? Cet atelier propose d’expérimenter une posture de collaboration avec les matières. Par le biais de gestes simples, nous explorerons une multitude d’hybridations et d’enchevêtrements des corps. Une variété de matières vous seront proposées, mais, dans l’esprit d’activer la notion de matières compagnes, vous êtes encouragé.e.s à apporter celles avec lesquelles vous entretenez déjà une relation de proximité (cheveux, papiers, matières végétales, minérales, fibres de toutes sortes).
Isabelle Anguita est une artiste montréalaise qui, par le biais d’une pratique de l’installation performative et processuelle, explore les phénomènes d’interconnexions et d’interdépendance qui nous traversent et nous relient au non-humain. Elle favorise une approche sensible de création dans laquelle une posture de l’être-penser-faire favorisent une fine attention aux vitalités matérielle et permettent de mettre en évidence des relations symbiotiques de réciprocité et de collaboration entre humains et non-humains. Elle a réalisé plusieurs expositions individuelles et collectives au Québec et en Ontario et poursuit actuellement une maitrise en art visuels et médiatiques au sein de l’UQAM.

Lucia Choulakian reçoit la bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier

[Prix et bourses] [Nos personnes étudiantes]
Lucia Choulakian, Maman, 2022, 106x160 cm, épreuves à la gélatine argentique.
Étudiante à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal, Lucia s'est distinguée aux yeux des membres du comité de sélection par la pertinence de son travail et de son approche transgénérationnelle et féministe. Au cœur de sa pratique artistique de l’image photographique se trouve une quête identitaire. Elle s’intéresse particulièrement à la place de la femme dans la société et, plus spécifiquement, à l’expérience du corps féminin et des diverses violences qui lui sont infligées. Née au Canada, de la 4e génération des survivantes du génocide arménien, elle s’intéresse à ses origines arméniennes et à l’histoire de ses ancêtres. Elle crée principalement des œuvres à propos des souffrances vécues par les femmes lors du génocide arménien, ainsi que du trauma transgénérationnel qui en découle. Les œuvres de Lucia l'ont amenée à participer à plusieurs conférences portant sur le féminicide, le génocide, les traumatismes et la mémoire.

Lucia Choulakian exposera son travail dans le cadre de la bourse au Centre culturel Yvonne L. Bombardier au cours de la programmation 2027-2028.
Initiative née d’une volonté commune du service des activités philanthropiques de la Fondation J. Armand Bombardier et du Centre culturel Yvonne L. Bombardier, la Bourse d’études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier a pour objectif de contribuer à la relève en arts visuels au Québec.La bourse est remise annuellement à une personne inscrite dans un programme de maîtrise en art dans une université québécoise.La bourse comprend :Un prix en argent de 10 000 $;Une résidence de création et de recherche dans la région de Valcourt;Une exposition au Centre culturel Yvonne L. Bombardier.

Site de l'artiste

https://luciachoulakian.com

Évelyne Lavoie, récipiendaire de la bourse institutionnelle à la maîtrise en arts visuels et médiatiques

[Prix er bourses]
Crédit photo : Évelyne Lavoie

Félicitations à Évelyne Lavoie, sélectionnée pour l’une des quatre Bourses institutionnelles à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (A2025), pour un montant de 4 000 $ couvrant le trimestre d’automne 2025. Nous sommes ravis de vous faire part de cette réussite.

Biographie de l'artiste

Evelyne Lavoie navigue entre livres d’artistes, arts d’impression, dessin, poésie et musique. Finaliste dans la catégorie littérature francophone des prix Expozine 2024 et mention spéciale du jury, elle est aussi lauréate du Prix Radio-Canada de poésie 2019. Ses zines se retrouvent dans la collection de la galerie Anno Domini à San Diego et dans diverses bibliothèques de Montréal. Entre 2018 et 2025, l’artiste fait carrière en chanson en tant que Maud Evelyne. Après un premier album en 2023 mêlant folk rock et spoken word, elle participe aux Francouvertes et aux Escales en chanson de Petite-Vallée 2024, où elle remporte les prix CISM, Belle et Bum et La Fabrique culturelle. On la voit aussi au Festival de la chanson de Tadoussac et au OFF de Québec 2025, entre autres.

Evelyne étudie présentement à la maîtrise en arts visuels de l’UQAM et fera paraître un premier recueil de poèmes et dessins chez l’Oie de Cravan en avril 2026.

Laurent Viau-Lapointe, récipiendaire de la bourse institutionnelle à la maîtrise en arts visuels et médiatiques

[Prix et bourses] [Nos personnes étudiantes]

Nous avons appris récemment que la candidature de Laurent Viau-Lapointe avait été retenue pour la Bourses institutionnelles à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (A2025)) - d'une somme de 4000 $ pour le trimestre d'automne 2025.

Toutes nos félicitations à Laurent pour cette distinction d'excellence!

Biographie de l'artiste

Laurent Viau-Lapointe est un artiste montréalais dont la pratique croise la sculpture, les arts numériques, la musique et la performance. Détenteur d’un baccalauréat en Intermedia Cyberarts à l'Université Concordia et d’un DESS en Gestion des organismes culturels à HEC Montréal, il poursuit actuellement une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQÀM. Dernièrement, son travail sculptural a été présenté à Montréal et en Finlande. Laurent est membre du collectif d’artistes / makers punkLab et anciennement du controversé art club Les Enfants de Chienne. Côté musical, il a offert plus d’une centaine de spectacles au Québec et participé à 12 albums avec divers projets. Depuis 2019, il enseigne au Département des arts visuels du cégep Marie-Victorin.

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L'Université du Québec à Montréal (UQAM) soutient l'excellence et la recherche universitaire en offrant des bourses aux personnes qui choisissent d'y entreprendre des études de maîtrise.

Pour en savoir plus sur cette bourse

Océane Buxton | Prophétesse. Galerie de l'UQAM. 13 février - 4 avril

[Finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
Photographie représentant Modeste Niquette à Miami, non daté, crédit photo inconnu,150 x 100 cm approx.

Vernissage : 12 février 2026, 17 h 30

13 février 2026 - 4 avril 2026

La Galerie de l’UQAM accueille Prophétesse, une exposition de Océane Buxton, finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). L’exposition se situe à la frontière entre le documentaire et le folklore, là où naît le désir collectif de raconter des potins et de réinventer certains récits.

L’exposition

Prophétesse est une exposition de photographie, d’art vidéo et d’artéfacts trouvés qui met en lumière l’ambiguïté entre réalité et fiction, tant dans la manière dont les individus se mettent en scène dans l’espace public que dans la construction des récits nourrissant l’imaginaire collectif. Mêlant enquête documentaire et potinage, l’exposition interroge les liens entre la culture du vedettariat et la fabrication des légendes urbaines.

Le projet prend forme lorsqu’un ami anonyme d’Océane Buxton remarque sa ressemblance physique avec Modeste Niquette, une vedette locale énigmatique de Thetford Mines qu’il a autrefois connue. Modeste, personnage polarisant, affirmait vivre des expériences récurrentes avec des forces extraterrestres, qu’elle documentait par la photographie. Elle distribuait ses clichés à travers la ville et livrait des prophéties qui suscitaient de vives réactions parmi les habitants et les habitantes. Portée disparue dans des circonstances troublantes, elle a reçu très peu de visibilité médiatique, et son absence inexpliquée continue d’alimenter son statut mythique dans le folklore de sa ville natale. Profondément touchée par ce récit, Océane Buxton entreprend, en collaboration avec ce témoin anonyme, de reconstituer le portrait de cette figure fantomatique.
Reprenant les codes d’attractions touristiques telles que Ripley’s Believe It or Not! [Incroyable mais vrai !] ou Planet Hollywood, qui exposent des reliques hétéroclites de la culture populaire, l’exposition réunit des photographies, des objets trouvés et des fragments d’archives attribués à Modeste Niquette, mis en dialogue avec les récits de son témoin. Elle brouille volontairement les genres, créant un décalage étrange entre installation artistique contemporaine et collection sensationnaliste autour d’une figure mythique.

À propos de l’artiste

Océane Buxton est une artiste visuelle déployant sa pratique à travers la vidéo, la photographie, la conception sonore, le textile, l’art numérique et la performance. Fascinée par le folklore hollywoodien, le vedettariat québécois et les légendes urbaines circulant sur Internet, l’artiste observe les personnages médiatiques tout en sondant sa propre manière de les regarder. Originaire de Québec et établie à Montréal depuis 2017, elle est diplômée du baccalauréat en Intermedia/Cyberarts de l’Université Concordia (2021) et a poursuivi une partie de sa formation à la RMIT School of Art, à Melbourne en Australie, en 2019. Elle est étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM depuis l’automne 2023. Elle a participé à la sixième édition du festival d’art émergent artch et ses œuvres ont été présentées par Ada X, AXENÉO7, La Bande Vidéo, le Musée d’art de Joliette ainsi que la plateforme d’art web Galerie Galerie. En 2021, animée par sa curiosité pour l’industrie du divertissement, elle a pris part à l’émission de téléréalité culinaire Un souper presque parfait

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Sujet de recherche : Entre fiction et réalité : mises en scène de soi dans une pratique de l’image axée sur la culture du vedettariat et le potinage à l’ère de l’hypervisibilité numérique et médiatique

Direction de recherche : Claire Savoie

Carlos Viani expose son projet de maitrise à Los Angeles!

Carlos Viani, Next of Kin au Grand Central Art Center, Santa Ana (CA)

http://www.grandcentralartcenter.com/carlos-viani-next-of-kin/

Lorsque le père de l'artiste Carlos Viani, diplômé de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, a disparu à Lima, au Pérou, en 1978, il n'a laissé derrière lui qu'un imperméable vert, une collection de photographies et un crâne humain qu'il avait exhumé du site archéologique de Pachacamac dans les années 1960. Cette disparition a déclenché une quête de réponses profondément personnelle et obsessionnelle qui s'est étendue sur plus de quatre décennies.

Pour Next of Kin, Carlos adopte une approche transdisciplinaire qui mêle recherche archivistique et méthodes médico-légales, remettant en question les notions de trace, d'identité et de mémoire familiale. Il s'engage dans un processus créatif qui fusionne diverses sources, matériaux et médias, produisant un ensemble d'œuvres qui explorent la tension entre réalité et fiction. 

Cette exposition reprend son projet de maitrise, présenté au CDEx en 2024.

Appel à contributions – Laboratoire public LabARD | Mars 2026. Date limite : 9 février 2026

Le Laboratoire d’art et de recherche décoloniaux (LabARD) organise un laboratoire public de trois jours intitulé Les territoires diasporiques comme lieux de résistance, de résilience et de reliance, qui se tiendra du 18 au 20 mars 2026 à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal, à l’UQAM.

À la croisée de la recherche, de la création artistique et des pratiques communautaires, cet événement vise à faire dialoguer des savoirs situés, des expériences incarnées et des formes critiques de production de connaissances. Il s’adresse aux artistes, personnes issues des milieux communautaires, étudiant·es et chercheur·euses dont les pratiques s’inscrivent dans des perspectives critiques, décoloniales, féministes, intersectionnelles et antiracistes.

L’appel à contributions accueille des propositions artistiques, performatives, communautaires, de recherche ou hybrides, autour des territoires diasporiques envisagés comme espaces de vie, de mémoire, de lutte et de création. Les contributions sélectionnées prendront la forme d’interventions d’environ 20 minutes, suivies d’un échange avec le public.

La date limite de soumission est le 9 février 2026.

Le laboratoire aura lieu du 18 au 20 mars 2026
Université du Québec à Montréal (UQAM)

Laboratoire d’art et de recherche décoloniaux (LabARD)
labard@uqam.ca

Formulaire de soumission :
https://forms.gle/oQuhqkBErC9USZky5 

Phalonne Pierre-Louis | Une valise jamais défaite. Galerie Popop. 3 - 8 février

[Expositions de nos personnes étudiantes]

Crédit photo: Thierry Lambert

Ce projet est né de l'histoire personnelle de l’artiste. Il explore la manière dont les récits migratoires se cristallisent dans des objets-témoins, porteurs d’histoires intimes, de mémoire et de transmission, soigneusement transportés dans des valises de voyage. Il s’intéresse à ces décisions prises dans l’urgence, à ce que l’on choisit d’emporter lorsque tout vacille. À travers une installation diptyque mêlant images imprimées et récits vocaux recueillis auprès de personnes immigrantes originaires des quatre continents, l’artiste propose une immersion dans ces valises qui deviennent, tout comme un musée ou une galerie, un lieu mouvant d’écoute où l’intime rencontre le collectif.

Du 3 au 8 février, à la galerie Popop, vernissage le 03 février de 17h30-19h30. L’évément est gratuit.

https://www.instagram.com/phalonne_pl?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==

Félicitations à Gabriel Asselin, récipiendaire de la bourse Nicole Milette!

[Bourses et prix]

Nous avons le plaisir d’annoncer que la bourse Nicole Milette 2026 est décernée à Gabriel Asselin. Cette bourse vise à encourager les étudiantes et étudiants de la Maîtrise en arts visuels et médiatiques à se familiariser avec l’œuvre d’Albert Dumouchel, en développant un projet de recherche-création ou de recherche-intervention distinct de leur projet de maîtrise.

Inspiré par la pratique de la gravure d’Albert Dumouchel et par son implication auprès de la Librairie Tranquille, le projet d'Asselin propose une réappropriation du langage formel de l'artiste à travers la création d’une police de caractère à son effigie. Les traits et gestes de gravure qui composent ses œuvres serviront de base à la création d’une typographie tranquille, d’abord conçue comme un ensemble de caractères numériques, puis déclinée en matrices d’estampe. En plaçant l’écriture et son expressivité formelle au cœur de la démarche, le projet se positionne comme un outil artistique visant à valoriser et à promouvoir l’œuvre de Dumouchel.

La bourse de 3 000 $ est offerte grâce à la générosité de la professeure associée Nicole Milette et de son époux Ken Hampson, architectes retraités et passionnés d’arts visuels, qui souhaitent encourager les artistes de tous horizons inscrits à la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

Félicitations à Gabriel Asselin pour cette distinction, qui témoigne de son engagement et de son talent au sein de notre communauté.

Biographie de l'artiste :

Basé à Montréal, Gabriel Asselin déploie une pratique interdisciplinaire au confluent des arts numériques et du design. Diplômé du baccalauréat en design de l'environnement de l’UQAM et du D.E.S.S. en arts et technologies de l’Université de Montréal, il approfondit maintenant ses recherches à la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Son travail repose sur la réappropriation de savoir-faire variés, reflétant la complexité des réalités humaines contemporaines

Par l'hybridation des médiums informatiques et plastiques, il explore notre rapport au monde matériel à travers l’objet, le lieu ou le phénomène social. Entre cynisme et fascination, l'artiste s’interroge sur cet écosystème humain fait de perceptions qui influence nos comportements et façonne nos subjectivités. En recontextualisant les dimensions symboliques de ses sujets, il rend visibles les processus de création identitaire à toute échelle. Ses oeuvres deviennent ainsi des espaces de réflexion sur les relations d’aff ects qui définissent l’individu au sein d’un environnement aussi tangible qu’immatériel.

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https://www.gabrielasselin.com

Josée Brouillard | Exp[l]osition : scénographie d'un party. Maison de la culture Ahuntsic

[Exposition de fin de maîtrise] [Finissant·e·s]
Sarah-Jeanne Landry 2025

Du 25 novembre 2025 au 30 janvier 2026

Finissage : mardi 27 janvier 2026 à 18h

Exp[l]osition : scénographie d’un party s’inscrit dans une recherche en cours où le feu d’artifice, point de départ formel, devient métaphore vivante : célébration collective, éclat éphémère, mais aussi tension entre lumière et obscurité, envisagée comme une transformation de soi. De cette réflexion émerge le faux d’artifice : une installation lumineuse et immersive qui devient à la fois œuvre et scénographie pour une performance festive.

Maison de la culture Ahuntsic, 10300 rue Lajeunesse (métro Henri-Bourassa)

http://mcahuntsic.com/activite/partycule-performance-de-josee-brouillard/

http://mcahuntsic.com/exposition/explosition-scenographie-dun-party/

https://www.instagram.com/josiefoggy

Sujet de recherche : Avancer dans l’obscurité : création d’expériences immersives intégrant des technologies de la lumière artificielle

Direction de recherche : Manon De Pauw

Sortir de l’ombre et du silence | Cercles de partage de savoirs vivants décoloniaux. Cercle 2 : Dynamiques épistémo-politiques : des mots aux maux 

Autour de La parole aux négresses d’Awa Thiam 

Sortir de l’ombre et du silence. Décoloniser les savoirs est un projet de cercles de savoirs vivants décoloniaux qui propose d’entrer dans les œuvres non pas comme dans un texte figé, mais comme dans un espace vivant de parole, de mémoire et de transmission. Travailler à partir des mots pour faire entendre les maux et faire dialoguer l’ici et l’ailleurs relève d’une volonté forte : reconnaître la parole incarnée et l’oralité comme des formes de savoir à part entière. Faire surgir des extraits lus à voix haute au cœur des échanges transforme la lecture en acte collectif et politique. Ce geste ouvre des espaces où des voix longtemps marginalisées peuvent désormais être entendues. 

Le projet s’ouvre sur La parole aux négresses, texte fondateur du féminisme noir francophone africain, construit à partir des récits de femmes africaines. À travers trois rencontres successives, le livre est abordé comme une matière vivante. Une parole circule entre l’ici et l’ailleurs, entre les mots et les maux, entre l’analyse critique et la transmission orale.

Porté par minette carole djamen nganso, doctorante en Études et pratiques des arts, et par Eluza Maria Gomes, doctorante en éducation, ce projet est soutenu par la professeure Gina Thésée, du Département de didactique, dont les échanges accompagnent et affinent la démarche. Ensemble, elles conçoivent un dispositif où l’oralité, la transmission et les savoirs situés deviennent des espaces de création et de résistance.

Ce projet est réalisé avec le soutien du Laboratoire d’art et de recherche décoloniaux (LabARD). 

DATE ET HEURE DES DIFFÉRENTS CERCLES :  

ENTRÉE : Libre 

Cercle 1 — Contexte socio-politique : l’ici et l’ailleurs 

29 janvier 2026 | 12h30-14h | Comodal (présentiel: Local J-6180 et en ligne) 
Invitée : Ndèye Fatou Kane, préfacière de l’édition africaine du livre 
Dialogue avec : Gina Thésée 
Lecture d’extraits par : minette carole djamen nganso et Eluza Maria Gomes 
Le lien Zoom sera envoyé aux personnes inscrites la veille. 

Cercle 2 — Dynamiques épistémo-politiques : des mots aux maux 

26 février 2026 | 12h30-14h | Comodal - Présentiel (Local JR-260) et en ligne) 
Invitée : Michèle Magema 
Dialogue avec : Gina Thésée 
Lecture d’extraits par : minette carole djamen nganso et Eluza Maria Gomes 

Cercle 3 — Praxis féministe-politique : mettre en mouvement 

24 mars 2026 | 12h30-14h | Présentiel (Local J-6180) 
Par : minette carole djamen nganso et Eluza Maria Gomes 
Dialogue avec : Gina Thésée  


CONTACT - POUR QUESTION OU INFORMATION :
minette carole djamen nganso, Eluza Maria Gomes, soutenues par Gina Thésée avec le soutien du Laboratoire d’art et de recherche décoloniaux (LabARD). 
decolombre@gmail.com 

LÉGENDE ET CRÉDIT AFFICHE 
minette carole djamen nganso

Description du projet :https://bit.ly/DescriptionDuProjet
Inscription obligatoire : Inscription obligatoire
Événement Facebook cercle 1 : Évènement Facebook Cercle1 

Phalonne Pierre Louis | Sere bouboun - Paroles du corps. Musée de Rimouski. 14 - 26 février

Le rituel. Crédit photo : Phalonne Pierre Louis

Sere Bouboun explore une pratique culturelle ancestrale encore très répandue en Haïti : le bain de vapeur vaginal, transmis de mère en fille après l’accouchement. Présentée comme un rituel de purification et de régénération, cette pratique impose à la personne qui vient d’accoucher de s’asseoir sur une bassine remplie d’eau chaude et de plantes médicinales pendant une demi-heure, matin et soir, durant un mois, le corps entièrement recouvert afin de retenir la vapeur. Souvent justifié par des discours liés au soin, à la tradition et à la transmission, ce rituel révèle pourtant des rapports de pouvoir, de contrôle et de domination qui continuent de s’exercer sur le corps des femmes encore aujourd’hui.
À partir de rencontres intimes et de témoignages recueillis à Hinche, ville du département du Centre d’Haïti, l’artiste dresse le portrait de femmes et d’hommes témoins de cette pratique, révélant les effets parfois violents qu’elle peut produire sur les corps. Ces récits mettent en lumière une violence banalisée, intégrée au quotidien, et rarement questionnée.

Sere Bouboun donne voix à des corps silencieux, marqués, contraints, mais porteurs de mémoire et de résistance dans une pratique photographique et installative.

Du 14 au 26 février 2026, au Musée de Rimouski, vernissage le 14 février de 17h à 19h. L’événement est gratuit.

Émy Gagnon Gélinas | Matérialiser l'invisible. MDC Notre-Dame-de-Grâce. 16 janvier - 22 mars

[Nos diplômé·e·s]

L’exposition Matérialiser l’invisible présente un corpus d’œuvres situé à la croisée de la sculpture et du dessin, à travers lequel les éléments de la nature tels que l’eau, l’air, la lumière, le feu et la gravité se matérialisent dans une approche processuelle. L’artiste Emy Gagnon Gélinas explore la relation entre force et fragilité, entre rigidité et fluidité, et entre visible et invisible grâce à ces éléments insaisissables qui façonnent et transforment la matérialité. Cette recherche-création puise son inspiration dans l’observation attentive et bienveillante du monde naturel qui nous entoure et s’ancre dans un dialogue où l’intention artistique rencontre la temporalité, ainsi que les réactions propres de la matière et de la nature.

Vernissage : 15 janvier, de 17 à 19 h

Pour en savoir plus : https://montreal.ca/evenements/materialiser-linvisible-emy-gagnon-gelinas-100908

Évènement Facebook : https://www.facebook.com/share/1C2f3E4C1R/

Sébastien Huot | T'as jamais aimé cette photo. CDEx. 13 au 18 janvier

[Expositions de fin de maîtrise] [Nos finissant·e·s]

Exposition : du 13 au 18 janvier 2026.
Vernissage et performance : jeudi 15 janvier de 17h à 19h

« Nos souvenirs s'articulent entre eux pour construire notre identité. Mais quelle est la part de fiction dans ce processus? Peut-on déconstruire ces souvenirs et les réagencer au hasard tout en gardant notre identité?

La performance T’as jamais aimé cette photo s’appuie sur l’écriture et la photographie en jouant sur la véracité que l’on attribue à ces deux médias : d’une part la fiabilité de la photographie en tant que mémoire, et d’autre part l’obligation d’être véridique dans une pratique littéraire en autofiction.

En agençant au hasard des images et des textes qui n’ont aucun lien ensemble, la performance crée un récit fictif à partir de souvenirs réels. Ainsi reconstruits dans une histoire fausse, s’agit-il toujours de mes souvenirs? Me définissent-ils encore? En suis-je toujours le personnage principal? Et même lorsqu’on ne les reconstruit pas délibérément, les souvenirs ne sont-ils pas déjà une fiction officielle? »

CDEx, Local J-R930, 405, rue Sainte-Catherine Est.

Événement Facebook:
https://www.facebook.com/share/18AKD6UT4v/

Mots clés : Autofiction, photographie, écriture, récit, souvenir, musique, performance, homme-orchestre, identité, rencontre, jeu

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Sujet de recherche :

Direction de recherche : Manon De Pauw

Valérie Ayotte-Bouchard | Tisser nos luttes. Maison de la culture Marie-Uguay. 10 janvier - 22 février

[Nos personnes étudiantes] [Expositions et projets]

Du 10 janvier au 22 février
Médiation culturelle le 24 janvier à 13h30 (gratuit)
Vernissage le 24 janvier à 15h (gratuit) 

Tisser nos luttes est une courtepointe collective féministe issue de dix ateliers tenus dans différentes institutions culturelles, communautaires et militantes à Montréal et à Québec.

Le projet débute en décembre 2024, dans un contexte marqué par la montée globale de la droite et le recul des droits des femmes et des personnes queers. Face à ce climat, l’artiste cherche à répondre à un sentiment d’impuissance en créant un espace de création collective avec ces communautés. À travers des exercices créatifs et des discussions collectives, les personnes participantes sont encouragées à transformer leurs réflexions en créations visuelles qui viennent s’ajouter à une courtepointe en constante évolution. Chaque personne réalise un panneau de tissu exprimant ses inquiétudes, ses colères ou ses revendications, ensuite assemblé par l’artiste.


Maison de la culture Marie-Uguay
6052, boulevard Monkland
2ème étage
Montréal (Québec) H4E 3H6

En savoir plus : https://montreal.ca/evenements/atelier-tisser-nos-luttes-105994

Aïda Vosoughi, lauréate de la résidence Intersections 2026

Crédit photographique : Andrea Calderon

Le Conseil des arts de Montréal, OPTICA, centre d’art contemporain et l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM ont le plaisir d’annoncer que l’artiste canadienne d’origine iranienne Aïda Vosoughi est la lauréate de la résidence Intersections 2026.

Cette résidence offre un accompagnement professionnel à l’artiste de la part des partenaires en sus d’une bourse de production et l’accès aux ateliers techniques, à une main d’œuvre et à des ressources spécialisées de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM. À la fin de la résidence, l’artiste présente les résultats de sa recherche dans le cadre d’une exposition au centre OPTICA.

Originaire d’Iran, Aïda Vosoughi vit à Montréal depuis 2014. Sa pratique artistique  s’inscrit dans des projets au long cours, à l’intersection de l’art contemporain et des sciences humaines. Inspirée par la littérature, la mythologie et la tradition picturale de la région aujourd’hui reconnue comme le Moyen-Orient, Vosoughi a su développer un langage métaphorique qui est devenu par la suite central dans sa pratique.

L’artiste explore le motif du paysage et ses transformations dans une perspective historique en le reliant à des enjeux tels que l’économie et l’environnement et en adoptant une approche décoloniale. Ses recherches actuelles se penchent sur la frontière en tant qu’agent de transformation du paysage, notamment à travers sa dynamique liée aux mouvements migratoires et en mettant l’accent sur sa dimension géopolitique.

Dans le cadre de la résidence Intersections, Aïda Vosoughi compte adopter une démarche expérimentale qui est propre à la matérialité de chaque projet qu’elle entreprend.

AÏDA VOSOUGHI

La résidence Intersections est une initiative conjointe du Conseil des arts de Montréal, du centre d'art contemporain OPTICA et de l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM. Elle s’adresse aux artistes issu.e.s d’une communauté culturelle qui sont diplômé.e.s de la maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM.

Nana et Gabrielle Turbide* | MIRAR - archives végétales d'une résistance vivante. Galerie POPOP. 16 - 21 décembre

[Nos étudiant·e·s*] [Expositions]
Photographie de Camilo Gómez sur feuille de Cachimbo amarillo (Sanchezia speciosa), région Chocó.

Du 16 au 21 décembre 2025, de 11h à 18h.

Vernissage : le 18 décembre à 17h à la Galerie POPOP

MIRAR est une exposition d’impressions végétales qui matérialise de manière sensible les images captées lors de la Caravane humanitaire pour la paix, la vie et la permanence sur le territoire, réalisée en 2024 en Colombie. Durant un mois, la caravane a traversé cinq régions du pays, rassemblant plus de 100 organisations sociales et 187 caravanistes. Son objectif : visibiliser les luttes populaires et dénoncer les violations des droits humains subies par des communautés particulièrement affectées par le paramilitarisme.

L'exposition MIRAR utilise le chlorotype, un procédé photographique naturel, pour imprimer des images sur des plantes locales exposées à la lumière du soleil. Les images créées sont organiques, éphémères et sensibles aux changements de leur environnement. Elles témoignent de rencontres marquantes : commémorations, célébrations culturelles, reconnaissances territoriales, échanges avec les gardien·es du territoire et militant·es rencontré·es.

À l’image de la caravane, MIRAR agit comme un véhicule de visibilisation, de dialogue et d’archivage sensible. Il met en lumière les récits oubliés, les solidarités en acte et les formes de résistance qui émergent dans des contextes marqués par l’injustice.

Le projet, mené par Nana, artiste graphique colombienne, et Gabrielle Turbide, artiste visuelle québécoise, a été rendu possible grâce à la collaboration des photojournalistes Andrés López, Fredy Henao, Daniel Vanegas, Camilo Gómez et Ruanito, ainsi qu’au soutien du collectif HumanConet, de la corporation Periferia Prensa Alternativa, de la RedHer, du PASC, du LabARD, de la Región de los Dos Ríos et du Congreso de los Pueblo

Lien événement: https://web.facebook.com/share/14PY3BCR9z7/

Photographie de Fredy Henao sur feuille d'alocasia, région Arauca

Alvaro | De sable et de neige : présentation finale. Optica. 13 décembre

13 décembre.

Crédit photo : Paul Litherland

Dans le cadre de la résidence Intersection 2025 — un partenariat entre l’ÉAVM de l’UQAM, Optica et le CALQ destiné aux ex-diplômés de la diversité culturelle — Alvaro présentera le résultat de sa résidence. Il y exposera le cadre de sa recherche, les références ayant nourri sa démarche et sa réflexion sur l’interaction entre ses archives personnelles et les représentations du territoire urbain, en mettant l’accent sur le processus de création à partir des archives.

De sable et de neige : présentation finale

Samedi, 13 décembre 2025, à 15h
OPTICA, centre d’art contemporain
5445 av. de Gaspé, espace 106
Montréal, QC

Giuseppe Masia | Je me souviens. Biennale Le Mans Sonore.  17 au 25 janvier 2026

[Nos diplômé·e·s]
Crédit photo : Martin Morissette

Dans son installation sonore "Je me souviens", Giuseppe Masia détourne la devise du Québec pour réfléchir à la manière dont la mémoire s’inscrit ou s’efface, dans la matière sonore. L’œuvre prend la forme d’un dispositif de vinyles en verre, animés par des tourne-disques DIY qu’il conçoit et fabrique lui-même. Ces objets fragiles, à la fois transparents et résonnants, deviennent des surfaces d’écoute où le souvenir s’altère et se recompose.

Pour en savoir plus

À propos de l'artiste :

Originaire de Sardaigne et installé à Montréal, Giuseppe Masia développe une pratique à la croisée du son, de la sculpture et de la mémoire. Son travail explore la matérialité du son à travers des supports altérés qu’il transforme en sculptures et installations.

Diplômé de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, Giuseppe Masia a présenté ses installations au Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville (FIMAV 2025) et poursuit aujourd’hui ses recherches sur la mémoire sonore et la matérialité du support au sein de la délégation québécoise du Mans Sonore 2026.

Suzanne Landry dans l'exposition collective Horizons nouveaux III. Fondation Grantham

[Expositions] [Nos personnes étudiantes]

Le travail de Suzanne Landry sera présenté à la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement du 7 décembre au 11 janvier, dans le cadre de la 3 ᵉ édition de l’exposition collective Horizons nouveaux III. 

L'artiste remercie l'École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM pour cette précieuse occasion de présenter son travail de maitrise dans ce lieu porteur de sens pour elle.

Pour cette exposition, son projet Appareil résiduel prend la forme d’une installation réunissant dessins, vidéo et présentation de résidus transformés.

Développé dans une préoccupation associée à l’évolution des sols contaminés, il explore les matérialités résiduelles et les processus qui façonnent le sol post-industriel de la Dominion Bridge, en bordure du canal Lachine (Montréal, Tiohtià:ke). Il s’intéresse à la stratification et la contamination en tant que processus créatif invitant à repenser, avec le vivant, les relations entre altération et création.

Les dessins et images vidéographiques sont réalisés à partir métaux, plantes et minéraux prélevés sur le territoire, dont j’accélère la décomposition avant de les fluidifier à travers différents états de l’eau, du gel au dégel. Sur le papier calque, qui résiste à l’absorption, les traces de bouillons et de pigments deviennent les marqueurs d’actions révolues et de strates spatiotemporelles liées au site.

Les images vidéographiques proposent un agencement où les résidus conservés dans la glace fondent lentement, rappelant le processus de propagation et d’infiltration de la contamination.

Les matières résiduelles transformées sont exposées et nommées dans un geste qui reconnaît pleinement leur rôle dans la formation d’une zone de correspondances et de devenirs du sol.

Landry, S. (2025). Appareil résiduel. Image extraite de la vidéo.

IG: https://www.instagram.com/suzanne_vie/#

FB : https://www.facebook.com/suzanne.landry.vie

Il faut un village pour faire rouler un camion | Maggy Flynn. Résidence de micro édition. Centre Sagamie

Maggy Flynn, étudiante à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques - recherche intervention, s’intéresse à ce que l’art peut provoquer dans le quotidien : des rassemblements, de l’entraide, des gestes de résistance social. Avec son projet de maîtrise, elle explore comment ses dispositifs mobiles — dont son camion Grumman 1974 — peuvent devenir des moteurs de lien social et de micro-transformations collectives.

«Je crée des dispositifs mobiles comme prétextes à la rencontre.

Le dernier, c’est un Grumman 1974, manuel, à gaz.

Il roule lentement, fait ben du bruit, sent l’essence — mais il attire les gens.

Il les rassemble, que ce soit autour d’un bris mécanique ou d’une fête de quartier.

Je m’en sers pour aller vers le monde, occuper l’espace, provoquer la rencontre.

Je viens à Sagamie sans lui — trop de risque de tomber en panne quelque part —

mais avec lui dans mes notes, mes traces.

Des bouts d’histoires de panne, de liens qui se tissent autour,

c’est ce que je veux mettre sur papier.

Du terrain, de la poussière, des rencontres.

Un village rempli de pépites d’or.»

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maggyflynn.ca
Maggy Flynn effectue sa résidence dans le cadre d’un partenariat avec l’Imprimerie.

https://www.sagamie.com/blogue/maggy-flynn

Aucun mur ne sera construit | Exposition collective en deux volets des personnes étudiantes de la maîtrise. 3 - 14 décembre

Les personnes étudiantes de la cohorte 2025-2026 de la maîtrise en arts visuels de l’UQAM et le Centre de diffusion et d’expérimentation CDEx ont le plaisir de vous inviter aux expositions successives Aucun mur ne sera construit I et II où ils présenteront des œuvres réalisées dans le cadre du cours Atelier I de la professeure Julie Trudel.

Le premier volet Aucun mur ne sera construit I aura lieu du 3 au 7 décembre avec les artistes suivants : Samuel Alie, Giliane April, Mathieu Bouchard, Lilou Crosson, Yassin De Hullessen, Ange Houtin, Thierry Lambert, Phalonne Pierre Louis, SUPER CLUB VIDEO, Yanick Tanguay et Johnatan Tremblay.

 Aucun mur de sera construit II suivra du 10 au 14 décembre avec Gabriel Asselin, Firoozeh Bassirian Hariri, Gabriela-Mihaela Bulbucan, Marc Carvalho, Zélie Delespierre, Nathan Derome, Evelyne Lavoie, Stéphanie L’Italien, Zephyr Ouch, Marie Séphora Saoré, Laurent Viau-Lapointe et Véronique Tremblay.

Les vernissages auront lieu au CDEx (405, rue Sainte-Catherine Est, local J-R930) les mercredis 3 et 10 décembre dès 18h. L’horaire des expositions sera le suivant :

mercredi :                   18h-22h
jeudi et vendredi:       12h-20h
samedi :                      10h-18h
dimanche :                 10h-16h

pour plus de renseignements: https://cdex-mavm.uqam.ca/

Instagram : @mavm.uqam

Appel à contributions - prochain numéro de la revue Espaces spéculatifs - date limite 10 janvier

[APPELS]

Quels paysages émergent dans les interstices de la mémoire et du désir ? Quelles formes visuelles ou narratives peuvent rendre compte de territoires marqués par le conflit, traversés par l'attente, la stase ou la transformation ?

Le prochain numéro de la revue Espaces spéculatifs invite les étudiant·es de la maîtrise en arts visuels et médiatiques et au doctorat en études et pratiques des arts à proposer des essais visuels ou textuels explorant les notions de cartographie potentiellede paysage post-conflitd’espace de mémoire et de désir. Nous vous invitons à envisager l’espace non seulement comme une géographie physique, mais comme une construction affective, politique et imaginaire. 

Certaines déploient la fiction et la spéculation comme des outils critiques et poétiques, capables de redessiner les contours d'un monde vivable, de créer des imaginaires partagés. D'autres traduisent, par l'image ou la matière, les tensions souterraines des lieux en transition: paysages en latence, cartographies affectives, espaces fragmentés ou hantés.

Les propositions peuvent prendre la forme :

  • d’essais critiques ou réflexifs (500 à 2000 mots)
  • de narrations spéculatives, fragments poétiques ou textes hybrides
  • de projets visuels, séries d’images ou expérimentations matérielles (4 à 6 pages)

Modalités de soumission :

  • Date limite : 10 janvier 2026
  • Format : résumé de 250 mots et/ou portfolio visuel (1 à 2 images)
  • Envoi à : espacesspeculatifs@uqam.ca
  • Réponse : 20 janvier 2026

Pour plus d’informations : espaces-speculatifs.uqam.ca ou cote.veronique@uqam.com

Candice Candace | Tous les problèmes sont des problèmes interpersonnelles. 3 novembre 2025 - 31 janvier 2026

[Réalisations de nos étudiant·e·s]

Cette installation, mêlant sculpture et textile, explore l’identité, la perception de soi et les relations avec les autres. La sculpture centrale, Guéris Manmie, KESSIA?, un masque en acier et en laine, révèle les apparences que nous portons et la manière dont le regard des autres influence notre intimité et notre construction de soi.

📅 Du 3 novembre 2025 au 31 janvier 2026
 Vernissage le 14 novembre 2025 | 17 h – 20 h
📍Gesù – Centre de créativité, 1200 rue de Bleury, Montréal

Entrée libre – Venez nombreux célébrer cette rencontre artistique unique !
Commissaire d’exposition : Farah Ludovic
Visuel : Laurent Michel 

Instagram :https://www.instagram.com/candidecandace/

https://www.instagram.com/expoartgesu

Visites sur rendez-vous seulement. Écrire à Farah Ludovic - coordo.expo@legesu.com  (aucune prise de rendez-vous par téléphone)
Église du Gesù - Entrée par le 1200 de Bleury
Gratuit - Entrée libre

Maude Girard | Être planète. 18 - 22 novembre. CDEx

[Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

«Être Planète est une exploration relationnelle née d’un geste de soin : offrir mon corps comme milieu de germination à une plante d’intérieur, une semence de Chlorophytum comosum. Pendant 42 jours, j’ai incubé cette plantule sur ma corps, en l’arrosant avec de l’eau distillée à partir de mon urine.

Ce projet prend racine dans l’inconfort que me cause la posture exploitante de l’humain envers la Terre. En proposant une relation sympoïétique — co-créative et de soin — avec une plante d’intérieur, je cherche à inverser cette dynamique. Sa résilience dans des environnements artificiels résonne avec ma propre expérience en tant que personne crip.

Être Planète propose ainsi un espace où fragilité, erreur et attention deviennent des modes d’être et de relation avec le vivant. »

Du 18 au 22 novembre - Ouvert tous les jours — 12h à 18h*

*Les heures d’ouverture pourraient légèrement varier.
Si une grève de la STM a lieu, l'exposition fermera à 17h45. 

Finissage —22 novembre à partir de 15h

CDEx- 405 rue Sainte-Catherine Est, Montréal

Évènement Facebook : https://www.facebook.com/share/1SWgCWX2gF/

Sujet de recherche : Prendre soin : Exploration relationnelle entre les végétaux et l'humain à travers une approche adisciplinaire 

Direction de recherche : Hélène Doyon

Anne Isabelle Leonard | Portraits d'absence. Performance et exposition. 7 - 27 novembre. Galerie Fais-moi l'Art

[Nos étudiant·e·s]

Vernissage et performance : 7 novembre 2025, 17h30–20h (performance à 19h)
Exposition : 8 au 27 novembre 2025
Galerie Fais-moi l’Art, 900 rue Cherrier, Montréal (Qc)

Portraits d’Absence marque la première exposition solo montréalaise de l’artiste interdisciplinaire Anne Isabelle Leonard.

À travers une installation performative alliant arts visuels, son et mouvement, l’artiste explore sa relation intime avec le phénomène naturel de l’avalanche, fruit de plus de dix années passées à naviguer les terrains montagneux.

L’œuvre se déploie comme un témoignage poétique de l’instabilité et de la transformation : entre immobilité et effondrement, Leonard invite à percevoir l’absence non pas comme un vide, mais comme une forme amplifiée de présence.

Présentée dans un espace à la fois imposant et fragile, l’exposition évoque la persistance des avalanches à travers leurs traces et leurs débris, devenus paysages de mémoire et de métamorphose.

Comme dans la montagne, où seuls quelques témoins assistent à l’avalanche, la performance du vernissage sera un moment unique, éphémère, dévoilée aux spectateur•rices présent.es.

Performance : Anne Isabelle Leonard
Avec la participation d’André Pappathomas
Composition sonore : Nicolas Bougaïeff
Enregistrements sonores : Anne Isabelle Leonard & Des Cendres Rivières
Soutien aux textes : Thalia Stefaniuk

Phalonne Pierre Louis, récipiendaire de la nouvelle bourse de la Fondation Sylvie et Simon Blais

''Amour, août 2002''. Crédit: Phalonne Pierre Louis, modèles: Walner Michel et Bénédic Riche-Carde Jules.

L’École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM) est heureuse d’annoncer la création d’une bourse de recrutement pour la maîtrise en arts visuels et médiatiques, d’un montant de 5 000 $, offerte par la Fondation Sylvie et Simon Blais. Cette nouvelle bourse vise à soutenir des candidatures d’exception se distinguant par la qualité, la cohérence et la singularité de leur démarche de recherche-création, en reconnaissant un fort potentiel de réussite et une approche artistique originale capable de se démarquer dans le champ de la création actuelle.

Pour cette première édition 2025, la bourse est attribuée à Phalonne Pierre Louis, photographe, artiste visuelle et cinéaste haïtienne établie à Montréal. À travers une pratique ancrée dans les notions de mémoire, d’identité et de récits diasporiques, elle explore la manière dont l’exil et l’errance transforment nos rapports au monde. Ses œuvres ont été présentées en Haïti, à Paris, aux États-Unis et au Canada, dans divers contextes d’expositions individuelles et collectives. Étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, elle approfondit actuellement ses recherches sur le dialogue entre image, mémoire et territoire. Directrice artistique du Festival de photographie et d’art contemporain de Montréal, elle est également fondatrice de TOKAY, un organisme à but non lucratif dédié à la création d’initiatives inclusives favorisant le dialogue interculturel et l’innovation artistique.

Bio de l'artiste

« Je suis Phalonne Pierre Louis, photographe, artiste visuelle et cinéaste haïtienne, basée à Montréal. À travers mes œuvres, j’explore des thématiques liées à la transmission, à la mémoire, à l’identité et aux récits diasporiques, en interrogeant la façon dont l’exil et l’errance transforment nos rapports au monde. Mes créations ont été présentées en Haïti, à Paris, aux États-Unis et au Canada, dans des expositions individuelles et collectives. Actuellement, je poursuis une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, où j’approfondis mes recherches sur le dialogue entre image, mémoire et territoire. 

Je suis également directrice artistique du Festival de photographie et d’art contemporain de Montréal. Engagée dans les questions d’équité et d’accès à la culture, je suis aussi la fondatrice de l’OBNL TOKAY, organisme qui souhaite se distinguer des circuits traditionnels souvent exclusifs à travers des initiatives inclusives, des expositions et des ateliers. L’association cherche à créer des ponts entre les communautés et à encourager le dialogue interculturel et l’innovation artistique, à Montréal comme ailleurs. »

30e des Rencontres interuniversitaire des maîtrises en arts. 5 nov. – 7 nov. 2025. École des arts et cultures, UQO

Les RIMA, organisées chaque année en novembre, représentent un contexte de rencontres privilégié entre professeur.e.s et étudiant.e.s issu.e.s des six universités québécoises offrant des programmes de 2e cycle en arts visuels: l'Université Concordia, l'Université Laval, l'UQO, l'UQAC, l'UQAT et l'UQAM. L'organisation est tournante parmi ces universités et cette année, c'est l'UQO qui accueille l'évènement.

Les RIMA constituent une rare occasion de mise en commun des pratiques, des savoirs, des méthodologies et des recherches qui se pratiquent au sein de ces différents programmes. Il s’agit d’un contexte critique exceptionnel pour saisir les différentes approches pédagogiques développées au Québec et ainsi permettre aux personnes étudiantes-chercheuses d'affirmer leur position au sein de cette constellation de pensées et de pratiques.

Chacune des universités sélectionne deux personnes étudiantes pour participer à une exposition collective et présenter leur recherche lors d'un colloque. Des professeur.e.s de chacune des institutions participent aux discussions, auxquelles prend part également la communauté artistique de l'institution d'accueil.

Les représentantes de l'UQAM sont Julie Pastore et Marie-Pier Vanchestein.

Consulter le programme

Alvaro | De sable et de neige. 1er novembre au 13 décembre. Optica, centre d’art contemporain

« Cette série d’œuvres en art imprimé est née pendant ma résidence d’artiste dans le programme Intersection, une belle initiative de l’UQAM et d’Optica, centre d’art contemporain, soutenue par le Conseil des arts et des lettres de Montréal.

Pendant cette résidence, j’ai croisé les archives d’Optica avec mes propres archives personnelles. De cette rencontre est née une réflexion sur la façon dont nos identités migrantes dialoguent avec le territoire — comment le lieu nous transforme autant que nous le transformons. »

1er novembre à 13 décembre 2025
mardi au samedi, 12h à 17h
 
Présentation et cocktail : 1er novembre à 15h

OPTICA, centre d’art contemporain
5445 av. de Gaspé, espace 106
Montréal, QC
 
Alvaro
www.alvaroartist.ca

Bourse Nicole Milette : recherche-création ÉAVM / A. Dumouchel du SB. Date limite, vendredi 21 novembre

(APPEL À CANDIDATURES]

Description de la bourse

La bourse Nicole Milette a pour objectif d'encourager les personnes étudiantes à la Maîtrise en arts
visuels et médiatiques à se familiariser avec l'oeuvre d'Albert Dumouchel (voir pages suivantes pour plus d’information). Les personnes candidates devront soumettre un projet de recherche-création ou de
recherche-intervention distinct de leur projet de maîtrise. Le projet aura pour sujet, les méthodes ou sources de l'oeuvre d'Albert Dumouchel, notamment ses archives, estampes et matrices conservées au service des bibliothèques de l'UQAM. Le projet soumis pourra se déployer dans tous les médias. Cette bourse de 3000$ est offerte grâce à la générosité de la professeure associée à l'École de design, Nicole Milette, et à celle de Ken Hampson, son époux, tous deux architectes à la retraite et passionnés d'arts visuels. Les donateurs souhaitent encourager des artistes de tous azimuts, inscrites ou inscrits à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de la Faculté des arts de l'UQAM.

Critères d’admissibilité

  • Être inscrit(e) à temps complet ou à temps partiel à la maîtrise en arts visuels et médiatiques;
  • Démontrer un engagement soutenu dans une démarche de recherche-création ou recherche-intervention;
  • Décrire un projet de recherche-création ou de recherche-intervention.

Consignes pour le dossier

  • Description du projet (250 mots maximum);
  • Démarche (250 mots maximum);
  • Curriculum vitae;
  • 10 images, croquis ou liens web pour extraits sonores ou vidéographiques accompagnés d’une liste descriptive;
  • Envoyer tous les éléments dans un seul dossier PDF via Wetransfer, Google Drive ou Onedrive à dupuis-bourret.andree-anne@uqam.ca.

Critères de sélection

  • La pertinence du projet proposé : 50%
  • La qualité du dossier visuel : 20%
  • Le potentiel de rayonnement de la collection spéciale Dumouchel du Centre des livres rares et collections spéciales de l'UQAM : 30%

Pour visiter la collection Dumouchel au Centre des livres rares et collections spéciales à la bibliothèque de l’UQAM :

  • Visite de la collection possible le lundi 27 octobre à 10h (merci de confirmer) ou sur rendez-vous
  • Personne contact à la bibliothèque : ouellet.hugues@uqam.ca

Lien vers documentation : https://centrededesign.smugmug.com/Saison-2022-2023/DUMOUCHEL-MATRICES-ET-ESTAMPES-Exposition

Date limite : vendredi 21 novembre 2025 à minuit

Annonce de la personne lauréate : mi-décembre 2025

Pour plus d’information : dupuis-bourret.andree-anne@uqam.ca


ALBERT DUMOUCHEL – L’INCONTOURNABLE

Portrait de Jacques Villon, eau-forte et burin sur cuivre, signé Albert Dumouchel /59

Albert Dumouchel (1916-1971) est un artiste québécois au rayonnement international marquant. Dès la jeune vingtaine, sous l’influence de James Lowe, un peintre-graveur anglais, il choisira d’être peintre graveur, illustrateur et photographe jusqu’à sa mort. À la Biennale de Venise de 1960, au nouveau pavillon du Canada, il expose aux côtés de Frances Loring, Edmund Alleyn, Graham Coughtry et Jean Paul Lemieux. En 1978, deux artistes reçoivent à titre posthume la médaille de l’Académie royale des arts du Canada, Albert Dumouchel et Emily Carr (1871-1945). Des artistes contemporains de Dumouchel, reçoivent aussi la médaille de l’Académie à titre posthume, Paul-Émile Borduas, en 1975, et Alfred Pellan, en 1998.

Dumouchel, à l’École des arts graphiques, comme Pellan, à l’École des beauxarts, et Borduas à l’École du meuble, fut un des grands chefs de file d’une époque artistique importante, dont les artistes professionnels d’aujourd’hui sont les héritiers. Vie des Arts, no 69, 1972-1973, article signé Guy Boulizon L’oeuvre de Dumouchel est un incontournable de l’art canadien. Sa production artistique comprend 320 estampes originales, 560 peintures et au-delà de 1 000 dessins. Une quarantaine d’expositions individuelles au Canada et aux États-Unis contribuent à son rayonnement. Il participe à 130 expositions collectives au Québec, au Canada et aux États-Unis. S’ajoutent 34 expositions collectives, outre Amérique.

Des cinq expositions rétrospectives de 1971 à 1976 retenons en 1974 : L’oeuvre gravé d’Albert Dumouchel - 118 estampes de 1940 à 1970 au MACM, puis en 1975-76 : Regard sur l’oeuvre d’Albert Dumouchel, qui devient itinérante au Canada sous les auspices du MBAC. De 2016 à 2018, trois maisons de la culture accueillent des oeuvres d’artistes dans les traces de Dumouchel : Eulalie Desrochers, Claude Léveillée et Hamel-Bruneau de Québec où R. Gélinas et N. Milette sont commissaires. Ce rayonnement encourage la tenue de trois autres expositions en 2022-2023 : Révélations, les estampes d’Albert Dumouchel… au MBAM; puis à l’UQAM, Dumouchel : matrices et estampes au Centre de design (CDD) et Dumouchel : archives, livres et artefacts aux Livres rares et collections spéciales du service des bibliothèques (SB). Peggy Davis, Nicole Milette et Dominic Hardy, professeur.res à la faculté des arts, reçoivent une Subvention Connexion de 50 000$ du Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH). Les livres rares… du SB héberge depuis le 25 février 2022 la collection spéciale Dumouchel, grâce à Nicole et Peggy. Un symposium a lieu (16 au 18 février 2023) : L’estampe, empreinte vivante… d’abord au CDD, puis aux livres rares et finalement à l’Atelier Circulaire, qui fête son 40e anniversaire en 2024.

Des oeuvres de Dumouchel font partie d’une trentaine de collections publiques, soulignons les musées: Victoria & Albert de Londres, Musée des beaux-arts du Canada (MBAC), Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), Art Gallery of Ontario, Toronto et la Vancouver Art Gallery. Chaque année le Prix Albert-Dumouchel, don de la famille Dumouchel, est attribué à la relève en art imprimé par le centre d’essai en art imprimé, Arprim. Maintenant s’y ajoute la bourse de la Fondation UQAM, Nicole Milette : Recherche-création ÉAVM / A. Dumouchel du SB.

Sérigraphie, épreuve d’essai Fleurs par Albert Dumouchel

La première copie de l’édition de Fleurs appartient à la collection du Musée des beaux-arts du Canada et est signée « Albert Dumouchel 1/50 ».

Ginette Deslauriers et Nicole Milette sont les autrices du tapuscrit numérique : Albert Dumouchel, un oeuvre majeur — Catalogue raisonné — Estampes, Matrices, Peintures, Dessins. Ce livre savant, pour l’instant de 350 pages, sera largement illustré lors d’une publication envisagée pour 2027. Une fois en formats papier et numérique, ce catalogue s’ajoutera à ceux de tant d’autres artistes qui enrichissent nos vies. Toutes nos énergies vont à édifier notre capital culturel québécois et canadien : c’est un impératif pour les générations futures.

Pilar Escobar A. | Les montagnes et la femme chaude. 28 octobre au 1er novembre. CDExPilar

[Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]


Vernissage : mercredi 29 octobre, de 17h30 à 20h30
 
En convoquant mes expériences vécues en Colombie et au Canada, et à travers des rituels où la voix joue un rôle important, ce travail explore un rapport intime au silence imposé comme expression de la violence inhérente à l'oppression patriarcale.

 Ce voyage exploratoire de recherche-création à caractère autobiographique me permet de revisiter et de créer de nouveaux Chants intimes. Par la parole et les gestes, le partage de ces témoignages sonores d’histoires issues de mon expérience migratoire génèrent et renforcent une dimension micropolitique. Envisagée comme une exploration de l’être en tant que territoire mouvant, cette pratique encourage la rencontre avec l’altérité, ouvrant la voie à des transformations réciproques.
 
Le corps-territoire est exploré sur le plan mental, où souvenirs et réalité s’entrelacent pour donner naissance à de nouvelles narrations, et sur le plan physique, où ces récits réinventés s’incarnent et sont collectivement partagés. »


Sujet de recherche : La, la, la, micropolitique des chants intimes : émanciper le corps de l’opression patriarcale dans une approche rituelle de la performance

Direction de recherche : Manon De Pauw 

Félicitations aux personnes lauréates des bourses d'admission à la maîtrise (2025)!

Nous félicitons chaleureusement les lauréat·e·s des bourses d'admission pour cette année 2025.

  • Bourse de la Fondation Sylvie et Simon Blais : 5 000 $ - sélection lors des admissions - profil création : Phalonne Pierre-Louis
  • Bourse Pierre-Ayot : 1 500 $ - sélection lors des admissions - profil création : Mathieu Bouchard
  • Bourse du Fonds des professeurs de l'École des arts visuels et médiatiques : 1 500 $ - sélection lors des admissions - profil création : Anne-Sophie Jetté
  • Bourse Jacques-Albert-Wallot : 1500$ - sélection lors des admissions – profil recherche-intervention : Valérie Ayotte-Bouchard

Le Prix Sylvie et Simon Blais pour la relève en arts visuels vise à récompenser un étudiant finissant au programme de la Maîtrise en arts visuels d’une université québécoise et lui donner l’opportunité d’exposer ses œuvres dans le cadre d’une exposition professionnelle. En savoir +

La Bourses Pierre-Ayot (bourse de recrutement de 1 500 $) est attribuée par sélection lors des admissions au profil création du programme de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

La Bourse du Fonds des professeurs de l'École des arts visuels et médiatiques (EAVM) de l'UQAM est une bourse d'admission de 1 500 $ décernée chaque année à un ou une étudiante admis au programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques. Elle est attribuée aux étudiants dont le profil correspond à la création. Il s'agit d'une des bourses d'admission, aux côtés de la Bourse Pierre-Ayot. 

Jacques Albert Wallot a été professeur à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM de 1971 à 1999. Sa riche et longue carrière a eu un impact positif tant dans le milieu scolaire que dans celui de la recherche en enseignement des arts. La Bourse Jacques-Albert-Wallot est offerte comme bourse de recrutement pour la concentration recherche-intervention du programme de Maîtrise en arts visuels et médiatiques et souligne la qualité de l'intention de recherche et du dossier d'admission.

Concours 2026 de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain

Vue de l'exposition Stanley Wany. Espaces imprévisibles, 2023, Galerie de l'UQAM. © Galerie de l’UQAM

Mise sur pied grâce à la générosité de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain, d’une valeur de plus de 88 000 $, vise à offrir un soutien financier à des artistes prometteur.euse.s, mais dont la carrière n’est pas encore lancée, afin de créer un environnement favorable à la recherche et à la création permettant la transition du contexte universitaire vers le milieu professionnel.

La personne lauréate de cette bourse devra préparer une exposition de ses œuvres et présenter une conférence publique. Par ailleurs, chaque lauréat.e aura l’opportunité d’enseigner un cours à l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM au cours des deux années suivant l’obtention de la bourse. 

Pour être éligible, vous devez :

  • Être citoyen.ne canadien.ne ou résident.e permanent.e.
  • Être inscrit.e à temps complet dans un programme de maîtrise ou de doctorat rattaché à la Faculté des arts et terminer ses études dans un délai de six mois après l’annonce prévue des résultats en mai 2026. OU
  • Être un.e diplômé.e récent.e d’un programme de maîtrise ou de doctorat rattaché à la Faculté des arts, depuis moins de neuf mois avant la date limite du dépôt de mise en candidature.
  • Avoir une pratique dans un des domaines suivants : céramique, design, dessin, textiles, média d’impression, peinture, photographie, sculpture, performance, ainsi que traitement de l’image et arts médiatiques.

Les dossiers seront évalués par un jury d’expert.e.s constitué de cinq membres provenant de l’UQAM et de l’Université Concordia, ainsi que deux membres de l’externe. Tous les documents doivent être remis en format numérique.

La Faculté des arts souhaite contribuer au soutien d’un écosystème de recherche et de création basé sur l’équité, la diversité et l’inclusion. Ce faisant, nous encourageons les personnes issues de groupes sous-représentés à soumettre leur candidature. 

Prochaine date limite : 14 novembre 2025, avant 16 h 

Informations complémentaires : Emmanuelle Choquette (recherche.facarts@uqam.ca)

Formulaire de candidature 2025-2026

Inscription obligatoire, veuillez cliquer ici.

Découvrez le travail de Stanley Wany, récipiendaire 2025 de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain

Découvrez tous et toutes les lauréat.e.s UQAM de la bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain

Lauréat.e.s 

Stanley Wany
Lauréat 2025
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Lynn Kodeih
Lauréate 2024
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Maude Arsenault
Lauréate 2023
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Rémi Belliveau
Lauréat.e 2022
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Leïla Zelli
Lauréate 2021En savoir plus

Heidi Barkun
Lauréate 2020
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Céline Huyghebaert
Lauréate 2019
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Émilie Serri
Lauréate 2018
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Martin Leduc
Lauréat 2017
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Guillaume Adjutor Provost
Lauréat 2016
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Myriam Jacob-Allard
Lauréate 2015
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Marie Dauverné
Lauréate 2014
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Nadia Seboussi
Lauréate 2013
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Sébastien Cliche
Lauréat 2012
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Aude Moreau
Lauréate 2011
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Véronique Savard
Lauréate 2010
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Sophy Perry | Après-midi onirique à la lisière d’un transistor. 20 au 25 octobre. Galerie Eisode

(Finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

Vous êtes convié·e, à la Galerie Eisode, du 20 au 25 octobre, dans un intérieur où la grâce des dentelles et la précision des connexions s’entrelacent, esquissant un monde où la technologie s’habille de rubans et d’anachronismes. Dans ce salon se déploie un présent alternatif où l’androïde se rêve autrement.
Sous les dorures et les arabesques, chaque objet dialogue avec l’anthropomorphisme et déplace nos imaginaires : ici, l’androïde n’est plus servante, mais maîtresse des lieux, évoquée par ses représentations et par ses désirs auxquels répondent les artefacts. L’exposition esquisse un futur où cette figure féminine reprend la narration de son image, où la sensibilité, l’excès et le désir appartiennent aussi aux machines.
 
Crédits pour l'affiche : dessin par Sophie Perry, graphisme par Sophie-Audrey Lalonde-Sauvé
 
Exposition du 20 au 24 octobre
Heures d’ouverture :
Lundi 20 octobre : 13 à 19h
Mardi 21 octobre : 13 à 19h
Mercredi 22 octobre : 15 à 19h
Jeudi 23 octobre : 13 à 19h
Vendredi 24 octobre : 13 à 16h
 
Finissage jeudi le 23 octobre de 17 à19h
 
Eisode, lieu pour l’art génératif, 9632A rue Lajeunesse, H3L 2C6 Montréal (QC),


Sujet de recherche : Fantasmer l'androïde : création d'une installation interactive à l'esthétique rococo revisitant les mythes entourant les outils technologiques dans une démarche féministe. 

Direction de recherche : Philippe-Aubert Gauthier 

Mots-clés : Androïde, DIY, domesticité, électronique, féminisme, féminité, installation, interactivité, narration, rococo, technologies numériques

Pierre Étienne Massé | Transfiguration/contre-transfiguration. 8 octobre - 14 octobre. CDEx

[Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

Vernissage : le 9 octobre, entre 18h et 21 h

Les espèces-phares comme transfiguration métaphorique des enjeux de la biodiversité : exploration des dispositifs médiatiques de la présence virtuelle animale par la pratique installative

« Ma pratique est un prolongement installatif de la sculpture. Élaborée autour des enjeux écologiques, elle se veut une réflexion vis-à-vis de la notion d’empreinte animale et de ses filiations avec le champ médiatique.

L’objectif de mon projet de recherche est d’explorer les codes de représentation de l’animal en péril ainsi que les dispositifs qui en assurent la diffusion et la légitimation. L’exploration couvre le spectre de cette représentation en Occident, en focalisant sur le panorama du Québec. J’y aborde un phénomène culturel déterminant dans la lecture collective des enjeux : la présence virtuelle, un bestiaire imposé par la surabondance de la figure d’espèces animales charismatiques dans la culture. Cette présence virtuelle est constituée d’un faible pourcentage de représentations informatives (documentaires, journalisme scientifique, musées naturels, etc.) et d’un pourcentage élevé de représentations qui décontextualisent la réalité de ces animaux (dessins animés, publicités, logos sportifs, jouets, etc.). Au-delà du prisme sélectif de cette minorité d’espèces charismatiques représentées, cette présence virtuelle opère, de façon généralisée, un processus de sublimation, voire de transfiguration de leurs figures, souvent instrumentalisé en biologie de la conservation.

Mes œuvres interrogent la dimension matérielle du phénomène (jouets, vêtements, fournitures scolaires pour enfants, etc.) ainsi que sa dimension immatérielle, soit son traitement médiatique (dessins animés, jeux vidéo, publicités web/télé, etc.). Afin d’explorer les intersections entre affects et représentation, ma méthodologie repose sur l’examen d’une dichotomie. D’une part, je cerne des espèces en péril dites charismatiques, celles médiatisées, qui abondent dans la culture : les espèces-phares. D’autre part, je cerne les autres espèces en péril, celles dont les populations déclinent dans l’ombre des espèces-phares, considérées comme moins charismatiques (ou non charismatiques). Cette distinction, centrale dans les stratégies de sauvegarde, oriente la construction de mon corpus et sert de point d’ancrage à mes explorations.

À partir de moulages d’espèces en péril du Québec conservées dans l’alcool, que j’ai réalisés via l’accès à certains laboratoires, le corpus propose un dialogue entre des œuvres qui transfigurent et/ou contre-transfigurent la représentativité des espèces. L’objectif est de jongler avec les codes et les dispositifs opérés par la présence virtuelle et de tenter d’expliciter le contraste qu’ils exercent vis-à-vis du contexte réel des espèces représentées dans les œuvres (évoqué par les moulages). L’exercice cherche à rendre compte d’un ensemble d’affects qui sous-tendent le rapport très esthétique que nous entretenons avec les enjeux de la biodiversité.

En examinant ces affects avec humour et hérésie, la recherche nourrit une réflexion sur les modes de construction culturelle et sociale de la figure animale, en déplaçant les codes de sa représentation à l’intérieur des cadres réflexifs de l’esthétique et de la mise en espace propre à la sculpture et à l’installation. »

Évènement FB : https://www.facebook.com/share/17YbHCgEhP/


Sujet de recherche : Les espèces-phares comme transfiguration métaphorique des enjeux de la biodiversité : exploration des dispositifs médiatiques de la présence virtuelle animale par la pratique installative

Direction de recherche : Dominic Papillon

Mots-clés : Anthropocène, biodiversité, charisme animal, dispositif, empreinte, espèce-phare, installation, présence virtuelle, sculpture, transfiguration.

Gabrielle Carrère, bénéficiaire d'une bourse en sculpture de la Fondation Elizabeth Greenshields

[Nos diplômé·e·s] [Prix et bourses]

https://www.gabriellecarrere.com

Toutes nos félicitations à Gabrielle!

La Fondation Elizabeth Greenshields soutient les jeunes artistes œuvrant dans les domaines de la peinture, la sculpture, les arts d’impression et le dessin de style représentatif, à l’échelle internationale.​​​​‌‍​‍​‍‌‍‌​‍‌‍‍‌‌‍‌‌‍‍‌‌‍‍​‍​‍​‍‍​‍​‍‌​‌‍​‌‌‍‍‌‍‍‌‌‌​‌‍‌​‍‍‌‍‍‌‌‍​‍​‍​‍​​‍​‍‌‍‍​‌​‍‌‍‌‌‌‍‌‍​‍​‍​‍‍​‍​‍​‍‌​‌‌​‌‌‌‌‍‌​‌‍‍‌‌‍​‍‌‍‍‌‌‍‍‌‌​‌‍‌‌‌‍‍‌‌​​‍‌‍‌‌‌‍‌​‌‍‍‌‌‌​​‍‌‍‌‌‍‌‍‌​‌‍‌‌​‌‌​​‌​‍‌‍‌‌‌​‌‍‌‌‌‍‍‌‌​‌‍​‌‌‌​‌‍‍‌‌‍‌‍‍​‍‌‍‍‌‌‍‌​​‌​​​‌‍​‍​​‍‌‍‌​​‌‌‍​‌​​​​‌​​‍‌​​‍​​‍​‌‌‍​‍​‍‌​‌​​‌‌​‌​‌‍‌​​‍‌‌‍​‌‌‍‌‍​‌​​‌‍​‍‌​‍‌​‌‌​​‍​‍​​​‌‍​‌​‌​​‌​‌​‌‍​‍​‌‌‌‍​‌​‍‌‌​‌‍‌‌​​‌‍‌‌​‌‌​​‌‍​‌‌‍‌‌‍‌‌​‍‌​​‌‍​‌‌‌​‌‍‍​​‌‌​​‌‍​‌‌‍‌‌‍‌‌‌​​‍‌‌‌‌‍‍‌‌‍​‌‍‌​‌‍‌‌‌​‍​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‌‍‌‍‌‍​‌‌​​‍​‌​​‌‌‍‌‍​‍​​‌‌‌‍​​‍​‌‍​‍​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‍‍​‌‍‌‌‌‍​‌‌‍‌​‌‍‍‌‌‍‍‌‍‌​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍‌‍‌‍‌​‍​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‌‍‌‍​‌‌‍​‌‌‌‌‍‌‌​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‌‌‌‍‌‌​​‌​‌​​‌‌‍​‌‌‍‌‌​​‌​​​​​​‍​‌‍‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‍​‌‍‍​‌‍‍‌‌‍​‌‍‌​‌​‍‌‍‌‌‌‍‍​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍‌‍​‌‌‍‌‍​​​​​​‌‍​‍‌​‌​​‍‌‌‍‌​‌‍​‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‌​‌‍‌‌‌‍​‌‌​​‌‍​‍‌‍​‌‌​‌‍‌‌‌‌‌‌‌​‍‌‍​​‌​‍‌‌​​‍‌​‌‍‌​‌‌​‌‌‌‌‍‌​‌‍‍‌‌‍​‍‌‍‌‍‍‌‌‍‌​​‌​​​‌‍​‍​​‍‌‍‌​​‌‌‍​‌​​​​‌​​‍‌​​‍​​‍​‌‌‍​‍​‍‌​‌​​‌‌​‌​‌‍‌​​‍‌‌‍​‌‌‍‌‍​‌​​‌‍​‍‌​‍‌​‌‌​​‍​‍​​​‌‍​‌​‌​​‌​‌​‌‍​‍​‌‌‌‍​‌​‍‌‍‌‌​‌‍‌‌​​‌‍‌‌​‌‌​​‌‍​‌‌‍‌‌‍‌‌​‍‌‍‌​​‌‍​‌‌‌​‌‍‍​​‌‌​​‌‍​‌‌‍‌‌‍‌‌‌​​‍‌‌‌‌‍‍‌‌‍​‌‍‌​‌‍‌‌‌​‍​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‌‍‌‍‌‍​‌‌​​‍​‌​​‌‌‍‌‍​‍​​‌‌‌‍​​‍​‌‍​‍​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‍‍​‌‍‌‌‌‍​‌‌‍‌​‌‍‍‌‌‍‍‌‍‌​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍‌‍‌‍‌​‍​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‌‍‌‍​‌‌‍​‌‌‌‌‍‌‌​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‌‌‌‍‌‌​​‌​‌​​‌‌‍​‌‌‍‌‌​​‌​​​​​​‍​‌‍‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‍​‌‍‍​‌‍‍‌‌‍​‌‍‌​‌​‍‌‍‌‌‌‍‍​‍‌‌​‌‌‌​​‍‌‌‌‍‍‌‍‌‌‌‍‌​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍‌‍​‌‌‍‌‍​​​​​​‌‍​‍‌​‌​​‍‌‌‍‌​‌‍​‌​​‌​‌​​‍‌‌​​‍​​‍​‍‌‌​‌‌‌​‌​​‍‍‌‌​‌‍‌‌‌‍​‌‌​​‍‌‍‌​​‌‍‌‌‌​‍‌​‌​​‌‍‌‌‌‍​‌‌​‌‍‍‌‌‌‍‌‍‌‌​‌‌​​‌‌‌‌‍​‍‌‍​‌‍‍‌‌​‌‍‍​‌‍‌‌‌‍‌​​‍​‍‌‌

Pour en savoir +

Andes A. Beaulé et Marion Schneider, parmi les trois finalistes du Prix Polygone 2025

[Nos diplômé·e·s] [Nos personnes chargées de cours] [Prix et bourses]
Andes A. Beaulé et Marion Schneider

Vie des arts et Le Conseil des arts de Montréal ont dévoilé le nom des trois finalistes du Prix Polygone. Ce prix a pour objectif de mettre en lumière des pratiques artistiques peu représentées, au potentiel d'enrichir les repères autant esthétiques que sociaux.

Sur plus d’une cinquantaine de candidatures, l’attention du jury (composé cette année de My-Van Dam, Eric Giroux, Jean-Michel Quirion, Dominique Sirois-Rouleau) s’est penchée sur les profils de trois artistes pour les visions singulières qu’iels portent sur le monde, ainsi que leur apport à la collectivité montréalaise et québécoise.


Félicitations aux trois finalistes :



Andes A. Beaulé
Yen-Chao Lin 林延昭
Marion Schneider

La remise de prix se tiendra le jeudi 2 octobre dès 17h30 à la Fonderie Darling, dans le cadre des rencontres professionnelles de la 19e édition de MOMENTA Biennale d’art contemporain : Éloges de l’image manquante.

L’artiste lauréat.e sera dévoilé·e durant la soirée de remise du prix et bénéficiera d’une bourse de 10 000$ et fera l’objet d’un article publié dans le prochain numéro de la revue Vie des arts.

Andes A. Beaulé est artiste visuelle, auteur, ami·e, chercheur, amoureuxse, enseignante, passionné·e du vivant et travailleur culturel habitant à Tiohtià:ke (Montréal, QC). La fluidité entre le travail et la vie, le féminin et le masculin ou encore le doux et le radical ne sont pas binaires, mais plutôt des traces de complexités et de beautés quant à tout ce qui vibre.

Yen-Chao Lin 林延昭 est une artiste multidisciplinaire née à Taipei et basée à Montréal. Ayant grandi dans une famille multiconfessionnelle, où elle assistait à la messe du dimanche, aux cérémonies bouddhistes, aux séances de guérison énergétique et aux conférences Nouvel Âge aux côtés de sa mère, elle s’intéresse à la spiritualité, aux arts divinatoires, à la radiesthésie, aux sciences occultes, à l’alchimie et aux forces invisibles – tout ce qui peut être perçu sans nécessairement être vu.

Marion Schneider est un·e artiste numérique non binaire, diplômée de la maîtrise en Arts visuels et médiatiques de l‘UQAM (Montréal) et en Design numérique à l’École nationale supérieure Olivier de Serres (Paris). Ses recherches artistiques se concentrent sur le potentiel poétique et engagé des outils technologiques. Sa pratique se positionne dans l’espace déviant créé entre les pratiques artistiques queer, de l’art écologique et de l’art numérique.

REMISE DE PRIX
Jeudi 2 octobre, 17h30
à la Fonderie Darling

Le Prix Polygone sera décerné lors d’un cocktail de bienvenue ouvert à tous.tes dans le cadre des rencontres professionnelles de MOMENTA Biennale d’art contemporain 2025, en présence des équipes de la biennale, du Conseil des arts de Montréal et de Vie des arts.

À propos du Prix Polygone

L’agencement des angles qui composent le polygone, les bases qui lui tiennent lieu d’assises, tout comme ses manières de se déployer, sont d’une infinie diversité. Un prix a été créé à son image afin de soutenir la multiplicité des provenances et des modes d’être et de faire de la création.

Créé en 2024 à l’initiative du Conseil des arts de Montréal en collaboration avec la revue Vie des arts, ce prix s’adresse aux artistes et aux collectifs d’artistes en arts visuels ayant une pratique professionnelle favorisant des pistes de connaissances plurielles, et qui font preuve d’originalité et d’une grande cohérence dans leurs intentions. Les artistes et les collectifs ciblés peuvent être à toute étape de leur carrière, avoir des démarches dont la qualité artistique mérite d’être soulignée et davantage reconnue. Leur travail a été peu ou pas représenté dans le circuit professionnel des arts visuels montréalais. Qu’il s’agisse d’artistes autodidactes ou au parcours atypique, ils ou elles doivent avoir obtenu une certaine forme de reconnaissance de leurs pairs. Le prix Polygone vise aussi à promouvoir et à mettre en valeur de manière élargie la pratique des finalistes et du lauréat ou de la lauréate, tout en apportant un soutien tangible à leur carrière.

Le prix Polygone 2025 en est à sa deuxième édition. L’appel à candidatures de la troisième édition sera lancé au printemps 2026. Plus de détails à venir.

Vickie Grondin | Parole(s) aqueuse(s). 1 - 5 octobre. CDEx

[Nos finissante·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

Vickie Grondin présentera son travail du 1er au 5 octobre 2025 au CDEx – Centre de diffusion et d’expérimentation (UQAM)

𝐕𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 — Jeudi 2 octobre à 17h
Ouvert tous les jours — 𝟏𝟐𝐡 𝐚̀ 𝟏𝟖𝐡
Fermé le vendredi de 14h à 17
405 Rue Sainte-Catherine Est, Local J-1190, Montréal, QC H2L 2C4

Description du projet :

    Cette recherche-création située aux Îles de la Madeleine, Mūnagēsūnook, aborde une réflexion qui cherche à faire-corps avec le territoire et le merritoire de manière transdisciplinaire. Différents essais de rapprochements rendent compte de la relation d’interdépendance entre corps et territoire. Aux Îles, un phénomène viscéral opère : la sensation d’étalement de mon enveloppe corporelle jusqu’aux finitudes terrestres. Comment une terre entourée d’eau, sans lien physique avec le continent, décide le corps, le fait se mouvoir et amplifie son émancipation?

    Une recherche sur trois années prenant les formes de la vidéo, de la documentation photo, du livre, de la fabrication de papier végétal avec la Zostère marine, de la textualité submergée et de la présence de matérialités insulaires madeliniennes.

    Évènement FB : https://www.facebook.com/share/1CFu4C6


    Sujet de recherche : Parole(s) aqueuse(s) : faire-corps avec le territoire des îles de la madeleine par une pratique féministe d’autoportrait, de vidéo, d’écriture et de cueillette

    Direction de recherche : Andrée-Anne Dupuis-Bourret

    Mots clés : Îles de la Madeleine, territoire, merritoire, corps, insularité, transcorporalité,hydroféminisme, autothéorie, transdisciplinarité, photographie, vidéo, poésie, matérialité, eau, papier végétal

    Instagram : @vickie.gr

    Site de l'artiste : https://vickiegrondin.com/

    Les personnes étudiantes de la nouvelle cohorte présentent leur pratique. 15 et 22 septembre.

    [Partage des savoirs] [Nos étudiant·e·s]

    Nous vous invitons chaleureusement à venir assister au symposium de la nouvelle cohorte de maitrise en création. Celui-ci aura lieu au local J-6180, les lundis 15 septembre (13h à 17h) et 22 septembre (9h30 à 13h30).

    Ce sera l’occasion de rencontrer les personnes étudiantes et de prendre connaissance de leurs pratiques. Voici l’horaire des présentations.

    Lundi 15 septembre 13h à 17h, Local J-6180

    13hSamuel Alie
    13h15Firoozeh Bassirian Hariri
    13h30Gabriela-Mihaela Bulbucan
    13h45Zélie Delespierre
    14hNathan Derome
    14h15Katia Gagnon
    14h30Thierry Lambert
    14h45PAUSE
    15h15Stéphanie L'Italien
    15h30Zephyr Ouch
    15h45Louis Parent
    16hPhalonne Pierre Louis
    16h15Yanick Tanguay
    16h30Johnatan Tremblay
    16h45Véronique Tremblay

    Lundi 22 septembre 9h30 à 13h30, Local J-6180

    9h30Gilliane April
    9h45Gabriel Asselin
    10hClaudia Bérubé
    10h15Mathieu Bouchard
    10h30Marc Carvalho
    10h45Lilou Peggy Sophie Crosson
    11hYassin De Hullessen
    11h15PAUSE
    11h45Ange Houtin
    12hClaude Labonté-Lefebvre
    12h15Evelyne Lavoie
    12h30Octavio Ruest Santes
    12h45Marie Séphora Sahoré
    13hLaurent Viau-Lapointe

    Andrée-Anne Dupuis-Bourret prend la relève de la direction de la maîtrise

    Depuis le 1er aout 2025, Andrée-Anne Dupuis Bourret a pris la relève de la direction de l'unité des programmes de maitrise en arts visuels et médiatiques. Elle poursuivra le développement et la gestion des programmes tout en soutenant les personnes étudiantes dans leurs parcours en recherche-création et recherche-intervention.

    L'école remercie chaleureusement Michael Blum pour son engagement auprès des programmes de maitrise de 2021 à 2025 et félicite Andrée-Anne Dupuis Bourret pour ce nouveau mandat!

    Jules Mayrand | GG no RE, j’espère que tu vas bien. 5 septembre - 25 octobre. Galerie de l'UQAM.

    [Nos finissante·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
    Jules Mayrand, Test pour GG no RE, 2024, image de synthèse.

    DU 5 SEPTEMBRE AU 25 OCTOBRE
    VERNISSAGE : 4 SEPTEMBRE 2025, 17 H 30
    GALERIE DE L'UQAM

    GLHF – GG no RE, j’espère que tu vas bien est une installation multimédia explorant les relations humaines telles qu’elles se construisent au sein de la culture gamer et de ses communautés. L’artiste étant lui-même gamer, cette exposition devient dès lors un moyen de comprendre sa propre place au sein de cette culture. Pour ce faire, Jules Mayrand est allé à la rencontre de personnes dont le gaming constitue le hobby principal, en dialoguant avec elles directement dans les jeux. L’exposition trace un portrait sensible de ces communautés sous les angles identitaire, politique et relationnel. Des entrevues menées dans VRChat examinent la mise en scène de soi rendue possible par la réalité virtuelle et les liens entre espace physique et numérique. Un journal de bord prenant la forme d’un jeu vidéo artistique relate l’échec des tentatives de l’artiste à entrer en contact avec des joueurs. Enfin, l’exposition explore la nature des amitiés masculines qui se forment à travers les jeux en ligne.

    _____________

    Sujet de recherche :  La chambre du « gamer » comme espace liminal : transposition de témoignages dans une installation multimédia évoquant l'isolement et la socialisation virtuelle. 

    Direction de recherche : Philippe-Aubert Gauthier

    Alex Côté | archipel.plastique. 26 août - 3 septembre. CDEx

    [Nos finissante·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

    Exposition : 28 août au 3 septembre 2025
    Vernissage : 28 août de 18h à 21h
    CDEX – Centre de diffusion et d’expérimentation (UQAM)
    405 Rue Sainte-Catherine Est, Local J-1190, Montréal, QC H2L 2C4

    L’exposition présente le fruit de deux années de recherche-création sur les rives, îles et littoraux de Tiohtià:ke / Mooniyang (Montréal), à l’ère du capitalocène — cette époque marquée par l’impact des activités humaines sur la planète. À travers 20 interventions écoperformatives, l’artiste explore les liens entre art performatif, écologie, matière plastique et justice environnementale. Nettoyages de berges, documentation vidéo, écoperformances, dispositifs maritimes, installations plastiques : tout concourt à à créer de nouveaux imaginaires écologiques, ancrés dans une démarche queer, interdisciplinaire et profondément engagée.

    Liens de l’évènement FB, s’il y a lieu : https://www.facebook.com/share/14FKfgeGZA5/

    Sujet de recherche : Incarner l'empreinte environnementale du capitalocène sur les rives de Tiohtià:ke / Mooniyang : éconception de corps performatifs et plastiques

    Direction de recherche : Hélène Doyon  

    Mots clés : capitalocène, performatif, plastique, documentation, rives, écoresponsabilité écoconception, Fleuve Saint-Laurent, Rivière-des-Prairies, Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal.

    Laurie St-Onge Dostie | Livret de bord. 2 - 6 juillet. Galerie POPOP


    [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin d’intervention]


    Du 2 au 6 juillet 2025
    Vernissage le vendredi 4 juillet à 18 h

    L’exposition de fin d’intervention de recherche de Laurie St-Onge Dostie présente son travail de recherche intervention en deux volets.  D’abord, un aperçu de son intervention de recherche portant sur les notions d’écoresponsabilité et de sollicitude qui a eu lieu auprès d’un groupe hétérogène durant onze semaines sur son lieu de travail en milieu scolaire au printemps 2025. Ensuite, un coup d’œil à son récent travail de Maîtrise qui a été présenté au CDEx, via les expositions de l’AFÉA et à la BICA. 

    La galerie est ouverte du 2 au 6 juillet de 12h à 18h en présence de l’artiste. 

    En savoir +

    Alvaro | Unflagging/Déflagration. 14 juin - 14 septembre. Maison de la culture Côte-des-Neiges.

    [Diplômé·e·s] [Doctorant·e·s]

    Unflagging/Déflagration est une exposition de l’artiste visuel montréalais d’origine brésilienne Alvaro. C’est une série de plus de 200 œuvres uniques produites à partir de l’appropriation et du détournement des symboles nationaux, une des recherches visuelles de l’artiste depuis 2021.  Alvaro propose la déconstruction des symboles nationaux et la création de nouveaux récits visuels en utilisant les éléments graphiques des drapeaux détournés. Pour l’artiste, exposer cette collection en dehors du Brésil permet d’aiguiser son regard étranger envers sa propre culture, tout en invitant d’autres personnes à venir réfléchir au rapport avec des symboles nationaux: la déconstruction et reconstruction du drapeau brésilien invite le public à une réflexion sur ses propres origines et de son rapport individuel avec la collectivité.

    www.alvaroartist.ca/unflagging

    Maison de la culture Côte-des-Neiges, Galerie 2
    5290, chemin de la Côte-des-Neiges
    
    Vernissage : 19 juin 2025, 17h
    Exposition : 14 juin 2025 à 14 septembre 2025, 10h à 1

    Talija Anctil Corso en résidence à Engramme (Québec). 23 juin - 18 juillet

    [Nos étudiant·e·s]

    Crédit image : Talija Anctil Corso

    Chaque été, Engramme offre à un·e artiste membre l’opportunité d’investir sa galerie comme lieu d’exploration dans le cadre de la résidence Laboratoire d’été. Cette année, l’organisme accueille Talija Anctil Corso qui propose un travail sensible, en dialogue étroit avec l’environnement de la galerie.

    Par cette résidence dans l’espace de Galerie du centre, Talija Anctil Corso explorera le dialogue
    entre des papiers et tissus imprimés et la lumière naturelle qui traverse l’espace vitrée. Ce
    projet s'inscrit dans ses recherches autour des phénomènes naturels subtils du territoire
    québécois en cherchant à matérialiser l’expérience du temps qui passe et à remettre en
    question notre relation à celui-ci. Inspirée par des instants de contemplation du quotidien,
    comme les variations de lumière ou les mouvements éphémères de la glace, son processus
    visera à créer des expériences sensorielles révélant la présence discrète du temps.

    Au cœur de ce travail se trouveront des images photographiques documentant l'espace de la
    galerie et ses alentours. Ces images seront transformées par les procédés lents et minutieux
    de la lithographie et photolithographie, transposées sur des matériaux comme le papier et
    le tissu. Prenant la forme d'installations délicates composées d'objets au sol ou d'images
    suspendues, ces oeuvres seront activées par la lumière changeante, qui sculptera les
    volumes, transformera les textures et modifiera les perceptions au fil du temps. La résidence
    permettra spécifiquement d'explorer cette dimension installative de ses objets et images
    invitant à vivre une expérience attentive au seuil de la perception.

    Talija Anctil Corso est une artiste de la relève originaire de Québec. Elle développe une pratique
    en lithographie et en photographie. Titulaire d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de
    Université Laval, elle effectue actuellement une maîtrise en arts visuels à l’UQAM. Son travail a été présenté lors d’expositions collectives à Québec et Montréal. Elle est également impliquée
    activement au sein du milieu artistique de Québec.

    Aïda Vosoughi | Comme un rêve estompé. 12 - 16 juin. CDEx

    [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
    Comme un rêve estompé #04. Détails des œuvres. Acrylique sur le panneau du bois recyclé. Photo : Aïda Vosoughi.

    Du 12 au 16 juin, de 10 h à 15 h
    L’exposition sera fermée le 12 juin de 10 h à 13 h pour la rencontre avec le jury.
    CDEx

    « Mes recherches de maîtrise portent sur la frontière et son impact sur la transformation des paysages, en lien avec sa dynamique face aux mouvements migratoires. Plutôt que de considérer le paysage comme un élément statique, mon travail propose de repenser cette notion eurocentrique comme un processus en perpétuel changement.

    Ce corpus théorique et pratique découle d’une résidence de six semaines à la frontière franco-britannique, visant à étudier les paysages de l’une des principales routes migratoires. J’ai exploré divers matériaux afin de déterminer le vocabulaire visuel le plus adapté pour communiquer ce sujet.

    Bien que mes recherches sur la matérialité se soient étendues au-delà de mon projet de maîtrise, mon exposition de fin d’études se concentre sur l’interprétation des notions d’invisibilisation et d’effacement à travers une pratique installative de la peinture. Ce volet de recherche met l’accent sur la transformation du matériau recyclé : une série de dix peintures réalisées sur un support fabriqué à la main à partir de bois récupéré sur des palettes de transport.

    Chaque œuvre représente le même paysage, celui que l’on aperçoit en traversant légalement la Manche. Ce paysage demeure inaccessible aux personnes exilées, contraintes d’emprunter des trajets plus longs et plus dangereux. Afin d’intégrer la notion d’effacement dans la matérialité des œuvres, les peintures ont été sablées à plusieurs étapes de leur réalisation.

    Les œuvres sont numérotées de 01 à 10, une référence à la réduction des vies et des corps humains à des chiffres dans les discours politiques et hégémoniques sur ce sujet. Bien que la numérotation suive un ordre chronologique, la mise en espace des œuvres dans l’exposition ne respecte pas cette logique. »

    Aïda Vosoughi

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    Sujet de recherche : Paysages effacés. Explorer l’impact de la frontière sur le paysage dans une pratique installative de la peinture

    Direction de recherche : Michael Blum

    Mots clés : paysage, migration, effacement, invisibilisation, mouvement, frontière, installation, peinture

    Un mot de Carole Dubois, agente de gestion des études à la maîtrise

    Lors de la fête organisée pour souligner son départ à la retraite, Carole, non sans émotion, nous a adressé ces mots :

    « Je veux simplement dire merci. Merci d’abord aux étudiantes et aux étudiantes que j’ai accompagnés au cours de ces 14 années à la maitrise. À l’heure de la retraite, une forme de bilan se fait inévitablement et vous avez contribué, notamment avec l’exposition Merci Carole de ce printemps, à me faire voir ce bilan très positivement. Merci aux professeur.es de l’éavm que j’ai rencontrés. Quand je suis arrivée en poste, vous êtes plusieurs à être venus me souhaiter la bienvenue dans mon bureau et j’ai compris que j’étais ailleurs, que c’était différent des autres départements à l’éavm et cela s’est avéré durant mes années à la maitrise. Merci aux directeurs et à la directrice de programme avec qui j’ai eu le bonheur de collaborer. Votre confiance m’a permis de gagner en assurance et c’est un cadeau magnifique. Merci à mes collègues de l’éavm et de la faculté. Votre disponibilité et votre humanité m’ont vraiment touchée. Merci à toutes les personnes avec qui j’ai eu la chance de créer un lien d’amitié. Votre présence a profondément changé mon expérience, ma vie à l’uqam. Et surtout, merci pour cette fête. Sincèrement, de tout mon cœur, MERCI. Soyez assurés que je ne vous oublierai pas. »

    L’agente de gestion des études, qui a travaillé 14 ans au sein de notre École, prendra sa retraite le 26 mai prochain.

    Denis McCready | Prvo proljeĆe/Premier printemps. 4 - 8 juin. CDEx

    [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
    Photo de Denis McCready

    « L’exposition de fin de maitrise en arts visuels et médiatiques Prvo proljeĆe/Premier printemps présente mon travail de recherche-création à Sarajevo entre 1996 et 2024. À travers un travail d’élicitation photographique utilisant des centaines d’images de Sarajevo prises au printemps 1996, juste après la guerre, j’ai invité des résident·es de la ville à me confier leurs témoignages personnels et à créer un portrait contemporain dans un lieu qui leur est significatif.

    Je présente une sélection de portraits et de témoignages d’une quinzaine de participant·es en plus d’une sélection de 200+ images inédites de Sarajevo datant de 1996. »

    Ce projet a été produit en collaboration avec le Historijski muzej Bosne i Hercegovine à Sarajevo et a bénéficié d’une Bourse à la mobilité de l’UQAM.

    Calendrier d’activité :
    • Mercredi 4 juin 18 h — Conférence/discussion sur l’éthique de la représentation dans la photographie documentaire et la notion d’acte photographique circulaire.
    • Jeudi 5 juin — FERMÉ entre 14 h et 16 h pour présentation au jury de maitrise.
    • Vendredi 6 juin 17h @ 20 h — Vernissage.
    • Samedi 7 juin et dimanche 8 juin — J’invite le public à me confier leurs réactions aux images de l’exposition à travers un enregistrement audio et une séance de portrait in situ.

    Le CDEx sera ouvert tous les jours de 10 h @ 19 h. Je serai présent tous les jours.

    CDEx
    405, rue Sainte-Catherine Est, local J-R930, Montréal.
    Au rez-de-chaussée de l’UQAM, coin St-Denis et Ste-Catherine.
    Accès via le métro Berri-UQAM.

    Thomas Bouquin | Le viaduc. 22 - 26 mai. CDEx

    Affiche de l'exposition. Crédits : Thomas Bouquin

    Pour mon projet de maîtrise, j’ai arpenté le territoire du viaduc Rosemont-Van Horne et exploré ses espaces interstitiels et ses usages non productifs à travers une démarche artistique combinant photographie, vidéo et installation. Cette exposition rassemble l’ensemble des résultats de ma recherche-création effectués entre septembre 2021 et mai 2025. L’approche, la méthode et les théories abordées montrent comment les espaces interstitiels du viaduc, non pris en compte lors de leur conception par les politiques publiques, sont nécessaires à la création d’un imaginaire urbain contemporain, à la fois ancré dans l’histoire et tourné vers le futur. Elles rendent visibles les usages non productifs que l’on peut trouver sur le territoire du viaduc, par opposition à la fonction utilitaire selon laquelle il a été originellement créé. Ce projet de recherche-création présente différentes manières d’habiter une architecture déterminée à l’origine par sa fonction unique de passage des automobiles, en donnant à voir des activités invisibilisées. Il présente également le rôle historique et social du viaduc, son importance dans la mémoire collective montréalaise, et s’interroge sur son devenir dans l’espace urbain. Ainsi, il dévoile le potentiel poétique et narratif de cette structure, et apporte un nouveau récit sur la ville de Montréal. 

    L'exposition se tiendra du 22 au 26 mai 2025.

    Horaire : de 12h à 18h (fermé le vendredi 23 de 14h à 17h pour jury).

    Moment de partage (vernissage) : samedi 24 mai à 14h.

    CDEx. 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H2L 2C4 - Local J-R930

    Site web de l'artiste : thomasbouquin.com

    ________________

    Sujet de recherche : Arpenter le Viaduc Rosemont - Van Horne : une exploration des espaces interstitiels et des usages non productifs dans une pratique photographique, vidéographique et installative

    Direction de recherche : Michael Blum

    Mots clés : architecture, ville, urbanisme, viaduc, espace interstitiel, usage non productif, photographie, vidéographie, installation 

    Midi-conférence avec Louise Déry et Yann Pocreau. 22 mai. Pavillon Judith-Jasmin, local J-5290

    Vous êtes cordialement invité.e.s au deuxième midi-conférence organisé spécialement pour les étudiantes et étudiants en maîtrise recherche-création. 

    Ce second midi-conférence :

    🗓️ Jeudi 22 mai 2025

    🕛 de 12 h 45 à 13 h 45

    📍Pavillon Judith-Jasmin, UQAM (Local J-5290), 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal

    *Conférence conviviale; apportez votre lunch 🥪

    *Thés Camélia Sinensis  offerts sur place🍵

    Vous avez l'opportunité de rencontrer :

     Louise Déry

    Louise Déry, Ph. D. en histoire de l’art (Université Laval), est commissaire, directrice de la Galerie de l’Université du Québec à Montréal et professeure associée au département d’histoire de l’art de l’UQAM. Auparavant conservatrice au Musée national des beaux-arts du Québec, au Musée des beaux-arts de Montréal ainsi que directrice du Musée régional de Rimouski, elle s’est consacrée au fil des ans à la promotion des artistes femmes et de la relève et à la promotion des artistes du Québec sur la scène internationale. Elle se définit comme « historienne de l’art exposé ».  

    Son travail d’auteure, de professeure et de commissaire a mis de l’avant les notions d’exposition chantier, d’œuvre s’exposant, d’image manquante et de faktura. On lui doit une centaine d’expositions accompagnées d’autant de publications sur des artistes canadiens et internationaux présentées au Québec, au Canada et dans plusieurs pays. Mentionnons Giuseppe Penone, Rober Racine, Sarkis, Nancy Spero, Dominique Blain, Françoise Sullivan, Michael Snow, Aude Moreau ou Emmanuelle Léonard, et tout particulièrement David Altmejd dont elle a assuré la représentation du Canada à la Biennale de Venise en 2007. 

    Et

    ➤ Yann Pocreau

    Yann Pocreau est né à Québec en 1980. Dans ses recherches récentes, à travers différents types de médiums dont la photographie, la sculpture et l’installation, il s’intéresse à la lumière comme sujet vivant et à l’effet de celle-ci sur la trame narrative des images. Il a participé à plusieurs expositions canadiennes, américaines et européennes dont aux Rencontres photographiques d’Arles, au Musée des beaux-arts de Montréal et au Image Centre de Toronto. Son travail a été commenté dans divers magazines et ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections dont celles de la Banque Nationale du Canada, d’Hydro-Québec, de Desjardins, de la Ville de Montréal, du Musée d’art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée national des beaux-arts du Québec, du Musée d’art de Joliette et de la Galerie de l’UQAM. Il est représenté par la galerie Blouin Division à Tiohtiá:ke / Mooniyang / Montréal où il vit et travaille.  

    Nous espérons vous y voir en grand nombre et au plaisir de vous y retrouver,

    Votre association étudiante,

    Félicitations à Suzanne Landry, finaliste du prix Horizons nouveaux de la Fondation Grantham !

     [Prix et bourses] [Finissant·e·s]

    Félicitations à Suzanne Landry qui est finaliste de la troisième édition du Prix Horizons nouveaux. Présentement candidate à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, elle poursuit une recherche éthique et politique sur la matérialité des sols post-industriels.

    Le prix Horizons nouveaux est remis tous les ans à un·e étudiant·e inscrit·e au 2e cycle en arts visuel dans une université du Québec grâce à un partenariat entre la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement et le Fonds Pierre-Mantha.

    Le prix est accompagné d’une exposition à la Fondation Grantham réunissant les travaux des 6 étudiant·e·s (1 par université participante) dont le dossier aura été soumis au comité de sélection. L'exposition collective Horizons nouveaux III aura lieu du 15 novembre au 14 décembre.

    Objectif

    Récompenser un·e étudiant·e en arts visuels dont le parcours académique est exceptionnel et dont la pratique artistique s’inscrit dans des préoccupations environnementales.

    Encourager les artistes en arts visuels en voie de professionnalisation.

    Dotation

    Le prix est de 3 000 $ CA.

    Une remise de prix sera organisée à la Fondation Grantham en présence des représentant·e·s du Fonds Pierre-Mantha.

    L’université d’accueil de la personne lauréate s’engage à produire une capsule vidéo sur la démarche et le travail artistique de l’étudiant·e. La capsule sera présentée sur le site web de la Fondation et sur les réseaux sociaux.

    Dévoilement de l’oeuvre d’art public de Kévin Pinvidic au Parc Jules-Moulin à Longueuil. 10 mai

    [Nos diplômé·e·s]

    Vous êtes invité·e·s au dévoilement de l’œuvre d’art public éphémère « Les Flèches : Métamorphoses Urbaines ». Inspirée par les transformations urbaines, l'œuvre rend hommage au passé du quartier Laflèche de l’arrondissement Saint-Hubert à Longueuil.
     
    Elle a été produite grâce au soutien financier du Conseil des arts de la Ville de Longueuil et de l’entente conclue entre le gouvernement du Québec et la Ville de Longueuil dans le cadre du programme conjoint de bourse de création In Situ.

    L’inauguration se tiendra le samedi 10 mai 2025 à compter de 14h au parc Jules-Moulin de l'arrondissement Saint-Hubert à Longueuil (Reporté au 17 mai en cas de pluie).
     
    En plein cœur du quartier Laflèche, le parc Jules-Moulin est situé à l’adresse 1780 Bd Marie, Saint-Hubert, QC J4T 2A9. Localisation : https://g.co/kgs/QZGYxe3
    L’événement durera toute l’après-midi et sera animé par des prises de parole.
     
    Le lieu est facilement accessible en voiture à partir du boulevard Taschereau. Il est également desservi par bus à partir du Terminus de Longueuil (ligne de bus 3 et 21). Il peut aussi être rejoint à vélo.  

    Caroline Mauxion à Momenta Biennale d'art contemporain. Galerie de l'UQAM

    [Diplômé·e·s de la maîtrise] [Doctorant·e·s]
    Photo : Diana Le Nézet

    MOMENTA Biennale d'art contemporain a annoncé la liste complète des artistes et des lieux d’exposition qui participent à sa 19e édition, dès le 10 septembre 2025. Caroline Mauxion, diplômée de la maîtrise et présentement doctorante chez nous, se trouve parmi les artistes choisi·e·s pour exposer à la Galerie de l'UQAM.

    Élaborée par la commissaire invitée Marie-Ann Yemsi, Éloges de l’image manquante explore les enjeux contemporains de l’image et les conséquences des dynamiques complexes qui façonnent les récits. Son constat est sans équivoque : « Dans un monde saturé d’images, certaines font singulièrement défaut. »

    Déployée dans 11 lieux à travers la métropole, la programmation de la Biennale mettra en dialogue 23 artistes de l’étranger et du Canada, représentant 14 pays ainsi que 4 provinces et 5 communautés autochtones. D’une exposition à l’autre, les artistes exploreront l’hybridation, la fluidité et la fugitivité pour créer des images émancipatrices révélant des récits marginalisés ou effacés.

    Artistes et partenaires d’exposition

    Centre CLARK
    Myriam Omar Awadi (Comores et France)
    OK Pedersen (États-Unis et Canada)

    daphne
    Martin Akwiranoron Loft (Kahnawà:ke)

    Dazibao
    Na Mira (États-Unis)
    Anouk Verviers (Canada et Royaume-Uni)Fonderie Darling
    Mallory Lowe Mpoka (Canada, Cameroun et Belgique)
    Paula Valero Comín (Espagne et France)

    Galerie de l’UQAM
    Raphaël Barontini (France et Guadeloupe)
    Gabrielle Goliath (Afrique du Sud)
    Caroline Mauxion (Canada et France)

    Galerie Leonard & Bina Ellen
    Raven Chacon (Nation Navajo et États-Unis)

    Musée d’art contemporain de Montréal
    Iván Argote (Colombie)
    Omar Victor Diop (Sénégal) + Lee Shulman (Royaume-Uni)
    Maureen Gruben (Inuvialuk)
    Joyce Joumaa (Liban et Canada)
    Niap (Inuk)
    Sanaz Sohrabi (Iran)

    Musée des beaux-arts de Montréal
    Anique Jordan (Canada)

    OPTICA
    Paul Seesequasis (Canada)
    Lou Sheppard (Canada)

    PHI
    Josèfa Ntjam (France)

    VOX, centre de l’image contemporaine
    Frida Orupabo (Norvège)

    Nos diplômé·e·s parmi les lauréat·e·s du projet PRÉSENCES (édition 2025)

    [Nos diplômé·e·s*]

    Le Centre SAGAMIE et ses 7 centres partenaires ont annoncé les 39 lauréat·e·s du projet PRÉSENCES.

    Initié par le Centre SAGAMIE, le projet PRÉSENCES vise à augmenter la présence des artistes, des commissaires et des auteurs·e·s de la relève dans le milieu professionnel des centres d'artistes à travers le Québec.

    Chaque centre a sélectionné artistes, commissaires et auteurs·e·s afin de concevoir et de présenter une exposition de groupe ou un programme vidéo dans sa programmation régulière.

    De son côté, le centre SAGAMIE accueillera tous les artistes sélectionné·e·s pour une résidence de recherche/création préparatoire à l’exposition du centre partenaire. De plus, les 6 expositions et le programme vidéo seront par la suite présentés à Alma au Centre SAGAMIE.

    Lauréat·e·s du projet Présences

    L’Écart, Rouyn-Noranda

    Galadriel Avon
    Pépite et Josèphe*
    Laetitia de Coninck*
    Florence Viau
    Valérie Cain Bourget
    Tina Lam

    daphne, Montréal

    Kaia'tanó:ron Dumoulin Bush
    Duane Isaac
    Cedar Eve

    Skol, Montréal

    Gabrielle Izaguirré-Falardeau
    Zoé Julien-Tessier
    Sarah Toung ondo
    Annie-Kim Rainville
    Amanda Roy
    Alejandra Zamudio

    Vaste et Vague, Carleton

    Noémie Fortin
    Annik Saint-Arnaud
    Mariane Tremblay
    Emily Spooner
    Alphiya Joncas
    Amélie Bélanger

    L’Œil de poisson, Québec

    Janick Burn*
    Sarah Boutin*
    Alex Pouliot
    Andes A. Beaulé*
    Maude Arsenault*
    Izabelle Desroches

    Caravansérail, Rimouski

    Dounia Bouzidi
    Samah Saidi
    Rouzbeh Shadpey
    My-Van Dam
    Daria Elas
    Marwan Sekkat

    Regart, Lévis

    Julien St-Georges Tremblay
    Maxime Savage
    Danielle Robitaille*
    Kevin Dubeau
    Pierre Boulanger
    Nina Vroemen

    Suzanne Landry | APPAREIL RÉSIDUEL. 28 mai - 5 juin. Salle d’expérimentation, Hexagram-UQAM

    Traversée 04, Vigne vierge de Virginie et rouille, 2025.  Photo : Suzanne Landry

    Du 28 mai au 5 juin 2025
    Lundi au vendredi de 13h à 19h
    Samedi et dimanche* de 13h à 18h
    *Fin de semaine accès uniquement par le souterrain du pavillon Président- Kennedy (PK)

    Vernissage, 29 mai 17h00

    Salle d’expérimentation, Hexagram-UQAM
    Pavillon des Sciences biologiques (SB)
    141 Av. du Président-Kennedy
    4e étage, local SB-4105

    Appareil résiduel propose une traversée sensible du sol post-industriel à travers ses matières résiduelles en transformation. En bordure du canal Lachine, le site en transition de la Dominium Bridge est arpenté par l’artiste-chercheure en tant que terrain fertile pour penser la biorégion, par l’enchevêtrement de ses strates géographiques, biologiques anthropiques et hydrauliques. Le projet mobilise ainsi la stratification et la contamination comme vecteurs de contingences, d’échanges et d’actualisation, par l’interdépendance poreuse des forces et les limites du vivant.

    L’exposition se déploie en une installation de dessins et d’explorations matérielles où les éléments prélevés sur le site — plantes, métaux, minéraux — interagissent avec les changements d’état de l’eau — gel, dégel, évaporation — accélérés par les pressions climatiques. Évoquant de longs souffles du sol de la planète bleue, une modulation lumineuse révèle puis estompe les dynamiques organiques, physiques et chimiques à l’œuvre. À travers ce rythme continu, dans une approche la fois intuitive et informée, l’artiste engage la plasticité des matériaux, des gestes et des récits. Par sa posture éthique et politique, sa démarche invite à une attention vers la métamorphose du sol,  ouvrant un dialogue sur le devenir de cette zone de correspondances.

    ____________________

    Sujet de recherche : Stratification et contamination : plasticité du sol post-industriel dans une pratique artistique de l’installation

    Direction de recherche : Gisèle Trudel

    Mots clés : stratification, contamination, plasticité, sols posts-industriels, installation

    Josianne Bolduc | Pin solitaire (2e itération). 22 mai - 22 juin. Musée d’histoire de Sherbrooke

    [Nos diplômé·e·s récent·e·s]

    Du 22 mai au 22 juin
    Vernissage, 22 mai, 17h. 
    Une réservation est requise: roxane.vincent@mhist.org
    https://www.facebook.com/events/1913447242793554/

    L’exposition Pin Solitaire, de l’artiste-commissaire Josianne Bolduc, met en espace des récits personnels et historiques portant sur le rocher Mena’sen, aussi connu sous le nom de Rocher au Pin Solitaire. Glanés lors des déambulations de l’artiste ou provenant de la collection du Musée d’histoire de Sherbrooke, ces récits offrent du Rocher une image vivante où s’entrecroisent des réalités diverses (historiques, identitaires, relationnelles). De ce fait, l’histoire du Rocher Mena’sen est revisitée à partir d’un point de vue personnel ancré dans la société actuelle.

    « J’ai été particulièrement interpellée par le Rocher au Pin Solitaire, un ilot rocheux situé dans la rivière Saint-François, à Sherbrooke, que j’ai photographié et filmé à plusieurs reprises lors de promenades à l’hiver 2023. Perplexe par la présence d’une croix métallique le surplombant, j’ai initié des recherches au Musée d’histoire de Sherbrooke à l’automne suivant. J’y ai pris connaissance de l’importance de ce lieu identitaire pour la région, d’hier à aujourd’hui. Dès lors, j’ai eu envie de faire redécouvrir l’histoire portant sur le Rocher au Pin Solitaire et de la partager ».

    L’exposition Pin Solitaire a été rendue possible grâce à l'appui financier de la Ville de Sherbrooke. 

    MHIST-Musée d’histoire de Sherbrooke, 275, rue Dufferin, Sherbrooke

    www.mhist.org

    https://www.facebook.com/events/1913447242793554

    Catherine Asselin-Boulanger | Raconte-moi une histoire avec ta bouche. 13 - 18 mai. CDEx

    Du 13 au 18 mai 2025, de 12h à 18h
    Vernissage le 13 mai entre 17h et 19h

    Raconte-moi une histoire avec ta bouche (vidéogramme), 2025, Catherine Asselin-Boulanger.

    Pavillon Judith-Jasmin, CDEx : Local J-R930
    405, rue Sainte-Catherine Est

    « Quelle serait la voix, la sonorité de cette vie intérieure qui motive le mouvement du corps? C’est quoi le silence du mime? Je souhaite convier le spectateur à entrer figurativement à l’intérieur de la tête d’une personne en état de songe. Comment marier images, sons et paroles pour représenter le mouvement de la pensée?

    M’ont guidé dans mon parcours à la maîtrise, le désir de faire du théâtre à travers les arts visuels et médiatiques et trouver les mots, dans l’exercice de rédaction d’un mémoire, pour évoquer ce qui se dit avec le corps. Trouver les mots, sans qu’ils ne prennent la place centrale qu’occupe le silence. Parce que beaucoup plus que ce qui est dit, c’est l’éloquence du non-dit qui m’intéresse.

    Nourrie par un baccalauréat en photographie, c’est toutefois sur ma formation en mime corporel decrouzien que je fonde ma recherche actuelle et ma façon d’aborder le corps. Depuis une vingtaine d’années, j’apprends et pratique ce langage du corps raffiné, syntonisé sur l’imaginaire et la pensée, qui se base sur une technique rigoureuse d’analyse du mouvement et du corps dans l’espace. Le mime decrouzien est éminemment philosophique; il mène à une appropriation de sa personne physique, son étude nous invite à habiter notre corps. Il exacerbe également la sensibilité aux détails de l’expressivité de celui-ci. J’investis mon approche de cette attention minutieuse. Comment donc, par la photographie et la vidéo, représenter le mime? Ou comment faire œuvre de ce passage d’un art vivant à un art visuel? »

    Catherine Asselin-Boulanger

    _________________

    Sujet de recherche :  Mise en jeu de l’expérience intérieure du corps dans une pratique vidéographique et photographique

    Direction de recherche : Manon De Pauw, co-direction Claire Savoie

    Mots clés : mime, expérience intérieure, affect, sensation, seuil, mise en jeu, imprévu, baroque, drapé, érotisme, théâtralité

    Giuseppe Masia | Rip The Needle. 12 - 18 mai. Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville

    Crédit photo : @superclubvideo (Claude Labonté Junior).

    Du 12 au 18 mai 2025, dans le cadre du FIMAV (Festival International de Musique Actuelle de Victoriaville)

    Rip The Needle est une installation sonore et sculpturale qui explore la mémoire sonore à travers la transformation de disques vinyles récupérés. Ces vinyles, thermoformés dans le verre, deviennent les supports d’une nouvelle écoute : lente, matérielle, vibrante. Présentée dans un conteneur en espace public, l’installation propose une expérience multi-sensorielle où le son est sculpté à partir de sillons altérés, de platines DIY et de gestes bricolés. Ce projet s’inscrit dans une réflexion plus large sur les objets obsolètes, la matérialité du son, et la réactivation poétique des archives du quotidien.

    Lieu d’exposition :
    Conteneur installé dans le parc du Vélogare du Grand-Tronc, Victoriaville
    (+ une deuxième installation sonore dans la vitrine de Gérald Musique, rue Notre-Dame Est, Victoriaville)

    2 AU 18 MAI 2025

    CENTRE-VILLE DE VICTORIAVILLE

    – ENTRÉE LIBRE –
    Lundi au Vendredi 9 h à 19 h ;
    Samedi 10 h à 20 h ;

    Dimanche 10 h à 17 h

    Lien du site : https://www.fimav.qc.ca/installations-sonores/ 

    Lire plus d'infos sur le projet 

    _______________________

    Sujet de rechercheIncursion multi-sensorielle dans le sillon : traces mémorielles et empreintes de disques vinyles altérés dans une pratique de l'installation sonore et sculpturale 

    Direction de recherche : Philippe-Aubert Gauthier

    Mots clés : Mémoire sonore, vinyle, installation sonore, sculpture, platines DIY, disques en verre, écoute élargie, art sonore
    @djou.ma sur instagram,

    Midi-conférence avec Marie-Justine Snider et Mark Lanctôt. 8 mai. Local J-5290

    Vous êtes cordialement invité.e.s à deux midis-conférences organisés juste pour vous, chères étudiantes et chers étudiants en maîtrise recherche-création. 

    Vous pourrez rencontrer des commissaires et poser vos questions.

    Pour le premier midi-conférence :

    🗓️ Jeudi 8 mai

    🕛 de 12 h 45 à 13 h 45

    📍Au local J-5290

    *Conférence conviviale; apportez votre lunch 🥪

    *Thé et biscuits sur place 🍵

    Vous avez l'opportunité de rencontrer :

    ➤‬ Marie-Justine Snider

    Image

    Depuis 2004, Marie-Justine Snider est conservatrice des collections d’art de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Elle est responsable des acquisitions et de la gestion de la collection et du programme artistique du REM. Elle est membre du conseil d’administration de la Fondation Giverny pour l’art contemporain et du Centre d’art Battat. Elle a été membre du conseil d’administration du Musée d’art contemporain de Montréal de 2012-2023. De 2000 à 2004, elle a été conservatrice de la collection d’art d’Hydro-Québec. 

    Marie-Justine Snider détient un baccalauréat en histoire de l’art et une maitrise en muséologie de l’Université du Québec à Montréal. Elle fait partie des ambassadeurs nommés par la Faculté des arts à l’occasion du 40e anniversaire de l’UQAM. 

    Et

    ➤‬ Mark Lanctôt

    Image

    Mark Lanctôt est conservateur au Musée d’art contemporain de Montréal depuis 2006 et a organisé au cours de sa carrière plus d’une trentaine d’expositions solos et collectives d’artistes québécois, canadiens et internationaux et a contribué à l’édition de près d’une douzaine de catalogues d’exposition. Il a récemment organisé les expositions solos de Nelson Henricks et Lili Reynaud-Dewar, présentées dans les locaux temporaires du MAC à la Place Ville Marie. Il a participé à de nombreux jurys et comités de sélection pour, entre autres, le Pavillon Canadien de la Biennale de Venise, la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, le Conseil des Arts du Canada, le Bureau d’art public de la Ville de Montréal et les Prix Sobey pour les arts.

    Nous espérons vous y voir en grand nombre.

    Félicitations à Amélie Lamy-Beaupré, lauréate de la bourse Pratiques artistiques et pédagogiques

    Les membres du sous-comité d'admission et d'évaluation de la maîtrise en arts visuels et médiatiques sont heureux de remettre la bourse à Amélie Lamy-Beaupré dont la recherche aborde l'intégration des perspectives autochtones en classe d'arts plastiques au secondaire à Montréal.

    Offerte grâce à la générosité de la professeure Mona Trudel, l'objectif de la bourse Pratiques artistiques et pédagogiques, à visée sociale est de soutenir financièrement des étudiant.e.s à la fin de leur trimestre d'hiver du programme de Maîtrise en arts visuels et médiatiques, concentration recherche intervention et éducation, de l'École des arts visuels et médiatiques de la Faculté des arts de l'UQAM.

    Marinade, une installation cinétique de Gabrielle Turbide et Pierre-Olivier Déry. 15 mars - 8 juin. Centre d’exposition Raymond-Lasnie

    Marinade exposée au Centre Raymond-Lasnier de Culture3R du 15 mars au 8 juin 2025. 

    Crédit photo : Étienne Boisvert

    L’installation cinétique Marinade met en scène des cornichons se déplaçant à la verticale dans l’espace, selon un mouvement asynchrone qui s’apparente à une danse. Leurs mouvements mécaniques incessants du plafond jusqu’à leur bocal vinaigré procurent une expérience visuelle et olfactive à la fois ludique et poétique.

    Artistes : Gabrielle Turbide et Pierre-Olivier Déry

    Pour + d'informations

    Journée d'étude sur la création écologique et l’écoresponsabilité. 1er mai. Pavillon Judith-Jasmin, local J-6180

    Jeudi 1er mai, de 10h à 17h
    Pavillon Judith-Jasmin, Local J-6180


    Cette journée d’étude est le premier évènement du projet de recherche ECOLAB initié par la professeure Andrée-Anne Dupuis Bourret et se développant en collaboration avec des personnes étudiantes des trois cycles d’étude. Elle sera l’occasion de présenter les orientations du projet et d’inviter des personnes étudiantes chercheuses à exposer leurs réflexions sur la création écologique et l’écoresponsabilité avec la complicité de l’artiste invitée Sonya Stefan. La formule sera conviviale et exploratoire, notamment par la cocréation d’un Laboratoire des matérialités, un contexte à la fois installatif et performatif de co-construction des savoirs.

    L'évènement est ouvert à toutes personnes désireuses de réfléchir collectivement à ces enjeux dans une perspective inclusive des pratiques.

    En parallèle se tiendra une collecte de matières résiduelles.

    Pour plus d’information : ecolab.uqam@pm.me

    Évènement sur Facebook

    Pour plus d'information, merci d’écrire à : ecolab.uqam@pm.me


    Programme de la journée

    10h00 | Présentation d’ouverture
    Andrée-Anne Dupuis Bourret : ECOLAB
    Activation du Laboratoire des matérialités
     
    11h | Corps, territoire et approches in situ
    Vickie Grondin : Je vous parle d’un corps entouré d’eau; l’eau au cœur de réflexions et de créations mouvantes et insulaires
    Alex Hallée : Écoconception de corps performatifs, plastiques et queers
     
    14h | Écologie et usage queer
    Marion Schneider : Hacktivisme, écologie queer et soin dans une pratique de l’art numérique
    Fenyx Florentiny : Lichens are queer things
     
    15h | Agentivité matérielle
    Guillaume Brisson Darveau : DIY - pâtes spéciales 
    Isabelle Anguita : Corps-matières, gestes et réciprocités
     
    16h | Mise en commun des pratiques
     
    16h30 | Lancement de la publication Travaux pratiques


    ·      Andrée-Anne Dupuis Bourret, professeure à l’École des arts visuels et médiatiques
    ·      Vickie Grondin, étudiante à la maitrise en arts visuels et médiatiques
    ·      Alexandre Côté (Alex Hallée), étudiant à la maitrise en arts visuels et médiatiques
    ·      Marion Schneider,  étudiant.e à la maitrise en arts visuels et médiatiques
    ·      Fenyx Florentiny, étudiant.e à la maitrise en arts visuels et médiatiques
    ·      Guillaume Brisson Darveau, étudiant au doctorat en études et pratiques des arts
    ·      Isabelle Anguita, étudiante à la maitrise en arts visuels et médiatique

    Célébrons Carole Dubois! 14 mai. Local J-7170

    Après plusieurs années au service du programme de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, Carole Dubois s’apprête à partir à la retraite.

    Nous vous invitons à lui dire au revoir et à partager un moment convivial, le :

    📅 Mercredi 14 mai, de 16 h à 18 h
    📍 Local J-7170

    Que vous soyez étudiant·e, ancien·ne étudiant·e, professeur·e, chargé·e de cours, membre de l’équipe, nous serions heureux de vous compter parmi nous pour cet événement.

    Si vous le souhaitez, vous pouvez apporter une bouchée, une boisson ou une douceur à partager.

    Nous vous attendons avec plaisir,
    Le comité « en mai, fais ce qu’il te plaît »


    Françoise Isabelle Lessard | L'oeuvre lieu de l'espace 031. 6611, rue Hutchison. 24 - 28 avril

    (Finnissant·e·s à la maîtrise] [Expositions de fin de maîtrise]

    « Mon projet de recherche-création vise à explorer comment activer le corps et l'espace par le son à partir du concept de la perception géographique de Maryanne Amacher (1938-2009), artiste, compositrice et chercheure américaine. Ce concept consiste en l’organisation d’une chorégraphie tridimensionnelle de phénomènes sonores et de leur expérience, en explorant l’architecture et l’acoustique des lieux investis. Cette méthode d’investigation facilite la prise de conscience de l'environnement sonore et la façon dont il influence notre compréhension et notre expérience de l'espace. Ce qui m’amène à me poser les questions suivantes : comment arriver à mettre en scène la physicalité du son inerrante au lieu exploré (Amacher,2002)? ; comment rendre audible l’inaudible? ; comment convoquer le corps hyperécoutant (expérience d'écoute incorporée, Nancy, 2002) du visiteur.euse dans une installation d’art sonore ?

    En guise de réponse à ces questions, mes travaux prennent plus spécifiquement leurs racines au sein de l’architecture des lieux en ruine. Lors de mes explorations urbaines, j’utile des technologies de captation et d’amplification des ondes électromagnétiques afin de récolter cette matière première invisible. En devenant matériaux, ces signaux traduits en éléments sonores constituent le point de départ de mes expériences de transformations spécifiques. Ces éléments sonores sont ensuite réinjectés dans l’espace physique duquel des éléments architecturaux sont utilisés comme outil de spatialisation du son. Rendant ainsi l’inaudible audible via des transducteurs (un transducteur convertit une information sous une forme d'énergie en une autre, qu'elle soit mécanique, électrique, calorique, etc.) et enceintes récupérées, je sculpte le son, les volumes et l’espace jusqu’à ce qu’une œuvre-lieux émerge (Neuhaus, 1994).

    Finalement, c’est une déambulation expérientielle de l’œuvre-lieu qui est proposé au visiteur.euse, explorant les conséquences du son sur le corps et sur les perceptions de celui-ci. »

    BIO

    Diplômée de trois autres programmes d’étude (design d’intérieurs, design architectural et connaissance et sauvegarde de l’architecture moderne) FIZA a par la suite entrepris un parcours complémentaire à l’UQAM au programme des arts visuels et médiatiques. À la frontière entre le sport et la démarche artistique, elle pratique également l’exploration urbaine qui consiste à s’introduire dans des lieux abandonnés, des lieux oubliés sur lesquels le temps a laissé sa marque et qui garde la trace de leurs anciennes fonctionnalités. C’est donc naturellement via l’architecture des lieux en ruine que sa pratique en art sonore prend ses racines.

    Françoise Isabelle Lessard, étudiante M.A. Arts visuels et médiatiques, UQAM

    Forum de recherche création. Pavillon Athanase-David (D-R200), 23 - 25 avril

    [Nos étudiant·e·s] [Évènements spéciaux]

    Nous avons le plaisir de vous convier au forum de recherche-création qui se déroulera les 23 et 25 avril 2025 à la Salle de la Reconnaissance (D-R200) dans le pavillon Athanase-David.
     
    Cet événement, organisé par des étudiant·e·s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques en fin de parcours académique, constitue une synthèse de leurs travaux. Chaque artiste présentera, lors d’une intervention individuelle, les résultats de recherches réalisées au cours des dernières années.
     
    Le forum est ouvert à la communauté artistique, aux chercheur.euse.s, ainsi qu’à toute personne intéressée.
     
    Entrée gratuite.
     


     
    23 AVRIL
     
    9h à 10h15
    - Julie Pastore
    - Fatima-Zohra Ouardani
    - Laurence Lapointe-Roy
    PAUSE
    10h30 à 12h00
    - Giuseppe Masia
    - Denis McCready
    PAUSE
    14h30 à 16h00
    - Marie-Pier Vanchestein
    - Nick Ma
    - Gabrielle Turbide


     25 AVRIL
     
    9h à 10h15
    - Annie Auger
    - Alex Hallée
    - Pierre-Étienne Massé
    PAUSE
    10h30 à 12h00
    - Samuel Mercure
    - Pierre-Olivier Déry
    - Océane Buxton
    PAUSE
    14h30 à 16h00
    - Fenyx Florentiny
    - Claire Burelli
    - Nathalie Guilloux

    Merci Carole! | Expositions des étudiant·e·s de la maîtrise. CDEx. 7 - 9 avril, 14 - 16 avril

    MERCI CAROLE! est un projet d’exposition dédicacé à Carole Dubois, agente de gestion aux études de programme d’études avancées de l’UQAM. En cette fin de session, 17 étudiant·es du programme de maîtrise en Arts Visuels soulignent la carrière significative de Mme Dubois qui, depuis une quinzaine d’années, offre un soutien précieux au parcours académique de la communauté étudiante. Bien qu’elle entame un départ bien mérité vers la retraite, Carole a su insuffler dans le cheminement d'innombrables étudiant·es une orientation, une confiance et une persévérance qui perdurera et se répercutera dans la poursuite de leurs objectifs, et ce, bien après son départ. 

    Chère Carole, de la part de toute la communauté étudiante, un immense MERCI !

    L’exposition regroupe des pratiques artistiques de toutes disciplines visant à déployer les avancées du travail de recherche-création des étudiants de la cohorte 2024 du programme de Maîtrise en arts visuels et médiatiques. Elle s’inscrit dans le contexte du deuxième atelier de création dirigé par Claire Savoie. 

    📅 Deux groupes, deux expositions, deux finissages :

    🔹 Groupe 1 | Exposition : 7 au 9 avril 2025 (11h à 19h) | Finissage : 10 avril (18h-20h)

    Talija ANCTIL CORSO • Isabelle ANGUITA •  Anne Isabelle LEONARD • Guillaume HARVEY • Philippe BLONDEL • Lucia CHOULAKIAN • Gloria PÉPIN SCHIPPERS • Roxanne LAFRANCE


     🔹 Groupe 2 | Exposition : 14 au 16 avril 2025 (11h à 19h)  | Finissage : 17 avril (18h-20h)

    Phanie BERNIER • Marie DI CARIO-DEBIZET • Marie-Pierre LORTIE • Cathy WONG • Rox GUÈVREMONT • Federico QUINCHE • Jeanne MINESTERIO HAMEL • Stéphanie PROVOST • Charlotte CARON

    📍 CDEx – Pavillon Judith-Jasmin, UQAM (Local J-R930)
     🏢 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal

    Les finissages seront des moments privilégiés pour rencontrer les artistes, discuter de leurs processus et tisser des liens entre la recherche et la création. Nous serions ravi·e·s de vous compter parmi nous !

    Pour plus d’information, visitez l’événement Facebook!

    Au plaisir de vous y voir,

    Lucie Bouvet | Ce que murmure le corps des femmes. CDEx. 22 - 26 avril

    [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

    Du 22 avril au 26 avril 2025
    Finissage : 26 avril à 15h

    Affiche réalisée à partir d'un vidéogramme issu de La panseuse (17 min 35 sec), 2025, crédits : Lucie Bouvet.

    Ce projet de recherche-création s’inscrit dans une démarche relationnelle et cocréative avec des femmes participant à des sessions de discussion et de création. Dans le but de s’émanciper des discours hétéronormés et patriarcaux véhiculés par les médias publicitaires, je mets à disposition des participantes du temps, un espace et une voix pour qu’elles puissent s’exprimer sur leur rapport au corps. En valorisant le hasard et la spontanéité des rencontres, et en adoptant une posture de lâcher-prise dans l’action collaborative, je les accompagne dans le développement d’un regard bienveillant sur elles-mêmes. Les notions de soin, d’écoute attentive et de qualité de présence sont au cœur du processus. Les récits intimes confiés par les participantes sont écoutés et recueillis avec soin, constituant ainsi un corpus de témoignages. Ces voix plurielles apportent une visibilité sensible aux expériences vécues par les femmes. Une étape de matérialisation suit cette phase, réalisée aussi bien en cocréation que seule en atelier. Elle vise à offrir une retranscription sensorielle de ces confidences, à travers des productions interrogeant les représentations féminines ainsi que les savoir-faire liés au design de mode et aux pratiques du fait main. La construction d’une proximité et la relation au corps sont explorées à travers diverses actions artistiques participatives. Le regard photographique accompagne le processus créatif, documentant les temps d’échange et de collaboration.

    L’ensemble de ce travail réflexif et créatif prend forme dans des espaces conçus, tels que des cabines-textiles, qui accueillent l’essence des cocréations. La diversité des matériaux et des techniques utilisés engage le corps du public dans l’expérience des installations et des artefacts. La transmission de ces intimités se fait avec un respect profond de la pudeur des participantes. Les dispositifs d’exposition privilégient un dévoilement subtil plutôt qu’une surexposition. L’exposition pensée pour conclure ce projet de maîtrise souhaite partager aux personnes visiteuses l’état d’introspection exploré lors du processus de recherche, ainsi que d’encourager le renouement à sa propre corporéité. 

    Sujet de recherche : Ce que murmure le corps des femmes : récits d'intimité et cocréation par l'art textile, la photographie et l'installation

    Direction de recherche : Manon De Pauw

    Mots clés : art et féminisme, cocréation, art relationnel, intimité, récits, matérialité, installation, photographie, mode, textile.  

      Pierre-Olivier Déry, récipiendaire de la 12e édition de la Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier

      [Nos étudiant·e·s] [Prix et bourses]
      Pierre-Olivier Déry, Obsolescence, 2022, installation interactive. Vue d’ensemble, carrosseries automobile, vidéo, capteur infrarouge, moniteurs, Arduino et gâteau d’anniversaire

      La Fondation J. Armand Bombardier a remis la Bourse 2025 à Pierre-Olivier Déry. 

      Étudiant à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal, Pierre-Olivier Dérys'est distingué aux yeux des membres du comité de sélection par sa rigueur, son audace et son originalité.  

      Son travail se démarque par son intérêt pour les artefacts modernes et ses installations mêlant arts numériques, sculpture et poésie vidéo. Il développe entre autres des structures hybrides qui explorent l'automobile comme une forme en mutation pour interroger l'importance culturelle de cet icône moderne.  En prenant des points de vue détournés comme celui du roseau commun, une espèce envahissante qui borde nos routes, il aborde la manière dont la culture automobile contamine à la fois nos écosystèmes naturels et sociaux. 

      Pierre-Olivier s'est également impliqué au-delà de sa maîtrise dans l'écosystème artistique, notamment en tant qu'assistant de recherche et cofondateur de la revue Genèse, dédiée à la diffusion des créations étudiantes à l'UQAC. L'obtention de cette bourse alors qu'il termine sa maîtrise permettra de propulser sa carrière artistique. La Fondation est impatiente de voir comment Pierre-Olivier continuera à enrichir le paysage artistique avec son talent et sa vision unique.
      --
      Initiative née d’une volonté commune du service des activités philanthropiques de la Fondation J. Armand Bombardier et du Centre d'exposition Yvonne L. Bombardier, la Bourse d’études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier a pour objectif de contribuer à la relève en arts visuels au Québec.

      La bourse est remise annuellement à une personne inscrite dans un programme de maîtrise en art dans une université québécoise.

      La bourse comprend :

      • Un prix en argent de 10 000 $
      • Une exposition suivant l'octroi de la bourse
      • La production d’une carte de visite vidéo présentant la démarche artistique de la personne récipiendaire ainsi que ses œuvres

      Pierre-Olivier Déry exposera son travail dans le cadre de la bourse au Centre d'exposition Yvonne L. Bombardier en 2026.

      Émilie Marchand | Mille fois manier (lecture performance). Local J-6180. 4 avril

      [Nos finissant·e·s] [Projets de fin de maîtrise]
      Crédits : Emilie Marchand 

      Vendredi 4 avril 2025 à 12h15 (lecture performance)

      Cette lecture. Cette lecture performance. Cette lecture performance sera.

      Une réflexion sur ce qui cause la mise en arrêt d’une recherche-création. Et ce qu’implique la reprise du processus après des années de hiatus. Elle établira des parallèles entre les détours et circonvolutions de la pensée, ceux de la destinée et ceux occasionnés par la pratique de la marche comme médium de création. Elle fera, en outre, état des tribulations émergeant depuis les terrains de l’art et de l’éco-conseil. 

      Elle sera. Elle sera en somme. Un point de vie. Et un point c’est tout. 

      ___________

      Sujet de recherche : Chiromancie, détours et autres bifurcations : réalisation d’actes performatifs issus de partitions de marche, dans une pratique liant art et éco-conseil

      Direction de recherche : Claire Savoie

      Mots-clés : Oralité, partition, acte performatif, marche, point de vie, reliance, éco-conseil, transdisciplinarité.

      Marie-Pier Vanchestein | Les bruissements du groupe s’inventent en se dérobant. Galerie ELEKTRA. 3 avril - 10 mai

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      Crédit photo :  Marie-Pier Vanchestein, 2025.

      5445 Avenue de Gaspé #104, Montréal)
      Vernissage : 3 avril 17h

      Cette installation met en scène des bancs robotisés qui se meuvent ensemble dans l’espace, suivant des règles inspirées des algorithmes en essaim. À travers leurs déplacements à la fois programmés et imprévisibles, les bancs cherchent, par un mouvement commun, à s’enfuir de la galerie. Le bourdonnement de leurs moteurs accompagne cette tentative d’émancipation, créant un murmure collectif construit non pas sur la parole maitrisée, mais sur une oscillation constante entre l’affirmation et l’écoute.

      L’artiste explore ici la manière dont un groupe peut exister et évoluer dans un espace donné. Ces bancs d’exposition, normalement immobiles et pensés pour inviter les spectateur.trices à s’asseoir, deviennent des éléments actifs qui interagissent, s’ajustent et se réorganisent en permanence. Dans cette danse mécanique, chaque variation de trajectoire est une tentative renouvelée de comprendre où l’autre se trouve.

      En jouant avec le détournement et le principe d’émergence, l’exposition interroge notre rapport aux structures qui nous entourent. Ces bancs peuvent-ils réellement s’affranchir du cadre qui les définit? À travers cette mise en scène poétique, l’artiste invite à repenser les liens qui unissent un collectif et les espaces qu’il habite.

      Sujet de recherche : Expérimentation du potentiel collectif par un système auto-organisationnel entre l’objet à comportement et le participant dans une pratique cinétique

      Direction de recherche : Alexandre Castonguay

      RIPA- rencontre interuniversitaire de performance actuelle | Appel pour artistes de performance, juin 2025

      [Pour nos étudiant·e·s] [Pour nos diplôm·é·e·s]

      APPEL POUR ARTISTES DE PERFORMANCE, JUIN 2025 //
      Comme chaque année depuis 2012, la Rencontre interuniversitaire de performance actuelle (RIPA) organise une soirée de performances et fait appel aux artistes étudiant·e·s ou récemment diplômé·e·s de la relève locale et internationale, ou artistes émergents, à soumettre leur dossier artistique en vue de sa prochaine édition prévue au mois de juin 2025, à Tiohtiá:ke/Montréal. Cet appel s'adresse aux artistes ayant une pratique performative incluant toutes formes de réalisations spontanées dans un espace-temps plus ou moins défini, dont la démarche fait appel aux corps. RIPA se veut un événement inclusif, ouvert aux pratiques exploratoires et inédites. Nous acceptons les propositions pluridisciplinaires (art sonore, installation multimédia, performance théâtrale, etc.). RIPA encourage des pratiques performatives de courte à longue durée, qui révèlent une forme d'audace ou de prise de risque : des interventions et des démarches libératrices qui contournent l’ordre habituel des choses.
      Un cachet sera remis aux artistes sélectionné·e·s. Cependant, RIPA ne peut pas prendre en charge les dépenses des artistes (matériaux, déplacement, logement, per diem). L’artiste doit être autonome et capable d’assurer l’installation de son oeuvre ainsi que de la gestion de ses équipements. L’équipe technique de RIPA sera présente lors de l’événement pour assurer un soutien complémentaire.
      Votre dossier devra être soumis en un seul fichier PDF (maximum de 10 Mo). Nous vous suggérons de soumettre tous les éléments suivants pour que votre dossier soit le plus complet possible. Toutefois, pour faire écho à notre mandat d’inclusivité et d'accessibilité, nous accepterons aussi les dossiers qui n'incluent pas les éléments facultatifs.
      ● Nom, prénom et/ou appelation désirée;
      ● Pronoms;
      ● Une courte description du projet (300 mots maximum);
      ● La durée approximative de la performance et les besoins techniques ou matériels;
      ● Une démarche artistique (~300 mots); (facultatif)
      ● Un curriculum vitae ou portfolio ou une bio; (facultatif)
      ● Un maximum de 10 images avec les informations suivantes: titre, date, durée, site web (s’il y a lieu); et/ou un hyperlien vers une documentation vidéo (Vimeo ou YouTube).

      Les artistes intéressé·e·s sont invité·e·s à soumettre leur dossier de candidature avant le 21 MARS 2025, 23h59.
      Pour soumettre un projet :
      https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSck6vHqaA37xnVVjh-UsW3S0o5_aXUAcin2MDeDf8E43gdz6g/viewform?usp=header

      • 2 ans de pratique ou moins *RIPA encourage vivement les groupes minoritaires et/ou les artistes sous-représenté

      Kyra Revenko | ChambreS. CDEx. 12 - 15 mars

      Du 12 au 15 mars 2025 - exclusivement dans les vitrines extérieures et intérieures du CDEx.

      Occurences performées dans les vitrines extérieures (à la tombée du jour):
      12 mars - 18h57 
      13 mars - 18h58 
      14 mars - 18h59 
      15 mars - 19h01

      Finissage : le 15 mars à 14h

      Oscillant entre franche manifestation et obsolescence, les différents aspects d’une mémoire ontologiquement informée renseignent des espaces constitutifs souvent laissés informes : ce sont pourtant des espaces privilégiés où la survivance d’indices, bien que souvent furtifs ou dissimulés, informe les images d’archives d’éléments propres à la psyché. Appréhendés sous l’angle d’une remontée ontologique, les segments de travail développés au sein de cette exposition in vitro se penchent sur la façon dont la mémoire résiduelle (Nachleben) se manifeste à travers l’activation d’archives argentiques. À travers la composante biographique des images performées, tels des actes théâtraux investissant une étendue de phénomènes perceptifs, ces arrimages proposent de nouvelles façons d’appréhender, de présenter et de percevoir les champs lexicaux de l’espace photographique, autant sur des plans temporels que spatiaux. L’empreinte y est interrogée comme système de relecture de traces où prime un indice de matérialité concomitante à la ruine. Le corps psychique des images et son potentiel d’activation fondent cette démarche. Les modulations du ressenti y sont étayées par le biais d’une paroi parcellaire, personnifiant celle sur laquelle s’inscrit l’image lumineuse à son origine.

      « J’ai l’impression que le poétique est un phénomène si naturel qu’il est parfois difficile de l’extraire de la trame de l’existence pour le circonscrire en une discipline spécifique. Je n’ai jamais compris si les artistes sont des poètes, ou vice-versa, ou les deux. En ce qui concerne ma posture, l’intersection entre ces deux pôles est mouvante et perméable. » Kyra Revenko

      Sujet de recherche : Traces mnémoniques et spatialité : une approche de la mémoire résiduelle par la mise en espace de l'image photographique dans un contexte urbain 

      Direction de recherche : Paul Landon

      Mots clés :
      chambre, silence, photographie argentique, archive, mémoire, ruine, activation, Nachleben, spatialité, lieu, temporalité, matérialité, usure, photosensibilité, paroi, trace

      Liens :
      Site web : https://kyrarevenko.net/
      Instagram : @javaipav_
      FB : https://www.facebook.com/kyra.nercessianrevenko/
      Bluesky : @kyra-revenko.bsky.social

      La voix de l'art : midi-conférence de Francine Saillant. En ligne. 10 mars

      Dans le cadre de la recherche La voix de l’art (https://www.lavoixdelart.ca/), la conférence de Francine Saillant présentera une communication intitulée « Entre l’art et la clinique : des écologies humaines et des utopies pragmatiques ».

      Cette présentation explorera l’état des avancées et des réflexions autour d’une recherche ethnographique en cours, portant sur des milieux exceptionnels qui offrent l’art (en France, au Brésil, au Québec) comme forme d’accompagnement à des personnes vivant avec des enjeux de santé mentale. 

      Au plaisir de vous y retrouver en ligne le 10 mars à 12h30 : https://uqam.zoom.us/j/83994987863

      Marina León | Je ne suis pas une artiste. CDEx. 4 - 8 mars

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      Borrifez-moi, 2025, Marina León

      Qu’est-ce qui fait qu’une bande dessinée en est une? Quelles sont les raisons pour lesquelles la bande dessinée n’est pas considérée comme partie du monde de l’art visuel contemporain? Comment pourrait-elle en faire partie sans que l’on cesse de la percevoir comme de la bande dessinée? Est-ce que c’est possible d’appartenir aux deux groupes simultanément? Ce sont des questions que je me pose pour essayer d’accepter que je sois brésilienne et argentine en même temps.
      Ce projet de recherche-création tente de faire entrer la bande dessinée dans le milieu de l’art visuel contemporain, en revendiquant sa nature hybride par la fusion de textes et d’images. En parallèle, j’analyse ma propre identité multiculturelle, pour finalement tisser des liens entre les deux problématiques. Tout en créant un projet d’exposition hybride et contradictoire, je détourne le sujet personnel de l’identité multiculturelle pour le situer dans le champ des disciplines artistiques à travers des bandes dessinées autobiographiques qui sont à la fois fictives, humoristiques et sérieuses.
      À travers la réalisation de cette exposition, je m’interroge sur mes propres stéréotypes sur la conception de l’argentinité, la brésilianité, ainsi que sur la bande dessinée et l’art visuel contemporain.

      CDEx
 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H2L 2C4 - Local J-R930

      Horaires :
      Mardi 4 mars : 12 à 17 h
      Mercredi 5 mars : 15 à 20 h (vernissage à 17 h)
      Jeudi 6 mars : 10 à 17 h
      Vendredi 7 mars : 10 à 17 h
      Samedi 8 mars : 11 à 18 h
        
      Vernissage : 5 mars 17 h

      Évènement FB

      __________

      Sujet de recherche : Sortir de la dichotomie identitaire : exploration migratoire de la bande dessinée vers l'art visuel contemporain par des parallèles autoreprésentationnels 

      Co-direction de recherche : Gwenael Bélanger et Véronique Côté.

      Mots-clés : bande dessinée, art visuel contemporain, autobiographie, identité, migration

      Sarah Cloutier, gagnante du concours Prochaine Station. Station Berri/UQAM. En place jusqu'au 9 mars

      Une impression du tableau Compost urbain de Sarah Cloutier est présentée sur un panneau publicitaire géant situé à la Station Berri/Uqam, au-dessus de la ligne Verte ! Le concours permet aux artistes émergents de parasiter les panneaux publicitaires. L'œuvre résonne avec le thème du concours, « le voyage souterrain », mettant en valeur l'écosystème que perpétue le réseau de transport souterrain de Montréal. 

      • Titre: Composte urbain
      • Année : 2024
      • Médium : peinture à l’huile sur toile
      • Dimensions : 76.2×203 cm
      • Version imprimée : impression sur textile de 700"L × 206.75"H (17.7 x 5.2 mètres).

      L'oeuvre sera en place jusqu'au 9 mars.

      _____

      Organisé en partenariat avec Astral, division de Bell Média, et Transgesco, partenaire publicitaire de la Société de transport de Montréal (STM), le concours Prochaine station invite les étudiantes et étudiants en art de Montréal à créer une œuvre d’art qui transformera la station de métro Berri-UQAM en une vaste murale.

      Le concours est ouvert à tous les étudiants qui poursuivent activement un programme d’art au sein d’une université montréalaise, leur offrant ainsi l’occasion de présenter leur vision artistique au public montréalais. La murale gagnante est exposée à l’occasion du Festival Montréal en Lumière qui a lieu en février. Dévoilée en marge des activités du festival, l’œuvre est choisie dans l'objectif de dynamiser l’atmosphère de la station de métro, en plus de mettre l’art à l’avant-plan de ce lieu emblématique.

      Dans le cadre de cette collaboration, les œuvres des personnes participantes seront affichées sur les plateformes de publicité numérique de la STM, donnant aux finalistes une visibilité accrue sur les écrans numériques dans tout le réseau de métro.

      Thème de 2024-2025 : Voyage souterrain

      Le thème proposé encourage les artistes à immortaliser l’atmosphère unique du réseau souterrain du métro de Montréal. De l’architecture aux sons ambiants, en passant par la mixité de la clientèle et les interactions quotidiennes, ce monde souterrain est une source d’inspiration inépuisable. Les étudiantes et étudiants sont invités à explorer les particularités du métro de Montréal et à exprimer leur point de vue par leurs créations artistiques.

      Prix : La personne lauréate du concours reçoit 1 000 $; un deuxième prix d’une valeur de 500 $ est également remis. Les coûts de production sont couverts par Astral. Pour obtenir de plus amples renseignements ou présenter votre candidature, consultez la page du concours

      Exposition : L’œuvre gagnante sera exposée sur une murale à la station Berri-UQAM, ainsi que sur des écrans numériques dans tout le réseau du métro à l’occasion du festival Montréal en Lumière en février 2025.

      Appel à projets : Volet Expositions. Centre culturel Georges Vanier

      Crédit : Clara Lacassse

      𝐀𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 : 𝐕𝐨𝐥𝐞𝐭 𝐄𝐱𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬. 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥 𝐆𝐞𝐨𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐕𝐚𝐧𝐢𝐞𝐫.

      Le Centre culturel Georges-Vanier lance son appel à projets d'exposition pour 2026-27. L'ÉAVM a désormais une entente avec le CCGV qui consiste à réserver une plage d'exposition pour l'un.e de nos étudiant·e·s à la maîtrise pour son projet d'exposition de fin de maitrise (avec accompagnement, volet médiation et droits CARFAC).

      Date de tombée : 31 mars. 

      Pour plus d'information

      Bourse « Pratiques artistiques et pédagogiques à visée sociale » pour étudiant·e·s du profil Recherche intervention 

      [Bourses]

      Aujourd’hui, 30 janvier, s’ouvre le concours pour la bourse Pratiques artistiques et pédagogiques à visée sociale d’un montant de 1500 $ qui s’adresse aux personnes étudiantes du profil recherche intervention de la maitrise en arts visuels.
       
      Vous trouverez toutes les informations au sujet de cette bourse (objectifs, conditions d’admissibilité, critères de sélection et constitution du dossier de candidature) sur le site du Répertoire institutionnel des bourses d’études, à https://www.apps.uqam.ca/Application/bourses/Bourses/RechercheBourse.aspx.
       
      La date limite pour déposer son dossier de candidature est le 27 février 2025.
       
      Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec les professeur·es de la section éducation ou avec Carole Dubois, agente de gestion des études.

      Nos étudiant·e·s et diplômé·e·s en résidence de création : territoires de la mémoire

      [Nos étudiant·e·s*] [Nos diplômé·e·s]

      Pendant près de cinq semaines, Gloria P.-Schippers*, Juliette Demers-Cyr, Lysanne Morissette et Samuel Lebel Gagnon auront l’opportunité de développer un projet artistique ou d’avancer dans une de ses étapes de création à la Galerie d’Outremont. 

      Leurs pratiques artistiques convergent autour des thèmes de la mémoire et de nos relations avec le territoire. Gloria P.-Schippers, étudiante à la maîtrise en recherche-création à l’UQÀM, met en lumière le pouvoir de la douceur pour soigner nos souffrances contemporaines. Juliette Demers-Cyr, diplômée en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM, explore la coexistence entre entités humaines et non humaines sur le territoire. Lysanne Morissette, artiste multidisciplinaire formée à Montréal et en Europe, utilise son corps pour découvrir et habiter les empreintes mouvantes des paysages. Enfin, Samuel Lebel Gagnon, également diplômé en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM, s’intéresse aux récits des réalités rurales et agraires ainsi qu’aux modes de résistance qui en découlent.

      Venez découvrir et accompagner le processus créatif de ces quatre artistes les fins de semaine.

      Horaires spéciaux pour ce projet
      • Du lundi au vendredi : galerie fermée, réservée pour la création des artistes 

      • Samedi et dimanche : galerie ouverte de 12 h à 17 h, visite en compagnie des artistes ou de l’équipe de la Maison de la culture d’Outremont


      Activités


      • Rencontre informelle avec Lysanne Morissette et Samuel Lebel Gagnon le samedi 1er février 2025.
      • Rencontre informelle avec Lysanne Morissette et Samuel Lebel Gagnon le samedi 15 février 2025.
      • Rencontre informelle avec Gloria P.-Schippers et Juliette Demers-Cyr le dimanche 2 février 2025.
      • Rencontre informelle avec Gloria P.-Schippers et Juliette Demers-Cyr le dimanche 9 février 2025.
      • Rencontre informelle avec Samuel Lebel Gagnon le samedi 8 février 2025.
      • Rencontre informelle avec Juliette Demers-Cyr le dimanche 16 février 2025.
      • Atelier : Plonger dans le passé d’Outremont : archives et nostalgie d’un quartier le dimanche 16 février 2025.
      • Atelier : Explorer la présence de la montagne dans le quotidien et l’imaginaire le samedi 22 février 2025.
      • Finissage le dimanche 23 février 2025 de 13 h à 17 h.
      • Table ronde le dimanche 23 février 2025.
      https://montreal.ca/evenements/residence-de-creation-territoires-de-la-memoire-83656

      Galerie d'Outremont
      41, avenue Saint-Just
      Montréal (Québec) H2V 4T7
      @outremont.arrondissement 

      Gloria Pépin-Schippers : étudiante au 2e cycle, recherche-création 
      @glo.w.in.the.dark
      Juliette Demers-Cyr : diplômée de l'UQAM, arts visuels et médiatiques 
      @juliette.demers.cyr 
      Samuel Lebel Gagnon : diplômé de l'UQAM, arts visuels et médiatiques 
      @samuellebelgagnon 

      Marion Schneider | En frappant le fond de l’eau avec un bâton, on peut faire du feu sur l’eau. Galerie de l'UQAM. 14 février - 29 mars

      A blue scene like this with e-waste in fire on water and a plant, 2024, image numérique, Marion Schneider.

      Vernissage : 13 février 2025, 17h30 

      En frappant le fond de l’eau avec un bâton, on peut faire du feu sur l’eau nous invite à suspendre le temps, à prendre une grande respiration, et à apprendre à habiter le trouble. Résultant d’un processus de recherche-création hacktiviste et queer, l’installation-exposition explore les potentialités de l’art numérique dans une perspective écologique. L’œuvre invite à imaginer un monde au-delà des binarismes et de la culpabilité accablante, où tout se mélange, s’hybride et se transforme. 

      Portée par une trame sonore ambiante et mélancolique composée par l’artiste, l’exposition met en relation deux machines sensibles, façonnées à partir d’objets technologiques usagés, de tiges d’acier courbées et de pièces imprimées en 3D. L’une prend la forme d’un robot-poète ChatGPT, qui présente chaque heure des excuses à une roche, en lui dédiant un poème. L’autre, inspirée d’un pied à perfusion hospitalier, invite le public à le rendre triste pour déclencher ses larmes, et permettre ainsi d’arroser une plante lorsque nécessaire. 

      L’installation baigne les visiteur·euse·s dans une lumière chaleureuse et un paysage sonore qui ralentit la perception du temps. Dans cet espace immersif et sensoriel, tristesse et apaisement s’entrelacent, ouvrant la voie à une expérience intime et troublante, à la fois active et contemplative. Marion Schneider y tisse des récits où végétaux, minéraux et humain·e·s se rencontrent, dessinant de nouvelles possibilités de cohabitation, dans une tentative de réparation poétique du monde.

      Galerie de l’UQAM, Université du Québec à Montréal, 1400 rue Berri, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R120, Montréal (QC) Canada 

      Sujet de recherche : Machines sensibles, inventions queer :  une approche hacktiviste et écoféministe de l’art numérique 

      Codirection de recherche : Andrée-Anne Dupuis-Bourret et Philippe-Aubert Gauthier 

      1. Référencement : 

      ·         Mots clés 

      Mots clés : écologie queer, écoféminismes, arts numériques, hacktivisme, intelligence artificielle, technologies, libre, upcycling, care, affordances queers, culpabilité, spéculation 

      ·         Tags pertinents (dont le tien sur IG) 

      Site web : schneidermarion.net 

      Instagram : @_marionschneider 

      Facebook : https://www.facebook.com/marion.schneider.art/ 

      Galerie 

      Facebook : https://www.facebook.com/galerie.uqam 

      Instagram : @lagaleriedeluqam 

      Sujet de recherche : Machines sensibles, inventions queer : une approche hacktiviste et écoféministe de l'art numérique 

      Codirection de recherche : Philippe-Aubert Gauthier et Andrée-Anne Dupuis Bourret

      Son courriel est : schneider.marion.2@courrier.uqam.ca

      Les activités des Portes ouvertes de l'ÉAVM, 8, 12 et 13 février

      SUR LE CAMPUS 8 FÉVRIER

      Présentation sur les programmes de baccalauréat en arts visuels et médiatiques

      Séance d'information sur les baccalauréats en arts visuels et médiatiques : distinctions entre les profils enseignement et création, perspectives professionnelles, dépôt d'une demande d'admission. Période de questions.

      8 février à 13h, LOCAL J-7130

      Pré-évaluation des dossiers visuels

      Un dossier visuel est requis si vous souhaitez déposer une demande d'admission au baccalauréat en arts visuels et médiatiques. Une personne enseignante évaluera votre dossier visuel et vous conseillera pour l'améliorer.

      8 février de 12h à 16h, LOCAL J-7120 - Séances individuelles

      Zone kiosque

      Renseignements sur les programmes en arts visuels :  certificat, baccalauréats en pratique artistique et en enseignement des arts, maîtrises en création et en recherche-intervention.

      8 février de 12h à 16h : Devant le CDex (local J-R930), niveau R (rez-de-chaussée). L’entrée se situe à l’angle nord-est des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine


      EN LIGNE 12 ET 13 FÉVRIER

      Présentation sur les programmes de baccalauréat en arts visuels et médiatiques

      Séance d'information sur les baccalauréats en arts visuels et médiatiques : distinctions entre les profils enseignement et création, perspectives professionnelles, dépôt d'une demande d'admission.

      12 février à 18h : Lien pour la rencontre en ligne avec Julie Trudel

      Pré-évaluation des dossiers visuels

      Un dossier visuel est requis si vous souhaitez déposer une demande d'admission au baccalauréat en arts visuels et médiatiques. Une personne enseignante évaluera votre dossier visuel et vous conseillera pour l'améliorer.

      13 février à 18h : Lien pour la rencontre en ligne avec Sophie Castonguay

      Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier 2024-2025 - date de tombée : 10 janvier 2025

      Crédit photo : Jean-Michel Naud

      Pour une 12e année, le Centre d'exposition Yvonne L. Bombardier et la Fondation J. Armand Bombardier la Bourse d'études supérieures en arts visuels offrent cette bourse si importante pour nos étudiant·e·s.

      Le dépôt des candidatures se fait dorénavant sur la plateforme numérique de la FondationVous trouverez toutes les informations relatives à la 12e édition de la bourse sur le site web de la Fondation.

      Date limite pour déposer la candidature : le 10 janvier 2025

      Si vous avez des questions, nous vous invitons à communiquer avec Martine Richard au (514) 876-4555, poste #60 ou m.richard@fjab.qc.ca

      Josianne Bolduc | Pin Solitaire. CDEx. 26 - 30 janvier

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      Crédits : Josianne Boduc

      Pin Solitaire

      « J’ai entamé un processus de création se déroulant sur le long terme dans mon quartier, un lieu quotidien et familier. Le lien affectif entretenu avec cet endroit situé à proximité de chez moi se trouve à être le point de départ de ma recherche et création.

      J’ai été particulièrement interpellée par le Rocher au Pin Solitaire, un ilot rocheux situé dans la rivière Saint-François, à Sherbrooke, que j’ai photographié et filmé à plusieurs reprises lors de promenades à l’hiver 2023. Perplexe par la présence d’une croix métallique le surplombant, j’ai initié des recherches au Musée d’histoire de Sherbrooke à l’automne suivant. J’y ai pris connaissance de l’importance de ce lieu identitaire pour la région, d’hier à aujourd’hui.

      Dès lors, mon projet de recherche s’est précisé. J’ai eu envie de faire redécouvrir l’histoire portant sur le Rocher au Pin Solitaire et de la partager en produisant, à titre d’artiste commissaire, une exposition mettant en espace des récits personnels et historiques. De ce fait, l’histoire du Rocher au Pin Solitaire est revisitée à partir d’un point de vue personnel ancré dans la société actuelle.

      L’exposition produite pour le CDEx a été conçue comme un prolongement de ma recherche avant sa présentation finale au Musée d’histoire de Sherbrooke.»

      Josianne Bolduc, artiste-commissaire

      Évènement Facebook

      Sujet de recherche :

      Explorer le rôle de l'artiste-commissaire par la réalisation d'une exposition mettant en espace des récits personnels et historiques portant sur le Rocher au Pin Solitaire à Sherbrooke 

      Direction de recherche : Stéphane Gilot

      Sarah Cloutier | Continuum. Fais-moi l’art. 18 - 31 janvier

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      Sarah Cloutier, détail de Les chemins du déni (2024), huile sur toile, 121.9x243.8 cm.

      « Voyeuse, j’épie les gens. J’absorbe le flux du visuel circulant sur les réseaux sociaux et je parcours les sites de streaming fréquentés à profusion : je cherche la répétition des corps, les codes du dévoilement de la chair, l’ancrage des standards occidentaux. Puis, voleuse, je m’approprie et détourne les images sélectionnées, les comportements observés. Je tisse des liens entre eux par le traitement de la matière. Je les fusionne et, mutante, je cherche à créer des amalgames métamorphosés. Tout en étant ancrée dans l’observation du réel, j’utilise la peinture, son potentiel de fiction et ses effets du hasard par la matière pour déconditionner le regard en société de contrôle, d’accélération, de productivité et d’hyper-connectivité. »

      Vernissage : samedi le 18 janvier, de 14h à 17h

      Lieu : Organisme Fais-moi l’art, 900 rue Cherrier, Montréal

      Sujet de recherche : Voyeuse, voleuse et mutante : faire corps avec les images porno à l'ère du numérique dans une pratique de la peinture figurative.

      Direction de recherche : Christine Major.

      Mots-clé : peinture figurative, réalisme, faire-corps, ère du numérique, images pornos, matérialité, écrans, voyeurisme, économie de l’attention, glitch / effets du hasard

      L’instant est avenir | Exposition des étudiant·e·s de première année de la maîtrise. CDEx. 5 - 9 déc. et 12 - 16 décembre

      [Nos étudiant·e·s] [Expositions]

      Découvrez les projets des étudiant·e·s de première année à la maîtrise en arts visuels et médiatique de l’UQAM lors de l’exposition « l’instant est avenir » ! 

      Une exposition en deux volets qui aura lieu du 5 au 9 décembre et du 12 au 16 décembre 2024 au CDEx. Ne manquez pas cette occasion de prendre connaissance de leurs démarches innovantes et audacieuses ! Au plaisir de vous y voir ! 

      Vernissages les jeudis 5 décembre et 12 décembre de 17h à 20h au CEDx (405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal).

      Hyperlien: https://www.facebook.com/share/88aiyFBvbSeohfAS/

      5 au 9 décembre ( vernissage le 5 ) : 

      Charlotte Caron
      Federico Quinche
      Gloria Pépin Schippers
      Isabelle Anguita
      Lucia Choulakian
      Manon Hebert
      Marie-Pierre Lortie
      Philippe Blondel
      Rox Guèvremont
      Stéphanie Provost 

      12 au 16 décembre ( vernissage le 12 ) : 

      Anne Isabelle Leonard
      Guillaume Harvey
      Cathy Wong
      Talija Anctil
      Marie Di Caro-Debizet
      Phanie Bernier
      Roxane Lafrance
      Jordan Selophane
      Jeanne Ministerio Hamel
      Antonin Fisette

      Horaire des visites : 

      Dimanche - 12h à 17h 
      Lundi - 10h à 13h
      Mardi - Fermé
      Mercredi - Fermé
      Jeudi - 10h à 18h
      Vendredi - 10h à 18h
      Samedi - 12h à 17h 

      Christine Bourgier | 1810 jours... et ensuite. Amphithéâtre du CHUM (3e étage). 2 - 6 décembre

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      Image et photo : Christine Bourgier

      Christine Bourgier, étudiante à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), présente 1810 jours... et ensuite, performance dans laquelle elle revisite la période entre l’automne 2014 et l’automne 2020 où sa vie personnelle est chamboulée par la maladie, puis le décès de sa conjointe.L’état de proche aidante qui occupe alors son existence l’amène à lier étroitement les notions d’art et de vie intime dans sa démarche de création. 1810 jours se sont écoulés entre le diagnostic de récidive de cancer de sa compagne et son décès; elle fait donc de ce nombre l’axe de l’acte performatif qu’elle propose du 2 au 6 décembre 2024 au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), s’offrant ainsi une possibilité de se réapproprier ces moments de vie par la création.

      Amphithéâtre du CHUM (3e étage), 1050 rue Saint-Denis, Montréal

      Du 2 au 6 décembre 2024 entre 10h00 et 16h00.

      Raphaëlle Groulx-Julien | Mordre la nuit. Un article sur la pratique d’Alex Pouliot. Esse

      [Nos diplômé·e·s de la maîtrise] [Nos diplômé·e·s du bac]

      Raphaëlle Groulx-Julien publie l'essai Mordre la nuit, dans le numéro d'automne de la revue Esse. Il s'agit d'un texte à propos de la pratique d’Alex Pouliot, diplômé du baccalauréat de l'ÉAVM (présentement étudiant à la maitrise de Concordia).

      Extrait :

      « Atonie musculaire, paupières closes, tractus olfactif inhibé : durant le sommeil, les interactions du corps avec le monde sont remarquablement réduites. L’activité cérébrale, en revanche, est loin de diminuer. Seul avec lui-même, l’esprit absorbe les informations reçues et les émotions vécues pendant l’éveil. Si l’inconscient agit en permanence, son expression est la plus spectaculaire dans les rêves, où des choses impossibles dans le monde réel peuvent se produire et où l’on ressent néanmoins de vraies émotions.

      Il existe de nombreux parallèles entre les rêves et les arts, notamment dans leur modusopérandi et leur réception. Sonder les uns par les autres peut créer une sorte de miroir dans lequel ils se révèlent mutuellement. C’est à cet exercice que s’est prêté l’artiste multidisciplinaire québécois Alex Pouliot, dont la pratique interroge « les processus de représentation et d’archivage du sensible à travers un récit de soi1 ». Dans son projet FO REVER (en cours depuis 2021), Pouliot appréhende l’ambivalence que l’on peut éprouver face à ce qui se joue en nous la nuit. Il y met en tension le rapport du soi aux autres et au monde en matérialisant des dichotomies qui se recoupent : nuit/jour, rêve/réalité, intérieur/extérieur, corps/esprit, mais aussi trivial/profond, drôle/angoissant et produit/résidu. Par cette réflexion, il interroge la relation entre l’art et la vie et explore ce qui constitue pour lui l’élaboration d’une pratique artistique....».

      Lire +

      Inventaires d’une collection et Sarah-Jeanne Landry. À propos de la parole. Galerie de l'UQAM. 12 novembre

      [Nos professeur·e·s* actuel·les·s et ancien·ne·s] [Nos diplômé·e·s*] [Nos finissant·e·s*]

      Vernissage des expositions le mardi 12 novembre à 17 h 30 : Inventaires d’une collection et Sarah-Jeanne Landry. À propos de la parole : https://www.facebook.com/share/19dUF63vru/

      Communiqué de la Galerie de l'UQAM

      Documents d’archives de la Collection d’œuvres d'art de l’UQAM, 2024. Photo : Galerie de l’UQAM


      INVENTAIRES D’UNE COLLECTION

      Équipe curatoriale : Lisa Bouraly, Marie Fraser et Louis-Charles Lasnier

      Avec la participation de : asinnajaq, eunice bélidor, Manon De Pauw*, Louise Déry, Dominique Fontaine, Audrey Genois, Romeo Gongora*, Anne-Marie Ninacs*, Anne Philippon et Karen Tam

      Des objets et des œuvres de : David Altmejd, Ancêtre, Eruoma Awashish, Pierre Ayot*, Marcel Barbeau, Jean-Gérald Bertrand, Dominique Blain, Shary Boyle, Monic Brassard, Michèle Cournoyer, Davidialuk Alaasua Amittuq, Raphaëlle de Groot*, Pierre Dorion, Chantal duPont*, Suzanne Duquet, Paterson Ewen, Michel Fiorito, Yves Gaucher, Pierre Gauvreau, Lise Gervais, Gilbert & George, Amartey Golding, Angela Grauerholz, Guerrilla Girls, Alfred Laliberté, Serge Lemoyne, Emmanuelle Léonard*, Kamissa Ma Koïta, Manufacture Henriot-Quimper, Otobong Nkanga, Alanis Obomsawin, Alfred Pellan, Jean Pouzadoux, Monique Régimbald-Zeiber*, Henry Saxe, Nancy Spero, Françoise Sullivan, Claude Tousignant, Angèle Verret, Janet Werner, Robert Wolfe*, Xu Beihong (Hsu Pei Hung) et artistes non identifié·e·s

      Dates : 13 novembre 2024 – 18 janvier 2025
      Vernissage : mardi 12 novembre 2024, 17 h 30La Galerie de l’UQAM dévoile Inventaires d’une collection, une exposition proposée par Lisa Bouraly, Marie Fraser et Louis-Charles Lasnier dans le cadre des activités du Partenariat Des nouveaux usages des collections dans les musées d’art du Groupe de recherche et de réflexion CIÉCO. Cette exposition raconte l’histoire invisible de la Collection d’œuvres d’art de l’Université du Québec à Montréal(UQAM) à partir des inventaires qui l’ont constituée et structurée au cours du temps. Elle met en évidence la vie des objets, leur provenance, parfois même leur disparition ou leur destruction.+ PLUS D’INFORMATIONS

      À propos de la parole, 2023, livre d’artiste. Photo : Sarah-Jeanne Landry 

      Sarah-Jeanne Landry*

      À PROPOS DE LA PAROLE
      Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM


      Dates : 13 novembre 2024 – 18 janvier 2025
      Vernissage : mardi 12 novembre 2024, 17 h 30
      À propos de la parole s’incarne en une série de trente-huit livres d’artiste, disposés sur une grande table et pouvant être feuilletés librement, qui compilent les verbatims d’enregistrements réalisés par Sarah-Jeanne Landry. L’exposition prend la forme d’une œuvre-archive où la mise en scène de soi est traitée dans une optique de transparence et de vulnérabilité radicale. Chacun de ces livres permet de déployer un aspect précis du rapport complexe de l’artiste à la parole. + PLUS D’INFORMATIONS

      Sarah-Jeanne Landry | À propos de la parole. Galerie de l'UQAM. 13 novembre 2024 - 18 janvier 2025

      (Nos finissant·e·s] [Exposition de fin de maîtrise]

      Vernissage : 12 novembre 2024, 17 h 30

      Sarah-Jeanne Landry, À propos de la parole, 2023, livre d'artiste. Photo : Sarah-Jeanne Landry

      « Il arrive que ma capacité à parler s’évanouisse. Que ma gorge se noue, que ma tête se vide, que les mots s’enchevêtrent. Ça m’a intriguée. Je me suis dit qu’il y avait là quelque nœud à explorer. Pour ce faire, j’ai entrepris de m’enregistrer chaque jour pour réfléchir à mon rapport à la parole. »

      L’exposition À propos de la parole de Sarah-Jeanne Landry propose de mener une analyse de cette pensée qui réfléchit à elle-même : une entreprise zélée, qui frôle la folie, et qui embrasse ses débordements. Elle représente l’aboutissement des recherches de l’artiste sur les possibilités de documenter la microperformance par le texte, d’un point de vue intérieur et subjectif autant que possible, et de donner forme aux archives dans une série de livres d’artiste. L'exposition s’incarne en une série de trente-huit livres d’artiste, disposés sur une grande table et pouvant être feuilletés librement, qui compilent les verbatims d’enregistrements réalisés par Sarah-Jeanne Landry. L’exposition prend la forme d’une œuvre-archive où la mise en scène de soi est traitée dans une optique de transparence et de vulnérabilité radicale. Chacun de ces livres permet de déployer un aspect précis du rapport complexe de l’artiste à la parole. + PLUS D’INFORMATIONS

      Sujet de recherche : Une exploration de la micro-performance et de sa documentation photographique et littéraire par une pratique poétique in situ et sa mise en forme dans le livre d'artiste

      Direction de recherche : Andrée Anne Dupuis-Bourret

      Maria Hoyos, lauréate du prix Intersections : La zafra. Centre Optica. 2 novembre - 14 décembre

      [Nos diplômé·e·s] [Résidence Intersections]

      Maria Hoyos, Trabajador cortando caña de azúcar [Travailleur coupant la canne à sucre], Villa Rica, Cauca, 2024. Image extraite d'une séquence vidéo. Avec l’aimable permission de l’artiste.

      L'artiste y présentera le fruit de son travail réalisé dans le cadre de la résidence Intersections*. Vernissage : samedi 2 novembre à 15h. Centre OPTICA (5445 Avenue de Gaspé).

      L'exposition se tiendra du 2 novembre 2024 au 14 décembre 2024.

      L’artiste transdisciplinaire Maria Hoyos (*lauréate de la résidence Intersections 2023-2024) fait circuler son héritage colombien dans sa production sur les thèmes de l’identité, de la mémoire et du rituel. La sensibilité de Hoyos a été profondément marquée par son enfance au milieu des plantations de canne à sucre, à Santiago de Cali. Depuis que le sucre est cultivé dans les Amériques et les Caraïbes, la demande pour cette denrée a façonné l’histoire, le commerce et la géopolitique mondiales, et propulsé une industrie néfaste, entachée par le pouvoir et l’exploitation de la main-d’œuvre.

      Chez OPTICA, Hoyos présente l’aboutissement d’un corpus critique sur les abus, la violence, la pauvreté et la discrimination que subissent les travailleuses et les travailleurs, dans le passé comme au présent, de pair avec des conséquences environnementales dommageables. Motivée par l’urgence de dénoncer ces tribulations, elle s’inspire du symbolisme des cercles pour exprimer son malaise.

      Inspirée par la Collecte de poussières (2000-2001) de l’artiste Raphaëlle de Groot et le concept de l’artiste anthropologue, ethnologue et archéologue développé dans son mémoire de maîtrise, Hoyos joue le rôle d’une scientifique dans le cadre d’une installation composée de cendres et de fragments végétaux carbonisés.

      L'artiste confère à ses œuvres des propriétés curatives. Dans son hommage aux esclaves autochtones et africains, aux corteros et aux travailleuses et travailleurs opprimés à travers le monde, elle exorcise les couches d’agonie enchâssées dans les mémoires collectives, offrant un sanctuaire pour la purification et la consolation. Pour cette exposition, OPTICA devient un espace sacré, un temple pour la réflexion, un lieu de rassemblement et de guérison collective. Un lieu pour envisager les alternatives visant à respecter les besoins humains et le bien-être environnemental, dans le contexte du commerce régi par le capitalisme.

      *La résidence Intersections est une initiative conjointe du Conseil des arts de Montréal, du Centre d'art contemporain OPTICA et de l'École des arts visuels et médiatiques de l'UQAM.

      ** Le terme zafra désigne généralement la récolte de la canne à sucre qui s'étend de janvier à mai dans les Caraïbes et de septembre à octobre dans la région méditerranéenne. Le terme zafra est venu de l'arabe en espagnol et vient soit de zāfar ou zafariya qui signifient la période de la récolte, soit de saʼifah qui signifie « temps de la cueillette ».

      Maria Hoyos tient à remercier le Conseil des arts de Montréal, le centre OPTICA et l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM pour avoir mis sur pied ce programme de résidence artistique, destiné à soutenir les artistes en arts visuels ou médiatiques issu.e.s de l’immigration.

      Emy Gagnon Gélinas | Entre temps et courants. Galerie Art mür. 9 novembre - 21 décembre

      [Nos finissant·e·s] [Exposition de fin de maîtrise]

      Emy Gagnon Gélinas est une artiste diplômée de l’Université Concordia, où elle a complété un baccalauréat en arts visuels avant de poursuivre directement une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal. Sa pratique artistique s’articule autour de la rencontre entre sculpture et dessin, en explorant des thèmes liés aux phénomènes naturels, à la collaboration avec les éléments de la nature, à la temporalité et à l’observation attentive. Ayant grandi près de la rivière Richelieu, elle puise son inspiration dans les mouvements fluides de l’eau, dans les variations de lumière sur sa surface, et dans les nuées d'oiseaux qui la survolent. Elle créer des œuvres qui capturent des instants de fragilité, de transformation, tout en offrant une expérience ou le corps est invité à parcourir, et les sens, à ressentir. 

      L’exposition Entre temps et courants, témoigne du chemin parcouru par Emy Gagnon Gélinas au fil de ses années de recherches et d’expérimentations dans le cadre ses études à la maîtrise. Ce projet de recherche-création se développe à travers un corpus d’œuvres allant du dessin à l’installation, qui intègrent le papier et le verre comme matériaux. Cette exposition s’inscrit ainsi dans une réflexion sur la manière dont les éléments de la nature peuvent à la fois influencer et participer activement à la création d’œuvres artistiques. En utilisant des matériaux comme le verre et le papier qui réagissent à l'eau, au feu et à la lumière, l'artiste cherche à découvrir comment ces éléments peuvent à la fois transformer la matérialité de ses œuvres et jouer un rôle actif dans leur création. L’imprévisibilité devient ainsi un facteur clé dans son approche processuelle, donnant lieu à une collaboration entre les intentions artistique et les forces naturelles.

      🍷 Vernissage : le samedi 9 novembre 2024 de 15h à 17h 

      📅 Exposition : du 9 novembre au 21 décembre 2024

      📍Galerie Art Mûr - 5826 St-Hubert, Montréal, H2S 2L7

      🕰️ Heures d’ouverture :  
      Mardi et mercredi : 10 h – 18 h  
      Jeudi et vendredi : 11 h – 19 h  
      Samedi : 12 h – 17 h  
      Dimanche et lundi : fermé

      Entrée libre

      Sujet de recherche : Dessiner en collaboration avec l’eau, le feu et la lumière dans une pratique installative et processuelle

      Direction de recherche : Julie Trudel

      29e Rencontres interuniversitaires des maitrises en art du Québec. Pavillon Judith-Jasmin. CDEx et J-6180. 6 - 8 novembre

      Les RIMA, organisées chaque année en novembre, représentent un contexte de rencontres privilégié entre professeur.e.s et étudiant.e.s issu.e.s des six universités québécoises offrant des programmes de 2e cycle en arts visuels : l'Université Concordia, l'Université Laval, l'UQO, l'UQAC, l'UQAT et l'UQAM. L'organisation est tournante parmi ces universités et cette année, c'est l'UQAM qui accueille l'évènement.

      Les RIMA constituent une rare occasion de mise en commun des pratiques, des savoirs, des méthodologies et des recherches qui se pratiquent au sein de ces différents programmes. Il s’agit d’un contexte critique exceptionnel pour saisir les différentes approches pédagogiques développées au Québec et ainsi permettre aux personnes étudiantes-chercheuses d'affirmer leur position au sein de cette constellation de pensées et de pratiques.

      Chacune des universités sélectionne deux personnes étudiantes pour participer à une exposition collective et présenter leur recherche lors d'un colloque. Des professeur.e.s de chacune des institutions participent aux discussions, auxquelles prend part également la communauté artistique de l'institution d'accueil.

      Vernissage de l'exposition : mercredi 6 novembre 2024 · 17h-19h · CDEx

      Colloque étudiant : jeudi 7 novembre & vendredi 8 novembre 2024 · J-6180

      En savoir +

      Portes ouvertes | École des arts visuels et médiatiques - 26 octobre 2024

      Kiosque, exposition et visites guidées de l’École des arts visuels et médiatiques
       
      L’École des arts visuels et médiatiques (ÉAVM) vous convie à une visite de ses ateliers et de ses laboratoires. Des personnes étudiantes vous guideront sur les étages du pavillon de Judith-Jasmin pour découvrir ses locaux.
       
      Rendez-vous au kiosque de l’ÉAVM devant le Centre de diffusion et d’expérimentation (CDEx, local J-R930) pour le départ des visites. La direction des programmes, des professeur.es et du personnel de soutien vous y accueilleront pour répondre à vos questions sur nos programmes, soit : le Certificat en arts visuels, le Baccalauréat en arts visuels et médiatiques (pratique et enseignement des arts) et la Maîtrise en arts visuels et médiatiques et (création et recherche-intervention).
       
      Profitez-en pour visiter l’exposition des étudiant.es de la maîtrise au CDEx!
       

      • Horaire :
         
        Kiosque et exposition : 12h à 16h
        Départ des visites guidées : aux demi-heures entre 12h et 15h30
        Lieu du rendez-vous pour toutes les activités : devant le CDEx (local J-R930), niveau R (rez-de-chaussée). L’entrée se situe à l’angle nord-est des rues Saint-Denis et Sainte-Catherine
         
      • Local J-R930
         
      • Pour vous accueillir au kiosque, se relayeront :
        Manon De Pauw, directrice des programmes de 1er cycle
        Maryse Gagné, directrice adjointe des programmes de 1er cycle
        Amel Saidi, agente de gestion aux études, 1er cycle ÉAVM
        Michael Blum, directeur de la maîtrise en arts visuels et médiatiques a
        Julie Trudel, professeure et responsable du Rayonnement et du recrutement ÉAVM
        Romeo Gongora : gongora.romeo@uqam.ca
        Adriana De Oliveira : oliveira.adriana@uqam.ca
        Anne Deslauriers : deslauriers.anne@uqam.ca
        Robert Saucier : saucier.robert@uqam.ca

      Tristan O’Malley | Prothèse émancipatrice. CDEx. 18 - 23 octobre

      [Finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

      Vernissage : 23 octobre, 18h

      Mon travail se développe en réaction à mon environnement psychosociologique, politique et culturel hétéronormatif. Je souhaite explorer les études touchant au féministe queer afin de me positionner face à la politique du corps socialisé et normalisé. Je m’intéresse au post-humanisme, le genre, les prothèses et aux sciences sociologiques et psychologiques. Mon travail en sculpture est basé sur la transformation d’objets trouvés et sur l’assemblage de structures métalliques et de tissus afin de produire des parures et des prothèses qui permettent l’amplification des sens et des habilités de nos membres et nos corps. Les thèmes récurrents dans mon travail sont les systèmes de contrôle psychosociologique, incluant également les corps subversifs de la performance queer qui défient la normalisation du corps personnel et social. Mes prothèses serviront à détourner, contourner ou d'augmenter des habilités du « corps sain ». Ces mécanismes représenteraient un lieu déstabilisant portatif, une excroissance désocialisant et antiesthétique. Je cherche à encourager une transposition, dans un monde futuriste, d’objets-machines performatifs en attente d’activation. Mes prothèses proto-industrielles inviteront les spectateurs à reconsidérer les croyances et les limitations de la normalité. Je cible la création d'un monde dystopique par la présentation des prothèses de manière muséale, un monde autre, ou les différences ne sont pas considérées comme des handicaps ou des difficultés, mais valorisés comme d'autres façons d’expérimenter le monde

      Sujet de recherche : La prothèse émancipatrice : biopolithique et identité queer dans une pratique de la sculpture

      Direction de recherche : Stéphane Gilot

      Mots clés : cyborg, transhumanisme, sculpture, neuro-atypique, handicapé

      Joannie Grenier | Le-coq-la-nuit-chante-le-jour, la-mouche, la rosée-tombe, la-mouche-se-couche. CDEx et à la Place Pasteur. 17 - 21 septembre

      [Nos finissant·e·s] [Exposition de fin de maîtrise]
      Groupe de Coque-soleils, 2024, documentation par l’artiste

      « Avec ce projet de recherche initié dans le cadre du programme de maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM, j’explore la possibilité de réciprocité avec la matérialité primordiale du médium de la pierre, à la profondeur de ces horizons immémoriaux peuplés de soleils anciens.

      L’exposition Le-coq-la-nuit-chante-le-jour, la-mouche-la rosée-tombe, la-mouche-se-couche est une installation de sculptures à l’effigie de figures astrales miniatures ou à l’échelle de mon propre corps. Elles émergent des gestes que je pose avec les formes des marbres et des calcaires que je glane sur des terrains dévastés par l’activité humaine.»

      « Je serai sur place tous les jours pour vous présenter et déplacer des sculptures, prendre l’air et la lumière ensemble, rentrer à l’abri pour la nuit, sous la pleine lune de ce mardi! »

      Mardi : 15h à 19h30
      Mercredi : 15h à 19h30
      Jeudi : 15h à 19h30
      Vendredi : 15h à 19h30
      Samedi : 10h à 13h

      CDEx : 405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal (Québec) H2L 2C4 

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      Sujet de recherche : Conjurer l'extraction : pierres, récits et contextes dans une pratique élargie de la sculpture in situ

      Direction de recherche : Susan Turcot

      Jihen Ben Chikha | La murmuration de la nuée. CDEx. 2 - 8 octobre

      [Nos finissants] [Expositions de fin de maîtrise]


      Heure d’ouverture : 11h à 18h
      Vernissage : 4 octobre 2024, 17h à 20h


      Résumé

      « L’air n’obéit pas aux frontières territoriales. Il offre un espace d’échange et un intermédiaire de franchissement, redessinant ainsi les cartographies. L’air est une fiction qui se dissipe à travers la murmuration d'une nuée.

      L’exposition se présente comme un laboratoire sensoriel brumeux, une ébauche fragile qui part de la question :

      Comment est-ce que la frontière serait redéfinie, démêlée par le mouvement de la nuée?
      Elle propose une histoire à la fois englobante et vaporeuse, et invite à marcher à travers des infrastructures métaboliques et sensorielles, pour respirer dans une breath-ability collective. À chaque personne d’imaginer son histoire : la narration d’un dédale d’enchevêtrements nuageux matérialisée par une nuée, par une murmuration évolutive.»

      Jihen Ben Chikha complète actuellement sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Cette exposition est l’aboutissement de son projet de recherche-création. Son travail a été précédemment présenté à Gepaeckausgabe (2021) en Suisse, à la galerie Central Tunis (2021), au Goethe Institut (2021) Tunis, et au Media Art Friesland (2018) Pays-Bas.

      Sujet de recherche : Histoire d’un contenant nuageux, Chambers : entre cartographie sensorielle et activité xéno-matérielle dans une pratique de l’installation

      Direction de recherche : Phillipe-Aubert Gauthier

      Delphine Kim Thériault De Carufel | Les fleurs renaissent au printemps tel un Phoenix. CDEx. 23 au 28 septembre

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

      Delphine Kim Thériault De Carufel présentera son travail du 23 au 28 septembre au CDEx.

      Crédits photo : Delphine Kim Thériault De Carufel

      La vie est comme un casse-tête, on y cherche toujours des pièces clés pour trouver l’image. Lorsque l’on est schizophrène, les pièces de ce casse-tête sont parfois floues et des parties de l’image sont brouillées. On cherche à comprendre certaines choses ou comportements que l’on a et que l’on vit, mais il y a toujours des pièces manquantes qui altèrent notre compréhension du monde et notre compréhension de l’image. On cherche toujours de nouvelles pièces pour comprendre la vie qui passe et s’efface, de la vie qui renaît chaque jour et meurt à nouveau le lendemain. C’est un cycle qui rappelle celui que vit Sisyphe, cherchant chaque jour à monter sa roche au sommet de la montagne sans logique. La vie est parfois absurde. Face à l’absurdité de la vie, on construit sa propre logique, ses propres objectifs qui permettent de donner un sens à sa vie.

      Sujet de recherche : Mythologie schizophrène et récit personnel par le biais de l'empreinte et de la sculpture

      Direction de recherche : Philippe-Aubert Gauthier

      Laetitia de Coninck | Percolation. Dare-dare. Au Parc Sainte-Cunégonde, jusqu'au 15 août

      [Nos diplômé·e·s]

      Percolation

      « Le projet d’écriture publique Percolation a été créé à partir d’une enquête sur/avec le Parc Sainte-Cunégonde où les savoirs et les savoirs expérienciels se délayent et s’incorporent afin de créer de courts textes dans une approche géopoétique, une approche à la fois sensible et poétique des lieux. La métaphore de la percolation, comme imprégnation progressive, mouvement à la fois latéral et vertical, passage à travers un milieu poreux, un sol fissuré, m’a servi de guide à la fois dans l’exploration du site et dans l’écriture des textes proposés. Comment s’infiltre le regard? Comment se mettre en relation avec la diversité des corps et des autres matérialités en présence? Qu’est-ce qui jaillit de cette écoute, de ce toucher du monde? Avec une attention particulière à la porosité du lieu et à toute décomposition latente, l’accent est mis sur l’observation et l’expérience du terrain (inscription du corps et des sens avec le lieu) mais aussi sur mes recherches (histoire, géographie, toponymie) à propos du lieu. C’est dans une perspective expérimentale, en restant dans les processus et en adoptant une attitude faite d’ouverture et de dérive que la pensée ruisselle et que les mots peuvent commencer à répandre leur pouvoir émancipateur.»

      + d'informations

      Soirée Échos IX : musique pour grand espace. Ateliers Belleville. 3 août

      [Nos professeur·e·s] [Nos étudiant·e·s]

      Neuvième concert d'une série présentée aux Ateliers Belleville faisant la place aux musiques d'exploration / improvisées / énervantes / inutiles / concrètes / d'écoute et/ou à l'art audio.

      Une soirée spéciale en compagnie des étudiant.e.s aux cycles supérieurs de l'ÉAVM et qui travaillent le son ou la musique. Avec Fiza (maîtrise), Christophe Lengelé (post-doc), Sonic Malice (duo de Simon-Luc et Giuseppe, maîtrise)

      Commissariat par Philippe Aubert Gauthier, professeur à l'École des arts visuels et médiatiques/UQAM

      Samedi le 3 août

      Ouverture des portes à 19h30

      20h00 : Fiza
      20h45 : Xon
      21h30 : Sonic Malice
      22h00 : Philippe-Aubert Gauthier

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      Billets en pré-vente: 15$+tx - voir lien zeffy
      Billets à la porte: 20$ tx in

      Bar sur place - NOT BYOB
      $ et cartes acceptées

      545 Legendre Ouest
      L'entrée se fait par le stationnement à l'arrière du bâtiment sur la rue Meilleur.

      Tous les profits de l'événement iront aux artistes et au développement des Ateliers Belleville.

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      Les artistes :

      Fiza
      Artiste multidisciplinaire, Fiza s’intéresse à la relation corps – espace – son. Ces travaux prennent racines au sein de l’architecture des lieux en ruine. Lors de ces explorations urbaines, elle utilise des technologies de captation et d’amplification des ondes électromagnétiques afin de récolter cette matière première invisible. En devenant matériau, ces données traduites en éléments sonores constituent le point de départ de ces expériences de transformations spécifiques. Elles sont ensuite réinjectées dans l’espace physique duquel des éléments architecturaux sont utilisés comme outil de spatialisation du son.

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      Xon
      Christophe Lengelé (Xon) développe depuis 2011 un outil de création sonore et de mise en espace sonore: https://github.com/Xon77/Live4Life. Outil libre qui vise à faciliter l’improvisation de musiques électroniques sur de multiples haut-parleurs. Sa recherche spatiale, qui questionne les manières d’associer les paramètres rythmiques et spatiaux, se base sur le concept d’œuvres ouvertes, autant du point de vue de la forme que dans la diffusion du code en source libre. Il s'intéresse actuellement exclusivement à la création via des outils en source libre et aux interactions avec le live coding.

      -

      Sonic Malice
      Sonic Malice est un duo d’art sonore expérimental composé de Simon-Luc Laporte et Giuseppe Masia. Ce tandem artistique transgresse les frontières traditionnelles du son pour créer des écosystèmes auditifs. Ils fusionnent leurs racines issues de l’ambient, du dub, du sampling et du noise dans une démarche co-créative englobant l’entièreté de leurs pratiques respectives.

      -

      Philippe-Aubert Gauthier
      Philippe-Aubert est professeur à l'École des arts visuels et médiatiques de l’UQÀM, ingénieur mécanique, maître ès sciences et docteur en génie mécanique et en acoustique. Il travaille à la croisée des arts, sciences et technologies. Ses œuvres prennent des formes allant de l’installation, au son, au numérique à la performance et la musique. Il a produit plus d'une cinquantaine d'œuvres en arts sonores et numériques. Son travail a été présenté au Québec, au Canada, aux États-Unis, au Mexique, en France, en Angleterre, en Allemagne et au Japon. Il est directeur associé à la recherche artistique du Centre for Interdisciplinary Research in Music, Media and Technology.

      Depuis 2003, il travaille aussi en duo avec Tanya St-Pierre. Leur pratique prenant alors la forme d’installations, de performances, de vidéos.

      Claire Burelli | Résidence de recherche création. Sagamie

      [Nos étudiant·e·s]

      « J’utilise la sculpture pour explorer mes questionnements sur l’enchevêtrement de la mémoire collective et des souvenirs personnels dans un monde de plus en plus technologique et pollué.

      Je m’engage dans une recherche minutieuse des potentiels inexploités présents dans les photographies, les objets et les vidéos que je récupère soigneusement des dépotoirs numériques et physiques, qui connaissent une expansion constante. Ces espaces regorgent d’éléments délaissés, abandonnés ou négligés, qui éveillent ma créativité.

      Cette curiosité technologique issue d’une vie à cheval entre l’analogique pré-Internet et le digital se traduit dans une collaboration d’artefacts de jeux vidéo ou de restes d’ordinateurs et des savoir-faire artisanaux tels que la céramique, le tissage, la broderie et le cyanotype.

      J’utilise symboliquement l’erreur numérique [le glitch] et l’esthétique « sloppy » pour transformer des éléments du passé en compositions visuelles bruitées, en textes poétiques et en objets évocateurs qui nous invitent à réimaginer notre relation avec l’environnement et les objets qui nous entourent en imaginant des futurs possibles entre la dystopie et la féerie.»

      Claire Burelli est actuellement candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques concentration création de l’Université du Québec À Montréal.

      Nos diplômé·e·s parmi les lauréat·e·s du projet PRÉSENCES

      [Nos diplômé·e·s]

      Initié par le Centre SAGAMIE, le projet PRÉSENCES vise à augmenter la présence des artistes, des commissaires et des auteurs·e·s de la relève dans le milieu professionnel des centres d'artistes à travers le Québec.

      Chaque centre a sélectionné artistes, commissaires et auteurs·e·s afin de concevoir et de présenter une exposition de groupe ou un programme vidéo dans sa programmation régulière.

      De son côté, le centre SAGAMIE accueillera tous les artistes sélectionné·e·s pour une résidence de recherche/création préparatoire à l’exposition du centre partenaire. De plus, les 6 expositions et le programme vidéo seront par la suite présentés à Alma au Centre SAGAMIE.

      Lauréat·e·s

      L’Écart, Rouyn-Noranda

      • Galadriel Avon
      • Molly Bertrand
      • Pépite et Josèphe
      • Laetitia de Coninck
      • Florence Viau
      • Valérie Cain Bourget
      • Tina Lam

      daphne, Montréal

      • Kaia'tanó:ron Dumoulin Bush
      • Duane Isaac
      • Cedar Eve

      Skol, Montréal

      • Gabrielle Izaguirré-Falardeau
      • Zoé Julien-Tessier
      • Sarah Toug ondo
      • Annie-Kim Rainville
      • Amanda Roy
      • Alejandra Zamudio

      Vaste et Vague, Carleton

      • Noémie Fortin
      • Annik Saint-Arnaud
      • Mariane Tremblay
      • Emily Spooner
      • Alphiya Joncas
      • Amélie Bélanger

      L’Œil de poisson, Québec

      • Janick Burn
      • Sarah Boutin
      • Alex Pouliot
      • Andes A. Beaulé
      • Maude Arsenault
      • Izabelle Desroches

      Caravansérail, Rimouski

      • Dounia Bouzidi
      • Samah Saidi
      • Rouzbeh Shadpey
      • My-Van Dam
      • Daria Elas
      • Marwan Sekkat

      Regart, Lévis

      • Julien St-Georges Tremblay
      • Maxime Savage
      • Danielle Robitaille
      • Kevin Dubeau
      • Pierre Bélanger
      • Nina Vroemen

      Guillaume Pascale* et Lionel Vivier | Europa (to) Europa. Galerie LHOSTE, Arles. 18 juin - 17 août


      [*Nos diplömé·e·s] [*Nos doctorant·e·s au DEPA]

      Europa est une île

      Europa est une lune de Jupiter

      EUROPA (to) EUROPA réunit deux hétérotopies distantes de 628 millions de kilomètres

      À la fois voyage intérieur et cosmique, le duo d’artistes convoque un imaginaire post-humain où se côtoient des artefacts minéraux, cartographiques et audiovisuels qui fantasment une mémoire à la dérive entre deux insularités homonymes.

      VERNISSAGE
      Samedi 15 juin à partir de 18h30
      Performance de Guillaume Pascale à 20h

      EXPOSITION
      jusqu'au 17 août
      à partir du 1er juillet 7 jours sur 7

      LHOSTE
      9 avenue Victor Hugo - 13200 Arles
      mercredi - vendredi 11h > 17h et samedi 15h > 19h

      En savoir plus

      Aïda Vosoughi parmi les artistes de l'exposition Riopelle / À la croisée des temps. Winnipeg Art Gallery. 1er juin - 8 septembre

      [Nos étudiant·e·s]
      L'artiste AÏda Vosoughi a créé 360 petites images peintes à l'aquarelle. Elles sont accrochées au-dessus d'un amas de miroirs brisés. Crédit photo : Sylvie Lacerte, commissaire de l'exposition.

      Couverture de Radio-Canada

      Nouvelle du téléjournal de Radio-Canada

      Plus d'infos

      Carlos Viani | Archéologie domestique / Huaqueo. CDEx. 6 - 11 juin

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]
      « Les faits en premier » 30 minutes. 2024. Extrait de vidéo performance. Crédits image : @Carlos Viani

      Résumé

      « Lorsque mon père s’est volatilisé dans la ville de Lima en 1978 sans laisser de
      traces, sa disparition a déclenché une investigation qui a duré plus de quarante
      ans. Archéologie domestique / Huaqueo* constitue l’aboutissement de cette
      enquête expérimentale dans laquelle je problématise les notions de trace, indice,
      archive et mémoire familiale.

      En m’appropriant des méthodes propres aux pratiques documentaires et à
      l’enquête judiciaire, je fouille des faits et des fictions de famille. Je travaille dans
      le flou et l’ambivalence où opère un enquêteur qui recrée des faits tout en faisant
      partie intégrante des faits recréés. »

      *Huaqueo : Fouille clandestine sur des sites archéologiques pour obtenir des antiquités destinées à la vente.

      Sujet de recherche : Archéologie domestique : fouiller faits et fictions de famille dans une pratique du texte, de l'objet et de l'image photographique.

      Direction de recherche : Michael Blum

      MOTS CLÉS : parenté, disparition, mémoire, objet, image photographiqu

      clémence lesné | (cyberg) flâneuse. CDEx. 28 mai - 1er juin, 12h - 18h

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

      Résumé

      D’une utilisation du terme flâner – sans trop savoir à quoi je me référais – à l’occasion de déambulations photographiques, j’ai décidé de m’intéresser à la flânerie et à la figure du flâneur pour tenter de mieux les cerner et d’en comprendre les enjeux. Le projet que je présente est une tentative de créer des liens entre flânerie et cyberflânerie, projet dans lequel je m’intéresse à, j’incarne et je critique la pratique et la figure flâneuse par le biais de la vidéo.

      Deux vidéos présentent respectivement un essai autour de la figure flâneuse monté à partir de contenus médiatiques de différentes sources – articles trouvés sur internet, tout type de documents et activités qui peuvent avoir lieu dans l’espace numérique, personnel et public – et un montage de déambulations nocturnes dans différentes villes.

      Sujet de recherche

      (Cyberg) Flâneuse : imaginer une mise à jour de la figure du flâneur dans une pratique de la vidéo.

      Direction de recherche : Michael Blum

      Sophie Aubry. Prendre soin des corps. Fais-moi l’art. 19 au 26 avril

      [Nos finissant·e·s] [Expositions de fin de maîtrise]

      L’installation multidisciplinaire Prendre soin des corps a été conçue comme un espace d’hospitalité offrant un moment de répit et de bien-être loin de l’agitation de la vie quotidienne. Il s’agit ici de prendre soin de soi, des autres et du vivant à travers une expérience artistique. Le public est invité à entrer dans l’espace et à interagir avec les différents éléments vivants et non-vivants qui s’y retrouvent. L’œuvre ne mobilise non plus seulement la vue, mais également tout le corps en sollicitant aussi les autres sens, afin de créer des espaces de résonances entre les vivants et se libérer d’une culture qui favorise la « mise à distance » à l’égard du monde qui nous entoure.
       
      L’exposition Prendre soin des corps est l’aboutissement du projet de recherche-création mené par Sophie Aubry sur la question du « prendre soin ». Ce sujet s'est imposé à elle durant son parcours à la maîtrise, après avoir reçu un diagnostic de cancer du sein qui l’a conduite à incorporer le soin au cœur de sa vie quotidienne et de sa pratique artistique. À travers une perspective située et autopathographique, Aubry a documenté son expérience personnelle et médicale du cancer du sein. Ainsi marquée par la maladie, elle propose une vision alternative de la représentation des corps des femmes dans l’espace public, afin de s’affranchir des normes patriarcales et capitalistes qui contraignent les corps et les savoirs médicaux.
       
      En incarnant la sorcière comme figure d’empuissancement dans son processus créatif, Sophie Aubry, grâce à diverses explorations en immersion dans la nature et en coévolution avec les plantes, s’est réapproprié graduellement les savoirs médicinaux, botaniques et holistiques. Elle partage aujourd’hui certaines expériences artistiques qu’elle a réalisées autour du soin.
       
      Un rituel collectif et participatif sera offert le vendredi 19 avril pour se relier à une plante, entrer en relation avec son agentivité et ses vibrances, s’ouvrir à son enseignement et accueillir toute sa médecine, sa puissance et sa sagesse.
       

      • Vendredi 19 avril : rituel (complet)
         
        Du 19 au 26 avril 2024
         
        Fais-moi l’art
        900 rue Cherrier, Montréal, QC
         
        Horaire
         
        Lundi : Fermé
        Mardi : 12h00-19h00
        Mercredi : 12h00-19h00
        Jeudi : Fermé
        Vendredi : 12h00-19h00
        Samedi : 12h00-18h00
        Dimanche : Fermé
         
         

      Sujet de recherche

      Corps-malade : réappropriation des savoir-faire médicinaux, botaniques et holistiques dans une perspective de soin par une pratique artistique du rituel et de l'installation participative.

      Dirigée par Andrée-Anne Dupuis Bourret, présentera son travail du 13 au 26 avril 2024 à Fais-moi l’art, 900 Rue Cherrier, Montréal.

      Caroline Mauxion | Revue Inter, art actuel : Arts altercapacités. Lancement 17 avril. J-1200. Pavillon Judith-Jasmin

      [Nos diplômé·e·s] [Nos doctorant·e·s]

      La Chaire de recherche du Canada sur les médias, les handicaps et les (auto)représentations (CRCMHA) et la revue Inter, art actuel ont le plaisir de vous inviter au lancement du numéro 143 consacré aux Arts altercapacités.

      Introduction et discussion animée par Mouloud Boukala en compagnie de Gaëtane Cummings, Map du collectif DC- Art indisciplinaire et Caroline Mauxion qui ont participé à la revue. 

      Ce mercredi 17 avril au J-1200 (Pavillon Judith-Jasmin 1er étage) à partir de 18h.

      405, rue Sainte-Catherine Est, Montréal

      Ce pavillon est accessible directement de l’intérieur du métro Berri-UQAM.

      Forum de recherche | 24 et 25 avril. Local J-6180, Pavillon Judith Jasmin

      [Nos étudiant·e·s]

      Nous avons le plaisir de vous inviter au forum de recherche-création de l'UQAM, qui se tiendra au local J-6180 du pavillon Judith-Jasmin.

      Le forum est un évènement synthèse, organisé par des personnes étudiantes de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, à la fin de leur parcours académique. Lors d'une présentation individuelle, chaque artiste partagera avec le public le fruit de ses recherches menées au cours des dernières années. L'événement est ouvert à la communauté artistique, aux universitaires, ainsi qu’à toute personne intéressée.

      Pour + d'information

      Mercredi 24 avril

      Mercredi 24 avrilJeudi 25 avril
      10h00Introduction 10h00Introduction 
      10h15 – 11h00Kyra Revenko Camille PigeonAnimation par Sophie Castonguay  10h15 – 11h50Lucie Bouvet Pilar Escobar Alvarez Marion Schneider
      Vickie Grondin
      Animation par Ève Tagny
      11h15 – 12h35Sarah Cloutier Laurence Dauphinais
      Emy Gagnon-Gélinas
        Pause  Pause
      14h00 – 14h45Maria Claudia Quijano
      Thomas Bouquin
      Animation par Myriam Jacob-Allard12h05 – 12h55Maude Girard
      Suzanne Landry-Vié
      Animation par Michèle Magema
        15h00 – 16h40Marina Leon
      Sophy Perry
      Jules Mayrand Sarah-Jeanne Landry
      14h00 – 15h20Josianne Bolduc Sébastien Huot
      Aïda Vosoughi
      15h35 - 16h20Françoise-Isabelle Lessard
      Josée Brouillard

      Parenthèse | Expositions des étudiant·e·s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques - cohorte 2023. 8 - 19 avril

      Vous êtes cordialement invité-e à l’exposition collective PARENTHÈSE des artistes étudiant à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM - cohorte 2023 - qui se tiendra dès le 8 avril 2024 au centre de diffusion et d’expérimentation (CDEx).

      Deux rendez-vous pour voir le travail de 16 artistes :

      • 1re partie – 8 au 12 avril
        • Artistes : Michèle Barcena-Sougavinski, Alex Côté, Laurence Lapointe-Roy, Giuseppe Masia, Denis McCready, Océane Buxton, Julie Pastore, Daniel Saumier.
        • Finissage le vendredi 12 avril 17h @ 20h
      • 2e partie – 15 au 19 avril
        • Artistes : Annie Auger, Pierre-Olivier Déry, Manon Lizé, Nick Ma, Pierre-Étienne Massé, Gabrielle Turbide, Marie-Pier Vanchestein, Fatima Zohra Ouardani.
        • Finissage le vendredi 19 avril 17h @ 20h

      ⫸⫸⫸ CDEx - 11h @ 18h, au 405 rue Sainte-Catherine Est, coin St-Denis - local J-R940.

      Présentations des étudiant·e·s

      Les présentations auront lieu les 11 et 18 avril avec l'intervenante Caroline Boileau.

      Félicitations à Lynn Kodeih, récipiendaire de la bourse Bronfman 2024

      [Nos finissant·e·s] [Bourses et prix]

      La finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques reçoit la prestigieuse bourse en art contemporain.

      Lynn Kodeih. Photo: Hamza Aboulouafa

      D'après l'article dans le Bulletin Actualités UQAM

      Par Jean-François Ducharme

      2 avril 2024 à 11 h 05

      La finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques Lynn Kodeih ainsi que la diplômée de la maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia Kuh Del Rosario reçoivent la prestigieuse bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain 2024, d’une valeur de 60 000 dollars chacune. Les lauréates auront également le privilège de présenter leurs œuvres dans un kiosque dédié lors de la foire d’art contemporain Plural 2024, présentée du 12 au 14 avril 2024 à Montréal.

      Octroyée depuis 2010, la bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain offre aux récipiendaires la reconnaissance et le soutien indispensables au perfectionnement de leurs œuvres et à l’avancement de leurs recherches créatrices, à un moment important de leurs parcours, alors qu’elles passent de la sphère universitaire au milieu professionnel. D’une durée de deux ans, la bourse est remise chaque année à deux personnes finissantes ou diplômées d’une maîtrise ou d’un doctorat en arts visuels et médiatiques de la Faculté des arts de l’UQAM et de la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia.

      «Grâce au soutien précieux de Claudine et Stephen Bronfman, Lynn Kodeih a désormais la possibilité d’entamer une carrière artistique professionnelle et est libre d’explorer différents horizons de création, a mentionné la doyenne de la Faculté des arts Joanne Lalonde. Depuis 15 ans, la bourse Bronfman contribue à l’essor d’une relève talentueuse en arts visuels provenant de nos universités»,

      Le parcours de Lynn Kodeih

      Axée sur l’imbrication entre l’art et le politique, la pratique de Lynn Kodeih est à la croisée de la textualité et de l’autothéorie, de la vidéo et de l’installation. L’artiste-chercheuse libano-canadienne s’intéresse aux notions de frontières dans une posture décoloniale et se préoccupe du territoire dépossédé, colonisé, quitté par le déplacement forcé.

      Ses œuvres ont été présentées au Canada et à l’international, notamment à la Galerie de l’UQAM, au Centre SAW d’Ottawa, au Hamar Kunstbanken Performance Festival de Norvège, au Festival international du film de Rotterdam, au Transart Triennial de Berlin et au Centre d’Art de Beyrouth.

      «Cette reconnaissance et ce soutien de la bourse Claudine et Stephen Bronfman me permettront de me consacrer à mon travail de recherche et de création, mentionne Lynn Kodeih. Je travaille pour rendre visibles des enjeux de pouvoir et de violences systémiques et je me concentre sur des problématiques urgentes au sein de ma communauté locale et élargie. À un moment de l’histoire où beaucoup d’artistes vivent la censure ou une tyrannie du silence, je suis chanceuse de pouvoir poursuivre mon projet qui aborde la notion de la langue, à la fois comme outil d’oppression et d’oblitération, de résistance et de filiation.»

      Midi-rencontre et webinaire | Maîtrise recherche intervention en arts visuels et médiatiques. 10 avril et 17 avril

      𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞́·𝐞·𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐞𝐭 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐔𝐐𝐀𝐌?

      DEUX RENCONTRES VOUS SONT PROPOSÉES LES 10 ET 17 AVRIL :

      • 10 avril, de 12h à 13h : en comodale au local J 5290 du Pavillon Judith Jasmin 𝐞𝐭 𝐬𝐢𝐦𝐮𝐥𝐭𝐚𝐧𝐞́𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐳𝐨𝐨𝐦 https://uqam.zoom.us/j/82008153513
      • 17 avril, de 17h30 à 18h30 : webinaire en ligne https://uqam.zoom.us/j/85858185734

      Les admissions pour l’automne 2024 au profil recherche-intervention sont ouvertes jusqu’au 1er mai 2024. Venez rencontrer le mercredi 10 avril, en personne et en ligne les professeur.e.s Laurence Sylvestre et Martin Lalonde qui vous présenteront le programme et expliqueront les procédures de demande d’admission.

      Des études de maîtrise en recherche et intervention en arts, c’est le développement et l’établissement de vos travaux dans un cadre académique, ce sont des séminaires sur les théories et pratiques contemporaines en art visuels et numériques, ce sont des opportunités professionnelles dans la recherche universitaire, c’est une communauté vivante de jeunes chercheurs et artistes, des occasions de réseautage dans les milieux local national et international, des possibilités de financement et plein d’autres choses.

      Venez nous nous faire part de votre projet de formation aux cycles supérieurs.

      Les deux rencontres d'information seront l'occasion de vous présenter les 𝐝𝐢𝐟𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐢𝐥 𝐑𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞-𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 :

      • recherche aux cycles supérieurs
      • cheminement
      • particularités du profil
      • développement professionnel
      • opportunités de travail de recherche et d’enseignement universitaire
      • procédures d'admission

      Cette rencontre s'adresse particulièrement aux finissant.e.s du baccalauréat, mais est ouverte à toutes et à tous. Un webinaire est également présenté en soirée le même jour.

      Venez! C'est l'occasion idéale pour rencontrer deux professeur.e.s du profil et leur poser toutes les questions que vous pourriez avoir.

      Responsables :

      Pierre-Olivier Déry et Gabrielle Turbide exposent au nouveau Centre Ubchihika, Saguenay

      [Nos étudiant·e·s]

      [Nos étudiant·e·s]

      Les installations Cyclogénèse de Pierre-Olivier Déry et Borradas de Gabrielle Turbide seront présentées lors des Portes ouvertes du nouveau Centre de recherche et création en arts numériques Ubchihika.

      Images, de gauche à droite : Cyclogénèse de Pierre-Olivier Déry et Borradas de Gabrielle Turbide

      Gabrielle Turbide, Borradas, 2023

      Pierre-Olivier Déry, Cyclogénèse, 2023

      Gagnant·e·s des bourses de production Arprim/ÉAVM

      Nous avons le plaisir d’annoncer les personnes gagnantes des Bourses de production Arprim/École des arts visuels et médiatiques 2024: 
       
      Baccalauréat:
      Ève Debigaré
      Diego Ernesto Valera Lopez
      (Mention spéciale du jury attribuée à Yanick Tanguay)
       
      Maîtrise:
      Gabrielle Turbide
       
      Le jury était composé de Mmes Julie Métivier et Julie Parent respectivement adjointe à la direction et membre du conseil d’administration de Arprim centre d’essai en art imprimé. 
      Comme professeur, j’agissais en tant qu’organisateur et animateur du jury.
       
      Au nom du jury, Gwenaël Bélanger félicite les candidats.es et lauréats.es pour la qualité de leurs propositions.


       

      Appel de propositions : Exposition à l’Écomusée du fier monde 2025. Date limite : 22 mars 2024

      Un appel est lancé à des équipes de l’UQAM pour déposer des projets collectifs d’expositions mettant en valeur les pratiques artistiques ou de commissariat des étudiantes et étudiants de la Faculté des arts, dans le cadre d’un partenariat entre la Faculté des arts de l’UQAM et l’Écomusée du fier monde. Initiés par des étudiantes et étudiants, les projets pluridisciplinaires d’expositions seront réalisés par des équipes formées d’étudiantes et d’étudiants ainsi que d’au moins un membre du personnel enseignant. Les équipes doivent proposer un projet artistique qui répond à la mission, au mandat et aux valeurs de l'Écomusée. Ce concours est ouvert à l’ensemble des Écoles et Départements de la Faculté.
      L’Écomusée du fier monde, situé dans le quartier Centre-Sud de Montréal, se définit comme un musée d’histoire et un musée citoyen. Sa mission est de :

      • mettre en valeur les thématiques du travail et de l’engagement citoyen à Montréal, dans leur contexte historique et actuel;
      • développer une muséologie citoyenne pérenne en utilisant les activités et les pratiques muséales comme outils d’éducation populaire et d’autonomisation;
      • contribuer au développement du territoire écomuséal par la mise en valeur du patrimoine et de la culture, en partenariat avec des acteurs du milieu;
      • favoriser le partage de l’expertise de l’Écomusée et les échanges aux niveaux local, national et international, et ainsi contribuer au développement des communautés.

      Le partenariat entre l’Écomusée et la Faculté des arts de l’UQAM a pour but la tenue d’une exposition annuelle (la prochaine se tiendra du 21 mai au 8 juin 2025). L’objectif principal est d’encourager la relève en recherche et en création à développer des projets en lien avec la mission de l’Écomusée tout en lui permettant de bénéficier d’une visibilité au sein de ce dernier. 2

      Il est important de noter que l’espace d’exposition prévu est celui des expositions temporaires de l’Écomusée (environ 100 m2), que l’Écomusée fournira une aide technique pour l’installation de l’exposition et que la Faculté des arts mettra à la disposition de l’équipe sélectionnée un budget de 3 500 $ pour la production de l’exposition.

      Les projets individuels, proposés par des membres du corps enseignant ou effectués dans le cadre d’un cours ne sont pas admissibles.


      Critères de sélection

      1) Présenter un projet collectif initié par des personnes étudiantes mettant en valeur le savoir-faire des étudiantes et étudiants;
      2) Originalité et exclusivité du projet : celui-ci ne doit pas avoir déjà été présenté sous la même forme dans un contexte non académique;
      3) Démontrer le lien du projet avec la mission de l’Écomusée;
      4) Démontrer la faisabilité du projet, le projet d’exposition doit pouvoir être réalisé dans une période de 13 mois;
      5) Les membres de l’équipe doivent être disponibles pour des rencontres mensuelles à partir du mois de mai 2024 et au besoin durant les étapes de réalisation. Ces rencontres se tiendront à l’Écomusée.

      Pièces à déposer


      1) Le titre de travail provisoire de l’exposition, ainsi qu’un résumé du projet en 3 lignes;
      2) Un texte descriptif (600 à 1 000 mots) qui présente : la thématique, l’intention, la démarche et la nature de ce qui sera exposé;
      3) La liste des membres de l’équipe (doit inclure un membre du personnel enseignant);
      4) Un budget préliminaire;
      5) Un portfolio comptant un maximum de 20 items;
      6) Une lettre de recommandation d’un membre du personnel enseignant (qui peut être membre de l’équipe)

      Comment présenter une demande
      Vous devez transmettre votre dossier à l’adresse suivante : recherche.facarts@uqam.ca, au plus tard le 22 mars 2024, à minuit. 3

      Dates importantes

      Séance d’information : 25 janvier 2024, à 12h30, en ligne. Inscription obligatoire ici
      Dépôt des candidatures : 22 mars 2024, à minuit
      Annonce du projet retenu : 12 avril 2024
      Exposition à l’Écomusée : 21 mai au 8 juin 2025


      Notes :
      Le comité de sélection est paritaire; il comprend deux personnes de la Faculté des arts et deux personnes de l’Écomusée.
      Les personnes chargées de cours participant au projet sélectionné pourront faire une demande de financement auprès du Comité de liaison local (CLL) facultaire ou de leur département d’attache.
      Puisqu’il s’agit d’une entente de partenariat entre les deux instances que sont la Faculté des arts de l’UQAM et l’Écomusée, il est entendu que ce dernier n’a pas de droits d’expositions à défrayer. De plus, il est important de noter que l’Écomusée ne prend pas à sa charge les frais d’impression et le matériel.

      Alex Côté et L'Idylle - arts vivants. WATER.Sync. Maison de la culture Marie-Uguay. 14 mars - 5 mai

      Du 14 mars 2024 - 13 h 00
      au 5 mai 2024 - 17 h 00

      Vernissage avec performance le jeudi 14 mars à 19h30. Entrée libre pour visiter l’exposition et assister à la performance.

      Maison de la culture Marie-Uguay, 6052, boulevard Monk, Montréal

      WATER.Sync, vue d'expostion. Crédits photo : Alex Côté

      Production : L’Idylle - arts vivants

      Mariant art visuel et immersion vidéo, L’Idylle arts vivants vous convie à une rencontre sensorielle avec l’or bleu. Rassemblant une pléiade d’artistes, et d’esthétiques, cette exposition vous fera vivre une expérience poignante, où la crise mondiale de l’eau devient aussi tangible qu’alarmante.

      Description

      WATER.sync révèle des tableaux performatifs avec l’eau, allant de la pollution plastique aux débordements climatiques, en passant par le manque imminent d’eau potable à la beauté sensorielle de ses paysages.

      La scénographie immersive, composée des étendues d’eau documentées aux quatre coins du monde, crée un rapport transcendant avec l’or bleu.

      Équipe de l’exposition

      Commissaire et artistes : Alex Côté, Ertra Arico Duval, Zoé Boivin, Lara Kramer, Anne-Marie Asselin, Mireille R. Champagne, Mathieu-Philippe Perras, Marilyne Busque-Dubois, Emmanuel Béhier-Migeon, Marc-Olivier Forand, Julia Sinelnikova

      Équipe de production

      Performance : Alex Côté
      Dramaturgie : Lara Kramer
      Musique : Marc-Olivier Forand
      Vidéo : Mathieu-Philippe Perras et Alex Côté
      Costume : Philippe Gaona
      Production : L’Idylle - arts vivants

      Profil recherche intervention - date d'admission : 1er mai

      • Finissant·e·s d'un baccalauréat
      • Intervenant·e·s œuvrant dans les domaines communautaires, culturels, de la santé
      • Professionel·le·s de l'éducation
      • Artistes s'intéressant aux pratiques sociales de l'art
      1. Réaliser une maîtrise axée sur l'intervention en milieux variés :
        • communautaire et interculturel
        • scolaire
        • santé
        • culturel et muséal
        • espace public
        • carcéral
      2. Expérimenter des pédagogies innovantes et réaliser des interventions artistiques auprès de populations diverses
      3. Accéder à des opportunités professionnelles enrichissantes

      Le profil recherche intervention rejoint principalement les éducatrices et éducateurs d’art dont la pratique se situe dans des milieux formels (ex. écoles, cégeps) et informels (ex. organismes communautaires, musées, etc.) et des artistes qui s’intéressent aux pratiques sociales de l’art dans différents contextes et auprès de différentes populations. Il s’agit en quelque sorte d’un profil qui s’adresse à une population plus large. Il vise à approfondir les connaissances théoriques et pratiques qui soutiennent une intervention éducative et artistique dans divers milieux scolaires, spéciaux ou à vocation culturelle en tenant compte des problématiques actuelles en art et en éducation. Sont aussi abordées les questions liées à la diffusion, au rôle social de l'artiste et à la place de la technologie dans les pratiques éducatives et artistiques.

      Deux types de recherche sont offerts :

      • la recherche fondamentale axée sur la formation à la recherche
      • la recherche appliquée axée sur une formation plus pratique en vue de répondre à des besoins particuliers des divers milieux. Dans le bloc recherche, l'étudiante, l'étudiant est amené à rédiger un mémoire portant sur une recherche théorique ou didactique ou encore sur une intervention éducative

      Note : Dans cette vidéo, bien que le terme «concentration» soit utilisé, il s'agit bien de «profil».

      Jacinthe Marcoux-Derasp. Marges indociles. Galerie Popop. 5 - 9 mars 2024

      [Nos finissant·e·s]

      Date et heure : 5 au 9 mars de 12h à 18h. Finissage le 9 mars de 15h à 18h.

      La friche (2024), peinture acrylique sur toile, 245 X 205 cm.

      Communiqué

      «Cette histoire débute par l’expérience d’un lieu. Un lieu d’interstice entre la ville et le fleuve. Sur les berges à Verdun, je déambule parmi les espaces en friche. Mon tracé se laisse guider par les bifurcations des lignes de désir des corps en mouvement. Le monde végétal devient mon espace de refuge. Par la prolifération de leurs motifs, les corps-matières qui y cohabitent donnent vie à des récits où les frontières se dissolvent. D’étranges fictions en peuplent mes visions. 

      Afin d’imaginer de nouveaux mondes qui s’écartent de la norme, j’explore la peinture comme un lieu d’expériences nouvelles où la désorientation nous invite à interroger nos manières de voir. Par mes abstractions déviantes, je pars à la découverte de la nature incertaine de l’art. Je puise dans ses motifs pour créer des structures inédites inspirées du monde végétal. J’y jardine des possibles en explorant les potentialités matérielles de la peinture où mes gestes spéculent des agencements entre les matières, les formes et les couleurs. Elles se rencontrent et se métamorphosent au gré de mes fictions dans cet étrange nouveau monde où tout semble exister dans un même espace-temps. Le motif du jardin précaire me sert à tisser des récits non reconnus de l’expérience queer pour imaginer une écologie de la différence. Des histoires où savoirs et sensibilités s’allient dans une redéfinition des frontières entre les corps qui cohabitent. En décentrant les regards, qu’est-ce que la peinture donne à voir?»

      Jacinthe Marcoux-Derasp

      Sujet de recherche

      Des jardins précaires : création d'espaces fictifs en peinture comme lieu de rencontre avec l'altérité par une approche écoféministe du savoir-faire

      Direction de recherche : Christine Major.

      Clarænce Painchaud. Laboratoires des natures potentielles. Galerie de l'UQAM. 23 fév. - 6 avril

      [Nos finissant·e·s]

      23 février 2024 - 6 avril 2024

      Vernissage : 22 février 2024, 17 h 30

      Painchaud, Composante X, 2023, détail d’un objet pouvant servir de dispositif performatif, céramique, graines. Tiré des archives de l’artiste

      Résumé

      Pour imaginer des enchevêtrements tentaculaires entre différentes écologies, Clarænce Painchaud élabore une approche multidisciplinaire qui incorpore la performativité, la sculpture et la vidéo. S’ensuit une mise en récit de possibles inspirées d’écologies déviantes, mutantes et spéculatives. Dans une perspective queer, iel cherche à embrouiller les binarités entre nature/culture et vivant/non-vivant à travers une porosité où se rencontrent des matériaux récupérés, des temporalités diverses et des fabulations fictives. Par le biais de l’installation, les fictions qu’iel raconte occupent l’espace et deviennent modulaires. L’artiste présente ainsi un protocole dans lequel iel façonne des formes chimériques, cueille des rebuts hétéroclites et exagère des propositions performatives. Les sculptures de céramique, les objets trouvés et les lieux choisis lui inspirent des performances qui sont documentées. La transformation et la mise en relation des différentes documentations lui permettent de donner à voir des laboratoires où iel développe un rapport tangible avec le monde.

      Les bourses de production en images imprimées Arprim/ÉAVM - date limite 19 mars

      LES BOURSES DE PRODUCTION EN IMAGES IMPRIMÉES Arprim/École des arts visuels et médiatiques,
      pour toutes les personnes étudiantes des programmes de baccalauréat et de maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques (Hiver 2024)

      Baccalauréat
      2 Bourses de 300$ 

      Maîtrise
      Une bourse de 400$


      Date limite : Mardi 19 mars 2024 (23h59)
      Dévoilement des boursiers la semaine suivante

      Cette bourse de production en image imprimée doit être utilisée pour la réalisation d’un projet de création de nature académique (projet dans le cadre d’un cours ou d’une exposition étudiante).
      La sélection est basée sur la créativité et l'aspect novateur du projet de l'étudiant(e).

      Dossier de candidature

      • Nom, prénom, code permanent, courriel et numéro de téléphone
      • Court texte expliquant votre projet, en précisant comment se fera l’utilisation de l’image imprimée (max. 250 mots)
      • 5 images ou croquis (format jpg)

      Dépôt du dossier en ligne 

      Envoyer un lien Wetransfer ou GoogleDrive à Gwenaël Bélanger »»» belanger.gwenael@uqam.ca


      Ces bourses sont rendues possibles grâce au projet À l’affiche, un partenariat entre Arprim, centre d’essai en art imprimé et l’École des arts visuels et médiatiques depuis 2013. 
      👀 Pour plus d’information sur le projet et pour voir les oeuvres du projet À l’affiche

      Portes ouvertes de l'ÉAVM du 10 au 15 février 2024

      L'équipe de l'École des arts visuels et médiatiques vous propose plusieurs activités en virtuel et en présentiel.

      Pré-évaluation des dossiers visuels (en virtuel)

      Profitez de l’expertise des personnes chargées de cours en vue de la préparation de votre dossier visuel, dans le cadre d’une clinique de portfolios en ligne, pour recevoir des conseils.

      Sur le campus le samedi 10 février 2024, de 12h à 16h (en présentiel)

      Événement Facebook
       
      L’équipe de l’ÉAVM vous accueille à ses deux kiosques pour répondre à vos questions sur ses programmes de 1er cycle*. Des visites guidées de nos ateliers et laboratoires vous sont également proposées. Enfin, profitez de l’expertise des personnes chargées de cours en vue de la préparation de votre dossier visuel, dans le cadre d’une clinique de portfolios.

      Emplacement des kiosques :

      • 1er kiosque : au niveau R (entrée nord-est, coin Sainte-Catherine et Saint-Denis)
      • 2e kiosque : à la sortie des ascenseurs au 7e étage du Pavillon Judith-Jasmin

      Horaire de la journée :

      • Visites guidées des ateliers et laboratoires : départ du 7e étage aux demi-heures, entre midi et 15h30
      • Clinique de portfolios (pré-évaluation des dossiers visuels pour le baccalauréat) : de 12h à 16h au local J-7120

      Rencontre avec l’artiste : Aïda Vosoughi. Musée des beaux-arts du Canada. 10 février

      [Nos étudiant·e·s]

      Photo : Avec l'autorisation de l'artiste

      Texte du communiqué


      Rejoignez l’artiste Aïda Vosoughi alors qu’elle explore les liens entre son propre travail dans l’exposition Riopelle, à la croisée des temps et l’art et l’héritage de Jean Paul Riopelle.

      Samedi 10 février 2024 : 13 h 30 à 14 h HNE
      Musée des beaux-arts du Canada
      Salles d’expositions temporaires
      380, promenade Sussex
      Ottawa (Ontario) K1N 9N4

      En français suivie d’une période de questions et réponses bilingue avec le public.  
      Une visite en anglais est offerte à 14 h 30.

      Évènement FB

      Gratuit avec le droit d’entrée. Activité libre. Aucune inscription nécessaire.
      Veuillez noter que la capacité pour la visite est limitée à 60 personnes. Des appareils d'écoute seront fournis. L’intervenante sera équipée d’un microphone.

      À propos de l’artiste

      D’origine iranienne, l’artiste Aïda Vosoughi est basée à Montréal depuis 2014. Sa pratique artistique consiste en des projets à long terme. Pendant plus d’une dizaine d’années, ses œuvres étaient inspirées de la littérature et de la tradition picturale de la région connue aujourd’hui comme le Moyen-Orient.  

      Depuis trois ans, elle travaille sur la notion du paysage et ses profonds changements dans un contexte historique, en lien avec des enjeux tels que l’environnement, la géopolitique, le colonialisme et l’économie. Présentement, elle travaille sur la notion de la frontière en tant qu’un agent du changement et de formation de nouveaux paysages, notamment, par sa dynamique face au mouvement migratoire. 


      Alex Côté dans𝙒𝘼𝙏𝙀𝙍.𝙨𝙮𝙣𝙘, une exposition collective de 𝐋'𝐈𝐝𝐲𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬. 3 février - 10 mars

      [Nos étudiant·e·s]

      Expositions WATER.sync - CAM en tournée

      𝙒𝘼𝙏𝙀𝙍.𝙨𝙮𝙣𝙘, une exposition collective de 𝐋'𝐈𝐝𝐲𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐚𝐧𝐭𝐬, du samedi 3 février au dimanche 10 mars 2024.

      À PROPOS DE L'EXPOSITION ::
      Mariant art visuel, immersion vidéo et techniques mixtes, L’Idylle arts vivants convie le public à une rencontre sensorielle avec l’or bleu. Rassemblant une pléiade d’artistes, d’esthétiques et de pratiques sacrées, cette exposition collective vous fera vivre une expérience poignante, où la crise mondiale de l’eau devient aussi tangible qu’alarmante.

      Présentée dans le cadre du CAM en tournée.

      INFORMATIONS PRATIQUES ::
      𝐕𝐞𝐫𝐧𝐢𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 : samedi 3 février, de 14 h à 16 h. 𝘌𝘯𝘵𝘳𝘦́𝘦 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦
      𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 : vendredi 1er mars, 19 h 30. 𝘓𝘢𝘪𝘴𝘴𝘦𝘻-𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦𝘳 𝘳𝘦𝘲𝘶𝘪𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘰𝘯𝘪𝘣𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦̀𝘴 𝘭𝘦 16 𝘧𝘦́𝘷𝘳𝘪𝘦𝘳.

      HEURES D'OUVERTURE ::
      Mercredi au vendredi : 13 h à 19 h
      Samedi et dimanche : 13 h à 17 h

      Voir moins

      Véronique Lépine | Pantomime. Galerie d’art du Parc à Trois-Rivières. 28 janvier - 10 mars

      [Nos diplômé·e·s] [Nos appariteur·trice·s] [Expositions]

      Vernissage : dimanche 28 janvier 2024, dès 15h. L’Exposition sera en cours jusqu’au 10 mars 2024.

      Heures d'ouverture : mercredi au dimanche de 12h à 17h

      Galerie du Parc, 64 Rue des Ursulines, Trois-Rivières, QC

      À partir d’observations sensibles de ce qui l’entoure et à travers des gestes de reproduction et de manipulation, Véronique Lépine réinterprète les matériaux d’atelier et les objets de son quotidien pour les dépouiller de leurs fonctions utilitaires. S’inscrivant dans une démarche exploratoire visant à questionner la malléabilité de la matière, elle use de stratégies non conventionnelles pour la pratique de la céramique, du verre, du moulage, de la photographie et de la soudure, allant jusqu’à détourner l’usage premier de certains matériaux qu’elle utilisera davantage pour leur qualité plastique que pratique, afin de mettre de l’avant leurs formes, leurs couleurs et leurs matérialités. Ces renversements et jeux d’associations opèrent à la fois sur un mode ludique et conceptuel. Les assemblages construits par l’artiste procèdent par accumulation, et leur organisation crée des mises en espace où le déséquilibre et la précarité deviennent une force de tension traversant l’ensemble des propositions. 

      Le corpus d'œuvres sculpturales présent dans l'espace fait écho à des œuvres picturales où le public est invité à explorer frontalement la proposition artistique. Les allusions à la peinture sont récurrentes autant dans ses sculptures qui reproduisent des outils de peintre, que par les répliques en verre de coulée ou les taches de peinture qui rappelle le geste et la spontanéité.

      L’exposition présente des œuvres récentes et inédites qui intègrent autant un travail illustrant le processus de création d’œuvres en verre et en céramique que les déclinaisons en découlant, via le dessin et la peinture. Elles font état du travail en atelier en illustrant la matière utilisée et en interrogeant la temporalité de leur production. Les accumulations se matérialisent avec un souci d’associations formelles et chromatiques, axé sur la duplication. L’artiste accomplie des transpositions de la matière jusqu’à ne plus comprendre quelle pièce a engendré la suivante. Ces transpositions forment ainsi une chaîne narrative abstraite composée de petits objets qui s’entremêlent afin d’assurer un rythme ludique.

      Née à St-Casimir, Véronique Lépine vit et travaille à Montréal.  Diplômée de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM en 2021, ses œuvres furent présentées à de nombreuses reprises dans différents centres d'artistes, événements et expositions au Québec et à l’étranger. Parmi ses plus récentes expositions individuelles, soulignons Architecture sculpturale au Centre Langage Plus et Les formes en porte-à-faux à la Galerie B-312. Ses œuvres ont également été présentées à la Manif d’art de Québec, à la Maison de la culture Maisonneuve, à la Stadtgalerie de Berne en Suisse et lors de projet d'art urbain au Chili et en Argentine en collaboration avec Guillaume La Brie. Cofondatrice de l'organisme d'art actuel urbain Pique-Nique son travail sera également présenté en septembre 2024 à la Maison de la Culture de Longueuil.  

      Admission à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques | profil création : 1er février

      Demande d’admission

      Les dates limites pour déposer une demande d'admission sont  :

      • 1er février pour le profil création
      • 1er mai pour le profil recherche intervention

      Attention : les candidat·e·s intéressé·e·s à soumettre leur candidature pour les deux profils doivent soumettre des documents pertinents à chaque profil. Par conséquent, l'intention de recherche doit être développée en fonction des particularités de chacun des profils.

      Pour compléter une demande d’admission à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, les candidates et candidats doivent :

      Voici le lien vers le formulaire qui doit être rempli par la personne candidate pour accéder à la boite de dépôt des documents requis. Une fois le formulaire rempli, celle-ci recevra, par courriel, des accès sécurisés à la boîte de dépôt du programme.

      Documents requis

      Tous les candidat·e·s doivent présenter un dossier complémentaire.

      Au profil création :

      1. un curriculum vitae (PDF) décrivant l'expérience pertinente en arts visuels et les réalisations artistiques de la personne candidate;
      2. une intention de recherche (PDF) n'excédant pas une page;
      3. un texte de démarche (PDF), situant le travail déjà réalisé, maximum deux pages;
      4. un dossier visuel qui présente les œuvres de la personne candidate;
      5. trois recommandations

      Le dossier visuel doit être constitué d’images et/ou de vidéos. Une liste descriptive numérotée doit l’accompagner. Ce dossier doit contenir :

      • un document (PDF) contenant un maximum de 20 images numérotées;
      • et/ou un maximum de cinq (5) vidéos (MOV, MP4, WAV ou AVI) numérotées d’une durée d’une (1) minute chacune;
      • une liste numérotée (PDF) qui identifie et décrit chacune des œuvres présentées dans le dossier visuel : titre de l’oeuvre, année de réalisation, médium, durée/dimension, mention des personnes collaboratrices.

      Attention, aucun autre type de contenu ou de fichiers que ceux mentionnés ci-dessus ne sont acceptés.

      Pour transmettre les documents requis, les candidat·e·s doivent suivre la procédure décrite après avoir complété une demande d’admission et d’en avoir acquitté les frais.

      La personne candidate pourrait être convoquée en entrevue.

      Au profil recherche intervention :

      • un curriculum vitae (PDF) décrivant l'expérience pertinente en pédagogie, en médiation culturelle ou en intervention artistique (arts visuels, arts plastiques, art numérique, création en design, communication, études transdisciplinaires ou autres) et les interventions artistiques de la personne candidate;
      • une intention de recherche (PDF) n'excédant pas une page; 
      • un texte (PDF) décrivant la motivation et les intérêts de recherche et, le cas échéant, d'intervention de la personne candidate, maximum de deux pages; 
      • dossier visuel témoignant d'une expérience d'intervention en pédagogie, en médiation ou en intervention artistique.

      Le dossier visuel doit être constitué d’images et/ou de vidéos. Une liste descriptive numérotée doit l’accompagner. Ce dossier visuel doit contenir :

      • un document (PDF) contenant un maximum de 20 images numérotées;
      • et/ou un maximum de cinq (5) vidéos (MOV, MP4, WAV ou AVI) numérotées d’une durée d’une (1) minute chacune ;
      • une liste numérotée (PDF) qui identifie et décrit chacune des œuvres présentées dans le dossier visuel : titre de l’oeuvre, année de réalisation, médium, durée/dimension, mention des personnes collaboratrices;
      • trois recommandations

      Attention, aucuns autres types de contenu ou de fichiers que ceux mentionnés ci-dessus ne sont acceptés.

      Pour transmettre les documents requis, les candidat·e·s doivent suivre la procédure décrite après avoir complété une demande d’admission et d’en avoir acquitté les frais.

      La personne candidate pourrait être convoquée en entrevue.

      Heidi Barkun et Caroline Boileau parmi les artistes de 𝑳𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒈𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔. Galerie de l'université de Montréal

      [Nos diplômé·e·s]

      D'après le communiqué en ligne :

      Commissaire : Marianne Cloutier

      Cette exposition collective présente des œuvres inédites des artistes Heidi Barkun, Caroline Boileau, Kimberley de Jong et Hermione Wiltshire, créées au terme d’un cycle de résidences à la Chaire McConnell-Université de Montréal en recherche-création sur la réappropriation de la maternité. Sculptures, installations, dessins, vidéos et performances permettent de rendre compte des processus créatifs qui se sont échelonnés sur trois années, ainsi que des questionnements qui ont animés les démarches des quatre artistes.

      Barkun, Boileau, de Jong et Wiltshire proposent des réflexions originales sur les expériences relatives au passage à la parentalité ou aux différentes étapes de la maternité (conception, grossesse, accouchement, post-partum). Aux voix des quatre artistes se superposent celles de toutes ces personnes qui ont accepté de prendre part aux projets et de partager leurs vécus autour de cette volonté de devenir parent. L’exposition explore les mythes relatifs à la maternité et les émotions contradictoires qui émergent au cours de ce processus complexe d’engendrement de la vie, ainsi que les tabous et les non-dits de ces expériences où se mêlent le personnel et le politique, le corps individuel et le corps social. Alors que les revendications d’une justice reproductive et les dénonciations des violences obstétricales sont de plus en plus présentes dans la sphère publique, l’intimité des récits explorés ici leur donnent forme et mettent en lumière les manières dont s’y exercent les différentes formes de pouvoir sur le corps.

      2940, ch. de la Côte-Sainte-Catherine,
      Pavillon de la Faculté de l’Aménagement,
      salle 0056 (niveau rez-de-jardin
      Montréal (Qc) H3T 1B9

      Heures d'ouverture

      Entrée gratuite
      Du mardi au samedi, de 10 h à 17 h
      Le jeudi de 10 h à 19 h

      Pour en savoir plus

      Raphaëlle Groulx-Julien | L'étant aimé. Popop. Du 12 au 20 janvier

      [Exposition de fin de maîtrise] [Nos finissant·e·s]

      Raphaëlle Groulx-Julien a le plaisir de vous inviter à son exposition de fin de maîtrise qui se tiendra à Popop du 12 au 20 janvier. Le vernissage aura lieu le 13 janvier, de 14h à 18h, et les informations sont sur la page de l'évènement Facebook,

      Heures d'ouverture : 12:00 à 17:30 du mardi au samedi (jusqu'à 20:00 le jeudi 18 janvier) et sur rendez-vous

      Vernissage : 13 janvier 2024, 14:00 à 18:00

      J’éprouve régulièrement le sentiment de vouloir entrer dans une œuvre, de tenir une émotion dans mes mains. L’étant aimé est une installation élaborée autour du mythe de Narcisse et Écho, raconté par Ovide dans ses Métamorphoses. Ces personnages sont frappés d’un émerveillement suscitant un désir inassouvissable pour l’être aimé, ou plus exactement pour une vision qu’ils en ont, et qu’ils ne pourront jamais étreindre. L’installation est composée d’objets de céramique et d’étain dispersés dans l’espace et sur les murs pour évoquer le corps en transformation de Narcisse et sa répétition par Écho. Le spectateur est invité à circuler dans un moment fictif et suspendu dans le temps, à interroger la source du merveilleux, et sa propre place dans celui-ci.

      ***

      Raphaëlle Groulx-Julien termine sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQÀM. Son travail a été présenté dans le cadre d’expositions collectives et de foires d’art à Montréal (Artch, Galerie de l’UQÀM, CDEx, Galerie Gham & Dafe) et à New York (Atlantic Gallery, Jill Krutick Fine Art). Ses images ont été publiées dans les revues Canadian Art et Item, et dans le journal Le Devoir. Récipiendaire de la bourse François-Xavier-Marange en arts d’impression, elle est actuellement en résidence à l’Atelier Circulaire, où elle exposera en juillet 2024.

      Évènement FB

      Marie Lemieux | Porter la joie. CDEx. Du 18 au 22 janvier.

      [Nos finissant·e·s] [Exposition de fin de maîtrise]

      Crédit photo : Morgane Clément-Gagnon

      Description

      « L’exposition Porter la joie est l’aboutissement d’un projet de recherche-création dont l’objectif est de célébrer ma capacité à ressentir, à imaginer et à m’exprimer par la fabrication et le port d’un costume traduisant mon expérience de l’espace social urbain. J’étudie mon rapport au mouvement des gens dans la ville par une pratique méditative du dessin dans les rues que je parcours au quotidien. Je traduis ensuite les compositions abstraites miniatures tracées dans mon cahier en broderies de dimensions semblables, que j’utilise pour orner des accessoires et des vêtements sculpturaux. J’élabore finalement des performances déambulatoires avec mon costume dans les lieux visités au début du projet. Par la multitude de leurs couleurs, de leurs textures et de leurs motifs, les œuvres enveloppant mon corps illustrent la rencontre des trajectoires individuelles que j’ai observées avec sensibilité. J’exprime ma relation à l’univers urbain et j’affirme ma place dans la ville en portant mes ornements le temps de calmes et lentes déambulations.»

      Sujet de recherche :

      Porter la joie : étude du rapport au contexte social de la ville par une exploration sculpturale et performative du costume; dirigée par Stéphane Gilot.

      L'exposition

      Vernissage :
      Jeudi 18 janvier de 17h à 20h, performance déambulatoire à 18h
       
      Heures d’ouverture :
      Jeudi 18 janvier : 12h à 20h
      Vendredi 19 janvier : fermé pour la rencontre du jury
      Samedi 20 janvier : 12h à 18h
      Dimanche 21 janvier : 12h à 18h
      Lundi 22 janvier : 12h à 19h
       
      CDEx 
      405 rue Sainte-Catherine Est, local J-R930
       
      Événement Facebook : https://fb.me/e/76zBA7Dgt

      Samuelle Rousseau-Lamontagne | Les entres-formes silencieuses. CDEx. 8 - 12 janvier.

      [Exposition de fin de maîtrise] [Nos finissant·e·s]

      Du 8 au 12 janvier au CDEx.
      Finissage 12 janvier de 17h à 21h.

      « Cette exposition est l’aboutissement d’une recherche orientée par le désir d’économiser les matières et les matériaux lors de toutes les étapes de la production artistique. À travers la collecte et l’expérimentation de matériaux glanés dans mon environnement, l’exploration des possibilités du bioplastique en tant que matériau pour la sculpture est devenue prépondérante.  

      Au fil de la recherche, mon processus s’est révélé être une récupération de l’œuvre elle-même toujours en train de se (re)faire. Les matériaux et les formes qui ont traversé diverses constructions, fragmentations et recombinaisons s’immobiliseront, pour un instant, dans le temps et l’espace de cette exposition.

      Les entres-formes silencieuses est le partage d’une imagination inspirée par les mouvements et les formes de la nature, puis d’une imagination alimentée par ma relation charnelle et processuelle avec les matériaux. »

      Horaire : 

      • 8 janvier – 13 h à 17h 
      • 9 janvier – fermé pour le jury
      • 10 janvier – 12h à 17h 
      • 11 janvier – 12h à 17h
      • 12 janvier – 13h à 21h (Finissage de 17h à 21h) 

      Au CDEx, 405 rue Sainte-Catherine Est , local J-4050

      Trajectoires : Maude Arsenault, photographe, artiste, mère et féministe. Balado

      [Nos diplômé·e·s]

      Maude Arsenault, autoportrait dans son studio, Montréal, 2022

      Maude Arsenault est photographe, artiste, mère et féministe. Son travail a reçu de nombreux prix, dont la prestigieuse Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain 2023.

      Le parcours de Maude Arsenault  l’a amenée à scruter et à interroger le corps féminin et les espaces qui le caractérisent physiquement, psychologiquement et socialement. Dans cet épisode, elle échange sur ses projets en cours avec Barbara Clausen, historienne de l’art et Vice-doyenne à la recherche et création de la Faculté des arts de l’UQAM.

      Écouter le balado

      Visiter le site web de Maude Arsenault

      Trajectoires est une série de balados qui font découvrir les projets de recherche-création des diplômé.e.s de programmes de maîtrise ou de doctorat de la Faculté des arts de l’Université du Québec à Montréal, ainsi que les projets actuels de ses professeur.e.s. Ici, les créatrices et créateurs et chercheuses et chercheurs vulgarisent leur démarche scientifique, partagent leurs motivations et présentent une synthèse de leurs projets de recherche et de leurs réalisations artistiques.

      Alexia Laferté Coutu et Nelson Henricks, lauréat·e·s 2023 des Prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois

      [Nos diplômé·e·s]

      Pour en savoir plus .

      Alexia Laferté Coutu, diplômée de la maîtrise en arts visuels et médiatiques (2019), lauréate du prix Pierre-Ayot

      Vue d'exposition « Darling Foundry, c.1918 » (2022). Alexia Laferté Coutu.

      Mot du comité de sélection

      « Le travail d’Alexia Laferté Coutu se penche sur les récits construits liés au patrimoine bâti. Par la prise d’empreintes architecturales, elle donne forme à des fragments d’histoire tout en explorant différentes matières. Verre, argile, sable et plâtre portent ainsi les marques de l’architecture, de ses mains et du temps. Les sculptures de Laferté Coutu, porteuses de mémoire, nous invitent à recomposer les bribes du passé à travers une matérialité singulière et sensorielle, qui ne peut qu’attiser notre curiosité. »

      Soulignons également l’excellence du travail des deux artistes finalistes du prix Pierre-Ayot, Mara Eagle et Joyce Joumaa.

      Le prix Pierre-Ayot vise à appuyer et à promouvoir l’excellence de la nouvelle création en arts visuels à Montréal, à favoriser la diffusion de jeunes artistes montréalais·es et à reconnaître l’effort des diffuseurs qui encouragent les artistes âgé·e·s de 35 ans et moins. Une bourse de 5 000 $ et un budget de 2 500 $ pour l’organisation d’une exposition individuelle sur le territoire montréalais sont offerts au lauréat·e. La Ville de Montréal fait également l’acquisition d’une œuvre du lauréat·e pour sa collection d’œuvres d’art.

      Nelson Henricks, diplômé du DEPA, doctorat en études et pratiques des arts (2018), est lauréat du Prix Louis-Comtois

      Vue(s) de l’exposition Nelson Henricks présentée au Musée d'art contemporain de Montréal du 17 novembre 2022 au 10 avril 2023. Photo: Paul Litherland

      Mot du comité de sélection

      « Sur plus de 30 ans de production artistique, l’artiste montréalais Nelson Henricks a élaboré son œuvre selon une double approche. D’une part, il a réalisé des œuvres immersives, où la rythmique du montage visuel et sonore crée une dynamique musicale qui leur est propre. D’autre part, il a développé une fascinante démarche qui explore différents sujets de l’histoire de l’art et de la culture. Son travail récent, constitué d’œuvres inédites, a fait l’objet d’une exposition solo au Musée d’art contemporain en 2022–2023 à la Place Ville-Marie. »

      L’artiste est représentée par la galerie Paul Petro Contemporary Art à Toronto.

      Les artistes Sylvie Cotton et Dawit L. Petros étaient également en lice comme finalistes pour le prix Louis-Comtois.

      Le prix Louis-Comtois vise à consolider la reconnaissance d’un·e artiste à mi-carrière et à souligner la qualité de sa production dans le domaine de l’art contemporain à Montréal. Le prix est accompagné d’une bourse de 7 500 $ et d’un budget de 2 500 $ pour l’organisation d’une exposition individuelle sur le territoire montréalais. La Ville de Montréal fait également l’acquisition d’une œuvre du lauréat·e pour sa collection d’œuvres d’art.

      Les Prix Pierre-Ayot et Louis-Comtois récompensent l’excellence en arts visuels. La Ville de Montréal décerne ces distinctions conjointement avec l’Association des galeries d’art contemporain (AGAC).

      Alvaro Marinho. Prêt à diffuser. Galerie Popop

      [Nos finissant·e·s]

      Son sujet de recherche est : Exploration décoloniale et queer par l'appropriation et le détournement de symboles coloniaux de l'imaginaire collectif brésilien dans une pratique en arts imprimés; dirigé par Romeo Gongora et Andrée-Anne Dupuis Bourret.

      L'exposition se tiendra du 5 au 10 décembre 2023 à la Galerie Popop, Espace 444-372, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal.

      L’artiste s’intéresse à la récupération et à la transformation d’images historiques et d’archives coloniales afin de créer des nouveaux récits visuels sous la forme d’affiches dans une approche décoloniale . En plus, Alvaro propose une réflexion sur les stéréotypes liés aux genres féminin et masculin dans une posture queer . Pour l’artiste, la distribution gratuite des imprimés et l’affichage sauvage font partie de la démarche artistique.

      Alvaro est Brésilien d’origine et Québécois par option depuis 2009. Designer, artiste visuel et vidéaste depuis plus de vingt ans.

       www.alvaroartist.ca 

      Benoit Brousseau. Remuer les cendres. Hexagram-UQAM, salle d'expérimentation, Pavillon Sciences biologiques

      [Nos finissant·e·s] [Exposition de fin de maîtrise]

      L'exposition

      Remuer les cendres de Benoît Brousseau sera présentée du 4 au 8 décembre 2023, à Hexagram-UQAM, salle d’expérimentation (local SB-4105 du Pavillon Sciences biologiques, au 141 avenue du Président-Kennedy, 4e étage, Montréal, H2X 1Y4).

      Finissage 8 décembre, 16h

      Les heures d’ouverture de l’exposition sont :

      Lundi : 13h30 - 20h00
      Mardi : 13h30 - 20h00
      Mercredi : 17h00 - 20h00
      Jeudi : 13h30 - 19h30
      Vendredi : 13h30 - 20h00

      Description

      Remuer les cendres est une exposition installative, vidéographique et sonore de fin de maîtrise, réalisée
      par Benoît Brousseau, qui propose une réflexion sur les corps non réclamés des personnes décédées
      à Montréal. Comment créer un récit funéraire en textes et en images pour une personne défunte inconnue afin qu’elle ne soit pas oubliée ? Le récit fera naître une nouvelle présence à ces personnes, à partir d’une liste de noms trouvée sur le site web du cimetière Le repos de Saint-François d’assise de Montréal.
      «Dans ma recherche, j’ai investigué leur vie par une démarche d’enquête artistique,
      en étudiant les rapports du coroner. C’est à partir de ces documents que j’ai commencé
      à découvrir ces inconnu.es et de sentir un lien d’appartenance avec elles et eux.»

      Sujet de recherche : Récits imaginés à propos du nom propre de corps non réclamés à Montréal dans une pratique de l'installation; dirigé par Gisèle Trudel.

      Maria Hoyos, récipiendaire de la Résidence Intersections de recherche, création et production 2023

      [Nos diplôm·é·e·s]

      Maria Hoyos, Antimonumento, 2022. Crédit photo : Claudia Patricia Velasquez
      Avec l’aimable permission de l’artiste.

      La diplômée de l’UQAM Maria Hoyos obtient la 3ième Résidence Intersections de recherche, création et production

      L’artiste diplômée de l’École des arts visuels et médiatiques (EAVM) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Maria Hoyos, remporte la Résidence Intersections de recherche, création et production 2023, destinée aux artistes issu.e.s de l’immigration.

      Un jury composé de Romeo Gongora, professeur à l’EAVM, de Iulia-Anamaria Salagor du Conseil des arts de Montréal (CAM), de Marie-Josée Lafortune du Centre d’art contemporain OPTICA et du commissaire Kakim Goh, ont noté la grande qualité du dossier de l’artiste.

      À propos de Maria Hoyos

      La pratique artistique de Maria Hoyos aborde des questions historiques et  culturelles en lien avec ses origines colombiennes.La permanence et l’enracinement des inégalités historiques, culturelles, sociales et économiques des anciennes colonies ont mené à une catégorisation sociale et raciale sans précédent. Ce passé colonial a maintenu dans la servitude certains groupes de personnes en les infériorisant, voire en les  inféodant, sous le couvert de l’exploitation de la force de travail et  à la faveur d’une hiérarchisation sociale normative.

      Marquée par l’exploitation sucrière qu’elle a connu enfant, Hoyos cherche à révéler l’inconscient colonial omniprésent dans nos rapports quotidiens qui nourrissent la relation de domination et d’abus dans nos sociétés.

      Son champ de recherche s’inscrit dans une réflexion concernant l’art et l’identité. Ses installations sont composées de dessins, de photographies, de vidéos, d’animations en sucre, d’assemblages d'objets et de rituels qui prennent ancrage dans l’espace et par lesquels l’artiste consacre le lieu de présentation.

      «L'art est ma façon  d'agir sur le présent, ma façon d’analyser, de comprendre et de partager  l’histoire.»

      Biographie de Maria Hoyos

      Maria Hoyos est une artiste colombienne, originaire de Cali. Elle vit en Abya-Yala* et également dans le territoire non cédé des Premières Nations de Tiohtiá:ke. Profondément attachée à sa ville d’origine, Santiago  de Cali, elle s'intéresse depuis ses débuts à la vidéo, explorant l’image en mouvement pendant ses études à Bogota, à Madrid et à La Havane. Au El Instituto Departamental de Bellas Artes de Cali, elle découvre l’installation et sa passion  pour la matière et le faire. Immigrant au Québec en 2002, elle détient une maîtrise en création de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM (2022) et un baccalauréat en enseignement en arts visuels et médiatiques de la même université.

      Site Web de Maria Hoyos

      *Abya-Yala. Autodésignation en Langue Kuna : Terre en maturité, terre vivante, terre en  florescence, terre de sang.

      À propos de la Résidence Intersections de recherche, création et production

      La Résidence Intersections de recherche, création et production récompense des artistes issu.e.s de l’immigration (de première ou de seconde génération) qui sont membres des minorités ethniques ou visibles. Les candidat.e.s éligibles sont diplômé.e.s de la maîtrise à l’EAVM. Les artistes lauréats ont accès, notamment, aux ateliers techniques spécialisés de l’École des arts visuels et médiatiques, à un studio de création ainsi qu’à une exposition et une résidence de recherche au Centre d’art contemporain OPTICA. Un accompagnement du professeur Romeo Gongora de l’EAVM et du personnel du centre d’art contemporain POTICA est aussi offert à l’artiste.
      Lien vers le site Web

      VESTIGE VERTIGE. Exposition et présentations en deux phases des artistes-chercheurs.euses de la cohorte 2023

      [Nos étudiant·e·s]

      Exposition collective VESTIGE VERTIGE des artistes-chercheurs.euses à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM - cohorte 2023 - du 6 au 17 décembre 2023 au CDEx.

      Deux rendez-vous!

      1re partie - Une exposition interdisciplinaire explorant le potentiel fictionnel, documentaire, poétique et environnemental de l'art contemporain. Vernissage le jeudi 7 décembre 17h @ 20h

      Artistes-chercheurs.euses : Alex Côté, Océane Buxton, Pierre-Olivier Déry, Léa Devenelle, Jean-François Hamelin, Pierre-Étienne Massé, Denis McCready, Daniel Saumier, Gabrielle Turbide, Meline Viola-Parret.

      2e partie - Une exposition qui explore les frontières entre l'onirisme et le tangible où les artistes confèrent de nouvelles essences à des objets empreints d'émotions en jouant avec les subtilités du sensible. Vernissage le jeudi 14 décembre 17h @ 20h

      Artistes-chercheurs.euses : Annie Auger, Michèle Barcena-Sougavinski, Laurence Lapointe-Roy, Manon Lizé, Cristal Luque Castro, Nick Ma, Giuseppe Masia, Fatima-Zohra Ouardani, Julie Pastore, Marie-Pier Vanchestein.

      CDEx, 405 rue Ste-Catherine Est, coin St-Denis, local J-R940, UQÀM - Pavillon Judith-Jasmin - Rez-de-chaussée

      1re partie - 6 au 10 décembre 11h @ 18h

      2e partie - 14 au 17 décembre 11h @ 18h

      Présentations

        Lundi 11.12, 13 à 17, en présence de Mojeanne Behzadi

        • 13.05 Léa Devenelle
        • 13.25 J-François Hamelin
        • 13.45 Denis McCready   
        • 14.05 Daniel Saumier 
        • 14.40 P-Étienne Massé 
        • 15.00 Gabrielle Turbide
        • 15.20 P-Olivier Déry
        • 15.55 Alex Côté
        • 16.15 Méline Viola
        • 16.35 Océane Buxton                                                     

        Lundi 18.12, 13 à 17h, en présence de Camille Richard

        • 13.05 Julie Pastore
        • 13.25 Nick Ma
        • 13.45 Manon Lizé  
        • 14.05 Michèle Barcena-Sougavinski
        • 14.40 Giuseppe Masia
        • 15.00 Marie-Pier Vanchestein
        • 15.20 Fatima Zohra Ouardani
        • 15.55 Cristal Luque Castro
        • 16.15 Annie Auger
        • 16.35 Laurence Lapointe-Roy 

        Nos étudiant·e·s à la 28e rencontre interuniversitaire des maîtrises en arts visuels du Québec

        [Nos étudiants·e·s]

        Les représentant·e·s de la maîtrise en arts visuels de l'UQAM, Maxence Croteau et clémence lesné, ont fait une présentation de leur recherche création, les 9 et 10 novembre dernier, lors de la 28e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art du Québec qui a lieu, cette année, à l’École d’art de l'Université Laval, du 8 au 10 novembre 2023.

        Cette exposition-colloque est un contexte de rencontre privilégié entre des professeur·es et des étudiant·es issu·es des universités québécoises offrant des programmes de 2e cycle en arts visuels (Université du Québec à Chicoutimi, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Université du Québec à Montréal, Université du Québec en Outaouais, Université Concordia et Université Laval). Elle constitue une rare occasion de mise en commun des pratiques, des méthodologies et des recherches en art. Il s’agit d’un contexte critique exceptionnel pour saisir les différentes approches pédagogiques développées au Québec et ainsi permettre aux étudiant·es de maîtrise de se situer au sein de cet ensemble de pensées et de pratiques.

        Douze étudiant·es provenant de six universités québécoises exposeront leurs œuvres dans le cadre d’une exposition collective présentée au RAB – lieu de diffusion et d’expérimentation de la maîtrise en arts visuels de l’École d’art et partageront leur recherche de maîtrise dans le cadre de ce colloque étudiant. En marge du cursus pédagogique régulier, ces présentations permettront de découvrir une diversité de démarches artistiques de la relève en plus de favoriser les échanges critiques entre étudiant·es et professeur·es issu·es de diverses universités.

        Les participant·e·s étaient :

        • Po B. K. Lomami (Université Concodia)
        • Sabina Rak (Université Concodia)
        • Frédérique Larivée Levesque (Université du Québec en Outaouais)
        • Jérémie Roussel (Université du Québec en Outaouais)
        • Rosemarie Caron (Université du Québec à Chicoutimi)
        • Emy G. St-Laurent (Université du Québec à Chicoutimi)
        • Alexandre Demers-Roberge et Maxime Périgny ((Université du Québec en Abitibi-Témicamingue))
        • Juan David Molina Velasco (Universsité Laval)
        • Antoine Paradis (Université Laval)

        Pour en savoir plus...

        Voici quelques images de nos représentant·e·s :

        Crédits photo : Claire Savoie

        Boris Pintado | Fictions. Centre national d'exposition, Jonquière

        Date : du 19 novembre 2023 au 14 janvier 2024
        Vernissage : Dimanche 19 novembre à 14 h

        CENTRE NATIONAL D’EXPOSITION

        4160, du Vieux-Pont, Mont Jacob
        Jonquière (Québec) G7X 7W4
        info@centrenationalexposition.com
        centrenationalexposition.com

        Crédit de l’oeuvre : © Pintado, Boris, Acanthe Série 2021. Dessin. Graphite sur papier.

        Extrait du communiqué :

        « La vie est un songe », écrivait le dramaturge espagnol Calderon de la Barca au XVII siècle. Un peu avant lui, Shakespeare proclamait que « le monde entier est un théâtre », tandis que pour l’auteur contemporain Y. N. Harari « l’humain est l’animal qui se raconte des histoires ».
        Fictions politiques, religieuses, culturelles, artistiques, ce qu’on appelle « réalité » me semble effectivement être une courtepointe, ou plutôt, un inextricable entrelacement de fictions multiples et diverses, aussi bien collectives qu’individuelles. Cette perspective m’interpelle et me séduit. Boris Pintado.

        En savoir plus...

        Regénération | Journée d'étude jeunes chercheur.e.s

        [Nos étudiants·e·s]

        Première journée d'étude jeunes chercheur.e.s organisée dans le cadre du partenariat 𝐑𝐞𝐕𝐞 (𝐑𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐞𝐜𝐭𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞 𝐯𝐞́𝐠𝐞́𝐭𝐚𝐥) / 𝐔𝐐𝐀𝐌.

        Il s'agit d'une journée interdisciplinaire autour du végétal et trois artistes et étudiantes à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM présenteront leur projet de recherche-création : Maude Girard , Jacynthe Desrapspe et Laetitia de Coninck .

        Axée sur la présentation de projets de recherche étudiant, issus de disciplines variées et en lien avec le végétal, cette journée d’étude sera également l’occasion de nous rencontrer dans une ambiance informelle. 

         : Pavillon de danse de l’UQAM (K), 2e étage (local K-2210)

        Quand : Vendredi 24 novembre 2023,

        Heures: de 10h à 15h, accueil à compter de 9h45

        Lieu: Pavillon de danse de l’UQAM (K), 2e étage (local K-2210)

        Programme

        9h45 Accueil et mot de bienvenue

        10h Cycle délicat: Explorations végétales dans une pratique artistique performative et relationnelle

        Laetitia de Coninck, artiste, candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, profil recherche-création (UQAM)

        10h20 Soigner le verbe habiter

        Michèle Laberge, candidate à la maîtrise en études littéraires, profil création (UQAM)

        10h40 Mémoire d’un Ent, le cas de Fangorn

        Fabien Ronco, candidat au doctorat en études littéraires, profil recherche (UQAM)

        11h00 Pause

        11h15 Découverte de la forêt canadienne par l’expérience de l’altérité dans Hélier, fils des bois de Marie Le Franc

        Justine Duclos, candidate à la maîtrise en études littéraires, profil recherche (UQAM)

        11h35 La santé en forêt dans une forêt en santé : recherche d’équilibres

        Delphine Théberge, candidate au doctorat en sciences forestières (U. Laval)

        11h55 Partager sa vie avec le végétal par des actions intimistes 

        Maude Girard, artiste, candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, profil recherche-création (UQAM)

        12h15 – Pause repas – lunch discussion

        13h30 L’art au service de la démocratisation des savoirs : une collaboration en recherche-création entre vie végétale et savoirs traditionnels atikamekw

        Christine Tougas, candidate au doctorat en études et pratiques des arts, profil recherche (UQAM)

        13h50 Comment traduire le territoire ?

        Alexandre Côté Perras, candidat au doctorat en études littéraires, profil recherche-création (UQAM)

        14h10 Des jardins précaires

        Jacinthe Marcoux-Derasp, artiste, candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, profil recherche-création (UQAM)

        14h30 – 15h Discussion générale,  retour sur la journée

        L’événement Régénération : Journée d’étude Reconnecter avec le végétal (ReVe) est organisé par Christine Tougas, Laetitia de Coninck et Cat Alexis Blanchette, qui constituent le comité de membres étudiants employé.es du ReVe et du GRIVE. 

        Pour en savoir plus...

        Aïda Vosoughi en résidence à l'École d'art de Calaisis

        [Nos étudiant·e·s]

        Texte du communiqué :

        Iranienne d’origine, Aïda VOSOUGHI vit à Montréal (Québec-Canada) depuis 2014. Pendant plus d’une dizaine d’années, ses œuvres se sont inspirées de la littérature et de la tradition picturale moyen-orientale. Depuis trois ans, elle travaille sur la notion de paysage et des profonds changements qu’il subit parfois, en écho à un contexte historique où sont convoqués différents enjeux tels que l’environnement, la géopolitique, le colonialisme ou encore l’économie. À travers un langage métaphorique, elle traite ces sujets par une pratique de la peinture, de l’installation, de la vidéo d’animation et par la présentation d’archives documentaires.Actuellement, elle travaille sur la notion de frontière en tant qu’agent du changement et de la formation de nouveaux paysages, notamment par sa dynamique face aux mouvements migratoires.

        L’école d’art du Calaisis – Le Concept accueille Aïda VOSOUGHI à Calais dans le cadre d’une résidence d’action culturelle et de médiation du 2 novembre au 22 décembre 2023. Cette résidence d’artiste est organisée avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Hauts-de-France, en partenariat avec le centre d’art canadien Adelard de Frelighsburg (Québec). Ce projet vise à favoriser la création d’échanges entre une artiste, son œuvre, son esthétique et le territoire du Calaisis, par une politique d’ouverture internationale axée sur la francophonie. L’enjeu de ce programme est de multiplier les échanges en favorisant la pratique artistique, les démarches de participation et de co-création, les actions de médiation à destination de différents publics permettant une ouverture sur le champ de l’art contemporain.

        L’exposition d’Aïda Vosoughi «TRANQUILLEMENT, LE SEL A EFFACÉ CES MARQUES » sera visible dans le hall de l’école du 10 novembre au 22 décembre 2023.
        (Accès libre : du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 19h et durant les vacances scolaires de 9h à 12h et de 14h à 17h)

        Vernissage en présence de l’artiste le jeudi 9 novembre à 18h00

        Rencontre avec le public le mardi 14 novembre à 18h30

        Pour en savoir plus...

        Pour télécharger le dossier de presse de l’artiste, c’est ICI

        Aïda Vosoughi participe à l'exposition : Riopelle, à la croisée des temps. Musée des beaux-arts du Canada

        [Nos étudiant·e·s]

        Aïda Vosoughi participe à l'exposition "Riopelle, à la croisée des temps" sous le commissariat de Sylvie Lacerte, au Musée des beaux-arts du Canada jusqu'au 7 avril 2024.

        En plus des œuvres de Riopelle, les visiteurs découvriront toute la force de l’influence de Riopelle sur un large éventail de perspectives culturelles et esthétiques grâce à l’inclusion d’une sélection d’œuvres de ses contemporains – Sam Francis, Alberto Giacometti, Roseline Granet, Serge Lemoyne, Joan Mitchell, et Françoise Sullivan –, et d’artistes d’aujourd’hui – Thomas Corriveau, Patrick Coutu, Brian Jungen, Manuel Mathieu, Caroline Monnet, Marc-Antoine K. Phaneuf, Marc Séguin, et Aïda Vosoughi.

        Pour en savoir plus

        Aïda Vosoughi. Les paysages déplacés II". 360 dessins à l’acrylique sur papier vélin, fil à pêche, miroir. Dimensions de chaque feuille : 11 po x 9.5 po. 2021. Photo : archives de l'artiste.

        Louis-Philippe Côté | La chambre aux miroirs. Galerie Simon Blais

        [Nos technicien·ne·s]

        Exposition des deux nouvelles séries de peintures de Louis-Philippe Côté : La chambre aux miroirs et Super-futur.

        Du 8 novembre 2023 au 16 décembre 2023

        La chambre aux miroirs fait suite aux séries Dérive (2017), Apocalypse silencieuse (2019) et Intérieur (2021). Côté continue son exploration de la couleur et des mondes intérieurs. D’une grande complexité, les peintures de La chambre aux miroirs ont surgi par l’accumulation de couches, d'effacements et de repentirs. C’est cet acharnement dans la matière qui crée cette richesse des couleurs et ces espaces évanescents à la limite du rêve et de l’apparition.

        La seconde série, Super-futur, s’inscrit dans l’intérêt du peintre pour l’exploration du collage à travers le champ de la peinture. Côté combine cette fois-ci les références figuratives à l’abstraction picturale. Cette série expérimentale offre un point de vue opposé aux peintures de La chambre aux miroirs, la violence du réel et les obsessions référentielles de l’artiste étant plus palpables.

        À la même occasion, la Galerie Simon Blais publiera la première monographie de l’artiste, Ombre et éblouissement. Cet ouvrage regroupe une sélection d'œuvres peintes réalisées entre 2003 à 2023 et un essai de Maxence Croteau sur les peintures de La chambre aux miroirs.

        Exposition présentée dans le cadre de l'événement Pictura

        Site web de l'événement

        Stanley Wan | Espaces imprévisibles. Galerie de l'UQAM

        [Nos finissant·e·s]

        Sujet de recherche : Remémoration de traumatismes familiaux et exploration d'espaces créoles retraçant l'impact de la subjugation coloniale par le dessin comme sculpture-installation; dirigé par Christine Major. .

        Exposition : Espaces imprévisibles,à la Galerie de l'UQAM.

        3 novembre 2023 - 20 janvier 2024

        Vernissage : 2 novembre 2023, 17 h 30

        Pour en savoir plus...

        Stanley Wany. Déprédation coloniale, 2003, café, médium polymère, fibre de coton, papier en fibres de canne à sucre sur canva. Photo : Stanley Wany

        Présentation d’artiste et performance

        22 novembre 2023, 17 h 30 - 18 h 30

        En présence de l’artiste Michèle Magema

        Galerie de l’UQAM

        En français

        Dans le cadre de la série L’art observe, la Galerie de l’UQAM invite le public à une rencontre performative de Stanley Wany. Dans une discussion animée par Michèle Magema, l’artiste parlera de sa démarche artistique ainsi que des recherches entreprises durant son parcours à la maitrise.

        Maxence Croteau et Clémence Lesné à la 28e RIMA. Université Laval. 8 au 10 novembre

        Maxence Croteau et clémence lesné seront les représentants de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, à la 28e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en art du Québec qui aura lieu, cette année, à l’École d’art de l'Université Laval, du 8 au 10 novembre 2023.

        Cette exposition-colloque est un contexte de rencontre privilégié entre des professeur·es et des étudiant·es issu·es des universités québécoises offrant des programmes de 2e cycle en arts visuels (Université du Québec à Chicoutimi, Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Université du Québec à Montréal, Université du Québec en Outaouais, Université Concordia et Université Laval). Elle constitue une rare occasion de mise en commun des pratiques, des méthodologies et des recherches en art. Il s’agit d’un contexte critique exceptionnel pour saisir les différentes approches pédagogiques développées au Québec et ainsi permettre aux étudiant·es de maîtrise de se situer au sein de cet ensemble de pensées et de pratiques.

        Douze étudiant·es provenant de six universités québécoises exposeront leurs œuvres dans le cadre d’une exposition collective présentée au RAB – lieu de diffusion et d’expérimentation de la maîtrise en arts visuels de l’École d’art et partageront leur recherche de maîtrise dans le cadre de ce colloque étudiant. En marge du cursus pédagogique régulier, ces présentations permettront de découvrir une diversité de démarches artistiques de la relève en plus de favoriser les échanges critiques entre étudiant·es et professeur·es issu·es de diverses universités.

        Les autres participant·e·s sont :

        • Po B. K. Lomami (Université Concodia)
        • Sabina Rak (Université Concodia)
        • Frédérique Larivée Levesque (Université du Québec en Outaouais)
        • Jérémie Roussel (Université du Québec en Outaouais)
        • Rosemarie Caron (Université du Québec à Chicoutimi)
        • Emy G. St-Laurent (Université du Québec à Chicoutimi)
        • Alexandre Demers-Roberge et Maxime Périgny ((Université du Québec en Abitibi-Témicamingue))
        • Juan David Molina Velasco (Universsité Laval)
        • Antoine Paradis (Universsité Laval)

        Pour en savoir plus...

        Lynn Kodeih, lauréate de la Résidence du Prix national d’art de Salt Spring

        [Nos diplômé·e·s]

        Félicitations à Lynn Kodeih, qui a remporté le 24 octobre dernier la Résidence du Prix national d’art de Salt Spring !

        Lynn Kodeih est une artiste et chercheuse née à Beyrouth (Liban) et basée à Tiohtià:ke / Mooniyang / Montréal depuis 2020. Sa pratique porte sur l’imbrication de l’art et de la politique, et se situe à la croisée de la textualité, de l’auto-théorie, de la vidéo. , et l’installation. Elle aborde les notions d’image et de pouvoir, de territoire, de frontières, d’errance et d’appartenance dans une perspective décoloniale. Son travail a été présenté au Canada et à l’international, à La Galerie de l’UQAM (Montréal), SAW Gallery (Ottawa), Kunstbanken Performance Festival (Norvège), International Film Festival, Rotterdam (Pays-Bas), Berlin Transart Triennial (Allemagne). , Homeworks—Ashkal Alwan, Beirut Art Center et Beirut Art Fair (Liban), entre autres.

        Les jardins impossibles, 2020-2023
        Installation. Porcelaine, earthenware, painted canvas, table.
        Installation. Porcelaine, faïence, toile peinte, table.
        365 x 122 cm

        Laetitia de Coninck participe à l'exposition des finalistes du Prix en arts visuels. Fondation Grantham

        Le Prix en arts visuels est remis tous les ans à un·e étudiant·e du Québec grâce à un partenariat entre la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, le Fonds Pierre-Mantha et les universités québécoises participantes. Il est accompagné d’une exposition à la Fondation réunissant les travaux des 6 étudiant·e·s (1 par université participante) dont le dossier aura été soumis au comité de sélection.

        L’exposition Horizons nouveaux est une fenêtre sur la relève en arts visuels. Elle rassemble les œuvres de six artistes dont les démarches abordent des enjeux environnementaux à travers une variété de formes et de méthodologies.

        À la Fondation Grantham du 11 au 26 novembre prochain.

        Pour plus d'informations : https://www.fondationgrantham.org/fr/expo-horizons-nouveaux 

        Les artistes sont :

        • Bianca Shonee Arroyo-Kreimes, lauréate
        • Laetitia de Coninck, finaliste
        • Julie Desrosiers, finaliste
        • Catherine Gagnon, finaliste
        • Katia Gagnon, finaliste
        • Flavie Goyer-Villeneuve, finaliste

        Alex Côté, commissaire de l'exposition WATER.sync. Maison de la culture Janine-Sutto

        [Nos étudiant·e·s]

        Vernissage en présence des artistes : Jeudi 9 novembre de 17h à 20h aux studios 1 et 2 de la Maison de la culture Janine-Sutto au 2550 rue Ontario est, Montréal, H2K 1W7

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        Exposition : Du 9 novembre 2023 au 7 janvier 2024
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        Description : Mariant art visuel et immersion vidéo, L’Idylle arts vivants vous convie à une rencontre sensorielle avec l’or bleu. Rassemblant une pléiade d’artistes, et d’esthétiques, cette exposition vous fera vivre une expérience poignante, où la crise mondiale de l’eau devient aussi tangible qu’alarmante.
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        Artistes : Alex Côté, Ertra, Arico, Zoé Boivin, Lara Kramer, Anne-Marie Asselin, Mireille R. Champagne, Mathieu-Philippe Perras, Marilyne Busque-Dubois, Emmanuel Béhier-Migeon, Marc-Olivier Forand, Julia Sinelnikova
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        Collaborateur.trice.s : Marc-Olivier Forand, Ida Baptiste, Duval
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        Commissaire : Alex Côté
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        Exposition rendue possible grâce au Conseil des arts de Montréal en tournée

        Portes ouvertes : kiosque et visites guidées de l’École des arts visuels et médiatiques

        L’École des arts visuels et médiatiques (EAVM) vous convie à une visite de ses ateliers et de ses laboratoires. Des personnes étudiantes vous guideront sur les étages du pavillon de Judith-Jasmin pour découvrir ses locaux. Rendez-vous au kiosque de l’EAVM pour le départ des visites. Des personnes directrices de programme et employées de soutien vous y accueilleront pour répondre à vos questions sur ses programmes, soit le Certificat en arts visuels, le Baccalauréat en arts visuels et médiatiques (profil pratique et enseignement des arts) et la Maîtrise en arts visuels et médiatiques – concentration création et recherche-intervention).

        • Horaire : De 12h à 16h

        Les départs des visites guidées se feront aux demi-heures à partir de 12h30, au kiosque de l'EAVM (niveau R, Pavillon Judith-Jasmin)

        Laetitia de Coninck. Cycle délicat : l'expérience de l'intime. CDEx

        [Exposition de fin de maîtrise]

        Du 17 au 21 octobre

        « Trois années se sont écoulées depuis ma première rencontre avec les fleurs de zinnia et j’ai le sentiment d’être à la fois différente, comme étrangère à moi-même, et en même temps plus intimement mêlée au monde, comme si la frontière entre le dedans et le dehors disparaissait progressivement et que je pouvais me prolonger au-delà de mon enveloppe corporelle. En acceptant le risque d’être transformée par l’autre, la rencontre, aussi délicate soit-elle, devient dès lors possible. M’ouvrant à tout ce qui – au-delà de l’humain - constitue les mailles du monde environnant, je tente de créer des alliances, de tendre vers une extériorité que je ne domine pas. Sans autre projet que de persévérer dans leur raison d’être, les zinnias m’ont invitée à les rejoindre dans leur aventure collective, à créer sur un mode qui puisse laisser la place à des formes de vie singulières et à des expériences multiples, déployer des métamorphoses et engendrer de nouvelles identités. Aujourd’hui, sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit, avec cet engagement du corps tel que l’intention disparait, nous continuons d’avancer ensemble dans l’incertitude, en espérant des devenirs joyeux et florissants. 

        À propos du Cycle délicat  

        En 2020, j’ai amorcé un cycle de création s’inscrivant dans une logique événementielle, sorte de laboratoires d’attention dans lesquels je propose d’explorer les relations avec l’autre végétal par le biais de performances participatives de longue durée. C’est à partir de mes rencontres avec les végétaux, en me laissant instruire par leurs corps, en regardant et en écoutant le monde avec eux et en restant attentive à ce qui se produit au-delà, en deçà du langage, que j’ai créé les trois premiers évènements du Cycle délicat : Invitation à la douceur (2020), Amortir la chute (2021), Détachement (2022). Ma recherche-création se poursuit avec L’expérience de l’intime (2023). L’approche méthodologique de ce cycle qui s’échelonne sur un temps long repose sur l’interdisciplinarité ainsi que sur l’expérience du terrain et propose de faire appel autant aux savoirs botaniques, à la philosophie du végétal, aux pratiques d’observation et d’attention présentielle, au sens du performatif et à la coopération comme processus et dispositifs de création et de co-création. »

        Horaire d'ouverture de la galerie 

        • Mardi 17 octobre : 13h à 18h
        • Mercredi 18 octobre : 13h à 18h
        • Jeudi 19 octobre: 13h à 19h
        • Vendredi 20 octobre: 13h à 19h
        • Samedi 21 octobre : 12h à 16h

        Maxence Croteau. Le livre-bibliothèque. Bibliothèque des arts de l'UQAM

        [Exposition de fin de maîtrise]

        Invitation de l'artiste :

        L'exposition du ''livre-bibliothèque' est un livre imagé absurdement exagéré qui condense exhaustivement les quelques 60 000 livres de la bibliothèque des arts de l'UQAM.

        Après un an de ratissage méticuleux et de compulsion systématique avec chacun des ouvrages de la bibliothèque des arts, j'ai pu former ce livre surdimensionné qui nous permet d'avancer visuellement, page après page, dans les rayonnages inépuisables de la bibliothèque. 

        Si vous êtes curieux, sachez que le livre est ''exposé'' bien sagement et institutionnellement dans la bibliothèque des arts au local A-1262 jusqu'au 8 octobre à 22h. 

        Vous pouvez passer le voir et le feuilleter librement en fonction des heures d'ouverture de la bibliothèque des arts qui sont ici indiquées; 

        L 8:30-22:00 | M 8:30-22:00 | M 8:30-22:00 | J 8:30-22:00 | 

        V 8:30-22:00 | S 10:00-18:00 | D 10:00-18:00

         

         

         

         

        Félicitations à Gabrielle Turbide pour l'obtention de la bourse de l'ÉAVM 2023!

        [Nos étudiant·e·s] [Prix et bourses]

        Artiste originaire de Montréal, Gabrielle s’intéresse à la création d’écosystèmes hybrides et à la production d’installations reliant arts, sciences et technologies numériques. Le bioart a une influence majeure sur ses recherches et son esthétique artistique.  Elle travaille en particulier sur le potentiel d’agentivité des plantes et du phytoplancton. Pour elle, les feuilles sont des écrans et leurs cellules des pixels, capables d'imprimer des images et des textes poétiques. Pour ce faire, elle développe des techniques de photographie expérimentale appelées "anthotype" et "chlorotype". Elle travaille également l’installation cinétique, la programmation visuelle et la vidéo. 

        Elle a étudié au baccalauréat interdisciplinaire en arts numériques à l’Université du Québec à Chicoutimi et à l’Universidad de los Andes en Colombie. Son travail a été présenté au Québec et au Maroc.

        La Bourse de l'ÉAVM (1500$) provient du Fonds des professeurs de l'Ecole des arts visuels et médiatiques et est attribuée par sélection lors des admission au profil création du programme de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        Félicitations à Nick Ma, bénéficiaire de la bourse Marc-Plamondon 2023!

        [Nos étudiant·e·s] [Prix et bourses]

        Solace ou À la fin des temps. 2022. Béton, métaux usagés, artefacts urbains, feuilles de Ginkgo biloba. [Entre 5 et 200] x 500 x 200 cm. Écomusée du Fier Monde, Montréal. Crédit photo : Marc Gibert

        «Du spleen au wabi-sabi, je suis en ruine depuis quelques décennies.  Mon regard se porte sur le monde, recherchant une connexion, et c’est dans la contemplation d’états décalés, dégradés et d’imperfections que s’arrime ma réflexion.  J’erre ainsi dans un état hybride, expérimentant avec les entités fragilisées afin de les revaloriser, se reflétant ainsi dans mon approche de la matière et des médiums ; entre le surcyclage et l’utilisation de matériaux dégradables.  Cette errance s’anime par un processus de dérive et de déambulation, laissant une place importante aux ressacs des évènements, que j’observe, fragmente et structure vers des formes réflexives et contemplatives ayant comme pivot les notions phénoménologiques de ruines urbaines, « d’espace-jardin » et d’écosophie». Nick Ma.

        La Bourse Marc-Plamondon pour la sculpture et l'installation (5 000 $) est attribuée par sélection lors des admissions au profil création du programme de la maîtrise.

        Félicitations à Daniel Saumier, bénéficiare de la bourse Pierre-Ayot!

        [Nos étudiant·e·s] [Prix et bourses]

        La chute (2020). Impression jet d’encre sur papier Verona, 60 X 82 cm. Ed. 3.

        Daniel Saumier crée des œuvres humanistes qui exploitent la photographie, la peinture et la vidéo afin de questionner spécifiquement notre rapport aux traumatismes humains. Les images et vidéos qu’il crée sont constituées de représentations inspirées d’histoire de drames humains qui sont personnels ou médiatisés, passés ou contemporains. Dérivés de la théorie du trauma, ces événements comprennent principalement les tragédies interpersonnelles, mais s'étendent aux événements naturels et accidentels. En combinant des éléments documentaires, symboliques et de mise en scène à des titres indicatifs de sens, il cherche à créer des images ambiguës qui nous forcent à nous demander comment les lire. Certaines œuvres décontextualisent les images de tragédies afin de mettre en avant plan des caractéristiques inaperçues de ces images et de les appréhender autrement. D’autres incluent des enfants dans le but de susciter une réponse empathique aux situations d’origine tragique. Sur eux, en effet, nous projetons rapidement des relations familières, ce qui ouvre la considération des ramifications sous-jacentes complexes qui forgent les tragédies humaines. D’autres travaux questionnent le rôle de la photographie comme médiateur de vérité dans le contexte de drames humains.

        La Bourses Pierre-Ayot (bourse de recrutement de 1 500 $) est attribuée par sélection lors des admissions au profil création du programme de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        Félicitations à Thaylini Luz, bénéficiaire de la bourse Jacques-Albert-Wallot 2023!

        [Nos étudiant·e·s] [Prix et bourses]

        Mauvaises pensées (Maus pensamentos en portugais), tenue en mai 2023 au SESC-PR, à Curitiba, Brésil. Expographie en collaboration avec la commissaire et les artistes. Crédit photo : Bruno Tadashi.

        Thaylini Luz est une commissaire indépendante et chercheuse multidisciplinaire originaire du Brésil, établie à Montréal. Son parcours académique en architecture et en arts hybrides l'a amenée à explorer les interactions transgressives entre l'art contemporain et l'architecture. Elle se consacre à repousser les limites de l'art et de la création à travers le commissariat, tout en s'engageant activement dans l'éducation artistique et la médiation culturelle, cherchant à démocratiser l'accès aux discussions artistiques et à stimuler la création au sein des communautés. Thaylini Luz possède expérience en tant que commissaire d'expositions en art visuel, productrice et conceptrice de projets artistiques, ainsi qu'en enseignement en architecture.

        La Bourse Jacques-Albert-Wallot (bourse de recrutement de 1 500$) est remise à une étudiante, un étudiant nouvellement admis au profil recherche-intervention afin de souligner la qualité de son intention de recherche et de son dossier académique. Elle est attribuée par sélection lors des admissions au profil recherche-intervention du programme de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        Marie Samuel Levasseur : Interroger l’accès 2 – de l’apprentissage à l’action. Présentation publique

        [Nos diplômé·e·s]

        Crédit : Gabriel Fournier

        Marie Samuel Levasseur, en résidence de recherche-création dans le cadre d’Interroger l’accès 2 – de l’apprentissage à l’action, à OBORO, de février à décembre 2023, relatera ses avancées sur ce projet en cours dans une présentation publique, le jeudi 11 octobre 2023, à partir de 17 h 30 au Monument-National. Gratuit et ouvert à tou.te.s. Présentez-vous tôt, les places sont limitées. L’activité sera présentée en français avec interprétation en LS.📅

        Date(s) : 11 oct 2023, 17 h 30

        Lieu : Monument-National

        Événement

        L’artiste Marie Samuel Levasseur est en résidence de recherche-création dans le cadre d’Interroger l’accès 2 – de l’apprentissage à l’action, à OBORO, de février à décembre 2023.

        Elle relatera ses avancées sur ce projet en cours dans une présentation publique, le jeudi 11 octobre 2023, à partir de 17 h 30 au Monument-National. Gratuit et ouvert à tou.te.s. Présentez-vous tôt, les places sont limitées. L’activité sera présentée en français avec interprétation en LSQ.

        Au cours de sa résidence Narrations multiples et voix sensitives : la méthodologie du bavardage appliquée en audiodescription et en vidéodescription, qui s’échelonnera sur plusieurs mois, elle mettra en œuvre cette méthodologie à travers différentes étapes du processus d’audiodescription et de vidéodescription. Marie Samuel Levasseur entrevoie de réfléchir la notion d’accessibilité de la textualité alternative par une approche intersectionnelle (neurodiversité, genre, accent, race, origine, classe); d’explorer une pluralité de points de vue pour remettre en question la notion de neutralité et de vérité en vidéodescription; d’expérimenter une pratique artistique collaborative de l’audiodescription et de la vidéodescription; et d’explorer et tester une variété de rendus et d’outils de diffusion.

        _______

        Marie Samuel Levasseur mène une pratique artistique pluridisciplinaire d’art et de vie confondus et élabore une approche de création collaborative par le bavardage. Elle use de la multiplicité et du micro-récit pour faire entrave à l’indicible et pour rendre compte de la pluralité des identités dans l’expression des récits de soi liés aux expériences de vie marquantes. 
        À titre de commissaire et chargée d’édition au Centre en arts et innovation sociale de l’École nationale de théâtre du Canada, elle participe à l’élaboration de laboratoires et de plateformes de partage de savoirs visant le bien-être par la création. Titulaire d’une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, elle a effectué des échanges en cinéma à l’Université de Montréal et en micro-édition à l’EESI de Poitiers-Angoulême. Elle a également complété des études supérieures en pédagogie, axées sur l’accessibilité et le capacitisme, et poursuit actuellement des recherches en études autochtones. 

        mariesamuel.com

        Rémi Belliveau à MOMENTA x VOX. Dans la peau de l’histoire. Becoming Joan Dularge.

        [Nos diplômé·e·s]

        Texte de la communication : L’Empremier. Live at Beaubassin (1970) (2023) nous transporte dans un amphithéâtre où le groupe musical de Joan Dularge, L’Empremier, se produit en concert pour la caméra. Pastiche du film culte Pink Floyd: Live at Pompeii (1974) réalisé par Adrian Maben dans les ruines désertes de la cité antique, l’œuvre de Belliveau met en scène une histoire fantasmée du rock acadien, où les classiques de Zachary Richard, de Beausoleil Broussard, de 1755 et de Rocambole sont réinterprétés par des musicien·ne·s professionnel·le·s contemporain·e·s, pinkfloydisés et ultimement joandulargisés. Les trésors romains qui faisaient office de décor sont remplacés, pour le spectacle à Beaubassin, par des créations de l’artiste contemporain acadien Paul Edouard Bourque. En plus de l’exposition à VOX, s’ajoutent les archives de Joan Dularge, qui seront présentées dans la salle de consultation d’Artexte, au troisième étage du 2-22.

        Rémi Belliveau est soutenue par La Fondation Claudine-et-Stephen-Bronfman et le programme MOMENTA x RBC Fondation.

        Bourse en arts visuels Yvonne L. Bombardier : Appel de candidatures

        Initiative née d’une volonté commune du service des activités philanthropiques et du Centre culturel Yvonne L. Bombardier, la Bourse d’études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier a pour objectif de contribuer à la relève en arts visuels au Québec.

        Description de la bourse

        La bourse est remise annuellement à une personne inscrite dans un programme de maîtrise en art dans une université québécoise et pratiquant une ou plusieurs des disciplines suivantes : 

        • Dessin
        • Gravure/estampe
        • Peinture
        • Photographie
        • Sculpture

        Le comité de sélection est composé de personnes issues du milieu des arts et de l’équipe de la Fondation. 

        La bourse comprend :

        • Un prix en argent de 10 000 $
        • Une exposition dans un lieu de diffusion professionnel 
        • La production d’une carte de visite vidéo présentant la démarche artistique de la personne récipiendaire ainsi que ses œuvres

        Dépôt des candidatures

        Date de dépôt : du 15 septembre 2023 au 11 janvier 2024

        Le dépôt des candidatures se fait dorénavant sur la nouvelle plateforme numérique de la Fondation.

        Lors de votre première visite, vous devrez créer un compte usager en remplissant le formulaire d’enregistrement.

        IMPORTANT : Un guide de dépôt d’une demande électronique a été élaboré afin d’accompagner les personnes qui soumettent une demande. Nous vous invitons à le consulter avant de débuter le processus. Le guide est aussi disponible en version web.

        Une fois votre compte usager créé, vous pourrez remplir le formulaire de demande. Suivez le guide pour compléter le processus.

        Veuillez noter que vous devrez fournir, à même le formulaire, les documents suivants :

        • Une lettre de motivation qui explique votre démarche artistique et créative avec une emphase sur vos projets d’avenir et la poursuite de votre démarche artistique (maximum 1000 mots).
        • Deux lettres de recommandation signées par un professeur, maître ou un chargé de cours. Si les lettres ne sont pas dans le dossier à la date limite, il est de votre responsabilité de nous informer que celles-ci suivront après la date limite, sans quoi le dossier sera considéré incomplet.
        • Un dossier visuel de maximum 15 images numériques, présentant des œuvres réalisées au cours des deux dernières années. Les images numériques doivent être fournies en JPEG, dans un document compressé.
        • Un curriculum vitae à jour (maximum de trois pages)
        • Un dossier scolaire comprenant tous les relevés de notes pour le programme d’études en cours ainsi qu’une attestation de fréquentation scolaire officielle émise par le Registrariat de l’institution d’enseignement. Si vous êtes en 1re session de programme, les relevés de notes pour la dernière année d’étude du programme précédent doivent être fournis (pour les étudiants à la maîtrise: baccalauréat)

        La sélection de la personne récipiendaire de la bourse sera annoncée en mars 2024. 

        Conditions

        • Suivre un programme de maîtrise en arts à temps complet au Québec.
        • Seuls les dossiers complets seront jugés admissibles.
        • Il est nécessaire de détenir la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente.
        • Les oeuvres réalisées dans le cadre d’un collectif ne sont pas acceptées. Seules les productions individuelles sont considérées.

        Pour de plus amples renseignements sur cette bourse, veuillez communiquer avec nous au 514-876-4555 ou par courriel.

        Ouverture du concours pour la 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐬𝐞 𝐂𝐥𝐚𝐮𝐝𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐒𝐭𝐞𝐩𝐡𝐞𝐧 𝐁𝐫𝐨𝐧𝐟𝐦𝐚𝐧 𝐞𝐧 𝐚𝐫𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐦𝐩𝐨𝐫𝐚𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟒

        Vous êtes étudiant.e ou diplômé.e récent.e des programmes de Maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, du Doctorat en études et pratiques des arts - UQÀM ou d'un des programmes éligibles à Concordia University, Faculty of Fine Arts?

        ➤ Le concours est ouvert jusqu'au vendredi 17 novembre (avant 16h)!

        Bourse d'une valeur de plus de 60 000 $ sur 2 ans

        Évènement FB

        © Maude Arsenault, Une Chambre à soi, 2022 (image de droite)

        © Kyle Alden Martens, Purse Shirt & Purse Shirt Miniature, 2023 (image de gauche)

        Morgane Clément Gagnon. #ifellseen. Cdex.

        Exposition de fin de maîtrise

        Heures d'ouverture
        Jeudi, 14 septembre : (preview sur demande)
        Vernissage : Vendredi, 15 septembre : 17h à 23h
        Du 16 au 20 septembre : 12h à 17h

        L'exposition #ifeelseen de Morgane Clément-Gagnon plonge les personnes spectatrices au cœur de sa pratique d'autoreprésentation, où l'autoportrait se mêle à la culture contemporaine du selfie. Avec une série d'œuvres photographiques grand format, l'artiste explore la complexité de l'identité à l'ère du numérique et des médias sociaux. Par une technique de prise de vue en circuit fermé qui utilise son iPhone comme moniteur et déclencheur de sa caméra, elle met en abîme l’action même du selfie.  Les multiples références à la cyberculture, les titres inspirés du langage des médias sociaux, et même l'agencement de l'espace d'exposition, tout sert à provoquer une immersion dans l'ambiguïté de la quête artistique et identitaire de l'artiste. #ifeelseen est une exposition immersive qui oscille entre introspection et ironie, et met en lumière l'impossible projet de se construire soi-même.

        <a href="https://fb.me/e/1qQJ0wvum Évènement FB

        Voir moins

        Intersections - Résidence de recherche, création et production : Appel de candidatures

        Leyla Majeri, sans titre, 2023, crédit photo : Édouard Larocque

        Appel de candidatures
        Date limite de dépôt : 5 octobre 2023
        Séance d'information virtuelle : 21 septembre à 10h

        Le Conseil des arts de Montréal (CAM), le Centre d’art contemporain OPTICA et l’École des arts visuels et médiatiques (EAVM) de l’UQAM lancent un appel de candidatures pour les artistes issu.e.s de l’immigration (de première ou de seconde génération) qui sont membres des minorités ethniques ou visibles**. Les candidat.e.s éligibles sont diplômé.e.s de la maîtrise à l’EAVM.

        Ce partenariat vise à offrir un soutien de recherche, de création et de production à un.e artiste en lui donnant accès à un accompagnement professionnel, complémentaire à sa formation universitaire dans le milieu artistique montréalais.

        Ce projet prend la forme d’une résidence en vue de la réalisation d’une œuvre qui entre en dialogue avec des archives (fonds documentaire du centre d’art contemporain OPTICA ou autre, en fonction de la recherche de l’artiste). À la fin de la résidence, OPTICA présentera une exposition de l’artiste sélectionné.e. Le lauréat ou la lauréate tiendra aussi une présentation publique sur sa pratique artistique au centre. Un accompagnement par l’EAVM et OPTICA sera fourni dans le cadre du projet d’une durée d’un an.

        Conditions d'admissibilité

        - être un.e artiste issu.e. de l’immigration (de première ou de seconde génération) membre des minorités ethniques ou visibles**;

        - être un.e artiste professionnel.le** en arts visuels;

        - être diplômé.e du programme de maîtrise à l’EAVM;

        - être citoyen.ne canadien.ne ou résident.e permanent.e du Canada à la date de dépôt de la demande;

        - être domicilié.e sur le territoire de l’île de Montréal depuis au moins un an;

        - être disponible pour toutes les activités incluses dans le cadre du projet.

        Soutien offert

        - trois mois de résidence de recherche à l’hiver 2024 (janvier – mars) au centre d’art contemporain OPTICA incluant un espace de travail et un accès aux équipements de bureau, aux archives et à la documentation;

        - un studio pour la création et la production, ainsi qu’un accès aux ateliers techniques spécialisés de l'EAVM, sous toute réserve, pour une durée de 8 mois;

        - un accompagnement professionnel totalisant 60 heures par OPTICA (30h) et l’EAVM (30h);

        - une subvention de recherche (max. 1500$);

        - un cachet de production (3,000$), d’exposition (2,204$) et de présentation publique (125$);

        - une plage d’exposition ou de diffusion du projet final dans la programmation d’OPTICA et une présentation publique au cours de l’année 2024.

        Veuillez noter que nous ne prenons pas en charge les frais d’hébergement ou de transport. Le calendrier et les conditions de travail peuvent être modifiés en fonction des disponibilités financières des partenaires.

        Dossier de candidature

        - une lettre de motivation décrivant le projet de recherche proposé, les objectifs prévus, l’échéancier pour les trois mois de la résidence et sa pertinence pour la démarche artistique (max. 400 mots);

        - une démarche artistique (max. 500 mots);

        - un curriculum vitae (max. 3 pages);

        - 10 images maximum au format JPG d'un poids maximal de 1Mo par image et/ou extraits vidéo et audio (5 minutes maximum, par hyperliens) avec une liste descriptive des images et/ou des extraits audiovisuels;

        Le dossier de candidature doit être soumis dans un seul document PDF (taille maximale du fichier de 15 Mo) et envoyé au plus tard le 5 octobre 2023 à minuit à l’adresse courriel: intersections@uqam.ca

        Seuls les documents exigés seront transmis aux membres du comité d'évaluation. Il n'y aura pas de commentaires du jury.

        Pour plus de renseignements, une séance d'information virtuelle aura lieu le 21 septembre à 10h. Vous êtes invité.e à vous inscrire pour recevoir le lien Zoom d’ici le 18 septembre à : intersections@uqam.ca 

        ** Pour plus d’information sur les termes utilisés, consulter le Glossaire du Conseil des arts de Montréal: https://www.artsmontreal.org/glossaire/

        Le Symposium de la cohorte 2023

        Les personnes artistes-étudiantes-chercheuses nouvellement admises à la maîtrise en arts visuels et médiatiques y présenteront leur recherche.

        Les lundis 18 et 25 septembre, de 13 à 16h30, au J-6180

        Avec Alexandre Côté, Pierre-Olivier Déry, Laurence Lapointe-Roy, Manon Lizé, Cristal Luque Castro, Nick Maheu, Denis McCready, Fatima Ouardani, Julie Pastore, Gabrielle Turbide, Marie-Pier Vanchestein, Meline Viola, Annie Auger, Michèle Barcena-Sougavinski, Léa Devenelle, Jean-François Hamelin, Giuseppe Masia, Pierre-Étienne Massé, Océane Niquette-Buxton, Daniel Saumier.

        ***

        Portes ouvertes - découvrez nos programmes!

        Les Portes ouvertes constituent pour l’UQAM une occasion unique de faire connaître ses programmes, services, activités et réalisations à des milliers de personnes envisageant d’y mener ou d’y poursuivre leurs études. Découvrez nos programmes centrés sur les enjeux actuels et comment les 300 000 personnes diplômées de l’UQAM contribuent à faire évoluer la société.

        Rendez-vous au campus de Montréal le samedi 21 octobre 2023, de 12 h à 16 h. Les candidates et candidats pourront notamment :

        • Échanger avec des étudiantes et étudiants ainsi que des membres du corps professoral et du personnel.
        • Visiter l’Université et s’imprégner de ses pavillons au cœur de la vie urbaine.
        • Assister à des présentations de programme et des conférences sur des thématiques précises.

        Pour les personnes à l’extérieur de la grande région de Montréal, trois journées d’activités virtuelles sont proposées, du 24 au 26 octobre 2023. Il y sera notamment possible d’assister à des présentations virtuelles permettant de mieux connaître l’UQAM et de clavarder avec des membres du personnel dédiés à soutenir les futurs étudiants et étudiantes dans leur projet d’études.

        Pour consulter la programmation complète, visitez le site portesouvertes.uqam.ca

        Sur le campus : 21 octobre 2023

        En ligne : 24 au 26 octobre 2023

        Offre de stage du FIFEQ/Montréal

        Le FIFEQ-MTL (Festival international du film ethnographique du Québec/Montréal) offre un stage assorti d’une bourse d’excellence pouvant aller jusqu’à 9 000 $ attribuée par le FRQSC. C’est une belle opportunité pour un emploi à temps partiel et pour enrichir son CV.  
           
        Les étudiants et étudiantes, à la maîtrise ou au doctorat, intéressé.e.s, peuvent consulter les règles de programme : Bourse pour stage en milieu de pratique (BSMP) – 2023-2024 - Fonds de recherche du Québec - FRQ (gouv.qc.ca) 
           

        Mission :

        Le FIFEQ est l’unique festival consacré exclusivement au cinéma ethnographique et à l’anthropologie visuelle au Québec. Pour son volet montréalais, chaque année, durant une semaine, il diffuse près de 40 films dans divers quartiers à Montréal en organisant des projections gratuites. 

        Stagiaire recherché.e :  
         20e édition du FIFEQ-MTL - Stagiaire en programmation recherché-e 

        Objectifs : 

        1) Développer et organiser une programmation filmique et partenariale avec le milieu autochtone (carte blanche à un-e ou deux cinéastes autochtones) en partenariat avec le Wapikoni Mobile, le Musée McCord Stewart et le soutien du comité organisateur du FIFEQ-MTL 

        2) Soutenir l’idéation, la programmation et l’organisation d’activités filmiques et interactives spécifiques telles que des rétrospectives, des panels et un atelier de création par le comité organisateur du FIFEQ-MTL 

         
        Note : Le stage se fera uniquement en présentiel à Montréal.


        Une cinquantaine d'autres stages sont disponibles dans différents domaines. Un groupe Facebook a également été créé pour ceux et celles qui veulent avoir accès à nos offres de stage dès qu’elles paraissent https://www.facebook.com/groups/BSMP.FRQSC/ 

        Pourquoi postuler ? 

        • Flexible : postule quand tu veux, ajuste le nombre d’heures qui te convient, choisis ton milieu 
        • CV académique: La bourse BSMP est une bourse d’excellence qui compte si tu veux soumettre une autre demande de bourse plus tard. Ta candidature en sera bonifiée. 
        • CV : Tu vas pouvoir rajouter une ligne très intéressante sur ton CV avec cette expérience. Tu augmentes ton employabilité. 
        • Tu peux recevoir jusqu’à 9 000$ pour travailler sur un projet dans un domaine qui te tient à cœur. 
        • Tu te crées un réseau qui te sera utile pour avancer ton projet de mémoire ou thèse ou pour trouver un emploi après tes études 
        • Peut-être une première expérience au Québec pour les étudiants internationaux 

        Tania Lara. autogéographies. La Centrale

        Exposition de fin de maîtrise

        Du 14 septembre 2023 au 09 novembre 2023.

        Vernissage le 14 septembre 2023, 17h-20h

        *Texte de la communication du site de La Centrale, Galerie Powerhouse

        autogéographies présente l’aboutissement d’un projet de recherche-création aux frontières poreuses. Par une installation immersive prenant vie grâce à la rencontre d’une multitude de matérialités, de gestes et de récits, Tania Lara nous invite à découvrir l’autogéographie; une pratique contre-cartographique qui schématise, dans un jeu à différentes échelles, des lieux qui nous entourent et nous constituent. Ainsi, en reconnaissant l’intime relation de tous ces lieux et de tous ces corps qui se tissent soigneusement, à la main comme à la machine, l’autogéographie devient également une méthode et une voie épistémologique qui propulse la création de savoirs et d’imaginaires communs, toujours situés et toujours incarnés. 

        Ici, Tania s’est prêtée au jeu pour déployer sa propre autogéographie ; une carte aux milles cartes où le corps anatomique, le corps social et le corps géographique s'entrelacent, criant un débordement identitaire sans envers ni endroit, sans début ni fin. Une carte où le soi est toujours collectif et où le collectif est toujours géographique. Une carte qui tente avec acharnement de résister aux idéaux ou universaux hégémoniques (identités, territoires et autres mises en carcasses), en ceci qu’elle ne bâtit aucune nouvelle vérité à laquelle adhérer pour se définir.  À la place de cerner et d’enfermer, elle renverse les outils cartographiques conventionnels qui rendent si évident l’acte de conquérir, d’occuper et de définir. Plutôt, elle fait glisser et rebondir chacun des éléments, les plongeant dans une mise en relation non-linéaire et multiple qui ne pourrait s’apprécier qu’au frétillement d’un jeu d’échelles, embrasant ainsi l’espace et le temps. 

        Tirant sur les notions d'autohistoria teoria et du « droit à l’opacité », de Gloria Anzaldúa et d’Édouard Glissant respectivement, cette méthode tisse un imaginaire qui réalise –au sens où elle rend compte, mais aussi qu’elle exécute– la multiplicité opaque de sa constitution. Ainsi, tous les éléments, les schémas et les scènes qu’on retrouve au sein d’une autogéographie ne revêtent pas d’autre rôle que celui de fragments, leur mise en commun ne servant pas une finalité unique et cohérente. C’est donc une série de superpositions qui s’y développe sous forme d’invitation, projetant frénétiquement toutes sortes de rencontres qui confondent leur présence et leur opacité les unes au travers des autres.

        Lire le texte au complet

        Dans le cadre de l'exposition, un atelier de broderie est offert par l'artiste le 14 octobre 2023. Pour plus d'informations, cliquez ici.

        Tania Lara est une artiste multidisciplinaire, artisane textile et contre-cartographe. Son travail remet en question la métaphysique de l’espace – la manière dont il se conçoit, se perçoit, se joue et prend forme – en exhumant les relations qui se tissent et s’effilochent constamment entre les différents corps qui y habitent. Profondément ancrée dans une démarche collaborative, le travail de Tania s’appuie sur les rapports de simultanéité qui constituent le réel pour faire éclater l’espace en multiplicités. Si ses œuvres arborent une réflexion sur la spatialité, l’espace n’y est jamais admis comme donnée implicite. Plutôt, il dérive d’éléments qui le suscitent, tels les rêves, les récits, les lieux et les relations.

        Lynn Kodeih, diplômée sélectionnée pour le partenariat MAI + Verticale

        La candidature retenue dans le cadre de l'appel pour le partenariat du programme d’accompagnement jumelé VCA + MAI 2023-2025 est l'artiste en arts visuels Lynn Kodeih récemment diplômée. Dans le cadre du projet Alliance, les deux organismes s’unissent pour offrir une résidence et un accompagnement jumelé, cette collaboration a pour but de soutenir les artistes en misant sur l'inclusion, l'équité et la représentativité.

        La candidature sélectionnée participera à la programmation bisannuelle 2023-2025 de VCA «Trajectoire, aménagement et genius loci», dont la programmation complète sera bientôt dévoilée!

        Lire tous les détails du partenariat

        Geneviève Roy en résidence au Berlin Art Institute : scènes berlinoises

        Texte et images de l'artiste :

        « C’est avec le désir de capter quelques fragments révélateurs de Berlin et d’y mêler quelques éléments de ma propre expérience, que j’ai élaboré le projet ‘’scènes berlinoises’’, dans le cadre d’une résidence d’artiste d’un mois -juin-juillet 2023- à la Berlin Art Institute. J’ai tout d’abord marché, observé puis photographié différents lieux domestiques et urbains.  De ces quelques deux cents images photographiques, ont émergé quelques bâtiments pavillonnaires, qui ont capté ma curiosité, par leur échelle modeste et leur aspect rudimentaire.  Puis, la découverte de boîtiers encastrés dans le mur de la cage d’escalier de l’École où nous étions tous et où se trouvaient nos studios, fut l’élément déclencheur du projet. Le caractère à la fois modeste et authentique de ces trous béants occupant un mur de l’institut m’a tout de suite plu, j’y ai perçu le potentiel de créer de petits théâtres intimes, où pourraient cohabiter à la fois des parcelles de la ville ainsi que des bribes sous-jacentes personnelles.  

        A travers une première expérimentation réalisée dans un de ces boîtiers situé dans le mur du niveau 2 de l’édifice (boîtier 1 – le studio), j’ai eu envie de recréer mon studio sous forme de maquette, comme si ce boîtier existant et vide devenait tout à coup le réceptacle de mon espace de travail. C’est alors que j’ai eu l’idée de poursuivre cette idée ‘’d’habiter le mur’’ de l’École, grâce à deux autres boîtiers encastrés dans le même mur, situés à l’étage inférieur, au niveau 1.  J’ai donc créé une deuxième ‘’scène’’, (boîtier 2 – l’appartement), cette fois inspirée de mon espace domestique de vie à Berlin, un appartement à deux niveaux avec mezzanine; la vue à partir de ma fenêtre du séjour, fut représentée grâce à une impression numérique sur panneau translucide rétroéclairé; la même vue, représentée à plus petite échelle et en couleur, se retrouve aussi dans la maquette. Se trouve suspendue dans cet espace architecturé, la sculpture de Max Beckmann, que j’ai vue à la Neue National Galerie et qui m’a grandement émue. La troisième scène, elle, (boîtier 3 – le Rêve), s’inspire du mythique film Les ailes du désir de Wim Wenders; L’œil de l’ange Cassiel y est représenté, ainsi que l’ange Damiel, perché sur le tuyau se trouvant dans ce boîtier, observe la lunette grossissante plantée dans l’œil de l’ange Cassiel, comme si les deux anges se font écho dans leurs regards, et où le ciel de Berlin apparaît en arrière-plan, en filigrane, dans un boîtier rétroéclairé. De part et d’autre de la composition, apparaissent les fragments de façade de l’Église du souvenir; au plafond, le dôme du Reishtag surplombe la scène.  Ce boîtier, plus symbolique, est un hommage à l’œuvre percutante de Wenders, et aux éléments architecturaux de Berlin ayant une forte charge symbolique. 

        Grâce au projet ‘’Scènes berlinoises’’, je poursuis mes recherches sur l’environnement bâti et ses impacts sur notre psyché.  En mêlant des fragments architecturaux signifiants de la ville à des espaces architecturaux plus personnels et singuliers, j’aspire à faire émerger ce point de rencontre entre le monde interne de la pensée et le monde physique et tangible dans lequel chaque être humain évolue et tente d’y trouver son propre équilibre.»

        Appel à candidatures : technicien·ne pour l’atelier de métal 

        Le poste de technicienne ou technicien dans l’atelier de métal de l’École des arts visuels et médiatiques de l’UQAM est ouvert aux candidatures externes de l’UQAM. Ce poste est en remplacement de Jean Talbot parti à la retraite. La période pour postuler a été prolongée jusqu’au 10 juillet prochain.   Les candidat.e.s potentiel.e.s peuvent consulter et connaitre toutes les exigences en utilisant les liens suivants :    
        https://atlas.workland.com/work/27740/technicienne-technicien-en-travaux-pratiques-theatre-et-arts-plastiques-std05-faculte-des-arts-ecole-des-arts-visuels-et-mediatiques-2020-27740 .   

        Description officielle et plus générale du poste : 
        https://services-medias.uqam.ca/media/uploads/sites/18/2021/11/26110859/TD05.pdf   

        Audrey Beaulé parmi les 3 finalistes de la Bourse Plein Sud

        BOURSE PLEIN SUD 2023

        Audrey Beaulé, nouvellement diplômée de la maîtrise, se trouvent parmi les trois finalistes de la Bourse Plein sud 2023. Les deux autres autres artistes sont de Joyce Joumaa et de Myriam Simard-Parent.

        La Bourse Plein sud est une bourse de production conduisant à une exposition. Elle a pour objectif d’encourager la recherche et la création en art actuel au Québec pour les artistes comptabilisant moins de dix ans de carrière professionnelle. Neufs artistes sont mis·e·s en nomination par un jury indépendant composé de trois membres. De ce nombre, trois finalistes sont retenu·e·s. L’artiste récipiendaire reçoit un montant de 5 000 $ et est invité·e à présenter une exposition individuelle dans le cadre de la programmation annuelle de Plein sud. Une publication de 20 pages, imprimée en couleurs, accompagne cette exposition. Les deux autres finalistes reçoivent pour leur part un montant de 500 $.

        Le dévoilement de l’artiste récipiendaire se tiendra à Plein sud le jeudi 29 juin 2023 lors du finissage de l’exposition De nos archives se créeront nos histoires de Michaëlle Sergile, récipiendaire de la Bourse Plein sud 2021.

        Plein sud tient à féliciter les six autres artistes en nomination pour la Bourse Plein sud cette année et vous invite à découvrir leur travail : My-Van Dam, Montserrat Duran Muntadas, Remy Fortin, Frantz Patrick Henry, Tong Zhou Lafrance, Nathalie Vanderveken.

        catherine lejeune. lueurs nocturnes, personnes-portails et autre machines insaisissables. Galerie Popop

        (Nos finissant·e·s]

        alors que les énergies mondiales sont de plus en plus axées sur la
        production technologique, les émotions et les idées créatives participent davantage à la nouvelle forme de production économique néolibérale. par conséquent, plusieurs sphères de la vie se concentrent maintenant autour de l'efficacité et du profit. alors que même les techniques d'autosoins sont récupérées par cette nouvelle forme de capitalisme, la surcharge mentale ainsi que la perte de pouvoir individuel entraînent des troubles endémiques tels que la dépression et l'anxiété.

        en réponse à ce contexte globalisé, cette exposition vise à explorer les potentiels de l'iridescence, la stimulation stroboscopique, la transe et la célébration dans le but de manifester des contre-espaces de résistance dans le monde réel, et d'encourager l'émancipation des normes ainsi que des contextes d'isolement, tout en recherchant de nouvelles approches pour prendre soin des expériences du quotidien pour se transformer à des échelles individuelles et collectives.

        par sa pratique transdisciplinaire de la recherche-création, catherine
        lejeune tente de cultiver et de réimaginer des micromouvements de
        résistance, ainsi que les répercussions complexes découlant de
        l'omniprésence des mécanismes néolibéraux sur la condition humaine et la construction des savoirs. s'appuyant sur une approche holistique, utopique et intersectionnelle ainsi que sur des méthodes issues de diverses disciplines artistiques et scientifiques, lejeune tente de spéculer des mondes sensibles aux constructions perceptuelles qui façonnent la compréhension des réalités expérimentés. son travail installatif, performatif et numérique explore les dimensions sociopolitiques, éthiques et affectives des relations tissées entre les humain.e.s, les matières et les machines.

        catherine lejeune reconnaît que tiohtiá:ke — mooniyang — montréal est situé en territoire autochtone, lequel n’a jamais été cédé et partage sa gratitude pour la nation kanien'kehá : ka, gardienne de ses terres et ses eaux, et tient également à exprimer ses profonds remerciements à Philippe-Aubert Gauthier, Raphaël Lejeune, Jonathan Labrecque-Poirier, Sophie-Anne Bélisle, Louis-Charles Gagnon, Ceyda Yolgörmez, Rachel Tardiff et Mathieu Jacques.

        ____________

        fête - vernissage 22 juin de 17h à 21h
        du 20 au 24 juin 2023
        heures d'ouverture de 12h à 17h
        et sur prise de rendez-vous via lejeune.catherine@uqam.ca

        @lejeunechat

        événement facebook : https://fb.me/e/324zN0CGr

        galerie popop
        372 ste-catherine ouest
        espace 442-444
        montréal
        l'espace est accessible aux personnes à mobilité réduite

        Karine Blanchette remporte une des trois bourses 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲-𝗚𝗮𝘂𝗱𝗿𝗲𝗮𝘂𝗹𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟮-𝟮𝟬𝟮𝟯

        𝗞𝗮𝗿𝗶𝗻𝗲 𝗕𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲𝘁𝘁𝗲, étudiante à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, profil recherche et intervention (anciennement éducation)) remporte l’une des trois 𝗯𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲𝘀 𝗟𝗮𝘂𝗿𝗲-𝗚𝗮𝘂𝗱𝗿𝗲𝗮𝘂𝗹𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟮-𝟮𝟬𝟮𝟯.

        Cette bourse de 3000$ est offerte pour son projet de maîtrise intitulé Enseigner dans ses valises : portrait des pratiques de trois spécialistes en arts plastiques au primaire en situation de précarité. Sa recherche se penche sur l’influence de la précarité d’emploi sur les pratiques enseignantes des spécialistes en arts plastiques au primaire au Québec.

        «Les résultats de ses travaux sur l'impact de la précarité professionnelle sur l'approche pédagogique et la prestation des enseignements en arts au primaire sont d'une grande pertinence dans les débats actuels sur les exigences de la formation enseignante et sur le cadre d'emploi des spécialistes disciplinaires.» (Martin Lalonde, professeur à l'ÉAVM).

        .

        Sarah Boutin aux 14es Rencontres de la photographie en Gaspésie

        (Extrait du communiqué)

        Les 14es Rencontres de la photographie en Gaspésie auront lieu cet été dans 13 municipalités, villes et parcs nationaux de la péninsule, sous le thème « De l’imprévisibilité potentiellement mortelle de l’orignal ». Présentées majoritairement à l’extérieur, les expositions et installations montreront le travail de 16 artistes du Québec et de l’international. La grande majorité d’entre elles se tiendront du 15 juillet au 30 septembre 2023.

        C’est le titre d’un texte de l’auteur français Patrice Juiff, réalisé lors d’une résidence en Gaspésie à l’automne 2022, qui a inspiré le thème de cette année. « À la lecture de ce texte, que Patrice décrit comme une sorte de road trip littéraire, un récit d’errance mentale en Gaspésie à la rencontre des gens, du territoire, de la beauté et de la fragilité du paysage, j’ai souhaité m’inspirer de ses rencontres et de son récit pour imaginer la programmation, explique Claude Goulet, directeur général et artistique des Rencontres. Rapidement, Patrice a accepté de nous prêter ses mots. » Des extraits du texte de Patrice Juiff seront d’ailleurs publiés à l’occasion des Rencontres en tournée, en août 2023.

        Parmi les exposan·t·es, Sarah Boutin, finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques présentera sur la promenade de la plage, à Paspébiac, l’exposition La prière a sa place parmi la mélisse, le thym, le feu, la baignoire, le lit, l’hôpital. L’artiste, qui a subi la perte de sa grand-mère, documente son quotidien en images, en tentant d’apprendre à composer avec l’absence. Près du bureau d’information touristique, à Bonaventure.

        En savoir plus

        Sarah Boutin. Aimer est un acte de retour (lecture-performance). Maison de littérature

        Mémoire création

        Cette lecture-performance de Sarah Boutin est présentée conjointement avec CONTOURS en marge de son exposition de fin de maîtrise « laisser l’incurable être incurable est une forme d’amour ».

        Samedi, le 17 juin à 14h00

        Maison de la littérature, 40, rue Saint-Stanislas, Québec

        Gratuit, réservation obligatoire

        +1 418-641-6797

        « j'ai attendu la tristesse. je l’ai regardée comme un oiseau qui ne volait pas encore. j'ai tenté de comprendre – afin de m’en affranchir – d’où me venait la honte qui en inhibait l’expression. il n’y avait rien à faire.

        nous sommes en juin. les fleurs du lilas ont flétri, le framboisier bourgeonne. cela fait un an que ma grand-mère est morte. j’étends au sol un drap-linceul. il devient un nid dans lequel le deuil arrive enfin à se déposer. aimer est un acte de retour. je veux remettre la peine à sa place parmi la prière, la mélisse, le thym, le feu, la baignoire, le lit, l’hôpital. je compte les noyaux de dattes amassés tout l’hiver pour les planter, je panse des oiseaux de porcelaine, je récite la plainte que j’ai écrite pour apprivoiser ma peine. la voix qui résonne ne m’appartient pas en propre. ma lamentation célèbre la filiation de ce corps avec ses ancêtres, la lignée des pleureuses. par elles j’accède à la sagesse de l’absente : elle reconnaît la maladie et la mort comme des conditions inextricables du vivant et y consent. en passant du nous au elle, les gestes et les poèmes que je pose sont initiés par la maladie, la solitude et la disparition. au cours de la performance, ils se répètent, s’ouvrent et vont vers une plus grande inclusion de ce qui fait le monde : la croissance, la perte. »

        Gratuit, réservation obligatoire.

        Évènement FB

        Voir moins

        Audrey-Anne Duplessis. Capita-lisme & courte-pointes : tenta-tive de désenvoûtement. CDEx

        Exposition de fin de maîtrise

        Au CDEX, UQAM (J-R930)
        du 11 au 15 juin de 11h à 16h30
        (fermé le 12 juin à partir de 14h)
        ou sur rdv duplessis.audrey-anne@courrier.uqam.ca

        Petits évènements de désenvoûtement :
        - mardi le 13 juin de 16h à 18h
        compostage de nos listes
        * amène tes listes de choses à faire ! *
        - mercredi le 14 juin de 11h30 à 13h
        filtrage et embouteillage du lessis de cendres

        en tout temps :
        - brassage du lessis de cendres
        - cueillette d'ortie à mains nues
        - lavage des sacs de terre
        - partage de connaissances variées

        & tisane d'ortie à volonté

        ........................................................................................................................

        C’est à partir de son mode de vie qui tend vers l’autosuffisance qu'Audrey-Anne Duplessis construit sa pratique artistique, en réfléchissant notamment aux questions écologiques et au principe de décroissance. Son travail s’inspire de techniques ancestrales écoresponsables, comme la courtepointe, le purin d'ortie ou le compost. En s’intéressant au concept de neuroplasticité, qui est la capacité du cerveau à se modifier en remodelant ses connexions neuronales, elle élabore des méthodes de désenvoûtement du capitalisme, qui passent par le détournement de techniques reliées à l’autosuffisance. Ces détournements opèrent tels des exercices ou des entraînements pour le cerveau, qui visent à déconstruire nos réflexes capitalistes d'accumulation et de productivité et à nous pratiquer à imaginer un non-usage ou un usage alternatif aux choses.

        Capitalisme & courtepointes: tentative de désenvoûtement consiste à un aménagement-atelier se situant à mi-chemin entre le jardin, l'atelier d'artiste et l'espace de jeu libre. Y seront regroupés une grande courtepointe qui servira de lieu de partage de connaissances, une serre-tunnel en courtepointe qui deviendra un lieu d’expérimentations ainsi que divers récipients contenant des recettes ancestrales détournées et du vermicompost. Accompagnés d'instructions dessinées, ces éléments pourront être manipulés, utilisés et détournés, permettant ainsi le partage de connaissances et l'expérimentation de tentatives de désenvoûtement.

        Audrey-Anne Duplessis est une artiste-jardinière écoféministe et bricoleuse. Intéressée par l'artisanat et le jardinage, elle détient un baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l'UQAM où elle termine présentement sa maîtrise dans ce même domaine. Elle a reçu la bourse d’excellence en arts d’impression et photographie de la fondation McAbbie en 2018 et a participé à plusieurs expositions collectives à Montréal notamment à la Place des Arts, au CDEX et à l'édition 2022 de ARTCH.

        Audrey Beaulé parmi les 9 artistes nominé·e·s pour la Bourse Plein sud 2023

        (D'après le texte du communiqué)

        Les neuf artistes en nomination pour la Bourse Plein sud 2003 sont :

        1. Audrey Beaulé
        2. My-Van Dam
        3. Montserrat Duran Muntadas
        4. Remy Fortin
        5. Frantz Patrick Henry
        6. Joyce Joumaa
        7. Tong Zhou Lafrance
        8. Myriam Simard Parent
        9. Nathalie Vanderveken

        La Bourse Plein sud est une bourse de production conduisant à une exposition présentée à Plein sud. Elle a pour objectif d’encourager la recherche et la création en art actuel au Québec pour les artistes comptabilisant moins de dix ans de carrière professionnelle. Neufs artistes sont mis·e·s en nomination par un jury indépendant composé de trois membres. De ce nombre, trois finalistes sont retenu·e·s. L'artiste récipiendaire reçoit un montant de 5 000 $ et est invité·e à présenter une exposition individuelle dans le cadre de la programmation annuelle de Plein sud. Une publication accompagne cette exposition. Les deux autres finalistes reçoivent pour leur part un montant de 500 $.

        Au cours des deux prochaines semaines, les neuf artistes en lice pour la Bourse Plein sud 2023 seront tour à tour présenté·e·s sur les comptes Instagram et Facebook de Plein sud. !

        logo Facebook
        logo Instagram

        L’annonce publique des trois finalistes aura lieu le jeudi 15 juin 2023.

        Le dévoilement de l’artiste récipiendaire se tiendra à Plein sud le jeudi 29 juin 2023 lors du finissage de l’exposition De nos archives se créeront nos histoires de Michaëlle Sergile, récipiendaire de la Bourse Plein sud 2021.

        Camille Lescarbeau. La matière se souviendra. Galerie Popop

        Exposition de fin de maîtrise

        Galerie POPOP
        372 rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 442, Montréal

        Du 17 au 22 mai 2023
        De 12h à 17h ou sur rendez-vous :
        camillelescarbeau.art@gmail.com
        *Fermeture à 14h le 18 mai

        ✨ Finissage ✨
        Vendredi le 19 mai
        De 17h à 20h

        Camille Lescarbeau explore des enjeux de matérialité, de soin et d’écoresponsabilité dans une pratique du papier fait à la main. Dans l’atelier, elle adapte des savoir-faire traditionnels et tend vers leur transgression par l’utilisation de déchets comme matériau et d’objets du quotidien en guise d’outils. Elle transforme ses rebuts, tels que de vieilles esquisses, des cartons d’œufs ou du courrier, en pulpes aux différentes couleurs et textures. Son approche rudimentaire lui a permis de découvrir de nouveaux savoir-faire, de réduire son impact environnemental, de ralentir son processus de création et de passer plus de temps avec la matière dont elle tente de prendre soin.

        La matière se souviendra cherche à faire apparaître ce soin et ce temps dédiés à la matière. L’exposition comprend une installation sculpturale et picturale en papiers faits à la main à partir de déchets. Mettant en jeu une installation de grands papiers, des sculptures réalisées en moulant des déchets de plastiques, ainsi que des résidus de production, La matière se souviendra est un hommage à la matérialité, plus précisément, aux matières désuètes et à leurs potentiels infinis.

        Camille Lescarbeau est une artiste-artisane et travailleuse culturelle écoféministe œuvrant à Montréal. Elle détient un baccalauréat en histoire de l’art et arts visuels de l’Université Concordia et complète actuellement sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Son travail a été présenté à la Galerie perchée, à la Galerie AVE, à la Galerie FOFA et Artch. Elle présente régulièrement ses recherches dans divers ateliers, présentations et tables rondes. Elle a co-fondé l’atelier de papier fait à la main de l’UQAM.

        Pour plus d’information :
        https://www.camillelescarbeau.com/
        https://www.instagram.com/camillelescarbeau/

        *Texte du communiqué de l'artiste

        Roxane Chamberland. Être isadorable. Expression, centre d'exposition de Saint-Hyacinthe

        Projet de fin de maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM

        Récital  : Dimanche 4 juin 2023 à 14 h

        Sur réservation, places limitées.

        Pour réserver sa place, chaque personne offre à l’artiste le titre de sa pièce musicale préférée pour danser, du grand classique au plaisir coupable ! 

        © Roxane Chamberland
        Consolation no2, avec Delphine Lefebvre, 2023.
        Photo  : Josée Lecompte

        Est-ce que danser pourrait se résumer à bouger une main ou à simplement respirer ? Est-ce possible de parler de danse, d’en faire un récit composé de musiques, de paroles et de gestes ? Avec Être isadorable, Roxane Chamberland explore ces réflexions par sa pratique en art performance afin d’actualiser son identité de danseuse. Elle redéfinit le sens du récital dans une perspective performative qui se situe au carrefour du rituel et de la performance-conférence, proposant une manière différente de raconter le corps et de rencontrer un public.

        Issue de diverses pratiques du mouvement, artistiques et thérapeutiques, elle ravive avec cette œuvre récitalesque sa vieille passion «  harmonieusement obsessive  » pour la danse, un sentiment qui l’habite depuis sa jeunesse. La culture populaire de la danse et plus particulièrement la figure mythique d’Isadora Duncan (1877-1927) tracent les bases symboliques et esthétiques de l’œuvre.

        Le récital annonce un programme de pièces performatives motivées par une recherche de souveraineté somatique, de deuil, de guérison et de reprise de pouvoir. Il explore l’idée d’un corps plus que dansant, il convoque la fantaisie, le tragique et l’autodérision.

        Être isadorable clôt une recherche-création guidée par la soma-esthétique, une discipline élaborée par le philosophe et praticien américain Richard Shusterman, qui rallie le corps et l’esprit, qui met de l’avant la conscience du corps. Se réclamant d’une vision micropolitique, le récital Être isadorable rassemblera dans un espace ritualisé un public désireux de penser la danse autrement.

        *

        Procédure de réservation pour le récital  :

        Envoyer un courriel à education@expression.qc.ca, en mentionnant dans l’objet  : Réservation récital.

        Dans le courriel, inscrire pour chaque personne :
        - Le nom complet et le numéro de téléphone  ;
        - Le titre de la pièce musicale pour danser avec le compositeur/interprète (ex   :  Get Lucky, Daft Punk ou  Carnaval de Vienne, op. 26, Robert Schumann).
        Ce don restera anonyme.

        Suite à la réservation, une confirmation sera envoyée.

        À noter  que lors du récital le silence et le calme seront de mises afin de favoriser une ambiance propice à l’écoute.

        Fin des réservations  : 1er juin à midi (si, non complet)

        *

        BIOGRAPHIE

        Originaire de Beloeil, Roxane Chamberland vit et travaille en Montérégie. Depuis une vingtaine d’années, elle développe une pratique autour du corps et de ses transformations, abordant les notions de mémoire, de ritualisation et d’espace relationnel. Ralliant le privé et le collectif, ses projets prennent racine à la fois dans des souvenirs personnels, des fantasmes, ainsi que dans la culture populaire. Elle navigue entre l’art performance, l’art textile, l’installation, le dessin et la création d’objets. Qu’elle soit performative ou installative, sa pratique se situe dans la sphère du micropolitique et du réenchantement. Boursière du Conseil des arts et des lettres du Québec en partenariat avec la Montérégie-Est, elle a réalisé Tapisserie (2011), L’Étreinte (2013) et Grand Chelem (2018-2019). Certaines de ses performances ont également été présentées au Musée de Lachine, au Musée d’Art Contemporain de Montréal et à ORANGE, L’événement d’art actuel de Saint-Hyacinthe. En 2023, elle termine une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Comme pédagogue et travailleuse culturelle, elle s’implique dans diverses institutions artistiques ou collégiales et collabore avec des artistes de différentes disciplines.

        REMERCIEMENT

        Pour leur apport précieux tout au long de la préparation du récital, l’artiste remercie chaleureusement Delphine Lefebvre, Josée Lecompte, Étienne Rocheleau et Anne-Marie Ninacs. Elle tient également à remercier l’équipe d’EXPRESSION ainsi que Les chéries du coin, Natalie Petrarca, Catherine Fournier et Marie-Jo Côté, pour leur soutien constant et inspiré.

        Sophie-Anne Belisle. Connes allégoriques et autres pratiques cummémoratives. Galerie Popop

        Exposition de fin de maîtrise

        Vous êtes invité.es à l'exposition Connes allégoriques et autres pratiques cummémoratives présentant la somme du travail de maîtrise de Sophie-Anne Belisle

        à la Galerie Popop du 10.05.23 au 14.05.23

        Lien facebook de l’événement 

        IG :  @sophieanne.comics

        Née d’une analyse des monuments de la Collection du bureau d’art public de la Ville de Montréal, Connes allégoriques et autres pratiques cummémoratives est une proposition utopique d’un usage érotique queer de l’espace public. Sophie-Anne Belisle met en relation son alter-ego et ces monuments qui deviennent alors jouets sexuels, prototypes de bijoux et objets sur lesquels se frotter pour une nouvelle expérience de la ville passant par l’entre-jambe. Drapeaux flaccides, phallus floraux et revanche orgiaque des allégories forment un paysage où les symboles de révérence patriotique sont bâtardisés par un désir libidineux d’émancipation. Ces monuments à la gloire de la virilité conquérante sont, à présent, relégués au service de cet alter-ego assoiffé de jouissance.

        La pratique de Sophie-Anne Belisle se positionne en parallèle du mouvement décolonial qui lutte pour retirer les statues glorifiant des figures racistes et symboles d’oppression à travers le monde. Son investigation l’a mené à observer le rôle des monuments de Tiohtiá:ke / Montréal comme des outils de transmission des valeurs du système colonial, patriarcal et capitaliste. Représentant majoritairement des hommes ayant pris part à des évènements violents ou des allégories dont le corps féminin agit comme véhicule pour des idées d’hommes, l’artiste utilise le dessin et l’installation pour aménager un rapport queer à la présence simultanée de ces monuments et de son corps dans l’espace de la ville.

        ____________

        Vernissage 11.05.23 de 5 à 7
        Heures d'ouverture de 12h à 17h
        et sur prise de rendez-vous via sophieannebelisle@gmail.com

        Galerie Popop
        372 Ste-Catherine Ouest
        Espace 442-444
        Montréal 
        L'espace est accessible aux personnes en fauteuil roulant

        Rémi Belliveau parmi les artistes choisi·e·s pour le programme Momenta x RBC Fondation

        Le diplômé Rémi Belliveau est parmi les trois artistes choisi·e·s pour ce nouveau programme d'artistes émergent·e·s créé par MOMENTA Biennale de l'image et la Fondation de la Banque Royale du Canada.

        MOMENTA et RBC Fondation s’unissent pour appuyer le développement de la carrière de 3 artistes émergent·e·s en créant un programme d’accompagnement, de mentorat et de production. Il s'agit d'une deuxième collaboration fructueuse entre MOMENTA et RBC Fondation qui avait permis, en 2021, de produire un parcours d’œuvres en réalité augmentée. Ainsi, RBC renouvelle sa confiance envers MOMENTA en rendant possible la création d’un tout premier programme d’appui destiné aux artistes émergent·e·s basé·e·s au Québec.

        Le programme 2023 MOMENTA x RBC Fondation offre l'opportunité unique à Rémi BelliveauBianca Shonee Arroyo-Kreimes et Marion Lessard de créer des œuvres inédites destinées à être diffusées lors de la 18e édition de MOMENTA. 

        Pour en savoir plus sur le programme 2023 MOMENTA x RBC Fondation, téléchargez notre communiqué de presse directement sur le site web ! Lir

        Maillages. Le forum de recherche-création au Pavillon de danse (édition 2023)

        L'édition 2023 du forum de recherche-création aura lieu le 27 avril de 9h30 à 17h30 au Pavillon de danse, Local K-1150, du 840, rue Cherrier, Montréal H2L 1H6

        Présentations étudiantes et modération

        • 10h00 : Alvaro, Jacinthe Marcoux-Derasp, et Stanly Wany (animation : Michèle Magema)
        • 11h30 : Maxence Croteau, Joanni Grenier et Tania Casaubon (animation : Marie-Josée Jean)
        • 14h00 : Clara Painchaud et Johen Ben Chikha (animation : Myriam Jacob-Allard)
        • 15h00 : Laetitia de Coninck, Marie Lemieux et Clémence Lesné (animation : Michèle Magema)
        • 16h30 : Christine Bourgier et Carlos Viani (animation : Yann Pocreau)

        Choisir le profil «recherche intervention» de la Maitrise en arts visuels et médiatiques?

        À qui s'adresse ce profil de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, qui se donne à distance?

        • Finissant·e·s d'un baccalauréat
        • Intervenant·e·s œuvrant dans les domaines communautaires, culturels, de la santé
        • Professionnel·le·s de l'éducation
        • Artistes s'intéressant aux pratiques sociales de l'art

        TOP 3 raisons de choisir ce profil :

        1. Réaliser une maîtrise axées dur l'intervention en milieux variés :

        • Communautaire et interculturel
        • Scolaire
        • Santé culturel et muséal
        • Espace public
        • Carcéral

        2. Expérimenter des pédagogies innovantes et réaliser des interventions artistiques auprès de populations diverses

        3. Accéder à des opportunités professionnelles enrichissantes, exemples :

        • Participation à des colloques
        • Intégrer des groupe de recherche
        • Donne un cours au baccalauréat
        • Etc.

        Le nouveau* profil recherche intervention  rejoint principalement les éducatrices et éducateurs d’art dont la pratique se situe dans des milieux formels (ex. écoles, cégeps) et informels (ex. organismes communautaires, musées, etc.) et des artistes qui s’intéressent aux pratiques sociales de l’art dans différents contextes et auprès de différentes populations. Il s’agit en quelque sorte d’un profil qui s’adresse à une population plus large. Elle vise à approfondir les connaissances théoriques et pratiques qui soutiennent une intervention éducative et artistique dans divers milieux scolaires, spéciaux ou à vocation culturelle en tenant compte des problématiques actuelles en art et en éducation. Sont aussi abordées les questions liées à la diffusion, au rôle social de l’artiste et à la place de la technologie dans les pratiques éducatives et artistiques. Deux profils sont offerts : le profil de recherche fondamentale axé sur la formation à la recherche et le profil de recherche appliquée axé sur une formation plus pratique en vue de répondre à des besoins particuliers des divers milieux. Dans le bloc recherche, l’étudiante, l’étudiant est amené à rédiger un mémoire portant sur une recherche théorique ou didactique ou encore sur une intervention éducative.

        * Ce profil succède au profil éducation qui existait depuis 1998. Elle existe depuis la session Automne 2020.

        Danielle Robitaille. La pleine mesure. Galerie Popop

        Exposition de fin de maîtrise

        Cette exposition, qui concrétise la fin du parcours à la maitrise en arts visuels et médiatiques de Danielle Robitaille, présente près de 730 images quotidiennes générées pendant les années 2021 et 2022. Ces images sont issues d’une pratique procédurale de cartographie émotive au cours de laquelle une liste de 64 groupes de mots (hésitation, culpabilité, espoir, etc.) est annotée quotidiennement. Les données sont ensuite traduites en oeuvre visuelle numérique, chacune construite par la superposition de carrés de couleur codifiée.
        Les images ainsi créées ne sont pas une représentation du ressenti émotif; elles en constituent un précipité, la capture de traces évanescentes comme autant de signes abstraits formant la trame d’un journal intime. Ce processus tente moins de transposer un vécu personnel que le caractère insaisissable des émotions, en permettant aux sens d’en reconnaitre les infinies variations. Si l’ensemble constitue un autoportrait, il s’agit d’un autoportrait qui demeure crypté.

        19 au 29 avril 2023
        mercredi au vendredi, 13h à 17h
        samedi, 12h à 17h
        Vernissage : mercredi, 19 avril, 16h à 18h

        Galerie Popop, 372, rue Ste-Catherine O. Espace 442

        Aperception. Expositions collectives des étudiant·e·s de l'Atelier de création II - CDEx

        Deux expositions de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, avec les étudiant·es de la cohorte 2022 :

        Aperception

        • Volet 1 - 12 au 15 avril : vernissage - 13 avril, 18h
        • Volet 2 - du 19 au 22 avril : vernissage - 20 avril, 18h

        Pour ces deux volets d'exposition, les artistes se sont entendues pour grouper leurs présentations selon le même axe thématique. Leur démarche respective en regard des récents travaux, expérimentations et oeuvres sera présentée lors des séances prévue à cet effet, soit le 13 et 20 avril. Pour cette édition 2023, les intervenant·e·s invité·e·s sont Sophie Castonguay et Jean Dubois.

        Présentations

        1er volet - 13 avril

        • 10h00 Boris Pintado
        • 10h30 Sarah Jeanne Landry
        • 11h00 Sophie Perry
        • 11h30 Françoise Isabelle Lessard
        • 12h00 Marina León
        • 12h30 Pause midi
        • 14h00 Lucie Bouvet
        • 14h30 Sébastien Huot
        • 15h00 Josée Brouillard
        • 15h30 Pilar Escobar

        2e volet - 20 avril

        • 10h00 Maria Claudia Quijano
        • 10h30 Vickie Grondin
        • 11h00 Marion Schneider
        • 11h30 Anne Florentiny
        • 12h00 Emy Gagnon-Gélinas
        • 12h30 Pause midi
        • 13h30 Aïda Vausoughi
        • 14h00 Josianne Bolduc
        • 14h30 Sarah Cloutier
        • 15h00 Maude Girard
        • 15h30 Camille Pigeon
        • 16h00 Nathalie Guilloux
        • 16h30 Jules Mayrand

        Mélodie Claire Jetté. Microosmoses. Pavillon Sciences biologiques

        Exposition de fin de maitrise

        Crédit photo : Mélodie Claire Jetté en collaboration avec Grégoire Bonnamour, Plateforme de microscopie, Département des sciences biologiques (UQAM).

        Microosmoses est une exposition installative et vidéographique réalisée par Mélodie Claire Jetté. Issue d’une réflexion sur la collaboration conçue en tant qu’alliance singulière et créatrice entre différentes formes de vivants, Microosmoses vous transporte dans un univers de bulles de verre où coexistent des milliards de microorganismes, formant des communautés symbiotiques qui ne cessent de s’influencer et se contaminer mutuellement. Sera offerte, à quelques occasions, la possibilité pour les participant.es de faire don de bactéries de leur microbiote afin de participer à la création de ces microcosmes hybrides.


        Date lieu et heure de l’activité : du 18 au 27 avril 2023
        Salle d’expérimentation d’Hexagram, Pavillon Sciences biologiques (SB)
        141, avenue du Président-Kennedy, Salle d’expérimentation, 4e étage, local SB-4105


        Vernissage le 21 avril à 17h
        Lundi au vendredi de 13h à 20h
        Samedi et dimanche* de 13h à 18h *Fin de semaine : accès uniquement par le souterrain du Pavillon Président-Kennedy (PK)

        Maude Arsenault, récipiendaire de la prestigieuse bourse Bronfman 2023

        30 mars 2023 à 20 h 23

        La finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques Maude Arsenault ainsi que le diplômé de la maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia  Kyle Alden Martens reçoivent la prestigieuse bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain 2023.

        D’une valeur de près de 60 000 dollars, pour une durée de deux ans, la bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain offre aux personnes lauréates la reconnaissance et le soutien indispensables au perfectionnement de leurs œuvres et à l’avancement de leurs recherches créatrices, à un moment important de leurs parcours, alors qu’elles passent de la sphère universitaire au milieu professionnel. La bourse est remise chaque année à deux personnes finissantes ou diplômées d’une maîtrise ou d’un doctorat en arts visuels ou médiatiques de la Faculté des arts de l’UQAM et de la Faculté des beaux-arts de l’Université Concordia.

        L’appui financier de la Fondation Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain est inestimable pour les artistes en début de carrière, affirme la doyenne de la Faculté des arts Joanne Lalonde. «Cette bourse, dit-elle, est l’une des plus généreuses offertes aux artistes de la relève en arts visuels au Canada et leur donne l’assurance de pouvoir s’investir entièrement dans leur travail de recherche et création, en plus de favoriser leur transition vers les milieux professionnels. Depuis 2010, la bourse a permis de créer une communauté d’artistes qui participent pleinement au rayonnement des arts et de la culture à l’échelle nationale et internationale.»


        L'artiste et photographe Maude Arsenault. Photo: Maude Arsenault
        Le parcours de Maude Arsenault

        Après plusieurs années derrière l’objectif dans le milieu de la mode, Maude Arsenault, photographe, artiste, mère et féministe, bifurque autour de 2015 vers les arts visuels. Son travail investit les thèmes de la représentation féminine, de l’espace privé, de la domesticité et de l’intimité. Elle explore, à partir de l’image photographique et imprimée, le collage, la sculpture et l’installation. Ce faisant, ses projets déploient des corps-espaces et des espaces du corps inattendus, dans une perspective d’auto-détermination pour les femmes.

        Maude Arsenault est aussi récipiendaire de la bourse du Centre des Femmes de l’UQAM (2020) et de la bourse en arts visuels Yvonne L. Bombardier 2021, en plus d’avoir remporté le prestigieux prix international de photographie Hariban Award au Japon en 2020.

        En 2022-2023, l’artiste réalise une résidence de recherche création d’un an en Gaspésie sur les corps physiques et les corps territoires. Le résultat de cette recherche sera présenté cette année aux Rencontres de la photographie en Gaspésie.

        On pourra aussi voir son travail ainsi que celui de Kyle Alden Martens à la foire Plural (anciennement la Foire Papier), qui se tiendra à Montréal en avril prochain.

        «En tant qu’artiste finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques et mère monoparentale, je suis exaltée par les possibilités que la bourse Bronfman m’offrira, déclare la lauréate. Je suis enchantée d’avoir choisi l’UQAM pour entreprendre ma maîtrise. Grâce à la polyvalence du programme, la qualité de l’enseignement, la bienveillance et l’accompagnement de ma direction de recherche et des professeures et professeurs de l’École des arts visuels et médiatiques de la Faculté des arts, j’ai été propulsée, nourrie et transformée. Je souhaite exprimer toute ma gratitude à la famille Bronfman.»

        Alvaro Marinho, récipiendaire de la bourse Artprim/ÉAVM (maîtrise)

        Mercredi, 29 mars, s’est tenu le jury pour les Bourses Arprim, centre d'essai en art imprimé/École des arts visuels et médiatiques. 👏👏👏

        Le montant de ces bourses provient des retombées du projet À l’affiche, un partenariat créé en 2015 entre le centre d’artistes et l’École des arts visuels et médiatiques.

        https://www.alaffiche.arprim.org/

        Cette année les lauréats·e·s sont:

        À la Maitrise :  Alvaro Marinho

        Au Baccalauréat : Célia Beauchesne et Catherine-Audrai Lalonde

        Les membres du jury tiennent à féliciter les candidats.es et les lauréats.es pour la qualité de leurs propositions.👏👏👏

        Qu'est-ce le profil recherche intervention? Séance d'information, 30 mars

        Assistez à une séance d’information du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques : concentration recherche intervention, et apprenez-en plus sur les conditions d'admission, les modalités d'enseignement et le type de projets de recherche qu'il vous serait possible de développer dans le cadre de ce programme unique ! Date limite d'admission : 1er mai 2023

        Séance d’information : jeudi 30 mars de 12 h 30 à 13 h 30

        Lien Zoom : https://uqam.zoom.us/j/84222134453

        Évènement FB


        Plus d'informations sur le programme :

        https://eavm-m.uqam.ca/concentrations/rechercheintervention/

        Maude Arsenault. Quand la maison s'effrite, il faut reconstruire. CDEx

        Exposition de fin de maîtrise

        Vernissage : 21 mars à 17h à 20 h

        Exposition : du 21 au 25 mars.

        Crédits photo : Maude Arsenault

        L’exposition de fin de maîtrise de Maude Arsenault se présente comme un dialogue entre image et image-objet, entre corps charnels et espaces d'intériorité, entre corps-territoires et paysages identitaires. L’artiste nous invite à plonger dans un univers flottant où l’on découvre des photographies et des objets inspirés de la vie quotidienne. Imprégnées par ce que l’artiste conçoit comme la force de la douceur, ses installations révèlent de manière latente ce que les choses, les corps, les images et leurs sous-textes nous transmettent comme messages, nous renvoyant sans cesse à la précarité de la condition féminine. Ainsi, en réfléchissant aux diverses couches qui composent les identités féminines, incluant la sienne, Maude Arsenault propose des œuvres faites à partir de photographies et d’impressions numériques expérimentales sur textiles et papiers qui se côtoient dans l’espace en nous transportant de refuges en débordements, rappelant la vie des femmes, leurs oppressions et leurs espaces de protection et de replis. Impudiques, enveloppantes et inspirées d’un monde en (dé-re) construction, ces images-objets opposent les dualités du fragile, du tendre, du beau et la résistance du solide, du tempétueux et du chaotique. 

        Quand la maison s’effrite, il faut reconstruire, présente des installations qui véhiculent et reflètent une recherche continue, non finie, comme une sorte d'affirmation de l’existence psychique de l’artiste-mère dans des espaces familiers, apaisants ou claustrophobes et oubliés, que sont ceux de son corps et de ses replis. Une prise de parole se manifeste ainsi en couches sur les images, entre confession et jeux de mots. Enfin, la douceur, l’aspect esthétique et onirique qui pourrait sembler émerger de ces œuvres doit être déchiffré comme une forme de personnification et de détournement des codes exigés aux femmes.  Il faut savoir lire dans ces bulles, ces rapiècements, ces corps et ces textiles vaporeux, aussi, une colère et une bataille qui grondent. 

        Geneviève Roy. Intermonde. Circa art actuel.

        Exposition de fin de maîtrise

        18 mars au 22 avril 2023

        Vernissage : samedi 18 mars de 14h à 17:30h

        Dans l’exposition Intermonde, Geneviève Roy propose un environnement ancré dans l’exploration des espaces physiques et psychiques. Ses recherches tirent profit de son parcours en tant qu’architecte – une profession qu’elle a exercée en première carrière –, mais aussi d’une forme de quête identitaire l’ayant menée à sonder son rapport affectif aux lieux de son histoire. Agissant comme catalyseur d’une démarche déjà en gestation, un retour dans la maison de son enfance, au plus fort du confinement de 2020, déclenche une réflexion sur l’espace construit et la mémoire. Face au rétrécissement de la vie sociale, l’artiste imagine des dispositifs qui font écho à une soudaine descente en soi, exploitant la dualité du dedans et du dehors, du caché et du dévoilé, par des jeux de points de vue à l’attention du spectateur.

        En savoir plus...

        – Extrait de texte de Marie-Pier Bocquet

        Poli Wilhelm. De mémoire. Maison de la culture Rosemont-LaPetite-Patrie

        Exposition de fin de maîtrise

        Crédits photo : Andrea Calderon

        L’exposition De Mémoire par Poli Wilhelm, finissante à la maîtrise, vous plonge dans un univers où l’image imprimée dialogue avec des motifs peints.

        Poli Wilhelm propose un parcours pictural singulier où elle cherche à évoquer l’image d’une mémoire mouvante, pliée et dépliée, fragile et infidèle à la fois. Afin de recréer les bouts manquants d’un puzzle mémoriel, peu importe qu’ils soient des simulacres de souvenirs, elle détourne la temporalité de photographies d’archive et de souvenirs d’enfance. 

        Vernissage: jeudi 16 mars, de 17 h à 19 h

        Du 16 mars au 21 mai.

        Maison de la culture de Rosemont–La Petite-Patrie

        6707, avenue De Lorimier
        Montréal (Québec) H2G 2P8

        Voir la carte

        Vickie Grondin. Avant-première de Ce qui subsiste. Théâtre Plaza, Montréal

        Le court métrage de Vickie Grondin, étudiante à la maîtrise, sera présenté en avant-première le 24 mars prochain au Théâtre Plaza à Montréal. Cette oeuvre est le résultat d’un processus s’étalant sur 4 ans. Un film rêvé rêvé, scénarisé et tourné aux Îles de la Madeleine! Un récit hybride entre le court métrage de fiction et de danse questionnant notre relation avec le vivant.


        Tourné à l’été 2021 aux Îles de la Madeleine, le film questionne notre relation avec le vivant ainsi que nos comportements dominants face à celui-ci. C’est lors d’une résidence d’un mois aux Îles à l’automne 2019, peu de temps après que l’ouragan Dorian y ait causé des ravages, que la réalisatrice eut ce désir d’aborder les changements climatiques sous une forme de récit hybride entre le court métrage de fiction et de danse.

        Annonce officielle

        Bande annonce

        https://mailchi.mp/e31ade3ac5ab/ce-qui-subsiste-bande-annonce-officielle?e=%5BUNIQID

        [Diplômée] Caroline Pierret Pierson à la Cinémathèque Québécoise

        Crédits photo : Caroline Pierret Piesron

        Le 8 mars à 18h, dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, aura lieu une projection spéciale du film PLUS JAMAIS SILENCIEUSE de Caroline Pierret Pirson, suivie d’une discussion avec la réalisatrice ainsi que plusieurs de ses collaboratrices.

        👉 Une deuxième séance aura lieu le 11 mars à 14h30.

        Andrea Calderón Stephens. Digna Rabia, vouloir tout brûler. CDEx

        Exposition de fin de maîtrise

        Exposition de fin de maîtrise

        Finissage : 8 mars à 17h00

        « Cette exposition est une recherche inachevée et en constante transformation. Elle témoigne des inquiétudes qui m’habitent depuis l’intensification de la présence médiatique des actions des militantes mexicaines. Les œuvres ici présentes sont une recompilation de captations photographiques, vidéographiques et sonores collectées entre Mexico et Montréal pendant les deux dernières années. Par cette enquête documentaire expérimentale, je réalise une introspection en continu qui me permet de prendre conscience de comment le mouvement féministe dans mon pays d’origine bouleverse mes perceptions. Mon intention est d’engager un dialogue à propos de la résistance et de notre capacité à protéger la vie dans des contextes nécropolitiques. Comment est-ce que les artéfacts de contrôle peuvent être détournés par des actions collectives et par la création ? Comment la rage peut-elle devenir une puissance d’action ? Comment retrouver la joie et la tendresse lorsque la violence fige notre territoire ? »

        Maria Calderón Stephens

        CDEx / UQAM Local J-R930 405 rue Saint-Catherine Est

        Maude Arsenault. Quand le regard se heurte. (Bourse Y.L Bombardier 2021). POPOP

        Crédits photo : Maude Arsenault

        L'exposition de Maude Arsenault, récipiendaire de la bourse en arts visuels Yvonne L. Bombardier 2021, sera présentée par la Fondation Bombardier, à la galerie POPOP
        du 15 au 18 février 2023

        372 rue ste-Catherine O.
        Espace 442-444

        VERNISSAGE
        Mercredi 15 février de 17h à 20h

        OUVERT
        Jeudi 16 février, 13h-19h
        Vendredi 17 février, 13h-18h
        Samedi 18 février, 12h-17h (finissage)

        Cette exposition aborde de manière générale un dialogue entre l’image et l’image-objet, ainsi qu’entre les espaces privés et publics de représentation. Les œuvres, tirées d’images de reflets dans des vitrines, suggèrent de multiples narrations, proposant dans l’espace d’exposition, un récit énigmatique sur la construction identitaire qui opère entre réflexivité et réversibilité. Le travail que présente l’artiste, finissante à la Maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, renvoie à des formes picturales, et à des dispositifs qui brouillent les frontières entre matérialité, esthétisme, opacité, dualité et voyeurisme.

        Le regard impose, formate et domine notre manière d’être au monde et nos relations à l’autre. Avec les réseaux sociaux et des caméras sur nos téléphones, notre relation à la représentation commande davantage nos vies, même à l’intérieur de notre espace intime. Il n’existe ainsi plus de lieux où nous ne sommes pas traqué·e·s en tout temps. Cette nouvelle réalité d’un regard-reflet omniprésent, comme une vitrine en continu sur soi, peut nous priver du rideau bienveillant qui, en principe, devrait protéger notre intimité et nos espaces de sécurité.

        Par son travail de l’image, Maude Arsenault souhaite questionner la notion de persona et la perception du regardeur ou de la regardeuse afin de révéler comment nos représentations sont inévitablement façonnées, encodées et créées par nos construits sociaux, politiques et morales et des modes de représentations de plus en plus utopistes.

        Lynn Kodeih. Effacer voir ou le jour où j’ai arrêté de dessiner. Galerie de l'UQAM

        Lynn Kodeih, Portable landscape (détail), 2022. Photo : Lynn Kodeih

        Exposition de fin de maîtrise

        10 février - 1 avril 2023

        Vernissage : 9 février 2023, 17 h 30

        Dans Effacer voir ou le jour où j’ai arrêté de dessiner, Lynn Kodeih défriche les thématiques d’appartenance, de territorialité et de frontières. Elle tente d’évoquer, par l’image et sa disparition, le flottement entre plusieurs lieux : les lieux d’origine, d’affiliation, de perte et de colonisation. Kodeih réfléchit à la manière de se positionner en tant qu’immigrante au Canada, un pays hanté par son histoire coloniale, ainsi qu’au rapport entretenu à l’espace (celui qui nous a été enlevé, celui qui nous est offert). Que peut-on amener dans ce nouvel habitat et que devons-nous laisser derrière nous ? Qu’est-ce qui délimite un territoire, le rend stérile, hostile ou accueillant ?

        L’exposition présente un corpus d’œuvres alliant vidéo, textualité et matérialité. L’œuvre sonore, presque invisible, est constituée de fragments, oscillant entre autothéorie et poésie. Par des expérimentations en vidéo et impression sur textile, Kodeih élabore des protocoles de multiplication et de surimposition de l’image, qui vient se saturer, jusqu’à sa disparition. Dans le cadre de cette exposition, l’artiste appréhende le médium de la céramique pour la première fois, où elle explore la matérialité de la trace par l’empreinte et le façonnage. Les œuvres exposées révèlent son désir d’effacer le paysage, pour rendre d’autres apparitions possibles. Dans le contexte d’un monde submergé d’images, le travail de Lynn Kodeih témoigne de la nécessité de retourner le regard sur ces espaces de perte, pour nous pousser à les réimaginer.

        Pour plus d'informations

        Audrey Beaulé. Si le livre sait se fermer, ce n'est pas parce qu'il  ne peut pas s'ouvrir. Arprim

        Exposition de fin de maîtrise

        Du 20 janvier au 25 février 2023
        Vernissage le vendredi 20 janvier 2023 dès 17h30

        Si le livre sait se fermer, ce n’est pas parce qu’il ne peut pas s’ouvrir est une expo-vente regroupant trois projet d’autoédition. Agissant comme une salle de lecture sensible, elle appelle aux actions de s’assoir, de manipuler, de lire, de penser, de ressentir, de prendre un temps et de faire place aux marges.

        L’artiste propose des prises de positions tantôt vulnérables, tantôt queer, tantôt puissantes, pour réfléchir à nos systèmes qui cadrent nos existences. Que ce soit par le rapport au travail, à nos sexualités, au relationnel, à nos institutions ou encore à notre éducation, comment déployer nos manières de vivre? Est-ce possible de (re)trouver une puissance en combattant nos systèmes? Est-ce réellement possible de s’émanciper? De quoi? Comment?

        Quelles perspectives sont envisageables pour les prises de paroles marginales aujourd’hui? Pour Audrey Beaulé, sa réponse réside dans l’autoédition. Ce médium dissémine les marges – de la société, de la page. Des enluminures du Moyen Âge, en passant par l’imprimerie de Gutenberg, jusqu’à la photocopieuse XEROX, à la culture punk et à la bande dessinée jusqu’à l’impression telle qu’on la connaît aujourd’hui, les publications ont toujours cherché à laisser des traces, comprendre ou se raconter de manières plurielles. Par la production de publications, Audrey Beaulé a le sentiment de mieux habiter ses propres marges, à se décentrer, à inviter au déplacement. Ce médium offre cette possibilité de décloisonner l’art tout en entrant en contact avec divers publics, diverses personnes – initiées ou non – aux perspective marginales et au milieu des arts, du livre; il peut proposer un discours alternatif. Pour iel, l’espace du livre – de son idéation à sa fabrication – est vecteur de moments remplis d’une vive lucidité, d’une liberté incomparable, d’affirmations multiples et d’une plénitude menant constamment vers de nouvelles transformations de soi. L’autoédition dans laquelle s’inscrit l’artiste reste une activité marginale où laisser une trace en défiant la représentation par l’abstraction – textuelle, dessinée - est une résistance à notre société d’information et d’images. S’opacifier, brouiller, tordre le réel et l’imaginaire sont des méthodes actives hors des représentations. C’est un processus qui oscille entre se fermer et s’ouvrir, vers une recherche constante à incarner davantage sa vie, sa pensée, son corps et son temps.

        Artprim, 372, rue Sainte-Catherine O, # 426

        Mémoire création de Florence Jacob : Maîtriser (ou pas) l’art du journal de bord. CDEx. Du 2 au 8 juin 2021, de 10 h à 18 h

        Vous êtes cordialement invitées et invités à visiter l’exposition de Florence Jacob, Maîtriser (ou pas) l’art du journal de bord, présentée comme exigence partielle de la maîtrise en arts visuels et médiatiques. Florence Jacob s’est donné le mandat d’explorer le journal de bord dans le but d’oser le documentaire subjectif. Dans l’interprétation du rôle d’étudiante qui joue à faire sa maîtrise, on la suit dans ses réflexions au quotidien, qu'il s'agisse du processus créatif ou du rapport à la communauté artistique et uqamienne.

        En se basant sur sa propre expérience, l’étudiante artiste propose un récit portant sur la performance scolaire, le doute vocationnel et la critique institutionnelle par le biais du dessin au crayon de couleur, de la vidéo, de l’animation et de l’installation.

        Du 2 au 8 juin 2021, de 10 h à 18 h. 

        CDEx, UQAM
        Local J-4050
        405, rue Sainte-Catherine Est
        Montréal (Québec) H2L 2C4
        Entrée libre pour les membres de l'UQAM (suivant les normes sanitaires de l'Université)

        Lien vers l'événement

        Leila Zelli, lauréate de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain

        Terrain de jeux, 2019

        Née à Téhéran (Iran), Leila Zelli vit et travaille à Montréal. Détentrice d’une maitrise (2020) et d’un baccalauréat (2016) en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, elle s’intéresse aux rapports que l’on entretient avec les idées « d’autres »et « d’ailleurs » et plus spécifiquement au sein de cet espace géopolitique souvent désigné par le terme discutable de « Moyen-Orient ». Son travail a, entre autres, été présenté à la Galerie Bradley Ertaskiran (2020), au Conseil des arts de Montréal (2019-2020), à la Galerie de l’UQAM (2020,2019, 2015) et à la Foire en art actuel de Québec (2019). Ses réalisations font désormais partie de la collection du Musée des beaux-arts de Montréal, de la collection Prêt d’œuvres d’art du Musée national des beaux-arts du Québec, de la collection du Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul et de la collection de la Caisse de dépôt et placement du Québec.

        boursesbronfman.org

        Rémi Belliveau en lice pour le prix Sobey

        La Fondation Sobey pour les arts et le Musée des beaux-arts du Canada annoncent les vingt-cinq artistes de la liste préliminaire du Prix Sobey pour les arts 2021! Remi Belliveau, récemment diplômé de la Maîtrise en arts visuels et médiatiques. de l'UQAM, en fait partie.

        Rémi Belliveau est un·e artiste interdisciplinaire et un·e musicien·ne acadien·ne originaire de Belliveau-Village (vallée de Memramcook, au Nouveau-Brunswick), un hameau acadien situé sur le Mi’kma’ki, territoire ancestral non cédé du peuple mi’kmaq.

        Depuis 2012, son travail a été présenté dans plusieurs contextes d’exposition dans les Maritimes et au Québec.

        En parallèle à sa pratique artistique, iel a codirigé la Galerie Sans Nom (Moncton) avec Annie France Noël (de 2014 à 2018), a joué à deux reprises le rôle de (co)commissaire (2015, 2018), a été chargé·e de cours à l’Université de Moncton (2017) et a publié des textes dans la revue Canadian  Art.

         Site Web de l'artiste

        https://www.beaux-arts.ca/a-laffiche/prix-sobey-pour-les-arts/artistes-2021/atlantique

        Seated Girl Wearing a Cloak [Jeune femme assise portant une cape] (détail), 2019, images de style photomaton sur carton, 2,5 × 4 cm chacune, L'œuvre évoque les cartes de visite du XIXe siècle, un des supports par lesquels les peintures de l’artiste écossais Thomas Faed ont été diffusées parmi les classes moyennes et l’aristocratie. © Rémi Belliveau — Avec l’autorisation de l’artiste
        
        	

        Mémoire création de Karine Madran : Cliquez OK pour voir plus de peintures.

        Du 19 au 31 mai 2021, de 12 à 18h
        Sur rendez-vous

        GHAM & DAFE
        3425 rue Ste-Catherine Est,
        Montréal, Québec, H1W 2E1

        Métro Joliette/Préfontaine

        Karine Madran présentera une exposition individuelle présentée comme exigence partielle de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQÀM à GHAM & DAFE, du 19 mai au 31 mai 2021.

        Pro-surfeuse, Karine Madran arpente quotidiennement le Web à la recherche de nouvelles images insolites relative à l'univers vernaculaire d'Internet. Ces images, parfois photoshopées, sont teintées d'une étrange aura nommé « images maudites » (cursed images). Madran transpose ensuite ses découvertes par le médium de la peinture, en prenant toutefois le soin de les associer à d'autres images par le biais du collage ou par la transformation matérielle de la peinture. Affiliés au post-Internet, ses tableaux se veulent le reflet de notre étrange relation avec cet outil informatique omniprésent qu'est Internet. Madran perçoit celui-ci comme un tourbillon de fichiers visuels dont l’ambiguïté, l'absurdité et l'improbabilité viennent nourrir une soif inassouvissable pour cette imagerie particulière. En s'inspirant de ces images numériques, elle souhaite faire référence à cette communauté online dont elle fait partie. Elle souhaite également amener le regardeur à absorber ces images virtualisées moins passivement, tout en les incitant à apprécier celles-ci pour toute leur beauté catastrophique. Par l'ajout d'un filtre humoristique et d'une méthodologie prônant l’erreur, elle cherche à créer des tableaux énigmatiques qui amusent par leur gaucherie sérendipienne. Tandis qu'avec l'intégration et la monstration délibérée d'accidents de parcours, Madran permet de mettre en lumière le processus créatif, ce qui amène à redéfinir notre relation à l'échec, et ce, jusqu'à en faire l'éloge.

        Informations :

        Karine Madran

        karinemadran@gmail.com

        Événement Facebook

        Mémoire création d'Annie-France Leclerc : Par-delà la forêt se trouve un jardin.


        Galerie de l'UQAM. 14 mai 2021 - 17 juillet 2021

        Réservations obligatoires
        Consultez notre protocole de visite

        Le public est invité à découvrir le travail d’Annie France Leclerc, finissante de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, qui explore les notions de biodiversité et de revalorisation d’espèces qualifiées d’indésirables par le biais de sa relation avec le parc du Boisé-de-Saint-Sulpice, situé à Montréal.

        Annie France Leclerc, Sanguinaires du Canada, 2020, photographie au sténopé

        L’EXPOSITION

        Par-delà la forêt se trouve un jardin met en scène la relation intime que l’artiste a développée au fil des années avec le parc du Boisé-de-Saint-Sulpice. Ce petit boisé urbain protégé, d’une superficie de sept hectares, est situé dans le quartier Ahuntsic à Montréal. Le processus d’Annie France Leclerc est marqué par la collecte et la présence attentive aux êtres vivants et aux matières qu’elle rencontre, mais également par la recherche, l’acquisition de connaissances et le désir de transmission. L’exposition incarne l’évolution du rapport de l’artiste à ce lieu et à la nature, en passant d’une posture contemplative à une posture active, plus consciente des phénomènes biologiques et écologiques à l’œuvre. Elle y explore les questions de biodiversité, d’espèces envahissantes et de réciprocité.

        L’exposition présente une installation immersive brouillant la frontière entre documents et œuvres. S’y rencontrent le dessin, la photographie, le son, l’art textile, la performance et des objets issus de la collecte. Un parcours formé par la suspension de tissus provoque un jeu de cadrages et de points de vue qui évolue au fil de la découverte de l’installation. Dans un désir de revalorisation, les tissus sont teints avec des plantes envahissantes1 prélevées au boisé, et caractérisées comme nuisibles et indésirables sur le plan de la biodiversité. Les tissus de couleurs jaunes, rosées, vertes et bleu-gris, sensibles à la lumière et à la décoloration, flottent dans la salle d’exposition et évoquent la fragilité d’un écosystème sujet à une activité humaine quotidienne importante.

        _____________________________________

        1Le phragmite, le nerprun cathartique, le sumac vinaigrier, l’alliaire officinale, la vigne vierge de virginie, la tanaisie vulgaire, l’armoise commune, la verge d’or, l’oseille et le millepertuis constituent les espèces envahissantes et autres plantes qualifiées de « mauvaises herbes », qui ont été prélevées au parc du Boisé-de-Saint-Sulpice, transformées en teintures ou en encres, et présentes dans l’exposition.

        L’ARTISTE

        Annie France Leclerc est originaire de Sainte-Blandine, près de Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent. Elle vit et travaille à Tiohtiá:ke/Mooniyang, le territoire non cédé des peuples Haudenosaunee et Anishinabeg aussi connu sous le nom de Montréal. Elle a grandi entourée par la forêt, ce qui a grandement influencé son rapport au monde. Diplômée en photographie de l’Université Concordia (2012) et finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, elle est récipiendaire de nombreuses bourses d’études, notamment la Bourse du Fonds de la Faculté des arts – maitrise (2020), la Bourse Claude-Courchesne en arts visuels et médiatiques (2020), la Bourse Jean-Marc-Eustache en arts visuels (2019), la bourse ARPRIM/EAVM (2019) et d’une bourse institutionnelle à la maitrise en arts visuels et médiatiques (2019). Son travail a été présenté dans le cadre d’une exposition individuelle (Espace Parenthèses) et d’expositions collectives (POP Montréal, Écomusée du fier monde, les Territoires, FOFA, Galerie VAV, Galerie d’Art de Matane). Elle a enseigné la photographie au Collège Jean-Eudes (2012-2018) et a été chargée de cours à l’UQAM à l’hiver 2020.
        anniefranceleclerc.com

        POUR VISITER

        La Galerie de l’UQAM ouvrira ses portes au public selon un horaire réduit (mercredi – vendredi, midi – 18 h) en raison de la pandémie. Toutefois, veuillez consulter notre site web avant de vous déplacer pour savoir si des changements ont dû être apportés et pour connaître les modalités de visite. Pour le moment, l’accès se fait par l’entrée du métro Berri-UQAM et sous présentation d’un formulaire d’autorisation que vous pourrez bientôt obtenir à partir de notre site web.

        https://galerie.uqam.ca/expositions/annie-france-leclerc-par-dela-la-foret-se-trouve-un-jardin/

        Mémoire création de Marie Élaine Lalonde : Dépli des formes.

         Hangar 7826m, du 6 mai au 5 Juin 2021

        Marie Elaine Lalonde propose une expérience immersive qui suscite de prêter attention aux infimes modulations générées par le temps et l'espace. Cette fois, elle investit l’espace singulier du -HANGAR 7826- avec une installation in-situ composée de feuilles métalliques, de miroirs, de surfaces dichroïques, de lumière naturelle et d’éclairage. Finissante à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM, l’artiste y poursuit sa réflexion sur la capacité d’agir de la matière.

        Réceptive à ce qui se manifeste, Lalonde cherche à faire circuler les forces et à activer les potentialités en cours.  Elle intervient dans l’espace par une prolifération d’éléments géométriques réfléchissants: un simple losange d’acier plié dont les quatre surfaces triangulaires sont recouvertes -ou non- de miroirs.  Positionnées en corrélation avec les particularités architecturales, le déplacement de la lumière solaire ainsi que la simulation d’instants de lumière du jour, ces surfaces, greffées aux murs et aux planchers, offrent des trajectoires changeantes.  Au gré de la progression du jour et des conditions météorologiques, l’installation évolue en une complexité de reflets qui apparaissent/disparaissent, s’allongent/s’inclinent, se déplient/se replient, s’intensifient/ s’estompent.  

        La recherche-création de Marie Elaine Lalonde est motivée par son émerveillement devant les processus de cristallisation. L’évolution des structures engendrées par ce phénomène engage, chez elle, une nouvelle considération de la matière qui se révèle comme étant dotée d’une activité émergente, d’un potentiel indéterminé ; constamment disposée à devenir autre.  Dans le contexte où le processus de cristallisation est considéré comme une concrétisation visible engendrée par des forces invisibles, de quelle manière partager la sensation que quelque chose d’essentiel et d’insaisissable nous échappe ?  

        Le cristal, en raison de sa géométrie et de sa transparence, fait appel à l’optique. C’est ce qui a conduit sa recherche à la mise en espace de miroirs et lumière dont les corrélations génèrent des phénomènes de réflexion, de diffraction ou de réfraction.  ______________________________

        Situé dans un ancien hangar du quartier Villeray à Montréal, HANGAR 7826 est accessible uniquement par la ruelle entre les rues Foucher et Saint-Gérard juste au sud de Gounod. À deux pas de la station de métro JARRY.

        En raison des mesures sanitaires, veuillez réserver votre plage horaire:

        Du mercredi au samedi de 12h à 17h sur le site www.deplidesformes.com à l’onglet RÉSERVATION.

        L’artiste vous y accueillera avec plaisir !!!

        APPEL À PARTICIPATION | La sympoïèse d’un cercle de lecture ambulatoire

        Venez nous rejoindre au Jardin botanique! Ada X lance un appel à participation pour La sympoïèse d’un cercle de lecture ambulatoire, dans le cadre d'une collaboration spéciale avec MÉDIANE – Chaire de recherche du Canada en arts, écotechnologies de pratique et changements climatiques.

        Chaque participant-e recevra un cachet de 250$. Envoyez une lettre d'intention avant le vendredi 23 avril à midi à appel@ada-x.org.  
        appel
        La sympoïèse d’un cercle de lecture ambulatoire
        Gisèle Trudel et Susan Turcot, avec la complicité de Sylvie Laplante et de Émilie Mouchous
        Atelier bilingue
        Mai + juillet 2021
        ––––––
        Une continuation de la voix en marche, accompagnée d’un chapitre du livre Staying with the Trouble: Making Kin in the Chthulucene par Donna Haraway (2016). La philosophe invite à penser avec les autres-qu’humains. Cette activité souhaite étendre les approches du partage, lier la technologie au vivant, multiplier les voix, ouvrir des connexions situées. Les processus d’enregistrement et d’écoute activés par la marche et en cercle de discussion seront explorés en petit groupe, tout en respectant les consignes sanitaires.Calendrier
        15 mai : rencontre de 3 heures sur place au Jardin botanique
        22 mai : réunion de 90 minutes en visioconférence
        Semaine du 24 au 29 mai : séance d’enregistrement. Chaque participant-e aura préparé son passage du chapitre, prêt à être enregistré. Assistance technique d’une heure comprise par personne, au besoin.
        Semaine du 19 au 23 juillet (date unique à déterminer ensemble) : déambulation avec écoute des enregistrements, suivi du cercle de discussion près de la Maison de l’arbre au Jardin botanique (3 heures). Accessible aux publics.

        Soumettez une lettre d’intention (500 mots max.) à appel@ada-x.org avant le vendredi 23 avril à midi.5 personnes seront sélectionnées et recevront un cachet de 250 $ pour la participation + 2 accès au Jardin botanique (valeur de 25 $). Aucun achat requis. Les participant-e-s acceptent que leur enregistrement soit disponible pour écoute via baladodiffusion.––––––
        Les devenirs-avec les plantes, les sons et les sens seront accompagnés de Gisèle Trudel et Susan Turcot, avec la complicité de Sylvie Laplante et de Émilie Mouchous. Elles sont artistes, étudiantes et enseignantes à l’École des arts visuels et médiatiques et à l’École des médias de l’UQAM. Elles expérimentent la vidéo, le fusain, la marche et l’électronique.Partenaire : MÉDIANE – Chaire de recherche du Canada en arts, écotechnologies de pratique et changements climatiques (mediane.uqam.ca), avec l’appui du CRSH, de la FCI et du FRQSC.

        Appel de candidatures : Intersections - Résidence de recherche, création et production

        Nouveau partenariat entre le Conseil des arts de Montréal, l’EAVM et OPTICA, centre d’art contemporain

        Date limite de dépôt : 25 avril 2021
        Séance d'information virtuelle: 13 avril à 11h

        Le Conseil des arts de Montréal (CAM), le Centre d’art contemporain OPTICA et l’École des arts visuels et médiatiques (EAVM) de l’UQAM lancent un appel de candidatures pour les artistes issu.e.s de l’immigration (de première ou de seconde génération) qui sont membres des minorités ethniques ou visibles**. Les candidat.e.s éligibles auront terminé leurs études ou seront prochainement diplômé.e.s de la maîtrise à l’EAVM.

        Ce nouveau partenariat vise à offrir un soutien de recherche, de création et de production à un.e artiste en lui donnant accès à un accompagnement professionnel, complémentaire à sa formation universitaire dans le milieu artistique montréalais. 

        Ce projet pilote prend la forme d’une résidence en vue de la réalisation d’une œuvre qui entre en dialogue avec des archives (fonds documentaire du centre d’art contemporain OPTICA ou autre, en fonction de la recherche de l’artiste). À la fin de la résidence, OPTICA présentera une exposition de l’artiste sélectionné.e. Le lauréat ou la lauréate tiendra aussi une présentation publique sur sa pratique artistique au centre. Un accompagnement par l’EAVM et OPTICA sera fourni dans le cadre du projet d’une durée d’un an.

        Conditions d'admissibilité

        • être un.e artiste issu.e. de l’immigration (de première ou de seconde génération) membre des minorités ethniques ou visibles**; 
        • être un.e artiste professionnel.le** en arts visuels;
        • avoir été diplômé du programme de maîtrise à l’EAVM entre 2017 et 2021;
        • être citoyen.ne canadien.ne ou résident.e permanent.e du Canada à la date de dépôt de la demande; être domicilié sur le territoire de l’île de Montréal depuis au moins un an;
        • être disponible pour toutes les activités incluses dans le cadre du projet.

        Soutien offert

        • trois mois de résidence de recherche à l’automne 2021 au centre d’art contemporain OPTICA incluant un espace de travail et un accès aux équipements de bureau, aux archives et à la documentation;
        • un studio à l'UQAM pour la création et la production, ainsi qu’un accès aux ateliers techniques spécialisés de l'EAVM pour une durée d’un an; « sous toutes réserves d’approbation par les instances de l’UQAM – en processus »
        • un accompagnement professionnel totalisant 60 heures par OPTICA (30h) et l’EAVM (30h);
        • une subvention de recherche (max. 1500$);
        • un cachet de production (3,000$), d’exposition (2,120$) et de présentation publique (125$);
        • une plage d’exposition ou de diffusion du projet final dans la programmation d’OPTICA et une présentation publique au cours de l’année 2023.

        Veuillez noter que nous ne prenons pas en charge les frais d’hébergement ou de transport. Le calendrier et les conditions de travail peuvent être modifiés en fonction du contexte pandémique.

        Dossier de candidature

        • une lettre de motivation décrivant le projet de recherche proposé, les objectifs prévus, l’échéancier pour les trois mois de la résidence et sa pertinence pour la démarche artistique (max. 500 mots);
        • une courte biographie (max. 100 mots);
        • une démarche artistique (max. 500 mots);
        • un curriculum vitae (max. 3 pages);
        • 10 images maximum au format JPG d'un poids maximal de 1Mo par image et/ou extraits vidéo et audio (5 minutes maximum, par hyperliens) avec une liste descriptive des images et/ou des extraits audiovisuels;

        Le dossier de candidature doit être soumis dans un seul document PDF (taille maximale du fichier de 15 Mo) et envoyé au plus tard le 25 avril 2021 à minuit à l’adresse courriel : intersections@uqam.ca

        Seuls les documents exigés seront transmis aux membres du comité d'évaluation. Il n'y aura pas de commentaires du jury.

        Pour plus de renseignements, une séance d'information virtuelle aura lieu le 13 avril à 11h. Vous êtes invité.e à vous inscrire pour recevoir le lien Zoom d’ici le 11 avril àintersections@uqam.ca

        ** Pour plus d’information sur les termes utilisés, consulter le Glossaire du Conseil des arts de Montréal.

        COLLOQUE FORUM RECHERCHE-CRÉATION, 8 et 15 avril 2021

        SUIVEZ LE GROUPE FB       https://www.facebook.com/mavm.uqam

        Lien : https://uqam.zoom.us/j/84283759537 

        ID de réunion : 842 8375 9537 

        À l’hiver 2021, les personnes étudiantes de deuxième année à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQÀM ont préparé la présentation publique de leur projet de recherche-création. Dans le cadre d’un colloque en visioconférence, les étudiant-e-s partageront les enjeux de leur pratique avec la communauté universitaire et le grand public. Regroupées par affinités, les présentations seront suivies d’une période de discussion sous forme de table ronde. L’évènement, autogéré par ses participant-e-s et chapeauté par la professeure Anne-Marie Ninacs, a pour but de favoriser un lieu d’échanges autour des réflexions soulevées par les projets de recherche-création dans un environnement inclusif.

        JEUDI 8 AVRIL 2021 

        1er bloc : Rejouer avec corps / Le geste transformateur 

        • 9h30 Introduction à Forum et au premier bloc  
        • 9h40 Camille Lescarbeau 
        • 10h00 Audrey  Beaulé
        • 10h20  Discussion en duo animé-e  
        • 10h40 Pause 
        • 11h00 Sophie-Anne  
        • 11h20 Camille Blais 
        • 11h40 Discussion en duo animé-e  
        • 12h00 Fin du premier bloc, invitation au 2e bloc 

        12h30 à 14h00 LUNCH 

        2e bloc : Sexualités, genres et hégémonies  

        • 14h00 Salutations, horaire et introduction du deuxième bloc 
        • 14h05 Marie Etcheba  
        • 14h25 Maude Arsenault
        • 14h45 Discussion en duo 
        • 15h05 Pause  
        • 15h25 Sébastien Goyette Cournoyer
        • 15h45 Caroline Pierret
        • 16h05 Discussion en duo 
        • 16h30 Mot de la fin : invitation à la prochaine séance 

        JEUDI 15 AVRIL 2021 

        1er bloc : Réarticuler la vie en société (contrôle, société et conscience) 

        • 9h30  Introduction à forum (jour 2) et au premier bloc 
        • 9h40  Geneviève Roy
        • 10h00 Ludmila Steckelberg
        • 10h20 Discussion en duo 
        • 10h40 Pause 
        • 11h00 Tristan O’Malley
        • 11h20 François Carignan
        • 11h40 Discussion en duo 
        • 12h00 Fin du bloc, invitation au 2e bloc 

        12h30 à 14h00 LUNCH 

        2e bloc : Éprouver les structures; infiltration, microactions, désenvoutement 

        • 14h00 Salutations, horaire et introduction du 2e bloc 
        • 14h05 Catherine Lejeune
        • 14h25 Audrey-Anne Duplessis
        • 14h40 Discussion en duo 
        • 15h00 Pause  
        • 15h20 Antoine Caron
        • 15h40 Alegria Gobeil
        • 16h00 Discussion en duo 
        • 16h20 Mot de la fin 

        Mémoire création de Manoushka Larouche. Le déplacement. AxeNéo7, en ligne à partir 10 mars 2021

        Crédits photo : Manoushka Larouche

        Le déplacement se présente sous la forme d’une boîte contenant un ensemble d’archives imprimées documentant deux itérations de l’exposition Double prise / Double take, commissariée par David Tomas et exposant les œuvres respectives d’Emmanuelle Duret, de Manoushka Larouche et de Catherine Lescarbeau. L’œuvre fonctionne par une logique de dédoublement qui était aussi à l’origine de l’exposition initiale. À partir du détail photographique de la documentation remaniée de l’exposition que contient la boîte, est dévoilée l’existence d’un intervalle, d’une entre-exposition.
         Dans le cadre d’Autorésidences*, l’artiste propose une itération numérique de ce projet via un site Internet. Le contenu de la boîte d’archives sera prochainement disponible pour consultation à Artexte (Montréal).
        * Autorésidences est un programme de résidences à distance initié par le centre d’artistes AXENÉO7, dans le contexte exceptionnel de la pandémie, dans le but de continuer à soutenir la recherche et le développement des pratiques en art actuel.

        Évènenemt à AxeNéo7
        Projet : ledeplacement.com

        Biographie de l'artiste
        Manoushka Larouche est artiste visuelle et vit à Tiohtià:ke / Montréal. Elle détient une technique en photographie et termine une maîtrise en arts visuels et médiatiques. Sa pratique prend ancrage dans une approche conceptuelle et contextuelle de la photographie et de l’édition. Ces dernières années, ses recherches portent sur des questions liées aux conditions d’existence de l’artiste, la menant à réfléchir à la notion d’image et de liminalité. Son travail a été présenté à la Galerie UQO (Gatineau), à Circa art actuel (Montréal) et dans des lieux de diffusion alternatifs tels que le local E6-21, (Montréal) et sera bientôt présenté à la _____ 2272 panet street, Montréal, QC (CA), H2L 3A6 (Montréal).
        Consulter le site Internet de l'artiste


        Remerciements
        L'artiste tient à remercier Emmanuelle Duret et Catherine Lescarbeau d’avoir été sensibles à cette proposition de projet qui ajoutait alors une couche de lecture à l’exposition collective. Elle remercie également à Casimir Perez pour la réalisation de la mise en ligne du projet.

        Nouveau cours : AVM8614 - Pédagogies innovantes en arts visuels et médiatiques

        DESCRIPTION 

        Ce cours vise à acquérir des savoirs et des pratiques quant à l'adaptation ou la création de diverses approches pédagogiques en enseignement des arts ainsi qu'en intervention éducative dans le domaine. Il examine comment divers mouvements sociétaux tels que l'essor des technologies numériques, le flux des populations et des savoirs, tout comme l'hybridité des pratiques transforment les environnements d'apprentissage et favorisent le déploiement de nouvelles approches pédagogiques. Le cours comprend une section théorique qui vise à définir le concept d'innovation pédagogique dans l'histoire de l'éducation et qui vise à identifier les approches les plus récentes. Il comprend aussi une section pratique d’ateliers de création pédagogique.

        Différents dispositifs technologiques, entre autres en réalité virtuelle, en réalité augmentée et en mobilité, seront mis à la disposition des candidats et candidates. Les travaux du cours mènent à la conception et à la réalisation d'un prototype de création et d’une activité pédagogique innovante en lien avec des enjeux formulés par le milieu de pratique partenaire du projet, le Lieu des possibles du Collège Durocher Saint-Lambert.

        HORAIRE

        Lundi et Mercredi de 17 :30 à 20 :30 du 10 mai au 30 juin 2021

        SCÉANCE D’INFORMATION

        Lundi 8 mars 2020 de 18 :30 à 19 :15 en téléconférence

        Informations

        Martin Lalonde : Lalonde.martin @uqam.ca

        Carole Dubois, agente de gestion des études :  maitrise.arts.visuels@uqam.ca

        Inscription

        La période des inscriptions débutera le 8 mars. 

        Pour s’inscrire, communiquer auprès de madame Carole Dubois à cette adresse :  maitrise.arts.visuels@uqam.ca

        Photographie par Maureen Barlin sur Flickr

        Revue ITEM : Appel à participation

        Agissant comme un magazine numérique pour ouvrir le dialogue, Item est un lieu d’exposition alternatif géré par les étudiantes et étudiants de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        Toutes les formes sont bienvenues :

        •  images ; desssins, peintures, collages, photographies, etc.
        •  textes ; poésie, essais, portraits d’artistes, correspondances    d’artiste, entrevues, comptes rendus d’exposition,    analyses d’oeuvre, essais typographiques, etc.
        • et toute forme d’expérimentation nourrissant la réflexion en arts visuels ou collaborant à toute autre discipline.

        Date limite d’envoi : 28 février 2021

        Adresse d'envoi  : item.uqam@gmail.com

        Les images doivent être envoyées en format .JPEG ou .PNG, dans la meilleure résolution possible et le texte doit être envoyé idéalement en format .WORD.

        * Envoyez-nous une maquette au besoin, si votre projet nécessite une mise en page précise. *

        On vous invite à vous l’approprier!

        La revue Item est un lieu d’exposition, de discussion et de réflexion issue du champs de l’art contemporain. Publiée par les étudiant.e.s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, son mandat est de créer des  situations de réflexion dynamique qui tissent des liens étroits entre le travail pratique et la recherche théorique. Ainsi, elle participe à reconduire la réalisation artistique et son discours dans un lieu d’échange et de remise en question.

        Martine Chartrand, lauréate du Prix René-Jodoin 2020

        Martine Chartrand, Crédit photo : Stephan Ballard
        Crédit photo : Stephan Ballard

        Le Prix René-Jodoin 2020 sera remis à la cinéaste et artiste visuelle Martine Chartrand. Depuis 2015, à chaque année, Les Sommets du cinéma d’animation et la Cinémathèque québécoise remettent ce prix à une personnalité marquante, influente et engagée de l’animation canadienne. Diplômée des Beaux-arts (Concordia, 1986) et ayant obtenu un certificat en enseignement des arts plastiques (UQAM, 1988), Martine Chartrand termine présentement sa maîtrise en arts visuels et médiatiques (UQAM). Grande humaniste, récipiendaire de nombreux prix internationaux, elle a célébré l’identité noire dans trois de ses films produits par l'ONF, films dont le rayonnement est impressionnant : TV TANGO, ÂME NOIRE et MACPHERSON. La peinture sur verre dont elle fait usage avec virtuosité dans les deux derniers mentionnés, la place dans la lignée des grands maîtres comme Caroline Leaf et Alexandre Petrov. Généreuse de sa personne et engagée dans diverses communautés, cette artiste québécoise d’origine haïtienne a donné de nombreuses classes de maître, ateliers et conférences dans divers pays afin d’enseigner la technique et de partager son savoir-faire.

        Toutes nos félicitations à Martine !

        Mémoire création de Marie Samuel Levasseur : Les Bavardes. Espace Pi2. 22 - 30 novembre 2020

        Lieu : Espace Pi2, 5445 de Gaspé (#302), Montréal

        Réservation recommandée : info@mariesamuel.com

        Les Bavardes est une exposition participative proposant un mobilier de type banc-bibliothèque où les participants sont invités à lire des micro-récits réalisés par l’artiste abordant plusieurs sujets à portée autobiographique autour de la question de l’indicible; à y déposer leurs propres livres ainsi qu’à collaborer à la création de divers objets, actions et enregistrements vidéo.

        L’exposition, tout comme la méthodologie du bavardage développée par l’artiste, adopte une approche en cocréation, et s’inspire des courants de créations féministes DIY. Elle propose des situations qui détournent les rôles sociaux usuels et les rapports de pouvoir entre artiste et citoyen en offrant l’espoir d’une vie et d’un quotidien traversés par l’art.

        S u j e t   d e   r e c h e r c h e 

        CACHER POUR RÉVÉLER : LE BAVARDAGE COMME ENTRAVE À L’INDICIBLE DANS UNE PRATIQUE DE L’ART DANS LA VIE

        B i o g r a p h i e 

        Artiste engagée et impliquée dans la communauté, Marie Samuel Levasseur poursuit une pratique artistique pluridisciplinaire notamment en vidéo, en installation, en art web, en micro-édition et en micro-action. Ses travaux se déploient par le biais de séries et de retranscription et explorent la question de l’indicible. Dans le cadre de sa maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’UQAM, elle a participé à un stage de création en partenariat avec l’École européenne supérieure de l’image de Poitiers Angoulême. L’artiste a exposé au Québec et en Europe et ses œuvres vidéo sont distribuées par le GIV - Groupe intervention vidéo - et ont été vues, entres autres, aux Rendez-vous du cinéma québécois.

        Espace Pi

        Fidèle à sa mission de protection des écosystèmes de création, le Regroupement Pied Carré accueille en résidence l’artiste pour la présentation de son exposition de fin de maîtrise, envisagée ici comme la prémisse de l’exposition qui aura lieu à la Galerie d’art d’Outremont en 2021.

        La diplômée Emmanuelle Allard remporte le Prix novateur en enseignement des arts

        Le Conseil des diplômés de la Faculté des arts décerne pour la première fois son Prix novateur en enseignement des arts à Emmanuelle Allard (M.A. arts visuels et médiatiques, concentration éducation, 2003) pour un projet d’éducation interculturelle combinant les arts et l’apprentissage du français.

        Assorti d’une bourse de 1000 dollars, le prix est remis à un diplômé ou une diplômée ayant mis en œuvre un projet novateur et mobilisateur au sein de son milieu professionnel.

        Lire la suite dans Actualités UQAM

        Emmanuelle Allard.Photo: Mélanie Dusseault

        Offre du séminaire AVM802V - Pratique de la malfaçon : disposition, attitude et matérialité

        Enseignant : Dominic Papillon, professeur de l'EAVM et doctorant en études et pratiques des arts

        Le cours se donnera le mercredi de 14h à 17h

        La malfaçon désigne aussi bien la forme matérielle finale d’un ouvrage que sa mise en œuvre. Sa présence indique un manque de compétence ou une forme de négligence face aux normes de fabrications prescrites par une tradition donnée. Comment comprendre alors celle-ci dans le cadre d’une pratique artistique dans la mesure où la notion même du faire-œuvre en art s’est radicalement transformée depuis le début du 20e siècle?

        Déjà avec les collages de Picasso et Braque, un nouveau genre de relations s’installe entre la main et le matériau. Basé davantage sur des opérations cognitives, les liens de plus en plus ténus entre l’artiste et ses matériaux se résument parfois à sélectionner, placer et ordonner (Roberts, 2007).

        Vue sous cet angle, la malfaçon cesse d’être la marque d’un manque d’habileté manuelle pour prendre la forme d’une intention subversive ou d’une attitude, dont les prolongements matériels et immatériels assimilent les gestes et les procédés à des stratagèmes que l’artiste met en place.

        Dans la mesure où le faire et le concevoir sont devenues des aspects du travail de plus en plus autonome l’un de l’autre, ouvrant de ce fait un espace grandissant entre le corps de l’artiste et le projet à l’ouvrage; qu’elle fonction l’artiste peut-il accorder à la main et au geste incarné?

        Ce séminaire propose d’explorer ce jeu et ce qu’il signifie pour le vaste champ des pratiques artistiques actuelles. Il aura pour point de fuite les interactions complexes qui se jouent entre l’expérience corporelle de l’artiste, la mise en œuvre des matériaux et le contexte culturel de leur matérialité. Il tentera de répondre à deux questions simples : pourquoi malfaire et comment malfaire.

        Roberts, J. (2007). The intangibilities of form : skill and deskilling in art after the readymade. London; New York: Verso.

        Mémoire création de Josée Bergeron-Proulx. Encre sympathique. CDEx, 27 octobre - 1er novembre.

        Du mardi 27 octobre au dimanche 1 novembre 2020 de 12h à 17h

        Plonger dans l’inconnu du matériaux textuel. Faire émerger les mots révélés dans les matériaux.

        Vous êtes invités à venir découvrir l’exposition Encre Sympathique de Josée Bergeron-Proulx comme exigence partielle de la maîtrise en arts visuels et médiatiques. De par sa curiosité pour la littérature et de ses expériences en scénographie, Bergeron propose d’explorer les interrelations entre les disciplines ce qui lui permet de créer un brouillage matériel et spatial. Dans ses installations elle se prête à ce jeu qui lie le visible et l’invisible et remue la matière évacuée et retenue de son processus scénographique. Ce télescopage disciplinaire lui permet d’interroger l’influence des mots sur l’acte de création. Elle soulève ainsi les problématiques d’interprétation, d’identité textuelle et d’inachèvement du texte littéraire.

        Manipulant le texte comme matériau premier, sa recherche tente de révéler les liens qui oscille entre l’intime et le social, entre les mots-tracés et les matériaux-vestiges, entre les «objets- fragments» et l’espace. De l’extraction de phrases à l’interprétation personnelle, le texte disparait pour faire émerger de la temporalité et de la fragilité. Bergeron assemble des matières organiques et sensibles à des matériaux (objets pratiques ou désuets) soutirés à la culture ou retranchés de l’intime pour provoquer des situations d’interférence entre résonance et dissonance sensorielle. Les fragments de textes qu’elle retient sont entremêlés aux matériaux qu’elle explore et aux objets qu’elle détourne de leur usage. Ils la conduisent à révéler le potentiel d’étrangeté, de fragilité et de poésie.

        CDEx, Centre de diffusion et d’expérimentation, UQAM405 Ste-Catherine / St-Denis Pavillon J-Jasmin, local J-R930

        APPEL À CANDIDATURES : représentation étudiante au Comité d’établissement partenaire de l’UQAM/réseau Hexagram

        À l'attention des membres étudiant.e.s chercheur.e.s d'Hexagram inscrits à l'UQAM


        Le Comité d’établissement partenaire d’Hexagram accompagne la direction des activités scientifiques et artistiques, la gestion des ressources financières, le partage des équipements et des infrastructures soutenues par l’UQAM. Il appuie et conseille leur représentant ou représentante d’établissement. Il sélectionne notamment les candidatures des appels à projets de résidence et d’activités collectives. Il est composé de sept membres rattachés à l’UQAM, dont son représentant ou sa représentante d’établissement (codirecteur, codirectrice), cinq cochercheurs ou cochercheuses et un étudiant ou une étudiante. Le codirecteur ou la codirectrice préside le comité. Le coordonnateur ou la coordonnatrice de l’établissement assume le rôle de secrétaire. Le codirecteur ou la codirectrice est nommé selon le Règlement n° 3 des procédures de désignation. Les cinq cochercheurs ou cochercheuses sont désignés lors de l’Assemblée générale par les membres rattachés à l’UQAM. L’étudiant ou l’étudiante est recruté par le comité après un appel à candidatures. Le comité se rencontre une fois par trimestre.


        Éligibilité :

        • la personne candidate doit être inscrite à un programme des cycles supérieurs de l’UQAM
        • elle doit être sous la supervision et recommandée par un cochercheur ou une cocherheuse membre d’Hexagram (voir la liste suivante) affilié à l’UQAM


        Documents à déposer :

        • une lettre de motivation d’une page mentionnant le ou la membre assurant la supervision
        • un curriculum vitae récent

        Les documents doivent être envoyés à dubois.jean@uqam.ca avant le 26 octobre 2020 à 12:00 par le membre assurant la supervision avec son adresse de courriel normalisée de l’UQAM afin d’attester de son inscription et de sa recommandation.

        Durée du mandat : de novembre 2020 à juin 2022 à condition que la personne soit inscrite à un programme des cycles supérieurs de l’UQAM durant cette période.


        Rémunération : une allocation de 150 $ par réunion est versée à la personne représentant les étudiants.

        Manuelle Freire
        coordonnatrice générale
        PhD Art Education, M.A.
        coordination.hexagram@gmail.com
        freire.manuelle@uqam.ca

        HEXAGRAM.CA
        Réseau de recherche-création en arts, cultures et technologies
        Network for Research-Creation in Arts, Cultures and Technologies

        Mémoire création de Karine Fournier. Libre-coudre ou les Repentirs du Coeur libre. Au CDEx, du 5 au 10 octobre

        Heures d'ouverture : 5 - 9 octobre, de 12h à 17h. Le 10 octobre de 12h à 15h

        Le vernissage a été annulé en fonction de l'annonce récente du gouvernement quant à la crise sanitaire.

        Exposition de fin de maîtrise

        À mesure que l’accident définit sa forme dans les hasards de la matière, à mesure que la main explore ce désastre, l’esprit s’éveille à son tour. Cet aménagement d’un monde chaotique tire ses effets les plus surprenants de matières apparemment peu faits pour l’art (…). (Focillon, 1934)

        Libre-coudre ou les repentirs du cœur libre est l’aboutissement de mes quatre années à la maîtrise en Arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Il s’agit d’une installation textile élaborée en co-création avec une trentaine de participants issus du Centre des aînés de Pointe St-Charles et de l’école primaire Charles-Lemoyne dans le cadre du programme Éveil des arts du Centre des arts visuels, de novembre 2019 à mai 2020.

        Dans ma recherche, les savoir-faire se font subvertir. Ils ne représentent pas des compétences acquises par l'expérience. Ils sont considérés comme la capacité de se mettre en « état » de faire. Afin de tailler une brèche dans la normalité des choses, je prône l'usage indiscipliné des textiles prenant, de manière lente et intuitive, des libertés avec l'espace, en rupture avec le réel.  Je mets en œuvre un cumul de petits gestes non-prémédités organisés sous l'angle du non-savoir. Ce processus constitue une réaction au rythme de la vie urbaine, un acte de résistance, de présence et de recueillement.

        Libre-coudre ou les repentirs d’un cœur libre est la rencontre entre le geste, le matériau, l’introspection, et le travail du commun dans la spontanéité de ces petits points malhabiles et poétiques. C'est dans l'intangibilité de ces petits espaces-temps passé à coudre que je nous sens exister ensemble et occuper nos univers intérieurs.

        En regard de la situation actuelle de pandémie mondiale, nous sommes obligés de revoir notre rapport au temps et aux autres. Le lâcher-prise que j’ai cultivé tout au long de mon projet de maîtrise s’est avéré un excellent allié pour faire face à la crise. J’ose espérer que ma recherche-création contribuera à la réflexion pour la suite du monde, un monde que je souhaite plus lent, plus chaleureux, apte à se réinventer.

        CDEx - Université du Québec à Montréal, 405 rue Ste-Catherine / St-Denis, Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R930

        Appel à participation : Une image/une citation

        La Maîtrise en arts visuels et médiatiques lance Une image / Une citation* , un projet évolutif qui consiste à diffuser une fois par jour, sur Instagram, une image OU une citation provenant de ses étudiant.e.s.qui sont dans leurs espaces respectifs de recherche-création ou de recherche-intervention (réflexif, physique et virtuel).

        Ce projet vise à favoriser les rencontres de pensée et les échanges par une mise en commun des pratiques de chacun.e.

        *Titre et forme du projet pourront changer au fur et à mesure de l'implication des étudiant.e.s.

        Si vous êtes intéressé.e.s, envoyez votre contribution à
        savoie.claire@uqam.ca
        Une seule image OU une seule citation par envoi.

        Dans votre message d'envoi, veuillez inclure : la «légende» et les mots-clics (hashtags) de votre choix, votre nom, ainsi que le nom de l'auteur.trice de votre citation (si pertinent).

        UNE IMAGE

        • esquisse / ébauche
        • dessin de carnet
        • travail en cours
        • expérimentation
        • oeuvre finie
        • espace d'atelier
        • détails d'atelier
        • l'étudiant.e à l'oeuvre
        • l'étudiant.e dans l'atelier
        • mains de l'étudiant.e à l'oeuvre
        • carte conceptuelle
        • ou autres

        Formats Instagram
        carré : 1080 X 1080 px
        portrait : 1080 X 1350 px
        paysage : 1080 X 566 px

        UNE CITATION

        • du carnet de notes
        • du journal de bord
        • d'un texte théorique
        • trouvaille/observation
        • réflexion
        • phrase tirée d'un mémoire (le vôtre?)
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        doit être brève et envoyée sous forme d'image (idéalement sur fond neutre)

        Formats Instagram
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        Encadrement offert pour les bourses CRSH et FRQSC

        La Faculté des arts offre un service d’encadrement pour vous permettre d’optimiser votre dossier pour les bourses du CRSH et du FRQSC, à la maîtrise comme au doctorat.

        Pour bénéficier de ce service, veuillez envoyer un courriel à :
        Madame Fanie Demeule : demeule.fanie@uqam.ca

        Ses heures de disponibilités : 9h à 17h, du lundi au vendredi

        Dans votre courriel, veuillez lui indiquer :

        • Votre nom complet;
        • Votre code permanent;
        • Votre programme d’étude;
        • La bourse/les bourses pour laquelle/lesquelles vous postulez;
        • Toute autre information pouvant lui être utile.

        Le travail de l’encadreuse consiste en un service :

        • De consultation individuelle autour de vos différents documents de demande(programme de recherche, bibliographie, contributions à la recherche);
        • De relecture commentée d’un seul ou de plusieurs de vos documents;
        • De réponse à vos questions ponctuelles à propos des bourses ou de la constitution de votre dossier de candidature

        Son service ne couvre pas :

        • Les sites Internet des bourses. Elle ne sera donc pas en mesure de résoudre les problèmes de mise en ligne des dossiers. Si vous avez des questions à ce propos, un contact de soutien technique est indiqué sur chacun des sites des bourses.

        Il est de la responsabilité de chaque étudiant.e de prendre connaissance des exigences particulières des bourses qui l’intéressent.

        En raison des mesures sanitaires, les échanges se déroulent exclusivement à distance : par courriel, par téléphone ou par Zoom, selon la préférence de l’étudiant.e.

        Calendrier des prochains dépôts

        BOURSES DE MAÎTRISE
        Organisme Date limite Lieu de dépôt
        CRSH-CRSNG-IRSC 1er décembre 2020 En ligne
        FRQNT 6 octobre 2020, 16h En ligne
        FRQSC 7 octobre 2020, 16h En ligne
        FRQS 15 octobre 2020, 16h30 En ligne

        BOURSES DE DOCTORAT
        Organisme Date limite Lieu de dépôt
        FRQNT 2 octobre 2020, 16h En ligne
        FRQSC 14 octobre 2020, 16h En ligne
        FRQS 15 octobre 2020, 16h30 En ligne

        Bourses UQAM

        Emmanuelle Leduc-Bouchard
        Agente de recherche et de planification
        Faculté des arts
        leduc-bouchard.emmanuelle@uqam.ca
        514 987-3000, poste 1092

        Mémoire création de Rémi Belliveau. Hier semble si loin / Chapitre 4 / Jean Dularge. Galerie UQAM.

        Vernissage : jeudi 17 septembre, 17 h 30

        18 septembre 2020 - 21 novembre 2020

        « Quoi stu parles about d'une contribution?
        Ça citte c'est ma contribution »
        – Arthur Comeau

        Le chansonnier acadien Jean Dularge n’a jamais été reconnu pour sa contribution à l’histoire du rock en Acadie. Son seul et unique 45 tours Viens voir l’Acadie / D’après une chanson de Bob Dylan a été pressé en 1967, mais celui-ci ne s’est jamais retrouvé chez le disquaire, faute d’une dispute de droits d’auteur. Pourtant, la majorité des Acadien·ne·s connaissent ses paroles : « viens voir l’Acadie / viens voir le pays », en raison d’une réécriture folk enregistrée par Donat Lacroix en 1974, par contre, peu sont celleux qui se souviennent de l’intention ironique et absurde, voire proto-psychédélique du texte original.

        En collaboration étroite avec les Disques Acadisco, l’artiste acadien RÉMI BELLIVEAU nous présente le quatrième chapitre de son œuvre historiographique Hier semble si loin, dans lequel on rencontre pour la première fois des images inédites de Jean Dularge ainsi que des membres oubliés de son entourage comme le producteur Harry Trask, l'ingénieur du son Frank LeBlanc, la bassiste Flora Bourque et le pianiste Adam Savoie.

        Les Rencontres du mercredi midi

        Les étudiant.e.s du programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques
        (concentrations création, éducation et recherche intervention) sont chaleureusement invité.e.s aux Rencontres Zoom du mercredi midi. Ayant lieu aux deux semaines, celles-ci se veulent informelles et visent à garder le contact entre nous en ces temps de distanciation sanitaire, ainsi qu'à échanger et à répondre à vos questions. C'est aussi une façon de faire connaissance avec les visages des étudiant.e.s des diverses cohortes et de créer un esprit de communauté entre nous.

        • 9 septembre, de 10 h à 11h30*
        • 23 septembre, de 12h à 13h00
        • 7 octobre, de 12h à 13h00
        • 21 octobre, de 12h à 13h00
        • 4 novembre, de 12h à 13h00
        • 18 novembre, de 12h à 13h00
        • 2 décembre, de 12h à 13h00
        • 16 décembre, de 12h à 13h00

        Le lien de la rencontre Zoom sera envoyé par courriel.

        maitrise.arts.visuels@uqam.ca

        *Noter que seule la rencontre du 9 septembre aura lieu à 10h, les autres seront toujours de 12h à 13h.

        Lancement de la 8e édition de la Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier

        Date limite pour déposer la candidature : le 20 novembre 2020.

        Détails et formulaire de candidature à cette adresse : https://philanthropie.fondationbombardier.ca/fr/soumettre-une-demande/bourse-arts-visuels-yvonnelbombardier/

        La Fondation J. Armand Bombardier et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier sont fiers de lancer pour une 8e année la Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier.

        L'équipe de la Fondation est soucieuse de s'ajuster constamment aux réalités changeantes. Cette année, elle invite les participants à soumettre leur formulaire de candidature dans un premier temps. Sur la réception du formulaire complété, la FJAB fera suivre un lien personnalisé à chaque candidat qui sera alors en mesure de déposer la documentation requise pour l'étude de son dossier.

        Pour toute question, nous vous invitons à communiquer avec Martine Richard au (514) 876-4555, poste #60 ou m.richard@fjab.qc.ca

        Charges de cours annuelles offertes aux étudiant.e.s du programme - trimestre hiver 2021

        CHARGES DE COURS ANNUELLES OFFERTES AUX ÉTUDIANTS-ES DE 2E ANNÉE DU PROGRAMME DE MAÎTRISE EN ARTS VISUELS ET MÉDIATIQUES, EAVM-UQAM - TRIMESTRE DE L’HIVER 2021

        ACHEMINER VOTRE DOSSIER À maitrise.arts.visuels@uqam.ca (AINSI QU’À VOTRE DIRECTION DE RECHERCHE) AU PLUS TARD LE 9 SEPTEMBRE 2019 À 16H00

        Dans le but de fournir à la fois une aide financière et une expertise à nos étudiants-es, l’Assemblée des professeurs de l'École des arts visuels et médiatiques, au trimestre de l’automne et de l’hiver, utilise la clause 10.02 de la convention collective des chargés-es de cours de l’UQÀM (clause réserve) afin d’offrir aux étudiants-es du programme quelques charges de cours annuellement au niveau du programme de Certificat en arts visuels de l’ÉAVM (1er cycle).


        Les candidat-e(s) devront :

        • avoir complété avec succès 4 trimestres de notre programme à la fin du trimestre d’automne;
        • consulter leur direction de recherche;
        • consulter le plan de cours type disponible à l’École des arts visuels et médiatiques


        Nous demandons aux intéressés-es de transmettre par courriel à maitrise.arts.visuels@uqam.ca :

        • un curriculum vitae à jour,
        • un texte précisant vos champs de compétence par rapport aux cours offerts (voir annexe),
        • un dossier visuel faisant état de vos compétences en regard de chacun des cours choisis,
        • un court texte faisant état de votre approche pédagogique pour chacun des cours choisis,
        • une ébauche de plan de cours pour chacun des cours choisis,
        • ainsi que votre implication dans les diverses activités de la maîtrise que le comité de sélection prendra également en considération.


        ADDENDA : en retenant, par exemple, tous les cours autorisés et pouvant être dispensés au programme de Certificat, votre dossier visuel doit démontrer clairement une expertise dans tous les domaines visés.
        Tous les cours mentionnés ci-après ne sont pas nécessairement disponibles chaque trimestre.


        ACHEMINER VOTRE DOSSIER À maitrise.arts.visuels@uqam.ca (AINSI QU’À VOTRE DIRECTION DE RECHERCHE) AU PLUS TARD LE 9 SEPTEMBRE 2019 À 16H00


        Recommandations et exigences : voir document


        Appel à communications. Devenir l'oeuvre - Pratiques de chosification des corps dans les expositions et les musées

        Appel à communications pour le colloque.

        DEVENIR L’OEUVRE PRATIQUES DE CHOSIFICATION DES CORPS DANS LES EXPOSITIONS ET LES MUSÉES

        Dans le cadre des activités du groupe de recherche Origine et actualité du devenir objet du sujet : se recréer au musée, dans les expositions Chercheure principale : Mélanie Boucher (UQO) ; Cochercheur.e.s : Anne Bénichou (UQAM) et Éric Langlois (UQO)

        Université du Québec en Outaouais (UQO), Gatineau Vendredi 21 et samedi 22 mai 2021

        En cette période pandémique de notre histoire, qui lie à des restrictions physiques sans précédent un accès illimité de l’Internet, la population semble entretenir un intérêt singulier à personnifier les canons de l’histoire de l’art et à publier les résultats de leurs expérimentations sur les réseaux sociaux (GUNTHERT 2015, LANGLOIS 2015). Les musées, qui ont dû fermer leurs portes, entretiennent également sur ces réseaux ces modalités d’appropriation des oeuvres qui opèrent par la reconnaissance de soi dans une production du passé. Mais avant cette période qu’il faut espérer brève de pandémie, les musées alimentaient déjà depuis peu la fascination populaire à s’imaginer en tant qu’oeuvre, comme en témoigne leur plus grande ouverture envers la prise de photographies en salles par les visiteurs (CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2013) et les activités de médiation et de marketing qui les invitent surtout à s’approprier les collections (CIÉCO). À cet intérêt présentiste (HARTOG 2003) dont témoignent les musées et les publics pour l’oeuvre d’art et plus globalement pour le patrimoine matériel, s’ajoute celui de l’artiste qui depuis le nouveau millénaire initie avec plus d’insistance des performances dans les musées ou en les prenant pour sujet, en revisitant bien souvent des oeuvres d’art ancien (BÉNICHOU 2015, BISHOP 2012, BOUCHER 2017). Si depuis cinq ou dix ans ces pratiques populaires et artistiques d’identification et de reprise semblent s’être amplifiées, la visibilité publique dont elles jouissent y joue un rôle (HEINICH 2012). La reconnaissance de la diversité culturelle et de genre a aussi un impact sur les usages rattachés aux oeuvres du passé, une reconnaissance qui contribue en outre à poser des regards critiques sur l’exclusion. Ces usages peuvent aider à révéler les spécificités ainsi que les différences qui marquent les groupes et les individus. La plus grande inclusivité à laquelle les musées sensibles aux revendications sociales veulent parvenir (BARRÈRE & MAIRESSE 2015) se manifeste ainsi aussi à leur façon d’inviter les publics et les artistes à « prendre possession » de leurs oeuvres pour les faire leurs.

        Ces initiatives ne sont toutefois pas le seul produit de notre époque et les techniques du corps qu’elles requièrent se sont expérimentées au-dehors de la technologie, dans des contextes et des périodes parfois très éloignés des nôtres (BOUCHER 2017, BOUCHER & CONTOGOURIS 2019, BREDEKAMP 2010, RAMOS 2014, VOUILLOUX 2002). L’être humain se reconnait depuis un passé lointain dans l’oeuvre d’art et les exemples d’identification à l’objet matériel ont été formulés depuis longtemps, au moins depuis les récits mythologiques antiques. En outre, de premières démonstrations muséales du genre peuvent être retracées dans le contexte révolutionnaire de l’ouverture aux publics (BENNET 1995) par le Musée du Louvre et les événements qui se déployaient dans son enceinte. L’exposition coloniale popularisée dans les expositions universelles ainsi que les présentoirs issus des divertissements populaires et développés avec ces premières planétaires (BOUCHER & PARÉ 2015, MONTPETIT 1996), ont également contribué à l’intervertissement du vivant et de l’inanimé, qui mène à se chosifier ainsi qu’à chosifier autrui. S’ils s’observent jusqu’à nos jours, tout particulièrement dans les manifestations artistiques, culturelles et sociales, les développements technologiques qui les facilitent sont ainsi venus multiplier les possibilités d’exercices et de résultats en plus d’accroitre le coefficient de visibilité. Mises en scènes qui sont numériquement capturées et partagées relancent conséquemment les pratiques historiques, qui en retour aident à prendre un certain recul sur l’actualité.

        Que comprendre donc de tous ces corps d’hier et d’aujourd’hui qui s’exposent dans, avec ou à la place des oeuvres ? Et des images, et des récits qui en témoignent ? Leurs postures relèvent-elles d’un désir d’identification et d’appropriation, de préservation ou au contraire de vivification et de critique, ou de simple ludisme ? En quoi nous obligent-elles à revoir la dialectique qui unit le sujet à l’objet et qui unit entre eux les groupes sociaux ainsi que les singularités ? Ce colloque ambitionne d’apporter des réponses à ces questions en s’attardant aux dispositifs expographiques élaborés par les artistes et les musées ainsi qu’appropriés par les publics à travers les époques. À partir de cas d’espèces et exemplaires, il s’agira, par exemple, d’envisager l’apport du tableau vivant, du miroir, du diorama et du zoo, de la reconstitution, du reenactment, de la performance et de la chorégraphie, de la captation analogique et numérique, de l’égoportrait, des applications mobiles ou des plates-formes de diffusion sur les pratiques, leur évolution et leur agentivité. En somme, ce colloque envisage de revoir certains fondements du musée et de la pratique expographique afin d’y inclure une réflexion ontologique sur la préservation et la représentation de la personne.

        Nous invitons les chercheur.e.s, les professionnel.le.s de musées et les artistes à soumettre une proposition de communication, de conférence-performance ou de performance qui pourra être présentée en direct ou en différé, dans le cadre d’un colloque conçu pour être diffusé en ligne.

        Les propositions devront inclure :

        • Un titre (de 150 caractères maximum, espaces comprises);
        • Un résumé (de 100 à 150 mots maximum);
        • Une notice biographique (de 100 à 150 mots maximum).

        Les propositions sont à transmettre à Jessica Minier < minj11@uqo.ca > avant le 25 septembre 2020.

        La contribution en personne des participant.e.s et l’accueil en salle d’un auditoire seront déterminés à l’automne-hiver 2020-2021, dans le respect des mesures de distanciation sociale.

        RÉFÉRENCES

        • BARRÈRE & MAIRESSE 2015 –BARRÈRE, Anne, François Mairesse Dir., L'inclusion sociale : les enjeux de la culture et de l'éducation, Paris, L'Harmattan, coll. « Les cahiers de la médiation culturelle », 2015, 164 p.
        • BÉNICHOU 2015 – BÉNICHOU, Anne Dir., Recréer/scripter : mémoires et transmissions des oeuvres performatives et chorégraphiques contemporaines, Dijon, Les Presses du Réel, coll. : « Nouvelles scènes », 2015, 525 p.
        • BENNETT 1995 – BENNETT, Tony, The Birth of the Museum: History, Theory, Politics, Londres et New York, Routledge, 1995, 278 p.
        • BISHOP 2012 – BISHOP, Claire, Artificial Hells: Participatory Art and the Politics of Spectatorship, London et New York, Verso, 2012, 382 p. BOUCHER & PARÉ 2015 –
        • BOUCHER, Mélanie, André-Louis Paré Dir., dossier « Diorama », Espace art actuel : Pratiques et perspectives, hiver 2015, 128 p. BOUCHER 2017 – BOUCHER, Mélanie, « Pour une histoire du corps muséifié », Cultures et musées, dossier « Conserver et transmettre la performance artistique » (sous la direction de Jean-Marc Leveratto), no 29, 2007, p. 81-96.
        • BOUCHER & CONTOGOURIS 2019 – BOUCHER, Mélanie, Ersy Contogouris Dir., dossier « Stay Still : histoire, actualité et pratique du tableau vivant », La revue de l’Association d’art des universités du Canada (RACAR), vol. 44, no 2, 2019, 214 p.
        • BREDEKAMP 2010 – BREDEKAMP, Horst, Théorie de l’acte d’image, Paris, Éditions de la découverte, coll. : « Politique et société », 2010 (2015), 376 p.
        • CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2013 – CHAUMIER, Serge, Anne Krebs, Mélanie Roustan Dir., Visiteurs photographes au musée, Paris, La Documentation française, coll. : « Musées-Mondes », 2013, 317 p. CIÉCO – Groupe de recherche et réflexion
        • CIÉCO : Collections et impératif évènementiel/The Convulsive Collections, Les collections muséales face à l’impératif évènementiel, consulté le 15 juin 2020, repéré à http://cieco.umontreal.ca/
        • GUNTHERT 2015 – GUNTHERT, André, « La consécration du selfie », Études photographiques, dossier « Interroger le genre / Retour sur l’amateur / Personnage de l’histoire », no 32, 2015, repéré à https://journals.openedition.org/etudesphotographiques/3529?lang=en
        • HARTOG 2003 –HARTOG, François, Régimes d'historicité : Présentisme et expériences du temps, Paris, Seuil, coll. « La Librairie du XXIe siècle », 2003, 262 p.
        • HEINICH 2012 – HEINICH, Nathalie, De la visibilité : Excellence et singularité en régime médiatique, Paris, Gallimard, 2012, 593 p. LANGLOIS 2015 –
        • LANGLOIS, Éric, « La cybermuséologie et ses nouveaux objets culturels : mise en contexte et études de cas », Muséologies, Les cahiers d’études supérieures, vol. 7, no 2, 2015, p. 73-93.
        • MONTPETIT 1996 – MONTPETIT, Raymond, « Une logique d’exposition populaire : les images de la muséographie analogique », Publics et Musées, no 9, 1996, p. 63-82.
        • RAMOS 2014 – RAMOS, Julie, avec la collaboration de Léonard Pouy Dir., Le tableau vivant ou l’image performée, Paris, Institut national d’histoire de l’art et Mare & Marin, 2014, 366 p.
        • VOUILLOUX 2002 – VOUILLOUX, Bernard, Le tableau vivant. Phryné, l’orateur et le peintre, Paris, Flammarion, coll. : « idées et recherches », 2002, 477 p.

        Nouvelle bande dessinée d'Audrey Beaulé : La Vingt.

        Audrey Beaulé présente sa toute nouvelle bande dessinée LA VINGT, (Mécanique générale - éditions) en librairie le 11 août 2020. Cette sortie arrive juste à temps pour la journée «J'achète un livre québécois»! 

        *** La Vingt est la traversée intérieure d'une jeune femme dans la vingtaine qui se fait avaler par ses horizons, par les choix possibles, alors que tout lui échappe. En se laissant porter par ses habitudes de covoiturage sur la Transcanadienne, un songe sur le début de sa vie d'adulte s'initie. Ce récit d'apprentissage propose une réflexion sur la famille, l'amitié, l'orientation sexuelle, l'exode vers les grandes villes, la notion de réussite et la santé mentale à l'université. La bande dessinée d'Audrey Beaulé est un hymne à vivre de la manière dont on l'entend, en acceptant sa propre géographie et ses incertitudes. 

        ***  Audrey Beaulé vit à Montréal. Son travail artistique oscille entre le design graphique, les arts visuels, l'écriture, les collaborations et maintenant la bande dessinée. Il est guidé par les questions de l'agentivité, de l'émancipation et de ce qui mérite d'être dit, qui l'intéressent dans ses recherches comme dans sa vie. Elle croit en l'interdisciplinarité et affectionne particulièrement l'amitié, le partage de repas, faire de la route, les théories féministes et queer, les livres et le karaoké.

        Heidi Barkun, lauréate 2020 de la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain

        « C'est un immense honneur de me retrouver parmi tous les artistes québécois qui ont été soutenus par la Bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain au cours de la dernière décennie. Dans ce moment de grande incertitude mondiale, j’aimerais exprimer ma gratitude pour la reconnaissance artistique ainsi que la stabilité financière offerte par cette bourse », affirme la lauréate Heidi Barkun.

        « Je remercie mon directeur de recherche, Michael Blum, qui m’a aidé à m'épanouir pendant ma maîtrise à l'UQAM ; l'Institut des recherches et d'études féministes pour m’avoir ouvert les horizons théoriques ; tous les professeures, les professeurs, les techniciennes et les techniciens qui m’ont guidé en cours de route ; et les 27 participantes de l’œuvre LET’S GET YOU PREGNANT! pour leur courage et leur partage. Ma recherche de maîtrise explore l’expérience de l’échec de la fécondation in vitro dans une société pronataliste. Avec l’appui de la Bourse Bronfman, je pourrai poursuivre ma démarche d’art engagé qui valorise d’autres vécus dont on entend peu parler », précise Heidi Barkun.

        Vue partielle d’exposition, LET’S GET YOU PREGNANT! par Heidi Barkun, 2020.

        Lauréats antérieurs

        À ce jour, 22 artistes d’exception se sont vu remettre la Bourse. Les lauréats antérieurs sont :

        2019: Céline Huyguebaert (UQAM) and Madeleine Mayo (Concordia)
        2018: Frédérique Laliberté (Concordia) and Émilie Serri (UQAM)
        2017: Andréanne Abbondanza (Concordia) and Martin Leduc (UQAM)
        2016: Yannick Desranleau (Concordia) and Guillaume Adjutor Provost (UQAM)
        2015: Velibor Božović (Concordia) and Myriam Jacob-Allard (UQAM)
        2014: Marie Dauverné (UQAM) and Brendan Flanagan (Concordia)
        2013: Nadia Seboussi (UQAM) and Kim Waldron (Concordia)
        2012: Sébastien Cliche (UQAM) and Julie Favreau (Concordia)
        2011: Aude Moreau (UQAM) and Pavitra Wickramasinghe (Concordia)
        2010: Steven Bates (Concordia) and Véronique Savard (UQAM)


        À propos de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman

        La Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman est un organisme de bienfaisance qui aspire à créer et à innover à l'échelle locale, nationale et internationale en mettant l'accent sur Montréal.

        Appel à projets d'exposition pour 2021-2022 - Galerie de l'UQAM, date limite 16 août


        À l’intention des finissant·e·s de la maitrise en arts visuels et médiatiques, UQAM
        Saison 2021-2022
        Date limite : 16 aout 2020, 23 h 59



        DOCUMENTS À FOURNIR


        Formulaire SOUMISSION DE PROJET

        • Dûment rempli
        • Signé par la direction de recherche
        • En format .pdf nommé ainsi : NomDeFamille_Formulaire.pdf
        • lien pour le formulaire


        Description du projet d’exposition (voir détails plus loin)

        • 500 mots maximum pour le développement du projet
        • Joindre une liste descriptive du matériel visuel(numéro, Titre, année, dimensions / durée, médium / technique)
        • En format .pdf nommé ainsi : NomDeFamille_Projet.pdf

        Matériel visuel

        • 10 à 15 images, format .jpg, maximum 5 Mo chacune
        • 1 à 3 extraits vidéo, format .mov ou .mp4, totalisant 10 min maximum
        • Si vous souhaitez réaliser une maquette, vous pouvez la déposeraux bureaux de la Galerie de l’UQAM, local J-R205 (lundi - vendredi,9 h - 17 h). Vous pourrez la récupérer suite à l’évaluation desdemandes.


        Matériel d’appui

        • Joindre en un .pdf nommé ainsi : NomDeFamille_Appui.pdf
        • CV d’artiste (3 pages maximum)
        • Dossier de presse (facultatif, 15 pages maximum)

        Catalogue(s) (facultatif)

        • Version .pdf : joindre au document Matériel d’appui
        • Version papier : déposer aux bureaux de la Galerie de l’UQAM, local J-R205 (lundi - vendredi, 9 h - 17 h). Vous pourrez les récupérer suite à l’évaluation des demandes.

        DÉPÔT

        Faire parvenir les documents listés ci-dessus par WeTransfer, en un seul envoi
        Anne Philippon, conservatrice adjointe à la Galerie de l’UQAM
        philippon.anne@uqam.ca
        Date limite : 16 aout 2020, 23 h 59


        SOUMETTRE UN PROJET D’EXPOSITION À LA GALERIE DE L’UQAM

        La Galerie de l’UQAM reçoit exclusivement les dossiers d’exposition
        des étudiant·e·s inscrit·e·s à la maitrise en arts visuels et médiatiques
        de l’UQAM. Pour avoir la possibilité d’appliquer à nouveau à l’appel de
        dossiers de la Galerie, les étudiant·e·s ayant déjà présenté un projet ne
        doivent pas avoir essuyé plus d’un refus.


        La programmation est établie au moins 12 mois à l’avance et deux à
        quatre plages horaires sont réservées annuellement pour les
        expositions de fin de maitrise. Tous les projets déposés sont soumis
        au comité de sélection des expositions de la Galerie de l’UQAM,
        composé de professeur·e·s de l’UQAM et de professionnel·le·s du
        milieu de l’art. Le comité se réunit de deux à trois fois l’an et se
        prononce sur les projets soumis.


        NOTE IMPORTANTE

        Lorsque la Galerie de l’UQAM prête son espace à l’École des arts
        visuels et médiatiques pour la présentation des expositions des
        étudiant·e·s de la maitrise, elle ne dispose d’aucun budget pour ce
        faire. Les expositions régulières de la Galerie de l’UQAM sont financées
        grâce à des subventions du Conseil des arts du Canada et du Conseil
        des arts et des lettres du Québec. Ces organismes n’offrent pas de
        subventions pour les expositions étudiantes, ce qui explique pourquoi
        la Galerie ne peut offrir de cachet d’exposition, spécialement dans le
        contexte où les étudiant·e·s reçoivent des crédits pour leurs travaux de
        maitrise. Les étudiant·e·s doivent s’adresser à l’École des arts visuels
        et médiatiques à ce propos.


        La Galerie défraie malgré tout, à même son modeste budget d’opération, plusieurs coûts :

        • logistique et technique (mise en état de la salle, aide à l’installationet à l’éclairage, lettrage, etc.) ;
        • promotion (révision et mise en forme des textes et communiquésde presse, constitution des dossiers de presse, relations de presse, invitation électronique et infolettres, promotion via les réseaux sociaux, intégration aux publicités de la Galerie, tournage d’un parcours vidéo et d’une bande annonce, etc.) ;
        • médiation (organisation de la présentation d’artiste, visites de groupes scolaires et communautaires, etc.).

        MODALITÉS DANS LE CAS D’UNE PROPOSITION RETENUE

        Lorsqu’une décision du comité de sélection est favorable, les dates disponibles au calendrier d’exposition de la Galerie de l’UQAM sont proposées à l’étudiant·e retenu·e. L’étudiant.e dont le projet est retenu est producteur·trice de sa propre exposition, conjointement avec l’École des arts visuels et médiatiques. Par ailleurs, la directrice ou le directeur de recherche est appelé·e à jouer un important rôle d’encadrement auprès de l’étudiant·e. Dans le cadre de l’exposition, la Galerie organise une présentation publique d’artiste au cours de laquelle l’étudiant·e fait état de sa démarche et de ses recherches à la maitrise.

        ÉLÉMENTS PRIS EN CHARGE PAR L’ÉTUDIANT·E

        • Rédaction de différents textes descriptifs de l’exposition :
          • 150 mots pour l’annonce de la programmation annuelle •
          • 250 mots pour le texte au mur
        • Rédaction du communiqué de presse et de la notice biographique
        • Traduction professionnelle du communiqué de presse vers l’anglais (si désiré)
        • Sélection d’images pour la promotion de l’exposition
        • Équipement technique
        • Montage et démontage
        • Transport des oeuvres

        ÉLÉMENTS PRIS EN CHARGE PAR LA GALERIE DE L’UQAM

        • Révision des textes et communiqués
        • Relations de presse et promotion de l’exposition
        • Conseils techniques
        • Assistance technique lors du montage, notamment pour l’éclairage
        • Identification de l’exposition et des oeuvres présentées (lettrage, cartels, etc.)
        • Prêt d’équipement muséal lorsque disponible (socles, cimaises, etc.)
        • Documentation photo et vidéo de l’exposition

        DÉTAILS SUR LA DESCRIPTION DE PROJET

        La description du projet est la partie la plus importante du dépôt. C’est grâce à elle que le comité de sélection pourra juger de la pertinence et de la qualité artistique de votre projet d’exposition.

        • Explicitez le thème de votre travail et le cadre de votre recherche ;
        • Précisez vos objectifs ;
        • Replacez ce projet dans le contexte général de votre pratique ;
        • Décrivez brièvement l’oeuvre ou les oeuvres à exposer.

        CONSEILS POUR LA RÉDACTION

        Le comité de sélection s’intéresse aux aspects de la recherche, de l’innovation et de l’ouverture de nouvelles questions au coeur de votre pratique. Pensez à mettre ces éléments à l’avant-plan lors de la rédaction.

        • Établir et définir avec précision la problématique de la recherche-création ;
        • Exprimer en quoi la recherche-création proposée amène le travail ailleurs que dans votre pratique régulière. Ce point est encore plus crucial pour les artistes ayant réalisé plusieurs expositions par le passé ;
        • Souligner la part de risque et d’expérimentation dans le projet ;
        • Démontrer l’adéquation entre la recherche, les éléments produits et la forme privilégiée pour leur exposition ;
        • S’assurer que le travail n’a pas été ou ne sera pas présenté ailleurs, car l’exposition de maitrise doit impliquer une piste d’expérimentation nouvelle et comporter du travail inédit.

        Pour toutes questions, veuillez contacter : Anne Philippon, Conservatrice adjointe, Galerie de l’UQAM philippon.anne@uqam.ca (514) 987-3000 p. 1424

        
        
        
        
        

        Soutien aux étudiant-es en art des cycles supérieurs : Offre de service des Bibliothèques - Été 20

        Adèle Flannery, bibliothécaire attitrée aux Arts visuels et médiatiques du Service des bibliothèques, transmet ce message aux étudiants à la maîtrise en arts visuels et médiatiques :

        L'offre de service à distance du Service des bibliothèques pour l'été 2020

        Les choses évoluent chaque semaine, il est donc recommandé de vérifier votre courriel ou le site des bibliothèques régulièrement.

        Aide à l’usager


        Le service de clavardage offre la possibilité d'avoir une réponse immédiate à une question simple. Présentement offert du lundi au vendredi (10h-18h), l'horaire sera réduit après le 24 juin (lundi-jeudi 12-17h). Le service est disponible depuis le site des bibliothèques (l'onglet bleu à droite sur l'écran).

        Référence avancée


        Je peux vous accompagner dans la révision de vos stratégies de recherche et les adapter pour la recherche de livres ou périodiques électroniques. Plusieurs ressources sont déjà regroupées dans le Guide par sujet : Arts visuels et médiatiques.

        Monitorat aux cycles supérieurs


        Je suis disponible pour vous accompagner dans votre processus de recherche et d’exploitation de la documentation, à l’utilisation du Guide de présentation des mémoires et des thèses ou à l’utilisation d’un logiciel de gestion bibliographique, par courriel, Teams ou Zoom. En complément, plusieurs contenus (PDFs) de formations normalement données en bibliothèques sont maintenant en ligne et d'autres seront données au cours de l'été en format webinaire (notamment une formation Zotero sera offerte le 16 juin).

        Suggestion d'achat


        Les étudiant-es des cycles supérieurs sont invité-es à suggérer l'achat de documents papier ou électronique en tout temps, soit par le formulaire en ligne ou en m'envoyant un courriel directement.

        Afin de rendre le processus d'acquisition des livres électroniques plus simple, voici quelques informations qui peuvent vous aider à déterminer si un livre électronique peut être acheté par les Bibliothèques, ou non. À présent, ce ne sont pas toutes les maisons d'édition qui rendent possible l'achat de leur catalogue en format électronique par les bibliothèques universitaires. Voici une brève liste qui illustre le phénomène :

        Maisons d’édition possibles à acheter en format électronique (parmi celles-ci, de la documentation intéressante existe en art) :
        Bloomsbury
        Oxford
        Springer
        Sage
        Intellect
        Brill
        Wiley
        Routledge
        Presses universitaires anglophones (par exemple, MIT, Cambridge, Univ of Chicago, Univ of Minnesota, Univ of Texas, etc.)
        Etc.

        Documents électroniques difficiles à acheter (ou impossible) pour une bibliothèque universitaire :
        Maisons d’éditions qui publient en français (Québec, France, etc.), car ils ont peu de livres électroniques
        Epub
        PDF (dépend de la licence offerte)
        Kindle
        Etc.

        Demande de Prêt-entre-bibliothèque


        Les demandes de PEB pour des articles de revues ou chapitre de livres sont toujours acceptées, sauf qu'on doit s'attendre à des délais imprévisibles puisque les équipes de toutes les bibliothèques en Amérique du Nord sont encore en confinement, ou en ouverture graduelle.

        Frais de retard + retour de documents


        Aucuns frais de retard ne seront portés à votre dossier à partir du 14 mars 2020, et ce jusqu’au 30 septembre. Ignorez tous messages automatiques que vous recevez pendant cette période. Vous pouvez rapporter des documents empruntés aux bibliothèques. Deux chutes mobiles sont installées au pavillon des Sciences de la gestion (R) situé au 315, rue Sainte-Catherine Est. Les chutes sont ouvertes uniquement du lundi au jeudi, entre 10 h et 16 h.

        En cas de doute, n'hésitez pas à me contacter pour toutes questions.

        Un message similaire sera envoyé pour l'automne 2020 plus tard cet été.

        Bonne journée!

        Adèle
        flannery.adele@uqam.ca

        Adèle Flannery
        Bibliothécaire Design | Arts visuels et médiatiques
        Service des bibliothèques

        Mentorat en ligne pour les étudiant.e.s en arts visuels et médiatiques

        La Faculté des arts s'associe à la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman ainsi qu'à la Faculté des beaux-arts de Concordia pour lancer un projet pilote de mentorat en ligne. Cette nouvelle plateforme a pour but de permettre l'accompagnement des étudiant.e.s artistes dans le lancement de leur carrière ou dans la consolidation de leur pratique.

        À propos du projet :

        • Sessions de 30 min ou 1h
        • Les rencontres se font de manière virtuelle par le biais de notre plateforme en ligne.
        • Les rencontres sont gratuites pour les étudiant.e.s en arts visuels et médiatiques de l'UQAM ( baccalauréat, maîtrise et doctorat en études et pratiques des arts)
        • Les places sont limitées et dépendent des disponibilités des mentors
        • Projet pilote de juin à octobre 2020.

        CRÉEZ VOTRE PROFIL ET ÉCHANGEZ AVEC VOTRE MENTOR

        Pour pouvoir participer à ce projet, vous devez créer votre profil sur la plateforme de mentorat et indiquer le ou les domaines sur lesquels vous souhaitez être conseillé.e. Des mentors vous seront alors automatiquement proposés.

        Découvrir les mentors

        COVID-19 : informations pour nos étudiant.e.s (mise à jour du 15 mai)

        Pour les étudiant.e.s de la Maîtrise en arts visuels et médiatiques - Concentrations création et éducation

        Continuons à joindre nos efforts pour lutter contre la pandémie!

        Dernière mise à jour : 15 mai. Les contenus de cette page sont colligés expressément pour vous et sont bonifiés au fur et à mesure des informations reçues de la Direction de l'UQAM. Celles-ci se veulent en conformité avec les consignes gouvernementales qui limitent les sorties extérieures à l’essentiel et favorisent le confinement intérieur afin de prévenir la propagation du virus.

        Pour tous commentaires ou questions spécifiques à notre programme, n’hésitez pas à nous écrire à maitrise.arts.visuels@uqam.ca

        Information du 15 mai

        UN TRIMESTRE D’AUTOMNE MAJORITAIREMENT EN LIGNE ET À DISTANCE

        Certaines activités de formation pourront se dérouler en présentiel si elles ne peuvent être offertes autrement.

        • Tous les séminaires théoriques de la maîtrise se donneront à distance
        • Cours Atelier de création I : des réponses sont attendues quant à la possibilité que le cours puisse se donner en mode hybride (présentiel et à distance)
        • Des réponses sont aussi attendues quant à l'accès aux ateliers individuels des étudiant.e.s.
        • Des équipes de travail sont en train d'évaluer la possibilité d'ouvrir certains ateliers techniques spécialisés. Des informations suivront.

        Pour plus d'informations, voir le bulletin de l'UQAM

        Ou consulter cette section pour répondre à vos questions.

        COVID-19 –Information et consignes

        Un sondage auprès des étudiants

        En vue de mieux préparer la rentrée, l’Université souhaite connaître les préoccupations des étudiants face au trimestre d’automne. Les étudiantes et les étudiants sont invités à répondre à un sondage éclair d’ici le 22 mai prochain. Leurs points de vue serviront à alimenter la réflexion de la Direction au fil des prochaines semaines.

        Pour plus d'informations à propos du trimestre d'automne : https://www.actualites.uqam.ca/2020/trimestre-automne-majoritairement-en-ligne-et-distance?utm_campaign=UQAMHEBDO&utm_medium=email&utm_source=20mai2020

        _________________

        Information du 7 mai

        Courriels des techniciens - support pour vos travaux théoriques et pratiques

        Bibliothécaire : Adèle Flannery : flannery.adele@uqam.ca

        Techniciens - travaux pratiques pour le trimestre d'été

        ____________________________________________________

        Information du 14 avril

        Poursuite du trimestre d'hiver - un outil pour vous aider à décider

        Voici un arbre décisionnel des cheminements possibles pour le trimestre d'hiver 2020 pour vous aider à prendre des décisions éclairées quant à la poursuite du trimestre (aussi mis en ligne sur la FAQ du site Info coronavirus)

        ________________________________________________________

        Information du 8 avril

        Trimestre d’été reporté au 4 mai 2020 (mise à jour du 7 avril)

        Les cours du trimestre d’été, offerts exclusivement en ligne, débuteront le 4 mai. Ils se termineront le 23 juin (période intensive) ou le 14 août (période régulière). La date du début des inscriptions vous sera communiquée sous peu. Ce sera possible de vous inscrire jusqu’au 8 mai, date limite pour modifier ou annuler un cours sans facturation.

        Le calendrier universitaire 2020-2021 modifié est disponible sur le site du Registrariat.

        ___________________________________________________________________

        AUTRES INFORMATIONS UTILES

        Questions d'ordre administratif

        Pour ce qui est relatif au traitement par le Registrariat (cas hors échéance, changement de régime d’études, etc.) : en ce moment, elles prendront plus de temps à être traitées, le personnel n'étant pas sur place pour lire ou remplir des formulaires papier, par exemple. Sachez que vos demandes sont toutefois archivées, nous y reviendrons au besoin.

        Traitement de vos demandes au SCAE (mise à jour du 6 avril)

        Dépôt de sujet de recherche, dépôt de mémoire, demandes de prolongation ou d’absence, etc. Il est prévu que l’université mette en place les moyens nécessaires pour faire le dépôt électronique des mémoires. La date limite pour le dépôt est maintenant le 15 juin. Les autres types de demande pourront être acheminés à : maitrise.arts.visuels@uqam.ca. Vous trouverez les documents requis sur le site de la maitrise à https://eavm-m.uqam.ca/etudiants/formulaires/

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        Modalités de poursuite de la présente session

        Soutien technique pour vos travaux

        Les technicien.ne.s pourront donner du support en mode télétravail ou par courriel, dans le cadre du cours Atelier de création II ou de vos pratiques artistiques respectives. Vous pourrez les contacter selon vos besoins. Veuillez prendre en considération que certain.e.s ont des enfants ou d’autres conditions qui limitent leur temps d’intervention. Merci d’être indulgent.e.s et patient.e.s!

        Suite Adobe

        Pour aider les étudiants en ce temps de crise, Adobe a permis le téléchargement des logiciels aux étudiants et enseignants des cours qui utilisent la suite Adobe CC dans nos laboratoires informatiques. Pour ce faire : Voir pdf

        Si vous n'avez pas d'ordinateur, ou si votre ordi n’est pas adéquat, ou si vous n'avez pas d'accès au web

        N'hésitez pas à contacter vos enseignant.e.s pour les en informer en vue d’une solution acceptable, dans la mesure du possible.

        Rappel  : personne n'est autorisé à entrer sur les lieux de l'université depuis la fermeture sans une permission spéciale venant des instances administratives. L’accès aux ateliers de la maitrise n’est donc pas autorisé.

        Cases/vestiaires et récupération des effets personnels

        Pour les casiers et vestiaires, merci de vous adresser au service de sécurité ou/et au service à la vie étudiante si ce sont les casiers loués avec eux. Ils pourront mieux vous répondre. De notre côté, nous savons que personne n'est autorisé à entrer sur les lieux de l'université depuis la fermeture sans permission spéciale venant de ces instances.

        Projets/œuvres dans les locaux et ateliers (du 5e au 7e étage) : En ce qui a trait à vos travaux, ils sont en sécurité dans les locaux. Nous vous ferons part des directives une fois statuées.

        ________________________________________________________________________

        AUTRES INFORMATIONS

        Selon vos besoins (cours en ligne, mention «Incomplet» OU abandon)

        Pour terminer le trimestre, les cours se feront en ligne, ou selon des modes d’apprentissage alternatifs. Vous pourrez, si vous le pouvez, terminer dans les temps. Si vous souhaitez bénéficier d'un délai pour la remise de vos travaux, vous pourrez vous prévaloir de la mention « incomplet » pouvant aller jusqu’au début septembre. Si vous préférez abandonner un ou des cours – et ce sans mention d’échec – pour mieux revenir à l’automne, vous pourrez en faire la demande l’abandon, en écrivant à maitrise.arts.visuels@uqam.ca. L’ensemble de ces dispositions se trouve sur le site Web suivant :https://covid19.uqam.ca/faq/

        Notation littérale ou mention Succès/Échec

        L’université offre également la possibilité de choisir, sur une base individuelle, entre la notation littérale ou la mention Succès/Échec. Il faut savoir que de nombreux étudiants préfèrent la notation littérale, qui leur est nécessaire pour des demandes de bourses ou pour l’admission à un programme de cycles supérieurs.  Note : la mention Succès/Échec n’a pas d’effet sur la moyenne cumulative.

        Prolongation de l'échéance pour la notation Succès/Échec (mise à jour du 6 avril)

        La nouvelle échéance pour le choix de la notation Succès/Échec est jusqu'au 15 septembre 2020 inclusivement. Les étudiantes et les étudiants qui souhaitent se prévaloir de cette mesure dans un ou plusieurs de leurs cours devront transmettre leur demande par courriel à leur département, qui en informera le Registrariat.

        "Vivre son nouveau quotidien en contexte de pandémie"

        Le Service à la vie étudiante a mis en ligne cette page  https://vie-etudiante.uqam.ca/conseils-soutien/nouvelles-ressources/33-conseils-et-soutien/nouvelles/870-pandemie.html.   La page contient des informations sanitaires, financières, sur la validation de la session et autres. Au bas, il y a également un formulaire pour les étudiant.e.s qui auraient besoin de soutien psychologique à distance.

        ________________________________________________________________________

        AIDE DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL AUX ÉTUDIANT.E.S - Prestation canadienne d’urgence – COVID-19

        • Aide de 2 000 $ par mois, portail accessible dès le début d’avril
        • Les étudiant.e.s peuvent en bénéficier s’ils.elles sont âgé.e.s de 15 ans et plus et qu’ils.elles ont gagné au moins 5000 $ l’année précédente.
        • Pour les jeunes qui ont gagné plus de 5000 $ au cours de l’année précédente, mais qui vivent chez leurs parents : Ils.elles sont également admissibles à recevoir les 2000 $ par mois.

        Références - liens pour ce programme

        APPEL À COMMUNICATIONS HYPOTHÈSES — SAISON 2020-2021

        APPEL À COMMUNICATIONS

        HYPOTHÈSES — SAISON 2020-2021

        Sollicitation pour la participation des étudiant.e.s à la série de conférences Hypothèses pour l’année 2020-2021.

        Hypothèses est une série de conférences en histoire de l’art et études muséales, organisée par et pour les étudiant.e.s des cycles supérieurs des universités québécoises, dans le but de stimuler et de diffuser les recherches émergentes dans la discipline. Hypothèses espère ainsi favoriser des rencontres et des débats entre les chercheur.e.s issu.e.s des différentes institutions. De plus, en poursuivant sa collaboration avec le Musée des beaux-arts de Montréal, Hypothèses propose de contribuer au décloisonnement des sphères académiques et muséales.

        Deux conférences sont présentées lors de chaque soirée mensuelle tenue au Salon des amis du Musée. Nous invitons, sans restriction thématique ni méthodologique, les propositions de conférences portant sur un corpus artistique. Nous acceptons les propositions en français aussi bien qu’en anglais, de même que celles provenant de chercheur.e.s postdoctoraux ou d’étudiant.e.s ayant déposé leur mémoire ou thèse depuis moins d’un an au moment de leur soumission.

        Merci d'envoyer votre proposition au plus tard le Mercredi 13 mai 2020 minuit, vos propositions pour une communication de 20 minutes, en suivant les instructions précisées dans le formulaire ci-dessous.

        Les communications seront évaluées anonymement par un comité impartial composé de représentant.e.s de l’Université Concordia, l’Université McGill, l’Université de Montréal et l’Université du Québec à Montréal. À noter que les choix s’effectuent en fonction de l’originalité et la rigueur des propositions, mais aussi de la pertinence de thèmes en regard d’une programmation annuelle.

        Pour plus d'informations sur les conférences Hypothèses, veuillez consulter notre site internet : http://conferences-hypotheses.org/

        Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter par courriel : hypotheses.mbam@gmail.com 

        L’équipe Hypothèses 2020-2021

        FORMULAIRE À REMPLIR

        CONFÉRENCES HYPOTHÈSES 2020-2021

        Veuillez suivre les instructions et remplir le présent formulaire aux points requis, puis envoyer les trois documents demandés (le formulaire ci-dessous contenant vos renseignements personnels, votre proposition de communication, ainsi que vos images légendées) pour le mercredi 13 mai 2020 à l’adresse courriel : hypotheses.mbam@gmail.com.

        Nom et prénom :       

        Adresse courriel :                  

        Cycle d’étude (en rédaction de mémoire; pré ou post examen de synthèse, etc.) et année :                                         

        Université d’attache :

        Nom de votre directeur/directrice de recherche :

        Sujet de votre mémoire ou thèse :

        4-5 mots-clés représentant vos champs d’intérêt :

        Quel est votre niveau d’aisance en français :                                   en anglais :    

        Informations complémentaires que vous jugez bon de communiquer :

        Le cycle de conférences 2020-2021 reprendra la formule de l'année précédente, soit deux communications par séance suivies d’une période de questions et discussion, puis d’une réception. Les soirées auront lieu un mercredi par mois, de 17 h à 19 h, au Salon des amis du Musée des beaux-arts de Montréal. Merci de nous signaler vos disponibilités pour ces dates :

        9 septembre 2020

        21 octobre 2020

        11 novembre 2020

        13 janvier 2021

        10 février 2021

        10 mars 2021

        VEUILLEZ JOINDRE À CE FORMULAIRE :

        • Votre proposition de communication [environ 2 100 signes, espaces compris] incluant le titre de votre conférence [100 signes maximum, espaces compris]et votre niveau d'études. Pour les besoins de la sélection à l’aveugle : NE PAS INSCRIRE VOTRE NOM NI AUCUN RENSEIGNEMENT PERSONNEL sur la page de votre proposition. Veuillez noter que, dans le cas où celle-ci est retenue, vous devrez fournir un résumé réduit à 700 signesavant la fin du mois de juin.
        • Une à trois images (en format JPEG), accompagnées de leur légende [Artiste, Titre, Année, et provenance s’il s’agit d’une courtoisie particulière], illustrant le sujet de votre communication. Dans le cas où votre proposition est retenue, l’une d’entre elles sera utilisée pour la promotion de la soirée de votre conférence. [Les images étant diffusées dans un contexte académique, vous pouvez vous prévaloir de l’utilisation équitable de la loi sur le droit d’auteur].

        Le Forum de recherche création, édition 2020, en mode virtuel : présentations de nos étudiant.e.s

        Forum de recherche-création 2020 -

        «De janvier à mars 2020, les étudiantes et les étudiants de deuxième année à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQÀM ont préparé la présentation publique de leur projet de recherche-création, en vue d’un événement qui devait avoir lieu les 1er, 2 et 3 avril dernier. Dans le cadre de conférences à la Galerie de l’UQÀM, les étudiant.e.s désiraient partager les enjeux de leur pratique avec la communauté universitaire et le grand public. Les présentations ont été regroupées par affinités et chaque panel devait être suivi d’une discussion animée par un.e invité.e. L’évènement, autogéré par ses participant.e.s et de l'artiste et professeure Hélène Doyon, avait pour but de créer un environnement inclusif favorisant les échanges autour des réflexions soulevées par les projets de recherche-création.

        Le FORUM 2020 n'a pas eu lieu comme prévu. La pandémie du COVID-19 est venue occuper l'espace temporel de nos préparatifs et a confisqué notre forum. Nous espérons contrecarrer ses plans et donner suite à nos préparatifs en vous tenant au courant, ici et ailleurs, de tout nouveau développement. Vers la fin avril, nous prévoyons diffuser ici-même une alternative à nos présentations, soit sous la forme de vidéos, de documents audio ou autres espaces virtuellement aménagés, en alternative à celles prévues initialement à la Galerie de l'UQÀM.  Revenez nous voir !

        Chaleureusement,»

        Les étudiantes et les étudiants du Forum 2020

        LIEN : Forum de recherche-création 2020 

        Contribution de Marie Samuel Levasseur à la revue Hors Champ : Le montage comme outil de réparation

        Avec son texte «LE MONTAGE D’ARCHIVE COMME OUTIL DE RÉPARATION», Marie Samuel Levasseur contribue au dossier spécial Godard de la revue Hors Champ qui vient de paraitre. Ce récent numéro s'intitule DES HISTOIRE(S) DU CINÉMA AU LIVRE D’IMAGE.

        Comme artiste et chercheuse, ma pratique pluridisciplinaire explore la question de l’indicible, des choses dont on ne doit pas parler dans l’espace social ainsi que de l’incapacité du langage à rendre compte des états affectifs forts. C’est donc sous cette prémisse, que j’ai choisi de décortiquer, un peu, une image bien précise des Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard (extrait du texte de Marie Samuel Levasseur).

        Article complet de Marie Samuel Levasseur

        Facebook de Hors-Champ

        Site internet de Hors Champ

        Admission - concentration recherche-intervention, date limite : 1er mai - exigences particulières

        En plus de soumettre une demande en ligne au registrariat, voici ce qui est demandé aux candidat.e.s pour parfaire leur dossier d'admission.

        Exigences particulières

        Tous les candidats doivent présenter un dossier complémentaire qui doit être déposé directement au programme (maitrise.arts.visuels@uqam.ca). Ce dossier doit comprendre les éléments suivants :

        • un curriculum vitae décrivant l'expérience pertinente en pédagogie, en médiation culturelle ou en intervention artistique (arts visuels, arts plastiques, art numérique, création en design, communication, études transdisciplinaires ou autres) et les interventions artistiques du candidat;
        • une intention de recherche n'excédant pas une page;
        • un texte décrivant la motivation et les intérêts de recherche et, le cas échéant, d'intervention du candidat, maximum de deux pages;
        • documents visuels témoignant d'une expérience d'intervention en pédagogie, en médiation ou en intervention artistique : vingt images fixes sous forme numérique (assemblées dans un seul pdf dans lequel se trouvera aussi la liste descriptive de chaque image).

        Dossier visuel pdf - informations

        • Les images assemblées dans le PDF doivent être identifiées uniquement avec des numéros de 01 à 20 (01.JPG, 02.JPG, …, 20.JPG).
        • Liste descriptive numérotée (titre de l'oeuvre, année de réalisation, médium, durée/dimension et mention des collaborateurs si nécessaire).

        Documents visuels supplémentaires pouvant être joints au dossier

        • Fichiers vidéos : un maximum de trois extraits (durée maximale : une minute chacun) de séquences vidéo, de projets sonores ou d'images animées.
        • Ces fichiers numériques doivent être clairement identifiés au nom du candidat. Inclure ces éléments dans la liste descriptive. Les formats numériques acceptés sont : .mov,.avi ou .wav. Les fichiers peuvent être envoyés par Wetransfer à maitrise.arts.visuels@uqam.ca OU un lien Vimeo vers ceux-ci peut être inclus dans la liste descriptive.

        Note : Les présentations PowerPoint, Flash, QuickTime, HTML ou autres ne sont pas acceptées.

        Appel à proposition : Plus que la nuit. Une plate-forme web artistique durant la pandémie COVID-19.

        Audrey Beaulé, étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, a créé une plateforme web de visuels et de textes apaisants durant cette pandémie où on a du temps.

        Voici la page Instagram :
        https://www.instagram.com/plusquelanuit/
        Il y a également un site :
        https://plusquelanuit.wixsite.com/pqln?fbclid=IwAR3DSPTtOtCgU8gcJukA13px27C65RcTjU1YJTTXtWnQb3BihBDPcoZN5nA

        Plus que la nuit est une plateforme numérique où s'entrechoquent différentes explorations web. Du texte aux visuels animés en passant par l'image numérique, Plus que la nuit croit que l'art apaise, éveille, mais surtout nous sort de notre quotidien en nous ancrant autrement dans notre monde.

        L'appel à contribution est en continu, toutes soumissions répondant aux thèmes de l'apaisement, de l'éveil et de la douceur sont bienvenues.

        Veuillez envoyer vos propositions à :
        plusquelanuit@gmail.com.

        Contact : Florence Jacob, cocoordonnatrice de l'Association des étudiant.e.s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQÀM (AEMAVM)

        Prix : Projet novateur en enseignement des arts

        La Faculté des arts de L'UQAM souhaite souligner l’importance de l’enseignement des arts en reconnaissant l’apport exceptionnel d’un.e enseignant.e ayant mis en place un projet pédagogique novateur.

        Le Prix d’une valeur de 1000 $ est remis une fois par année dans le cadre d’une activité organisée par le Conseil de diplômés. La, le récipiendaire doit être sur place lors de l’activité pour recevoir son prix.

        Pour être admissibles, les candidates, candidats doivent répondre aux conditions suivantes : être diplômées, diplômés de l’UQAM dans l’un des programmes de la Faculté des arts (arts visuels et médiatiques, danse, design, études littéraires, histoire de l’art, musique, théâtre, muséologie, enseignement des arts, sémiotique, études et pratiques des arts);
        avoir mis en œuvre un projet novateur et mobilisateur dans le domaine de l’enseignement au sein de leur milieu professionnel.

        Date limite de dépôt d’une candidature pour le concours 2020 :
        Mercredi 1er avril 2020, à 17h.

        Plus d'information

        BOURSES DE PRODUCTION Arprim/École des arts visuels et médiatiques EN IMAGES IMPRIMÉES

        Pour tous les étudiants des programmes de baccalauréat et maîtrise de l’École des arts visuels et médiatiques (Hiver2020)

        Baccalauréat:
        3 Bourses de 350$ :
        300$ en argent
        50$ en matériel à la Coop des arts de l’UQAM

        Maîtrise:
        Une bourse de 450$ :
        400$ en argent
        50$ en matériel à la Coop des arts de l’UQAM

        Cette bourse de production en image imprimée doit être utilisée pour la réalisation
        d’un projet de création de nature académique (projet dans un cours, exposition étudiante, etc.).
        La sélection est basée sur la créativité et l'aspect novateur du projet de l'étudiant(e).

        Dossier de candidature:

        • Nom, prénom, code permanent, courriel et numéro de téléphone
        • Court texte expliquant votre projet, en précisant comment se fera l’utilisation
          de l’image imprimée (max. 250 mots)
        • 5 images ou croquis (sur clé USB, formats jpg)

        Date limite : 16 mars 2020 (16h)
        Dévoilement des boursiers : 23 mars

        Dépôt du dossier Bourses Arprim/EAVM au bureau J-4075

        Info : belanger.gwenael@uqam.ca, dupuis-bourret.andree-anne@uqam.ca

        POUR CONNAÎTRE LES RÉCIPIENDAIRES DES ANNÉES PASSÉES

        Rencontre d’information : jeudi 5 mars, de 12h45 à 13h45, au local J-R535.

        La nouvelle* concentration recherche intervention  rejoint principalement les éducatrices et éducateurs d’art dont la pratique se situe dans des milieux formels (ex. écoles, cégeps) et informels (ex. organismes communautaires, musées, etc.) et des artistes qui s’intéressent aux pratiques sociales de l’art dans différents contextes et auprès de différentes populations. Il s’agit en quelque sorte d’une concentration qui s’adresse à une population plus large. Elle vise à approfondir les connaissances théoriques et pratiques qui soutiennent une intervention éducative et artistique dans divers milieux scolaires, spéciaux ou à vocation culturelle en tenant compte des problématiques actuelles en art et en éducation. Sont aussi abordées les questions liées à la diffusion, au rôle social de l'artiste et à la place de la technologie dans les pratiques éducatives et artistiques. Deux profils sont offerts : le profil de recherche fondamentale axé sur la formation à la recherche et le profil de recherche appliquée axé sur une formation plus pratique en vue de répondre à des besoins particuliers des divers milieux. Dans le bloc recherche, l'étudiant est amené à rédiger un mémoire portant sur une recherche théorique ou didactique ou encore sur une intervention éducative.

        Une rencontre d’information sur la nouvelle concentration recherche intervention de la maîtrise en arts visuels et médiatiques aura lieu le jeudi 5 mars, de 12h45 à 13h45, au local J-R535.

        * Cette concentration succède à la concentration éducation qui existait depuis 1998. Elle sera ouverte dès la session Automne 2020.

        Voir un article à ce sujet dans Actualités UQAM

        https://www.actualites.uqam.ca/2020/nouvelle-concentration-recherche-intervention-maitrise-arts-visuels-mediatiques?fbclid=IwAR0UVoBGlvd7LqEae922NnTPdoI8AaOsPpQ59Vo-ty1-g96imfTPl1WWu4I

        Lancement | Entangled Maude Arsenault

        Le jeudi 05 mars 2020 – 18h

        Occurrence s’associe avec la maison d’édition Deadbeat Club pour le lancement de la monographie Entangled de Maude Arsenault, qui se tiendra à la galerie le jeudi 05 mars prochain dès 18h. Quelques images issues de la monographie seront également présentées lors du lancement.

        En parlant de sa première monographie photographique Entangled, Maude Arsenault évoque le mot « carcan », qui peut aussi référer à « embuscade » ou à « piège idéologique », afin d’expliquer sa motivation sous-jacente dans la fabrication et la mise en séquence de ses images évocatrices. Elle explique que devenir adulte et mère lui a apporté une distance et une nouvelle perspective quant aux exigences culturelles et sociétales imposées aux femmes et aux jeunes filles, et en particulier sur leurss choix de vie parfois infligés, limités ou encore prédestinés. Arsenault appelle son œuvre « un poème, une ode, un cri » et on sent que le pouvoir tranquille du livre réside dans des contradictions encore non résolues. « Je me sens souvent prise au piège dans la personne que j’ai essayé d’être toute ma vie », dit-elle, dans une déclaration touchante et révélatrice, qui fait parfaitement écho aux tensions finement calibrées et aux triomphes provisoires évoqués dans ces pages.

        Entangled | Maude Arsenault 
        64 pages.
        9.4” x 12.25”
        5 Couleurs Offset (Couleur & N&B)
        Edition de 500 + 20 Éditions spéciales
        Publié par Deadbeat Club, 2020
        ISBN: 978-0-9998298-5-1

        Galerie Occurence

        5455 De Gaspé • espace 108
        Montréal, Québec
        H2T 3B3
        T 514.907.4535
        info@occurrence.ca

        Ateliers ouverts 2020. Mardi, 11 février, 16 h - 20 h

        Venez découvrir la relève artistique de l'Université du Québec à Montréal. À cette occasion, les artistes de la maîtrise en arts visuels et médiatiques vous accueilleront dans leurs ateliers. Vous êtes attendu.e.s au CDEx (J-R930) dès 16h pour débuter votre découverte.

        Cette initiative vise à diffuser les projets de recherche-création des étudiant.e.s. L'événement est organisé en partenariat avec l'association des étudiant.e.s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques (AEMAVM).

        11 février 2020
        de 16h à 20h

        Accueil, exposition collective et départ des visites guidées au CDEx
        Départ des visites guidées à 16h, 17h, 18h et 19h

        CDEx J-R930

        Catherine Asselin-Boulanger, Chloé Gagnon, Émylie Bernard, Geneviève Roy, Maude Arsenault et Rémi Belliveau

        Atelier J-1040

        Benoît Brousseau, Caroline Boyer, Caroline Pierret, Catherine Lejeune, Frédéric Bigras- Burrogano, Noémie Naud-Dubé, Camille Cléant

        Atelier J-5045
        André Frenette-Nolin, Archie Reid, Audrey-Anne Duplessis, Camille Blais, Gabrielle L. Carrère, Julien Gagnon-Rouillard, Sébastien Goyette-Cournoyer, Sylvie Laplante

        Atelier J-5370
        Annie France Leclerc, Anthony Brunelle, Danielle Robitaille, Émylie Bernard, Ludmila Steckelberg, Marie Atcheba, Maria Hoyos, Rémi Belliveau et Roxane Chamberland

        Atelier J-7060
        Alegría Lemay-Gobeil, Audrey Beaulé, Camille Lescarbeau, Catherine Asselin-Boulanger, Chloé Gagnon, Geneviève Roy, Gopesa Paquette, Maude Arsenault, Maude Brisson, Raphaël Biscotti, Sophie-Anne Bélisle et Sophie Aubry

        Info
        ateliers.ouverts.uqam@gmail.com
        www.ateliersouvertsuqam.com


        Ateliers Ouverts · 405, rue Sainte-Catherine est · Pavillon Judith-Jasmin, local J-R940 · Montreal, Qc H2L 2C4 · Canada

        Mémoire-création de Heidi Barkun : LET’S GET YOU PREGNANT! Galerie de l'UQAM. Vernissage : 6 février, 17 h 30

        Suivant

        Heidi Barkun. LET’S GET YOU PREGNANT!

        Finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, avec concentration en études féministes, Heidi Barkun présente son exposition de fin de maitrise.

        Galerie de l'UQAM

        7 février 2020 - 21 mars 2020

        Vernissage : 6 février 2020, 17 h 30

        Plus de sept millions d’enfants sont né·e·s par fécondation in vitro depuis le premier « bébé-éprouvette » il y a 40 ans. La culture populaire donne l’impression que chaque essai de cette biotechnologie mène à un succès; pourtant, le taux de réussite mondial ne s’élève qu’à 27 %. LET’S GET YOU PREGNANT! dévoile l’expérience de l’échec de la fécondation in vitro dans le cadre de systèmes sociaux, politiques et médicaux qui placent la maternité au premier plan de la vie des femmes. Une installation sonore et muséale crée une conversation virtuelle entre 28 participantes, l’artiste incluse, qui ont suivi des traitements infructueux de fécondation in vitro et qui ne sont pas devenues mères. Cette exposition invite le public à entrer dans l’intimité de ces 28 femmes et à interroger les rapports entre science, procréation et rôles sociaux.

        Heidi Barkun. Let's get you pregnant! : artefacts de Geneviève, 2019

        Séance d'information - séminaire d'été : Féminismes, arts et agentivité - au Centre Pompidou, Paris

        Mardi 18 février 12 h 45 à 13 h 45 au local R-4242

        FAM900A - Féminismes, arts et agentivité

        Ce séminaire interdisiciplinaire met l’accent sur les savoirs féministes fondés principalement sur les artistes femmes. Il propose un regard sur la dimension épistémologique des féminismes et de ses croisements avec l’art sous toutes ses formes. Des concepts et thématiques, telles l’agentivité, l’intersectionnalité, les identités sexuelles ou de genre, la non-binarité, sont examinées afin de revoir la lecture d’œuvres contemporaines et actuelles. Ouvert aux étudiant.e.s de 2e et 3e cycles, ce séminaire s’attache moins à une histoire de l’art féministe ou d’une littérarité des femmes qu’à une histoire féministe des œuvres, où celles sans récits explicitement engagées seront également convoquées. 

        Le séminaire de trois crédits se présente sous forme de cours magistraux, d’échanges entre les étudiant.e.s à partir de lectures de textes et de visites d’expositions, au Centre Pompidou et dans des galeries et musées à Paris. Des conférences sont également prévues lors des séances du séminaire qui auront lieu au Centre Pompidou à Paris du 9 au 19 juin 2020.

        Les inscriptions se feront le 1er mars 2020 auprès de Julie Brosseau du Département d’histoire de l’art brosseau.julie@uqam.ca

        Des informations vous seront données sur les frais afférents au séminaire (transport, hébergement et inscription au séminaire).

        Professeure : Thérèse St-Gelais, département d’histoire de l’art

        Ce séminaire est offert en partenariat avec la Faculté des arts, Figura, le Département d’histoire de l’art et l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF).

        Féminismes, arts et agentivité

        Du 9 au 19 juin 2020

        PDF

        Mémoire création de Pascal Seguel Reynolds : J'aurais préféré ne pas avoir à faire la roue latérale. CDEx.

        Du 3 au 9 février 2020 de 12 h à 19 h
        Finissage : 9 février à 17

        Titre du mémoire : Exécution exhaustive de la roue latérale conne acte de résistance dans une pratique artistique multidisciplinaire

        « Cette recherche-création propose d’explorer la pratique répétitive de la roue latérale comme outil de connaissance de soi menant à un acte de résistance politique. On situera d’abord cette figure spécifique dans un contexte sportif où elle est habituellement exécutée, afin d’en avoir une définition précise. L’analyse de deux textes écrits à partir d’une vidéoperformance intitulée études de la roue latérale #2 servira ensuite à mettre en lumière une façon de faire particulière : Faire comme je peux. Cette injonction, placée en porte-à-faux face aux hautes exigences sportives permet d’attirer l’attention sur l’imperfection de chaque geste composant la roue latérale plutôt que sur sa réussite.

        Alors que la captation vidéo de l’exécution des mouvements rend compte de ces petites erreurs, elle constitue aussi un cadre dont l’analyse révèle la construction de nouveaux paramètres. Le choix de filmer dans un studio de photos avec un éclairage neutre ainsi que les limites du cadrage contribue à la création d’un personnage que j’incarne et qui fait la roue latérale comme il peut devant la caméra. La répétition de cette figure gymnique situe ce travail dans le processus plutôt que dans l’obtention d’un résultat de sorte qu’il s’agit d’une tâche sans fin. En ce sens, on accède à une quantité infinie de variations sur un même mouvement qui se refusent à toute forme de hiérarchisation. Si celui qui exécute cette tâche se libère d’un système disciplinaire imposant la croissance à tout prix, il se trouve cependant enfermé dans cette activité circulaire sans aucune chance d’en sortir. À mon sens, il n’y a qu’une seule issue, allez au bout de la résistance et se déclarer incapable de continuer.» (Pascal Seguel Reynolds).

        Mémoire création de Alain Lefort : Résonance des silences. Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal

        Alain Lefort propose une recherche sur la représentation photographique et vidéographique du paysage entre construction et expérience. Un regard sur les enjeux de la représentation d’un territoire au travers l’image, qu’elle soit analogue ou numérique, imprimée ou projetée. Des photographies de la mer de glace prise en étau entre la baie et le détroit d’Hudson, à l’apaisante présence des monolithes des archipels Mingan jusqu’à l’apparition d’un pixel absorbé dans le tumulte d’une vague.

        ENTRÉE LIBRE
        Vernissage le samedi 1er février 2020, dès 14 h

        31 janvier au 8 mars

        Heures d'ouverture

        • Mardi, mercredi, jeudi : 13 h à 19 h
        • Vendredi, samedi, dimanche : 13 h à 17 h
        • Lundi : Fermé

        Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal
        465 Av. du Mont Royal Est, Montréal H2J 1W3

        Entre deux. Exposition de Camille Lescarbeau à la Galerie Perchée. Vernissage 13 février, 18 h.

        Vernissage 13 février, 18h.

        7755 Boul. Saint-Laurent, local 300.

        Image : Camille Lescarbeau. Entre-deux 3, Papier fait à la main à la fibres recyclées, 2019

        Dans cette exposition, Camille Lescarbeau poursuit ses recherches sur le papier fait à la main. Ces feuilles de fibres récupérées sont vierges et ne remplissent pas leur fonction première de support. Dans ce cas-ci, l’oeuvre est le papier lui-même et la couleur provient des fibres originales. Les oeuvres possèdent un aspect intrinsèquement éphémères, puisque créées à partir de fibres végétales, elles pourraient se décomposer si elles ne sont pas protégées. L’artiste y voit ainsi une nature qui est figée entre deux états.

        Originaire de l’Outaouais, Camille Lescarbeau est une artiste multidisciplinaire basée à Montréal. Influencée par son parcours en danse et en histoire de l’art, elle oriente sa pratique visuelle autour des processus laborieux et physiques. Elle est guidée par sa curiosité pour la matière et par une passion pour les processus de création, lents et méditatifs. Son travail oscille entre le dessin, la peinture, la broderie, l’installation, le papier, la photographie et la poésie.

        Appel de dossiers : expositions 2020-2021 de la Ville de Brossard

        La Ville de Brossard est à la recherche de propositions en peinture, gravure et photographie pour le Hall des Arts et l’Espace Mur-mur des arts ainsi que des offres d’expositions thématiques de toutes disciplines pour la Galerie Renée-Blain.

        INFORMATIONS SUR PDF

        Votre dossier doit être envoyé uniquement par la poste avant le 14 mars 2020, à l’adresse suivante :

        Appel de dossiers – Expositions 2020-2021
        Loisir, culture et vie communautaire
        2001, boulevard de Rome
        Brossard (Québec) J4W 3K5

        N’hésitez pas si vous avez des questions.

        Contact : Julie Ménard
        Secrétaire aux loisirs
        Arts, culture et événements
        Direction du loisir, de la culture et de la vie communautaire

        Julie Ménard
        Secrétaire aux loisirs
        Arts, culture et événements
        Direction du loisir, de la culture et de la vie communautaire

        450 923-6304, poste 6200

        Emplois d’auxiliaires d’enseignement pour nos étudiant.e.s

        Bonjour,
        Veuillez prendre note que les emplois d’auxiliaires d’enseignement suivant sont maintenant affichés, pour les 4 emplois suivants, vous avez jusqu’au 21 janvier 2020 15h00 pour postuler.

        FAM1501-10 Paradigmes et enjeux des arts au XXE Siècle 11
        FAM1501-50 Paradigmes et enjeux des arts au XXE Siècle 11

        MPA2020-13 Supervision des ateliers de l’École la fin de semaine
        MPA2020-14 Laboratoire de l’image imprimée.

        Vous devez OBLIGATOIREMENT vous inscrire en ligne sur le ou les postes pour lesquels vous voulez être auxiliaire. Vous aurez à fournir un CV sur lequel vous devez inscrire vos disponibilités.

        Veuillez noter que ces plages horaires sont fractionnables et peuvent être attribuées en fonction de vos disponibilités.

        Si vous êtes intéressés, consultez les affichages sur la page http://www.rhu.uqam.ca/visiteurs/?p=auxiliaires

        www.siga3.uqam.ca/emplois_aux_ens

        Contact :

        Sylvie Dorval
        Assistante administrative
        ÉAVM
        Poste : 8270

        Fête de l’Art 2020 : Exposition des étudiant·e·s de la Faculté des Arts de l'UQAM

        Fête de l’Art 2020
        407 Maisonneuve Est, UQÀM

        Vernissage: vendredi 17 janvier à 17h30

        Ouverture du 16 janvier au 18 janvier
        Jeudi 16 : de 11h à 19h
        Vendredi 17 : de 11h à 22h
        Samedi 18 : de 11h à 17h

        Exposition des étudiant·e·s de la Faculté des Arts de l'UQAM

        Cette année, à l’occasion de la Fête de l’Art du 17 janvier et du 50e anniversaire de l’UQÀM, l’Association des étudiant·e·s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques a le plaisir de présenter une exposition rassemblant le travail d’étudiant·e·s de la Faculté des Arts, tous cycles confondus, dans une formule ouverte, inclusive et transdisciplinaire. Nous vous invitons à venir célébrer ces arts qui nous passionnent et à découvrir ce que nos collègues étudiant·e·s artistes ou théoriciens·ne·s font.

        Le vernissage aura lieu le 17 janvier à partir de 17h30 au 407 Maisonneuve Est.

        La liste des exposants:
        Émylie Bernard
        Raphaël Biscotti
        Maude Brisson
        Étienne Colpron-Turbide
        Laurie Cotton Pigeon
        Florence Dupuis
        Maxime Duquette
        Julien Gagnon-Rouillard
        Katherine-Josée Gervais
        Samanta Goulet
        Guillaume Harvey
        Victor Imbeau
        Jorge Leon Llanes
        Clément Otis-Lepage
        Elsa Parent-Montpetit
        Maude Poirier-Felx
        Ponk
        Danielle Robitaille
        Ludmila Santana
        Maxime Valois

        L'Artichault - Appel de textes

        L'Artichaut, la revue des arts à l'UQÀM lance un appel à contributions aux étudiant.e.s de la Faculté des arts. Voir informations sur ce pdf.

        Entièrement dirigé par des étudiant.e.s de premier, deuxième et troisième cycle, l'Artichaut est un espace privilégié pour une première publication. Certain.e.s des membres de notre équipe ayant également de l'expérience dans le domaine de l'édition grand public, publier dans l'Artichaut, c'est une opportunité d'expérimenter pour la première fois le processus éditorial et de bénéficier des conseils d'autres étudiant.e.s et parfois même une porte d'entrée dans le monde littéraire et artistique.

        Contact :
        Audrey Boutin et Dominique Fréchette
        Codirectrice et codirecteur éditoriaux d'Artichaut magazine,
        la revue des arts de l'UQAM
        http://artichautmag.com/

        Appel à participation - Exposition ACSHA au CDEx

        L’Association des cycles supérieurs en histoire de l'art (ACSHA) organise pour la troisième année consécutive un colloque interuniversitaire, transhistorique et interdisciplinaire ouvert aux chercheur.e.s et artistes des cycles supérieurs. Cette année, une exposition sera aussi proposée au CDEx du 28 au 31 mai 2020 afin de mener une réflexion commune autour de la mémoire et de l’oubli. Date limite d'envoi de proposition : 1er février 2020.

        La mémoire et son pendant, l’oubli, soulèvent une somme de questions fondamentales et actuelles, et ce, tant dans les champs historiques et esthétiques, que sociaux et politiques. Les histoires et traditions dont nous héritons et que nous transmettons forment nos cultures, et donc les manières dont nous habitons et percevons le monde. Le contenu, le point de vue et l’organisation de nos récits, mais aussi leurs manques et apories déterminent notre compréhension du passé, mais également la façon dont nous appréhendons le présent et envisageons l’avenir. Aussi, qu’elle soit personnelle ou collective, la mémoire a toujours partie liée avec la définition de l’identité et, de plus en plus, les individus et communautés historiquement marginalisées tendent à prendre la parole, sollicitant documents, traces et témoignages afin de réviser le récit historique dominant. 

        L’objectif de l’exposition est d’offrir un espace de réflexion sur les relations multiples que les pratiques artistiques entretiennent avec la mémoire. Comment les artistes appréhendent-ils ces enjeux? Comment les travaux, œuvres et documents viennent-ils appuyer ou remettre en question nos conceptions?

        L’ACSHA est à la recherche de projets en arts visuels -  incluant les médiums de la peinture, sculpture, dessin, photographie, vidéo, l’art textile et la performance - qui proposent une réflexion sur la mémoire et l’oubli. Par exemple, les sujets peuvent inclurent, sans être limités, aux thèmes suivants: 

        • Les enjeux sociopolitiques : politiques mémorielles; construction d’une mémoire collective; lieux de mémoire; commémorations; statut du témoin; refoulements; omissions; réappropriations; révisions...
        • Les écritures et réécritures de l’Histoire (de l’art) : le récit dominant, le canon versus les oublié.e.s, marginalisé.e.s...
        • L’oeuvre comme travail de (la) mémoire : comme document, trace, support de témoignage; objet de transmission (ou d’invention) d’un héritage ou d’une tradition; la table rase versus la citation, le reenactment, l’hommage...
        • Les collections, archives, bibliothèques et autres lieux de conservation : espaces de préservation et d’organisation de la mémoire; enjeux matériels et politiques, notamment à l’heure du numérique...
        • La complication des temporalités: coexistence de temps multiples dans la mémoire versus écriture linéaire de l’Histoire; archaïsmes; résurgences; apparitions; traces; retours...

        Vous avez jusqu’au 1er février 2020 inclusivement pour nous soumettre votre projet.

        Vos dossiers sont à envoyer à : colloque.acsha20@gmail.com

        En précisant en objet : Volet Exposition

        Veuillez impérativement joindre à votre proposition ces éléments dans un document .pdf :

        • Curriculum vitae (max. 2 pages)
        • Démarche artistique (max. 250 mots)
        • Description de votre projet : en quoi votre proposition est-elle en lien avec le thème « Mémoire et oubli» ? (max. 350 mots)
        • Vos besoins techniques
        • Images des œuvres en incluant titre, date, matériaux et dimensions.

        Veillez à présenter un maximum de 5 œuvres. Chaque œuvre présentée doit être prête à accrocher ou à exposer.

        Pour consultez le plan de l’espace d’exposition du CDEx, rendez-vous au: https://cdex.uqam.ca/upload/files/cdex_plan.pdf
        Les étudiants de la maîtrise en art visuel de l’UQAM sont particulièrement invités à se manifester s’ils souhaitent s’impliquer dans l’organisation de cette initiative.

        Pour toutes questions ou informations complémentaires, vous pouvez nous joindre à l’adresse courriel colloque.acsha20@gmail.com

        Mémoire-création d'Elise Lafontaine : Sa robe est une voûte. Galerie Nicolas Robert (prolongé jusqu'au 25 janvier)

        Vernissage : Samedi 30 novembre, 15h-17h

        Du 30 novembre au 11 janvier 2020 (prolongé jusqu'au 25 janvier).

        Galerie Nicolas Robert, 10 rue King, Montréal

        À l’abri des alcôves, dans une cellule ou aux frontières liminales de la vie, l’artiste multiplie les résidences de création, à la recherche d’expériences picturales inédites liées au confinement. Dans cette série, l’artiste figure en langage abstrait les effets de volumes et de lumières de l’abbaye de Saint-Maurice en Suisse, questionnant l’existence de ces lieux aujourd’hui. La perspective magnétique des arches induite par l’abstraction géométrique oscille entre une représentation mystique digne des célèbres poèmes de Thérèse d’Avila et l’enfermement du corps réduit à sa plus simple ossature.

        Texte : Laure Neria

        Appel à initiatives : Que peuvent les arts pour la planète? Jour de la Terre - 3 au 22 avril 2020

        La Faculté des arts en collaboration avec le Centr’ERE et le doctorat en études et pratiques des arts coordonnera différentes initiatives artistiques pour souligner le Jour de la Terre 2020.

        « Le Jour de la Terre fut célébré pour la première fois le 22 avril 1970. Aujourd’hui, plus d’un milliard de personnes dans 193 pays passent à l’action chaque année dans le cadre du Jour de la Terre ». Depuis, le Jour de la Terre figure parmi les mouvements environnementaux les plus importants de la planète.

        Ainsi, la communauté de la Faculté des arts et plus largement celle de l’UQAM est invitée à participer en proposant des initiatives qui intègrent à la fois une perspective environnementale et artistique : interventions artistiques, conférences, communications, tables rondes, travaux de fin de session étudiants, etc. Ces initiatives seront réalisées dans la période du 3 au 22 avril 2020 à l’UQAM et aux Galeries du Palais des congrès.

        Le comité de coordination recevra les propositions jusqu’au 24 janvier 2020 à l’adresse suivante : arts.ere@uqam.ca

        Atelier de création I : exposition de fin de session des étudiant.e.s, 2e partie.

        Les étudiant.e.s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques vous convient à la deuxième partie des expositions de fin de session du cours Atelier de création 1, qui aura lieu du 12 au 16 décembre 2019 au CDEx, de 12h à 17h. Vernissage : 13 décembre, de 17h à 20h.

        • Sophie Aubry
        • Sophie Anne Bélisle
        • Camille Blais
        • François Carignan
        • Laetitia de Coninck
        • Audrey-Anne Duplessis
        • André Girard
        • Sébastien Goyette Cournoyer
        • Alegria Gobeil
        • Camille Lescarbeau
        • Noémie Naud-Dubé
        • Gopesa Paquette
        • Archie Reid

        Atelier de création 1 : exposition de fin de session des étudiant.e.s, 1er partie.

        Les étudiant.e.s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques vous convient à la première partie des expositions de fin de session du cours Atelier de création 1, qui aura lieu du 4 au 9 décembre 2019 au CDEx, de 10h à 18h. Vernissage : 5 décembre à 17h.

        • Maude Arsenault
        • Marie Atcheba
        • Christine Bourgier
        • Antoine Caron
        • Christophe Chamberland
        • Camille Cléant
        • Catherine Lejeune
        • Caroline Pierret
        • Kyra Revenko
        • Danielle Robitaille

        Appel de propositions : Résidence d’artiste au Palais des congrès

        Dans le cadre du partenariat entre la Faculté des arts de l’UQAM et le Palais des congrès de Montréal, un appel est lancé aux artistes des programmes de maîtrise en arts visuels et du doctorat en étude et pratiques des arts ayant terminé leur scolarité (cours/séminaires). Une personne par programme sera choisie. La résidence se déroulera dans un espace vitré dans la galerie commerçante intérieure du Palais des congrès. La durée de la résidence d’artiste sera de janvier 2020 à avril 2020, et l’espace-studio d’environ 775 pi2 (72m2) sera partagé par les deux lauréat.e.s. L’espace pourra être équipé de tables et de chaises. Tout autre équipement devra être apporté par les lauréats, et l’espace devra être vidé à la fin de la résidence. L’accès au local se fait dans les heures d’ouverture de la galerie marchande du Palais des congrès, les règles de sécurité et d’occupation stipulées par le Palais des congrès devront être respectées, ainsi que l’intégrité du lieu. Aucun financement n’est associé à cette résidence.

        Les trois grands objectifs du projet : 

        • Permettre aux artistes des programmes ciblés d’avoir accès à un espace de travail; 
        • Mettre en valeur le travail des artistes;
        •  Permettre aux citoyens de voir des artistes à l’oeuvre.

        Critères de sélection :

        • 1) Présenter un projet concret d’expérimentation, de production ou d’exposition qui sera réalisé en partie ou en totalité dans le cadre de la résidence d’artiste;
        • 2) Démontrer la faisabilité du projet;
        • 3) Présenter une ou des activités (présentation, exposition ou autre) destinées aux citoyens de Montréal.

        Les pièces à déposer :

        • 1) Un texte descriptif (600 à 1000 mots) qui présente : le titre du projet, la thématique, l’intention, la démarche, et les médiums qui seront utilisés;
        • 2) Un texte de 500 mots décrivant l’intérêt de travailler dans un espace partagé avec un autre artiste et dans un espace vitré, visuellement accessible au public;
        • 3) Un portfolio comptant un maximum de 20 images;
        • 4) Une planification de l’horaire de travail prévu dans le cadre de la résidence et au moins une activité publique (présentation, exposition ou autre) qui aura lieu dans le cadre de la résidence.

        Comment présenter une demande :

        Vous devez envoyer votre dossier (l’ensemble des pièces réunies dans un seul document PDF) par courriel à alvarez.kelly@uqam.ca au plus tard le 22 décembre 2019 avant 16 h. Le titre du courriel doit être : Résidence d’artiste au Palais des congrès. Annonce du projet retenu : début janvier.

        Pour plus d’information :

        • Maîtrise en arts visuels et médiatiques : savoie.claire@uqam.ca
        • Doctorat en études et pratique des arts : miron.isabelle@uqam.ca :

        L’approbation éthique dans un contexte de pratique artistique : rencontre avec le CERPE

        Les professeurs Michael Blum et Stefan Hoffman organisent une rencontre spéciale avec le CERPÉ (Comité d’éthique de la recherche pour les projets étudiants impliquant des êtres humains). Caroline Vrignaud (conseillère en certification éthique), Raoul Graf (président du comité d’éthique). La visite des deux professeur.e.s représentant la Faculté des arts, Sylvie Fortin (danse) et Louis Martin (Histoire de l’art) reste à confirmer.

        Lundi 25 novembre à 13h, au J-6180.

        Cette rencontre se veut pour les étudiant.e.s et leur direction de recherche, de la concentration création de la maîtrise en arts visuels et médiatiques

        Cartographie de la différence : le Québec face à l'art des identités culturelles. Avec Nuria Carton de Grammont et Stanley Février

        13 November 15H - 17H

        Manoir des Beaux Arts, 2060 Avenue Joly​

        Dans le cadre du séminaire Art et Diversités Culturelles (AVM805S)
        Une conversation avec l'historienne de l'art Nuria Carton de Grammont et l'artiste Stanley Février qui présentera le projet MAC-Invisible (MAC-I) et tentera une cartographie des artistes des diversités culturelles de Montréal (et du Québec) en explorant les questions suivantes : qui sont-ils? comment s'impliquent-ils dans la scène artistique québécoise? quels sont leurs défis? etc… La rencontre conviera le public à questionner/comprendre les réalités des artistes de la diversité.

        www.mac-i.com/musee.php

        Appels à projets d’exposition à la Bibliothèque du Collège de Rosemont

        Le Collège de Rosemont recueille en ce moment des soumissions pour les sessions d’hiver 2020 et d’automne 2020 en vue d’exposer dans la bibliothèque du Collège. Les artistes en arts visuels sont invités à déposer leur dossier conformément aux critères ici-bas. Le cachet et les modalités de transport seront discutés avec les artistes sélectionnés. Ceux-ci devront travailler de concert avec les techniciens du Collège pour le montage/démontage de leur exposition.

        Le dossier devra se trouver dans un seul fichier PDF (maximum 10 Mo) et contenir les informations suivantes :

        • - CV et/ou texte de présentation/démarche artistique (max 1 page)
        • - Détail de votre projet (max 1 page)
        • - Environ 10 images de votre projet
        • - Une liste de vos besoins techniques et logistiques


        Les candidatures doivent être envoyées par courriel à l’adresse biblio@crosemont.qc.ca d’ici le 14 décembre 2019.

        Mémoire-création de Véronique Lépine : Les formes en porte-à-faux. Galerie B-312

        21 novembre 2019 au 21 décembre 2019

        Vernissage : jeudi 21 novembre 2019 à 17h30

        Véronique Lépine questionne la malléabilité de la matière et la cohabitation d’objets à travers une démarche exploratoire. Par un processus évolutif d’observations et de manipulations, elle propose des assemblages d’objets présentés au mur, comme des tableaux tridimensionnels, ou apposés directement sur des tables de travail. Des espaces de flottements ou d’illusions procurent à chacune de ses œuvres-objets une nouvelle sensibilité, révélant les procédés d’accumulation, de transformation et d’organisation qui découlent de la production en atelier.

        Véronique Lépine (1980) vit et travaille à Montréal. Elle obtient en 2019 une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM. La reproduction d'objets se retrouve au cœur de sa démarche de création. L'absence de réalisme et de perspectives, de même que le choix des couleurs attribué aux objets, rappelle l'esthétique de l'illustration, à la frontière entre le folk art et le pop art. Son travail a été présenté au sein d'expositions individuelles et collectives. Soulignons Des objets éparts (Galerie Lilian Rodriguez, 2014), Projet Passeport (Dare-Dare, 2016) et Archives cannibales (La Centrale Galerie Powerhouse, 2014)

        Galerie de l'UQAM - Appel de dossiers pour 2020-2021 et 2021-2022 : Projet d'exposition des étudiants finissants

        Date-limite de remise du dossier de projet : dimanche 1er décembre prochain à 23h59.

        Vous trouverez ci-joint, en format PDF et dans une toute nouvelle mouture, nos documents révisés pour la soumission d’un projet d’exposition (procédure et modalités et formulaire de soumission de projet).

        PDF Formulaire d'application

        PDF Appel de dossier

        Les dossiers de projets des étudiants doivent parvenir, via WeTransfer, au plus tard le dimanche 1er décembre, à 23h59, à philippon.anne@uqam.ca.

        Si des étudiants souhaitent joindre une maquette à leur soumission de projet, celle-ci doit nous être apportée à nos bureaux, local J-R205, au plus tard le vendredi 29 novembre avant 17h.
        À noter que nous sommes fermés entre midi et 13h.

        Pour toute information supplémentaire requise en rapport avec l’appel de dossiers ou le projet d’exposition, vous êtes invités à communiquer avec Anne Philippon, conservatrice adjointe, à l’adresse courriel ci-haut indiquée ou au (514) 987-3000, poste 1424.

        MARSHALL MCLUHAN ET LES ARTS | APPEL À CANDIDATURES PLACE PUBLIQUE 2020

        MARSHALL MCLUHAN ET LES ARTS | APPEL À CANDIDATURES PLACE PUBLIQUE 2020, pour commissaires émergents. Les étudiants actuellement inscrits en maîtrise ou doctorat (recherche ou recherche-création), et éligibles au programme de stage en milieu pratique du FRQSC, sont invités à faire une proposition en lien avec la programmation d'été de la Fonderie Darling ! 

        Date limite d'inscription : mercredi 20 novembre 2019 à minuit.

        RAPPEL - Initiatives : concours des bourses pour étudiant.e.s de 2e et 3e cycle - Faculté des arts - est maintenant ouvert

        Le concours des bourses Initiatives de la Faculté des arts, pour des activités ayant lieu à l’automne 2019 et à l'hiver 2020 est maintenant ouvert.
        Date limite : vendredi 15 novembre 2019, pour des activités ayant lieu entre le 15 novembre 2019 et le 25 mai 2020.
        Pour plus d’informations : https://arts.uqam.ca/soutien-financier-pour-les-etudiants/

        Nous vous rappelons que le concours des bourses Initiatives de la Faculté des arts, pour des activités ayant lieu à l’automne 2019 et à l'hiver 2020 est ouvert.
        Ce concours est ouvert aux étudiants dûment inscrits dans l’un des programmes de 2e et de 3e cycles (doctorats, maîtrises, DESS et programmes courts de 2e cycle) rattachés à la Faculté des arts et vise à mettre en valeur la vitalité des activités de recherche et de création des étudiants de cycles supérieurs de la Faculté.

        Plusieurs types de projets peuvent être financés : présentation d’une communication lors d’un congrès, d’un événement ou d’un colloque reconnu, de préférence d’envergure internationale ou participation sous la forme d’une exposition ou d’un spectacle, aide à la publication. L’étudiant peut demander un maximum de 500 $ et recevoir la bourse une seule fois dans un programme d'études.

        Date limite : vendredi 15 novembre 2019, pour des activités ayant lieu entre le 15 novembre 2019 et le 25 mai 2020.

        Pour plus d’informations : https://arts.uqam.ca/soutien-financier-pour-les-etudiants/

        Fiche de la bourse et directives pour postuler

        Contact : Véronique Stahn, agente de recherche et de planification
        Faculté des arts
        stahn.veronique@uqam.ca
        514 987-3000, poste 1092
        Local : R-4405
        cid:image005.png@01D48249.EEF0D0D0

        Portes ouvertes/UQAM. Venez au kiosque de l'École des arts et médiatiques pour vous informer sur nos programmes!

        Restez à l’affût!

        Page Facebook

        Venez rencontrer enseignants, étudiants et employés qui répondront à vos questions sur les 300 programmes d’études de 1er, 2e et 3e cycles offerts à l'UQAM, les activités de recherche, l'aide financière et le soutien aux études.

        Laissez-nous vos coordonnées et soyez les premiers informés sur cet événement et sur les études à l’UQAM! En participant aux Portes ouvertes, recevez à votre arrivée un sac réutilisable aux couleurs de l'UQAM et courez la chance de gagner un ensemble d’articles promotionnels d'une valeur de 200 $, gracieuseté de la Coop UQAM. Voir les règlements du concours.

        24e édition - Rencontre des maîtrises en arts visuels du Québec à l'UQAT

        Cette édition aura lieu à l'Université du Québec au Témiscamingue. Nos représentants, cette année, sont : MARIE SAMUEL LEVASSEUR ET MOÏSE PIUZE.

        MARIE SAMUEL LEVASSEUR : « Relectures »
        Action de distribution de micro-récits qui se déploient par le biais de petites histoires et ouvrages, et s’organisent autour des notions du geste, du souvenir et de l’intime.

        MOÏSE PIUZE : « Papa - maison »
        Questionnement sur l’identité et la constante nécessité de s’en bricoler une. Elle découle d’une double exploration : celle d’un territoire imaginaire et celle d’un territoire domestique.

        Programme complet en pdf

        La charrette interdisciplinaire de création recherche des participant.e.s, 8-9-10 novembre

        Exposition des propositions : 11 novembre 2019

        * voir guide du participant***

        Contexte
        L’Université du Québec à Montréal (UQAM) a été créée le 9 avril 1969 par le
        gouvernement du Québec, dans le contexte d’une décennie de réformes du
        système d’éducation québécois et d’une volonté de démocratisation et
        d’accessibilité accrue de l’institution universitaire.

        Par sa volonté de démocratisation et d’accessibilité à l’enseignement
        universitaire, par son regard critique et sa volonté de partenariat avec les
        acteurs de la société, l’UQAM s’est donnée comme mission de se consacrer au développement du plein potentiel des personnes et de la société.

        Cette charrette multidisciplinaire s’inscrit dans le cadre des activités du 50e de l’UQAM et permet de réunir des étudiant.e.s des programmes de géographie, de design de l’environnement, d’arts visuels et médiatiques ainsi que d’urbanisme. Elle invite ses participants à élaborer des projets créatifs et novateurs permettant à la mission de l’UQAM de se propager, de s'incarner et de se manifester physiquement et spatialement dans le quartier.

        MANDAT
        Les équipes ont à proposer une vision d’ensemble des aménagements et des interventions aux abords et en périphérie de l’UQAM afin d’affirmer son caractère et son identité ainsi que sa présence dans le quartier et la ville.

        Cette vision devra être illustrée à l’aide de deux ou trois aménagements et/ou interventions. Ceux-ci doivent en priorité cibler les espaces publics (parc, place, rue, trottoir) et/ou les espaces privés extérieurs appartenant à l’UQAM ou la Ville de Montréal.

        Les aménagements et les interventions peuvent également intervenir sur le
        domaine privé (bâtiment et terrain) si cela ne les altère pas physiquement
        (mise en lumière, projection, sculpture, etc.).

        Enfin, les aménagements et les interventions peuvent être permanents,
        éphémères ou transitoires.

        PRIX
        Les propositions d’aménagement et d’intervention seront jugées par un jury réunissant des représentants de l’UQAM, de la Ville, du milieu des arts visuels et du milieu communautaire.
        1er prix : 750 $
        2e prix : 500 $
        3e prix : 250 $

        RAPPEL : BOURSE D'ÉTUDES supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier

        Date limite de dépôt de candidature : le 15 novembre 2019

        Les intéressé.e.s sont invité.e.s à soumettre leur candidature en version numérique, par le biais du compte WeTransfer* de la fondation.

        Formulaire : http://www.fondationbombardier.ca/…/programme-de-bourse-en…/

        Si vous avez des questions, communiquer avec Martine Richard au (514) 876-4555, poste #60 ou m.richard@fjab.qc.ca

        Mémoire-création de Béatrice Boily

        26.10.2019 – 30.10.2019
        Vernissage : samedi le 26 octobre à 19h
        GHAM & DAFE
        3425 Ste-Catherine E, Montréal


        «Cette exposition agit à titre d’espace transitoire. Les pièces qui la constituent y sont passagères : elles se présentent comme évolutives et se poursuivront en dehors de la temporalité du lieu d’exposition.

        Mes plus récentes réflexions matérielles consistent en l’extraction d’un mètre cube d’argile crue. À travers une succession de manipulations – la matière empruntée, représentée, déplacée, et éventuellement replacée – le geste d’exposer s’insère à même ce flux de transformations.


        À partir de mises en situation matérielles, mes manipulations visent à extraire le potentiel évocateur de la matière dans un corps-à-corps où s’expriment nos résistances propres. Madriers de bois, blocs de béton et pièces de caoutchouc sont ainsi appréhendés selon leurs propriétés respectives. C’est au sein de ces espaces de contact que je me confronte à ces formes et matérialités et aux structures de sens auxquelles elles réfèrent.»

        Béatrice Boily

        LES ARTS DU TOUT-MONDE Martine Chartrand : Passeuse de mémoire engagée

        Martine Chartrand, artiste visuelle et cinéaste québécoise d’origine haïtienne et étudiante à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, présentera ses films d’animation en peinture sur verre, Âme noire et MacPherson au Musée des Beaux Arts de Montréal, le mercredi 23 octobre 2019 , à 17:30 h, au Salon du Pavillon Jean-Noël Desmarais – niveau S2.

        La conférence sera animée par l’artiste Eddy Firmin, Praticien-chercheur, Ph.D Études et Pratiques des Arts

        Lieu de rencontre: Pavillon Jean-Noël Desmarais – 1380, rue Sherbrooke Ouest
        Durée: 1 h 30 m
        Le Salon , Pavillon Jean-Noël Desmarais – niveau S2
        Places limitées
        Activité gratuite

        À la recherche d'étudiants en art pour constituer un OBNL

        Plusieurs centres n’offrent pas d’activités d’arts plastiques et n’ont pas du personnel pour organiser et animer des activités créatives. Le projet consiste à jumeler les étudiants en arts visuels avec les personnes âgées en résidences. Il y a plusieurs bienfaits reliés à l’art tel que l’expression de soi, réduire l’isolement, créer des liens, apaiser la souffrance et bien d’autres. Il y a beaucoup de résidences et CHSLD pour personnes âgées dans la région de Montréal. Le projet débutera avec les étudiants de l’UQAM et par la suite avec les autres universités. Le projet requiert du temps et un investissement à long terme pour la pérennité. C’est aussi une belle expérience professionnelle pour les personnes intéressées. Renseignez-vous, si le projet peut vous être crédité dans le cadre d’un cours.

        Les intéressés peuvent contacter :

        Yala Shabah
        514-970-2058
        yalashabah@protonmail.com

        Appel à collaborations : L’Artichaut, la revue des arts de l’UQÀM

        COLLABORATEUR.RICE.S - PUPITRE ARTS VISUELS

        L’Artichaut, la revue des arts de l’UQÀM, est présentement à la recherche de collaborateur.rice.s afin de rédiger des critiques et des textes de réflexion pour son pupitre arts visuels. S’investir dans l’Artichaut, c’est :

        • une opportunité de bâtir un portfolio avec l’aide d’autres étudiant.e.s aussi passionné.e.s et engagé.e.s que vous.
        • avoir un accès privilégié à la vie culturelle et médiatique montréalaise.
        • une chance de faire ses preuves dans le domaine de la critique cutlurelle et de la publication étudiante.


        Aux intéressé.e.s : faire parvenir une lettre de présentation ainsi qu’un échantillon d’écriture (travail scolaire, article publié dans un
        autre média) à : direction.artichaut@gmail.com

        Invitation à assister au colloque « L’UQAM : un campus urbain et vivant au cœur de la ville »

        18 octobre 2019 – 8h30 à 17h30 (DR-200 / Pavillon Athanase-David)

        Dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire de l’UQAM, le département d’études urbaines et touristiques, le département de géographie, l’École de design, l’École des arts visuels et médiatiques ainsi que le Laboratoire d’histoire et de patrimoine de Montréal s’unissent pour organiser le colloque « L’UQAM : un campus urbain et vivant au cœur de la ville ».

        Quatre grands thèmes structureront cette journée afin d’explorer les relations de l’UQAM avec son quartier :

        • Un campus et son milieu : histoire et patrimoine
        • Un espace urbain en redéploiement : interventions et aménagements
        • Un milieu de vie en partage : interactions et dialogues
        • L’UQAM et les acteurs du quartier : trajectoires et perspectives
        Pour plus de détails sur le programme et pour procéder à votre inscription gratuite et obligatoire : https://podio.com/webforms/23439869/1680572

        À titre d’information, ce colloque est précédé, le jeudi soir, par une conférence ayant pour titre « Si le campus m’était conté » organisée par Florence Junca Adenot, professeure associée au DEUT et ancienne vice-rectrice administration finances, et Jean Roy, ancien directeur des phases 2 à 4 du campus de l'UQAM. Cette conférence aura lieu à 17H15 au local SH-2800. Pour obtenir plus d’information ou pour vous inscrire : urba2015@uqam.ca

        Ce colloque sera également suivi d’une charrette multidisciplinaire de création regroupant des étudiant.e.s du département d’études urbaines et touristiques, du département de géographie, de l’École de design et de l’École des arts visuels et médiatiques au mois de novembre 2019.

        Appel à projets : Exposition Fleurs Sauvages à l’Écomusée du fier monde

        L’exposition proposera une expérience sensorielle sur la végétation montréalaise à travers le regard poétique et contemporain d’œuvres actuelles, objets de mémoire et paroles citoyennes.

        L’exposition Fleurs Sauvages, commissariée par Jade Séguéla et Marie Tissot sera présentée à l’Écomusée du fier monde du 20 mai au 7 juin 2020.

        Les étudiant·e·s ou récemment diplomé·s des programmes de la Faculté des arts de l’UQAM sont invité·e·s à proposer des œuvres d’art ou tous projets qui s’inscriront dans un ou plusieurs des thèmes suivants :

        · La botanique à l’époque pré-coloniale
        · L’apothicairerie au temps de la Nouvelle-France
        · Les recherches botaniques du Frère Marie-Victorin
        · L’absence de verdure à l’époque de l’industrialisation
        · De nos jours: les fleurs sauvages de Montréal
        · Les initiatives écocitoyennes
        · Les bienfaits de la végétation au sein des villes
        Pour participer à cette exposition, transmettez votre candidature au lien suivant: https://forms.gle/tqPXmtGbpakRe5EN6
        Ce formulaire vous permettra de nous faire parvenir les informations pertinentes relatives à votre pratique : documentations visuelles, programme d’étude, démarche artistique, biographie, etc.

        Conditions d’admission:

        1. Vous devez soumettre le formulaire (https://forms.gle/tqPXmtGbpakRe5EN6) dûment rempli avant le 4 novembre 2019 à 23h59
        2. Vous devez être étudiant·e ou récemment diplômé·e (ayant terminé ses études au cours de l'année 2019) dans un programme de la Faculté des arts de l'Université du Québec à Montréal (Département de danse, d’études littéraires, d’histoire de l’art, de musique, de design, des arts visuels et médiatiques, et de théâtre)
        3. Chaque artiste ne peut soumettre qu’UN SEUL formulaire. Chaque formulaire peut inclure jusqu'à trois œuvres d'art ou projets différents.
        4. Les projets avec des composantes vivantes ne seront pas acceptés (racines, terre, etc.) car l'Écomusée du fier monde est régi par les normes muséales.
          ???

        Un soutien matériel (pour la production et/ou lors du montage de l'exposition) sera fourni, mais aucun cachet ne sera versé pour les droits d’exposition.


        Les candidatures seront étudiées par un comité de sélection et tout·e·s les candidat·e·s seront informé·e·s avant le 16 décembre 2019.
        Vous avez une question ou un intérêt ?


        Pour informations, contacter à l’adresse courriel
        : fleurs.sauvages20@gmail.com


        *L’exposition Fleurs Sauvages est réalisée dans le cadre d’un partenariat entre l’Écomusée du fier monde et la faculté des arts de l’Université du Québec à Montréal.

        Bourse François Xavier Marange en arts d’impression

        Le concours de la bourse François Xavier Marange en arts d’impression a été lancé vendredi passé sur le site de la Fondation de l’UQAM. Date limite : 15 octobre 2019

        Montant : 1 bourse de 5 000 $
        Date limite : 15 octobre 2019
        La sélection est basée sur l'excellence du dossier académique, le portfolio ainsi que sur la créativité et l'aspect novateur du projet de résidence* de l'étudiante ou de l'étudiant.

        *La résidence se déroule à l’Atelier Circulaire à Montréal (www.ateliercirculaire.org).

        Les anciens lauréats:
        https://ateliercirculaire.org/project/bourse-francois-xavier-marange-uqam/

        Télécharger le pdf d'informations

        Dossier de candidature :

        • Formulaire de demande de bourses de la Fondation de l’UQAM;
        • Relevés de notes;
        • Un texte de présentation du projet de résidence (maximum une page) ainsi qu’un échéancier;
        • Portfolio sur clé USB (maximum 20 images, formats jpg et/ou vidéos) et une liste descriptive des images.


        Conditions d’admissibilité :

        • Être inscrit à l’un des programmes suivants : baccalauréat : arts visuels et médiatiques – profil pratique artistique; baccalauréat en design graphique; baccalauréat en design de l’environnement; maîtrise en arts visuels et médiatiques – concentration création; doctorat en études et pratiques des arts; postdoctorat dans un domaine approprié, pour la session d’automne 2019 ;
        • Dans le cas du baccalauréat, avoir complété 45 crédits au 1er septembre 2018 ;
        • Avoir une moyenne cumulative d’au moins 3,5 sur 4,3;
        • Avoir un projet de résidence présentant un intérêt pour la recherche et pour le centre en art de création et d’impression qui recevra le lauréat, soit l’Atelier Circulaire ;
        • Sélection basée sur l’excellence du dossier académique, le portfolio ainsi que sur la créativité et l’aspect novateur du projet de résidence de l’étudiante ou de l’étudiant.


        Objectifs :


        Des mécènes veulent contribuer à l’insertion d’étudiants talentueux de l’UQAM dans un réseau professionnel dans le domaine des arts d’impression.


        La résidence d’une durée d’un an se déroulera à l’Atelier circulaire qui est un centre d’artistes reconnu, voué à la création, à la recherche, à la diffusion et à l’éducation en arts imprimés et qui a comme objectif de préserver et d’enseigner les techniques traditionnelles de gravure tout en intégrant les nouvelles technologies et les pratiques contemporaines en arts d’impression.


        Le fonds de bourses porte le nom d’un des fondateurs de l’Atelier Circulaire, François-Xavier Marange (1948-2012), maître imprimeur d’origine française qui s’est établi à Montréal en 1982.

        Informations et inscription:
        www.vie-etudiante.uqam.ca
        http://vie-etudiante.uqam.ca/aide-financiere/bourses/bourses-etudes.html

        Mémoire-création de Maude Corriveau. Orama ou comment déployer l'univers dans un papier de bonbon.

        Vernissage : jeudi 26 septembre à 17 h

        Du 26 au 30 septembre 2019
        Espace éphémère
        2575, avenue Bourbonnière (métro Joliette)

        L'exposition ORAMA ou Comment déployer l’univers dans un papier de bonbon de Maude Corriveau est présentée comme exigence partielle de la maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        S’intéressant à l’action de la lumière sur la matière, Corriveau transfigure des matérialités pauvres, artificielles et réfléchissantes par la pratique du dessin au crayon de couleur. Face à l’automatisation du monde, la dématérialisation des oeuvres et l’accélération des rythmes de vie, elle réfléchit à la valeur du savoir-faire manuel et la manière avec laquelle cela lui permet de situer l’hyperréalisme dans le contexte de l’art actuel.
        Corriveau explore différentes approches de la représentation aptes à exacerber de manière « plus que réelle » des ombres et reflets spéculaires dans l’objectif d’activer l’expérience perceptuelle des oeuvres et leur rapport à l’espace. Ce faisant, elle interroge les notions de réalité et de simulacre qui constituent des enjeux importants en cette ère des réseaux sociaux et de la désinformation. C’est avec des stratégies optiques, illusionnistes et in situ, qu’elle présente un corpus d’oeuvres séduisantes jouant sur la frontière de l’hyperréalité, dans lesquelles le lent geste de la main s’interpose à la consommation de l’éphémère.


        Le vernissage aura lieu le jeudi 26 septembre à 17 h et l’exposition se poursuivra du vendredi 27 au lundi 30 septembre de 12 h à 17 h. Pour une visite en dehors des heures d’ouverture ou pour toute autre information, veuillez contacter l’artiste à l’adresse maude.corriveau@gmail.com.

        VIVA! art action - 3 conférences à l’UQAM - EAVM

        3 conférences à l’UQAM - EAVM - dans le cadre de l’événement international d’art performance VIVA! art action

        MARDI 24 septembre 
        Rencontre avec deux performeurs chevronnés (anglais/français)
        14 h : Seiji Shimoda (Japon) 
        15 h 30 Alastair MacLennan (Irlande)
        Local J-6180 
        Invités au cours Le performatif : de l’art action à la création de situations
        En collaboration avec Dare-dare et Viva! Art Action

        ET

        JEUDI 26 septembre 
        12 h 45 à 13 h 45
        Miao Jiaxin
        Intervenants culturels internationaux de l’UQAM (mandarin/français)
        Local J-6180 
        En collaboration avec SKOL et Viva! Art Action

        https://www.facebook.com/…/Art-Gallery/VIVA-Art-Action-109…/

        Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier (7e édition)

        La Fondation J. Armand Bombardier et le Centre culturel Yvonne L. Bombardier sont fiers de lancer pour une 7e année la Bourse d'études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier.

        Date limite pour déposer la candidature : le 15 novembre 2019

        Vous trouverez tous les détails et le formulaire de candidature sur notre site web.

        L'équipe est soucieuse de s'ajuster constamment aux réalités changeantes et c'est pourquoi nous avons fait un virage vert plus intensif encore cette année. Nous invitons donc les participants à soumettre leur candidature en version numérique, par le biais de notre compte WeTransfer* Un des nombreux avantage avec ce mode de transmission est de recevoir un avis de réception automatique..

        Pour toutes questions, communiquer avec Martine Richard au (514) 876-4555, poste #60 ou m.richard@fjab.qc.ca

        Pop Pavillon : exposition des étudian.t.e.s (Association étudiante) et lancement de ITEM

        ★★★ VERNISSAGE 25 SEPT. 18 h ★★★
        À ne pas manquer :
        ★ Performance de l'artiste Emylie Bernard à 19h
        ★ Lancement numérique de la revue numérique item

        ...
        Dans le cadre du festival POP Montréal, les étudiant·e·s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM présentent leur travail dans le cadre d’une exposition collective à l’Espace POP du 25 au 29 septembre. Dans un esprit d’expérimentation et d’inclusion, l’exposition rassemblera des projets traitant de notre rapport au territoire et à l’autre, d’échec, d’anxiété et d’utopie, remettant parfois en question la séparation entre le réel et l’imaginaire.

        ARTISTES

        Patrick Foisy,, Maude Corriveau,, Martine Chartrand,, Marie Samuel Levasseur,, Mancy Rezaei,, Karine Madran,, Karine Fournier,, Julie Cantin,, Jonathan Sardelis,, Farzaneh Rezaei,, Fanny LatreilleÉlise Lafontaine et Cyrille Lauzon

        INFOS

        Exposition de groupe

        Avec le travail de : Julie Cantin - Martine Chartrand -Maude Corriveau - Patrick Foisy - Karine Fournier - Élise Lafontaine - Cyrille Lauzon - Karine Madran - Farzaneh Rezaei - Mancy Rezaei -Jonathan Sardelis Commissaires : Heidi Barkun - Rosalie Jean -Marie Samuel Levasseur - Leila Zelli

        L’association des étudiant·e·s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques (AEMAVM) de l’Université du Québec à Montréal présente POP Pavillon, leur exposition annuelle hors-murs en collaboration avec Art POP. Pour cette édition 2018, les commissaires de l'exposition ont réuni des œuvres de leurs compères autour du thème « À travers . . . », suggérant une réflexion autour du lieu, de l'espace et du temps par la transgression, l'épreuve et l'ouverture.

        https://popmontreal.com/fr/calendrier/spectacle/pop-pavillon/2019-80390/

        Mémoire-création de Corine Lemieux : L'un avec l'autre, en même temps.

        Exposition
        du 14 septembre au 19 octobre 2019

        OBORO : 4001, rue Berri, local 301

        Vernissage
        samedi 14 septembre 2019, à 17 h

        « Avec ce projet, j’étudie comment sont reliés les différents aspects qui composent l’expérience de création. Je cherche à développer une qualité d’attention me permettant de voir ce qui est présent. Ainsi j’observe la nature des relations qu’entretiennent corps, esprit et environnement au travail du point de vue de la femme que je suis. L’attention est un des maillons centraux d’une chaîne d’actions : une séquence qui relie choix, intention, attention, geste et soin, pour ne nommer que ceux-ci. Cette chaîne constitue le pont entre ma vie intérieure et mon engagement avec le monde ; l’articulation entre les dimensions personnelle et collective. Il est question de l’acte de regarder lui-même, celui de se regarder en train de regarder et en train de faire afin de percevoir ce qui se trame au-delà de la surface, afin que l’attention s’engage et se responsabilise face aux interactions qui composent l’expérience. Je m’attarde au rôle du travail des mains et de l’attention dans le processus de prise de conscience et dans le développement d’une attitude attentionnée. Concrètement, le projet qui sera présenté consiste en une installation où dialoguent des photographies et des sculptures en argile se déployant dans l’espace de la galerie. Les images et les sculptures reflètent l’objet d’observation qu’est ici la pratique de création et sa capacité à activer de nouvelles relations.»

        Corine Lemieux (née en 1973) est une artiste plasticienne canadienne basée à Montréal qui œuvre principalement dans le champ de l’installation photographique et sculpturale depuis 1998. Sa pratique consiste à cultiver une qualité d’attention, une disposition intérieure qui permet de voir ce qui est présent et de révéler les liens entre les différents éléments qui composent l’expérience de création. Elle cherche à démontrer le pouvoir de transformation de la création sur nos perceptions et nos manières d’agir. Il s’agit d’une pratique qui sert d’outil pour développer une éthique qui guide les choix. 

        Son travail a été présenté en solo dans plusieurs galeries au Québec, en Ontario et en Italie. Elle a également participé au Mois de la Photo à Montréal en 2011 ainsi qu’à plusieurs évènements et expositions impliquant une forme active de collaboration. En 2010, elle a publié un livre intitulé En cours de route paru à Sagamie éditions d’art. Elle complète présentement une maitrise à l’Université du Québec à Montréal.

        ***Jusqu’en décembre 2019, des travaux de réfection sur la rue Berri, entre les intersections Roy et Duluth, entraineront des perturbations non prévisibles sur l’accessibilité au trottoir et aux stationnements. N’hésitez pas à nous contacter la journée même pour obtenir des informations sur l’état actuel de la rue ***
         


        Art et décolonisation au Guatemala : une conversation avec Lucia Ixchiu

        L'espagnol et l'anglais suivent le message français.

        Une discussion sur l'art et la décolonisation au Guatemala avec l'artiste militante Maya K'iche Lucia Ixchiu, de passage à Montréal cette semaine. La rencontre abordera le contexte socio-politique du Guatemala et les défis de réaliser des interventions artistiques avec une approche décoloniale. La conversation sera suivie d'un rituel Maya K'iche.

        Mercredi 11 septembre 2019, 5.30-7pm
        Manoir des Beaux-Arts (2060 Avenue Joly)

        Inscription requise avec ce lien https://tinyurl.com/514LMBA
        Discussion en espagnol et anglais, traduction en français chuchotée

        Évènement initié par le Centre d’art et de recherche sur les diversités culturelles en collaboration avec le séminaire Art et Diversités Culturelles (AVM805S), École des arts visuels et médiatiques (UQAM).

        Biographie:
        Née à Totonicapán au Guatemala, Lucia Ixchíu est une femme autochtone maya K'iche, architecte, agente culturelle, journaliste et féministe diversifiée. Elle est cofondatrice du collectif Festivales solidarios, qui se mobilise sur les enjeux touchant la défense de l’environnement et de la Terre Mère et la préservation de la mémoire historique à travers l’art, la culture et les manifestations publiques.

        Es
        Arte y descolonización en Guatemala: Una conversación con Lucia Ixchiu

        Una discusión sobre arte y descolonización en Guatemala con la artista activista Maya K'iche Lucia Ixchiu en Montreal esta semana. El encuentro abordará el contexto socio-político de Guatemala y los retos de realizar intervenciones artísticas con un enfoque decolonial. La plática será seguida por un ritual de kiché maya.

        Miércoles 11 de septiembre de 2019, de 17.30 a 19.00 horas
        Manoir des Beaux-Arts (2060 Avenue Joly)

        Es necesario registrarse con este enlace https://tinyurl.com/514LMBA
        Discusión en español e inglés, traducción susurrada al francés

        Evento iniciado por el el Centro de Arte e Investigación sobre Diversidades Culturales en colaboración con el seminario Art et Diversités Culturelles (AVM805S), École des arts visuels et médiatiques (UQAM).

        Biografia:
        Nacida en Totonicapán Guatemala, Lucia Ixchiu es una mujer indígena maya K´iche, arquitecta, gestora cultural, periodista y feminista diversa. Es una de las fundadoras del colectivo Festivales solidarios, que se moviliza particularmente sobre las cuestiones de defensa del medio ambiente y de la Madre Tierra y la preservación de la memoria histórica a través el arte, la cultura y las manifestaciones públicas.

        En
        Art and decolonization in Guatemala: A conversation with Lucia Ixchiu

        A discussion on art and decolonialization in Guatemala with activist artist Maya K'iche Lucia Ixchiu in Montreal this week. The meeting will address the socio-political context of Guatemala and the challenges of making artistic interventions with a decolonial approach. The conversation will be followed by a Maya K'iche ritual.

        Wednesday 11 September 2019, 5.30-7pm
        Manoir des Beaux-Arts (2060 Avenue Joly)

        Registration required with this link https://tinyurl.com/514LMBA
        Discussion in Spanish and English, whispered French translation

        Event initiated by the Arts Research Centre In Cultural Diversities in collaboration with the seminar Art et Diversités Culturelles (AVM805S), École des arts visuels et médiatiques (UQAM).

        Biography:
        Born in Totonicapán Guatemala, Lucia Ixchíu is a Mayan indigenous K'iche woman, architect, cultural manager, journalist and diverse feminist. She is one of the co-founders of the Festivales solidarios collective, which mobilizes on issues related to the defence of the environment and Mother Earth and the preservation of historical memory through art, culture and public events.

        Lancement de An Economy of Discursive Fields : Lot 94, E6-03, de David Tomas

        Le groupe de recherche sur les enchères d’œuvres d’art contemporaines auparavant dirigé par David Tomas (1950 - 2019) présente la publication An Economy of Discursive Fields : Lot 94, E6-03. Cet ouvrage accompagne Lot 94, une série de trois d’expositions présentées au 5445 de Gaspé, Montréal, Qc, 6e étage, local E6-03, entre mars et mai 2018 dans lesquelles était exposé un corpus d’œuvres s’inscrivant dans les recherches de Tomas sur les œuvres d’art méta-économiques. An Economy of Discursive Fields : Lot 94, E6-03 se situe au seuil du livre d’artiste et du catalogue d’exposition. La publication propose une relecture de l’économie de l’œuvre (Lot 94) et de son exposition, au moyen de la séquence de documents visuels constituant son archive.

        Le lancement aura lieu le vendredi 13 septembre de 17h à 20h à la librairie le Port de tête, au 269 av. Mont-Royal Est, Montréal.

        Voir pdf

        Au plaisir de vous y voir.

        Le groupe de recherche
        Catherine Belliveau, Emmanuelle Duret, Rosalie Jean, Manoushka Larouche, Catherine Lescarbeau et Geneviève Massé

        I’VE BEEN THINKING...

        I’VE BEEN THINKING ABOUT HOW TO KEEP THIS PROJECT ALIVE (LOL) IN A WAY THAT MAKES SENSE UNDER THE CIRCUMSTANCES. (I PRESUME YOU ARE STILL GOING AHEAD WITH THE PROJECT.)

        Du 2 juin au 15 septembre, une intervention d'affichage urbain par 42 artistes, collègues et ami.e.s. prendra place dans des sites sélectionnés de Montréal durant deux semaines.

        Les affiches présentent de manière anonyme des propositions visuelles issues des recherches et des pratiques des différents participant.e.s, faisant référence à l’activité de travail et de collaboration qu’ils et elles ont eus avec le professeur David Tomas décédé au printemps dernier.

        L’objectif est de souligner l’approche pédagogique singulière de ce professeur et sa marque dans le milieu culturel, ainsi que de garder active et de donner une visibilité à la communauté d’affiliation qui s’est tissée dans le travail et les échanges avec lui.

        Le déploiement de l’exposition dans un lieu de diffusion alternatif – en marge, mais à l’intérieur ou à proximité des institutions –, soit des espaces d’affichages publics qui sont habituellement utilisés pour annoncer des événements ou des publicités, fait écho aux instants qui sont favorables aux échanges durant lesquels collègues, ami.e.s et professeur.e.s ont l’occasion de se croiser dans les corridors des institutions artistiques, académiques ou des bibliothèques, cafés ou dans la rue à proximité de ces lieux.

        Il s'agit d'explorer l’idée d’exposition en tant qu’occupation : occupation d’espaces latents de la ville et occupation de temps non capitalisés, durant lesquels les individus se déplacent physiquement dans la ville ou dans les corridors des institutions.

        Mémoire-création de Fanny Latreille : Pavillons de la jeunesse.

        5 septembre — 19 octobre 2019
        Vernissage le jeudi 5 septembre, 17h00

        Centre des arts actuels Skol

        -English follows-

        Joignez-vous à nous pour la rentrée culturelle lors du vernissage de Fanny Latreille à Skol.

        Fanny Latreille se considère comme propagatrice plutôt que créatrice. Ses recherches empruntent aux champs de l’histoire, des cultural studies et de la sociologie. Les images empruntées, les témoignages et la coopération sont les matériaux premiers de ses œuvres.

        L’exposition Pavillons de la jeunesse s’articule autour des liens entre l’expérience milléniale et celle de la jeunesse révolutionnaire des années 70. L’installation se décline autour d’une vidéo construite à partir d’entrevues sur l’expérience de vie communale des membres de collectifs appartenant aux deux époques.

        Pour plus d'informations : http://skol.ca/programmation/fanny-latreille-pavillons-de-la-jeunesse/

        Pour plus d'informations: http://skol.ca/galeriepassagedesmembres/marie-laurence-blouin-marcel-un-dernier-fantome/

        -English-

        YOUTH PAVILLIONS
        Installation

        September 5 — October 19, 2019
        Opening on Thursday September 5th, 5:00pm

        Join us for the beginning of the cultural season at the opening of Fanny Latreille at Skol.

        Fanny Latreille considers herself to be more of a propagator than a creator, and her research-based practice draws from history, cultural studies, and sociology. Testimonials, borrowed imagery, and co-operation form the raw materials for her work.

        Her exhibition titled Pavillons de la jeunesse focuses on the parallel experiences of today’s millennials and the people involved in the revolutionary youth movements of the 1970s. At Skol, her installation centers on a video made up of interviews with members of collectives from both eras on the subject of communal life.

        For more information: http://skol.ca/en/programming/fanny-latreille-youth-pavillions/

        For more information: http://skol.ca/en/galeriepassagedesmembres-en/marie-laurence-blouin-marcel-a-last-ghost/

        Mémoire-création de Nicolas Dufour-Laperrière : Atlas des nuits américaines.

        Dans le cadre de Momenta, biennale de l'image

        Du 28 août au 15 septembre
        Galerie Popop
        372 Rue Sainte-Catherine O, suite 444

        Combinant photographie de paysage et reconstitutions historiques, Atlas des nuits américaines s’offre tel un observatoire nocturne des mémoires collectives à travers la région de Charlevoix. Ce pays entre fleuve et montagnes devient ici un espace à temporalité variable à partir duquel Nicolas Dufour-Laperrière revisite certains éléments de l’histoire du Québec et de l’Amérique du Nord. Évènements culturels, luttes politiques et violences historiques s’y incarnent sous forme de cartes du ciel, telles qu’elles devaient apparaître par le passé sur les lieux visités. Dans ce territoire longtemps isolé et resté en retrait de la grande histoire, le regard photographique agit tel un outil spéculatif dans ce qu’il permet de libertés et de digressions à relayer le monde visible. Il se construit à partir de faux-semblants et se manifeste comme un espace de mise en scène dont les artifices ne sont pas sans rappeler ceux du théâtre et du cinéma. Le lointain est ainsi à portée de main, le temps s’y compresse, s’incarne et se fige dans la voûte céleste et dans le plan photographique. Nicolas Dufour-Laperrière en explore les limites et les conditions d’existence. Une existence qui propose une multiplication des points de vue et des récits, le sien comme ceux des autres, tous égaux sous les étoiles.


        Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action ?

        APPEL À COMMUNICATION / CALL FOR PAPERS (date limite : 13 septembre 2019)

        Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action ? // Art as an Agent for Change: How do Art, Museum, and Education Practices Inspire Action?

        15, 16 et 17 juin 2020

        (English version follows)

        La Chaire de recherche UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, le Musée des beaux-arts de Montréal et le groupe de recherche ArtEspaceSocial vous convient au colloque international Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action ? qui aura lieu les 15, 16 et 17 juin 2020 au Musée des beaux-arts de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal. Ce colloque mettra en discussion des projets de recherche, des pratiques artistiques et des expériences de participation provenant du domaine des arts, de la muséologie et de l’éducation artistique.

        Les pratiques artistiques, muséales et éducatives qui conjuguent l’art et la participation sociale de personnes marginalisées, l’art et l’éducation inclusive et l’art pour une meilleure santé mentale et physique des individus font partie du paysage culturel québécois depuis plus d’une décennie. Compte tenu de leur déploiement dans différents contextes et auprès de différentes populations ainsi que de l’intérêt grandissant des chercheur.e.s, des praticien.ne.s, des milieux de la santé et des groupes communautaires pour de telles pratiques, les conférencier.ière.s seront appelé.e.s à interroger le thème à partir de la question suivante : Comment et à quelles conditions les pratiques artistiques, éducatives et muséologiques inspirent-elles l’action sur les plans individuel et collectif ?

        Les propositions de communications aborderont plus largement les questions suivantes :

        D’un point de vue individuel : Comment des pratiques artistiques, muséologiques et éducatives formelles et non formelles favorisent-elles une (re)remise en mouvement qu’elle soit psychique, physique ou intellectuelle ? Comment permettent-elles de mieux se (re)connaître ? Comment agissent-elles sur les habiletés d’une personne à rassembler son énergie, à stimuler sa motivation, à faire preuve d’une plus grande résilience, à activer sa créativité ? Comment permettent-elles de sortir de l’isolement et de se penser comme partie prenante d’une collectivité ? Comment l’art peut-il contribuer à s’instruire et à s’investir dans la poursuite d’un objectif ? Comment faire face aux enjeux éthiques propres à de telles pratiques ?

        D’un point de vue collectif : Comment des pratiques artistiques, muséologiques et éducatives formelles et non formelles favorisent-elles l’inclusion et la participation à une collectivité ? Comment agissent-elles sur la capacité à tisser des liens, malgré les différences ? Comment permettent-elles à une collectivité de se penser comme telle, de devenir visible et audible, d’agir publiquement ? Comment le contact avec l’art et le fait d’en faire l’expérience peuvent-ils contribuer au vivre-ensemble dans une société pluraliste ? Comment ces pratiques favorisent-elles une action sociale et politique ?

        D’un point de vue sociétal : À quelles conditions l’apport de ces pratiques pourrait-il être reconnu pour sa complémentarité avec les actions posées dans les milieux de la santé, des groupes communautaires et de l’éducation qui doivent, de plus en plus, répondre à des problèmes complexes nécessitant d’autres types de collaboration, d’autres façons de voir et de faire ? Quelles sont les conséquences de la non-accessibilité à la culture et à l’art sur une citoyenneté effective ? L’évaluation des impacts de ces pratiques telle qu’exigée par les instances subventionnaires est-elle souhaitable ou même possible ? Dans quelle mesure les méthodologies issues des sciences sociales et de la santé peuvent-elles en faire l’évaluation?

        Consignes de présentation : Les propositions de communication doivent être rédigées en français ou en anglais en utilisant le présent formulaire. Une confirmation sera transmise dès la réception de la proposition. La durée de chaque communication est de 20 minutes.

        Date limite : Nous invitons les candidat.e.s à retourner le formulaire par voie électronique à l’adresse suivante : semobiliserparlart@gmail.com au plus tard le 13 septembre 2019.

        Un comité scientifique évaluera les propositions et communiquera avec les personnes sélectionnées au plus tard le 11 octobre 2019.

        Pour plus d’informations : semobiliserparlart@gmail.com

        The UQAM Research Chair for the Development of Innovative Practices in Art, Culture, and Well-being, the Montreal Museum of Fine Arts and the research group ArtEspaceSocial, invite you to the international conference Art as an Agent for Change: How do Art, Museum, and Education Practices Inspire Action? , to be held at the Montreal Museum of Fine Arts and the Université du Québec à Montréal from June 15 to 17, 2020. This conference will provide an opportunity to discuss research projects, art practices, and participatory experiences in the arts, museum education and art education.

        Art, museum, and education practices that combine art with the social participation of marginalized groups; art and inclusive education; and art that supports mental and physical well-being have been part of Quebec’s cultural landscape for more than a decade. These practices have been implemented in a range of contexts with various populations, and interest is growing among researchers, practitioners, health organizations, and community groups. Presenters will be asked to explore the conference theme by considering the following question: How and under what conditions do art, education, and museum practices inspire individual and collective action?

        Proposals will address the following issues:

        From an individual standpoint: How do art, museum education, and formal and informal education practices promote mental, physical, or intellectual (re)mobilization? How do they enable greater self-awareness? How do they affect an individual’s capacity to re-energize, self-motivate, exercise greater resilience, and activate creativity? How do they break through isolation and enable individuals to see themselves as stakeholders within a community? How can art contribute to self-education and a commitment to the pursuit of an objective? How should the ethical issues related to these practices be addressed?

        From a collective standpoint: How do art, museum education, and formal and informal education practices promote inclusion and community participation? How do they affect the ability to forge relationships, despite differences? How do they allow a community to identify itself as such, to be seen and heard, and to take public action? How can contact with art and creating and experiencing art contribute to harmonious community life in pluralist societies? How do these practices encourage social and political action?

        From a societal standpoint: Under what conditions could these practices be recognized as complementary to health, communication, and education initiatives, which must increasingly respond to complex problems that require additional forms of collaboration, perspectives, and approaches? What are the consequences when culture and art are not accessible to citizens? Are the impact assessments required by funding agencies beneficial or even possible? To what extent are social sciences and health methodologies applicable to these assessments?

        Presentation requirements: Conference presentation proposals must be submitted in English or French with this application form. A confirmation will be sent upon receipt of your proposal. Each presentation will be twenty minutes in length.

        Deadline: Candidates are invited to email their applications to semobiliserparlart@gmail.com by September 13, 2019, at the latest.

        An academic committee will evaluate the proposals and contact the selected presenters by October 11, 2019, at the latest.

        For more information: semobiliserparlart@gmail.com

        Travaux pratiques : La performativité des objets. Projet de cocréation avec Andrée-Anne D.-Bourret et deux étudiantes.

        Du 1er juillet au 31 août

        Dans le cadre d’une résidence à Circa art actuel, Andrée-Anne Dupuis Bourret, professeure à l’École des arts visuels et médiatiques, initie un projet de recherche-création sur la performativité des objets et des matériaux. Elle travaille actuellement en collaboration avec Annie France Leclerc, étudiante à la maitrise, et Clara Painchaud, étudiante au baccalauréat.

        L’objectif de cette résidence est de développer un nouveau protocole de recherche en cocréation par la production de documents photographiques et vidéographiques résultant d’interventions poétiques. Les principes d’accumulation matérielle, de multiplication et de médiatisation de l’information visuelle sont au centre de ces explorations.

        http://www.aadb.space/blog

        Rappel : emplois ponctuels à l'École des arts visuels et médiatiques

        Pour faire partie de la liste des étudiants qui est transmise chaque année à l’ÉAVM pour combler des emplois ponctuels, vous devez nous faire parvenir votre CV ainsi qu’une liste de vos compétences (et non un texte continu) au plus tard le 20 aout, à maitrise.arts.visuels@uqam.ca. La liste de compétences doit être dans un document différent du CV et elle doit être en format Word.

        Vous pouvez aussi postuler sur site du service des ressources humaines, sous l’onglet Auxiliaires d’enseignement que vous trouverez ici : https://www.rhu.uqam.ca/index.aspx?id=p5.

        AVIS IMPORTANT aux étudiant.e.s qui ont fini leur scolarité : fin de la période d'utilisation des ateliers

        Comme le cheminement prévu pour les études de cycles supérieurs se termine pour vous cet été, il est maintenant temps de quitter l’espace que vous occupiez dans les ateliers de la maitrise, et ce, même si vous êtes, ou serez, en prolongation ou en absence. En effet, dès la rentrée, ces espaces seront distribués aux étudiants nouvellement admis.

        Nous vous demandons donc de retirer tous vos effets personnels de l’atelier que vous utilisiez, de remettre cet espace en ordre et de rapporter la clé au bureau de la maitrise au plus tard le 20 aout 2019. Lorsque vous aurez remis la clé, vous récupérerez votre dépôt de 20$.

        Les lignes fantômes. Julie Ouellet (récemment diplômée) à la Galerie Simon Blais.

        http://www.galeriesimonblais.com/fr/expositions/les-lignes-fantomes

        Du 3 juillet au 3 août.

        Après quatre années de recherches ayant la forêt de l’île de Carillon comme trame de fond, Julie Ouellet présente aujourd’hui une vingtaine d’œuvres, tant sur bois que sur papier, sous le titre Les lignes fantômes. Cette exposition fait suite à celle de 2018 à la Maison de la culture Frontenac, qui concluait sa maîtrise. L’artiste renoue ici avec la peinture – discipline qu’elle avait délaissée ces dernières années.

        Depuis 2015, Julie Ouellet s’est imposé un cadre restreint tant par le sujet que par la matière et le format. Elle se permet maintenant d’élargir son cadre de différentes manières : que ce soit par la variété des formats, l’ajout de techniques qu’elle avait mises de côté, ou encore la démultiplication des points de vue. En proposant des perspectives différentes, en angle, Ouellet confère un nouveau dynamisme au paysage représenté. De même, par l’accumulation de formes et de motifs, l’artiste accentue l’effet vibratoire de ses œuvres. À coup de formes entrecoupées, elle trace des traits, comme si elle marquait le temps à la manière d’une machine à écrire imprévisible. 

        Au premier abord, un paysage semble être une structure stable, mais pourtant celle-ci change constamment, au fils des jours, des saisons, altérée par le vent et la lumière. De la même manière, les œuvres de Julie Ouellet se veulent stables à première vue, mais sa manière de dessiner ce même paysage change et évolue au fil du temps. Dans une volonté de renouveler son tracé et d’élargir son vocabulaire plastique, l’artiste s’est prêtée à l’exercice consistant à démultiplier un même point de vue.   

        Bravo à Maude Arès pour le prix de finaliste de la Bourse Plein sud 2019 !

        Plein sud, centre d'exposition en art actuel à Longueuil a annoncé, le 1er juin. que la Bourse Plein sud 2019 a été attribuée à l'artiste Pascale LeBlanc Lavigne. En plus de Pascale LeBlanc Lavigne, deux autres artistes finalistes ont également été retenus par le jury de la Bourse Plein sud 2019 sur la qualité de leur parcours artistique. Il s'agit de Maude Arès et de Mathieu Fecteau.

        en savoir plus

        LE JURY
        Chacun des membres du jury devait proposer les candidatures de trois artistes de la relève, pour un total de neuf candidat(e)s. Les candidates et candidats retenu(e)s pour la Bourse Plein sud 2019 étaient : Maude Arès / maudeares.comCamille Bernard-Gravel / camillebernardgravel.comMathieu Fecteau / mfecteau.comAlexia Laferté-Coutu / alexialafertecoutu.comPascale LeBlanc Lavigne / pascaleleblanclavigne.comNataliya Petkova / nataliyapetkova.comSanaz Sohrabi / sanaz-sohrabi.comAnouk Verviers / anoukverviers.comLeila Zelli / vimeo.com/leilazelli/

        Le jury de la Bourse Plein sud 2019 était constitué de Marie J. Jean, directrice générale et artistique de VOX, centre de l’image contemporaine, de Patrice Loubier, professeur au Département d’histoire de l’art de l’UQAM, ainsi que de Jocelyn Robert, artiste et professeur à l'École d'art de l'Université Laval à Québec.




        https://www.plein-sud.org/listes-envois/bps_2019_remise.html

        Art Mûr : Peinture fraîche et nouvelle construction. Patrick Foisy et Tristan O'Malley y sont

        Du 18 juillet au 24 août 2019
        Vernissage : Le jeudi 18 juillet 2019 de 17 h à 20 h
        Peinture fraîche et nouvelle construction – 15e édition
        Art Mûr Montréal (QC)

        July 18 – August 24, 2019
        Opening reception: Thursday, July 18, 2019 from 5-8 p.m.
        Fresh Paint / Construction – 15th edition
        Art Mûr Montreal (QC)

        51 artistes / artists : Tiffany April, Francis Arguin, July-Ann El Baze, Haley Bean, Guy Bergeron, Quinn Buckler, Joviel Buenavente, Emily Clark, Colin Courtney, Tye Dandridge, Tatianna Diamantopoulou, Louis-Charles Dionne, Alissa Dionne, Jessy Duchaine, Olivier Moisan Dufour, Julie Dumont, Alexanne Dunn, Laurena Fineus, Patrick Foisy, Eloïse Foulon, Kelsey Gallagher, Alexis Gros-Louis, Emily Hayes, Brubey Hu, Miles Ingrassia, IvanovStoeva, Matthew Kratz, Nicolas Lapointe, Katika Marczell, Sasha Miller, Cecilia Mulvey, Tristan O’Malley, Lauren Prousky, Marie-Soleil Provençal, Devon Pryce, Naz Rahbar, Steven Restagno, Jessie Rowe, Myriam Simard-Parent, Rebecca Sutherland, Ryan Taylor, Merryn Tresidder, Tiffany Tsang, Philippe Vandal, Chad Vaudry, Jon Vaughn, Agatha Veale, Lingxiang Wu, Katherine Wyatt, Arma Yari, Chongyin Yuan

        Treize universités participantes / Thirteen participating universities: Alberta University of the Arts (Calgary, AB), University of Regina (SK), University of Manitoba (MB), University of Waterloo (ON), York University (Toronto,ON), OCAD University (Toronto, ON), Université d’Ottawa (ON), Concordia University (Montréal, QC), Université du Québec à Montréal UQAM (Montréal, QC), Université Bishop’s (Sherbrooke, QC), Université Laval (QC), NSCAD University (Halifax, NS), Grenfell Campus Memorial University (NL)

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        Appel de dossiers : Résistance, une exposition collective au parc des Faubourgs

        Un projet d’exposition collective sur le thème de la résistance : Cette exposition se fera au Parc des Faubourgs, à partir du 27 septembre, dans le cadre des Journées de la culture. La date limite pour les dépôts de projets est le 1er août 2019. L’appel de dossiers s’adresse aux artistes visuel.les et écrivain.es de la relève (18 à 29 ans), résidant à Montréal.

        Pour cette troisième édition, notre regard qui s’était auparavant attardé sur des créateurs établis se tourne désormais vers la relève artistique. Comme notre mandat est territorial, Il nous semble important de tenir compte de la spécificité de notre territoire et d’avoir une approche intégrée. À cet égard, nous avons développé un partenariat avec le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Centre-Sud/Plateau Mont-Royal/ Mile-End. Étant donné le grand nombre de jeunes artistes présent.es sur son territoire, celui-ci a développé le Projet Art, un service spécialisé en arts et culture où une conseillère formée en counseling de carrière et en histoire de l’art accompagne des individus dans leur recherche d’emploi en milieu culturel ou dans le développement de leur carrière artistique. Cette initiative a pour objectif de soutenir l’intégration des artistes émergent.es au milieu artistique en leur offrant une visibilité, ainsi qu’une expérience professionnelle complète.

        Pour la diffusion, veuillez s.v.p. utiliser le lien du formulaire en ligne : https://forms.gle/XjWL6KqFz7RsgqVu5

        Vous pouvez aussi mettre le lien de l’appel de dossier se trouvant sur notre site internet : http://www.voiesculturelles.qc.ca/resistance-exposition-appel-dossiers/

        Un grand merci pour votre collaboration !

        Jessica Lauzon
        Adjointe à la direction | Responsable des communications

        Voies culturelles des faubourgs
        2187, rue Larivière, bur. 107
        Montréal, Qc. H2K 1P5
        514.526.2787
        Site internet : http://www.voiesculturelles.qc.ca/resistance-exposition-appel-dossiers/

        Appel à communication : Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action?

        Colloque international Université du Québec à Montréal (UQAM) et Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM)

        Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action ?

        15, 16 et 17 juin 2020

        La Chaire de recherche UQAM pour le développement de pratiques innovantes en art, culture et mieux-être, le groupe de recherche ArtEspaceSocial et le Musée des beaux-arts de Montréal vous convient au colloque international Se mobiliser par l’art. Comment les pratiques artistiques, muséologiques et éducatives appellent-elles l’action ? qui aura lieu les 15, 16 et 17 juin 2020 au Musée des beaux-arts de Montréal et à l’Université du Québec à Montréal. Ce colloque mettra en discussion des projets de recherche, des pratiques artistiques et des expériences de participation provenant du domaine des arts, de la muséologie et de l’éducation artistique.

        Les pratiques artistiques, muséales et éducatives qui conjuguent l’art et la participation sociale de personnes marginalisées, l’art et l’éducation inclusive et l’art pour une meilleure santé mentale et physique des individus font partie du paysage culturel québécois depuis plus d’une décennie. Compte tenu de leur déploiement dans différents contextes et auprès de différentes populations ainsi que de l’intérêt grandissant des chercheur.e.s, des praticien.ne.s, des milieux de la santé et des groupes communautaires pour de telles pratiques, les conférencier.ière.s seront appelé.e.s à interroger le thème à partir de la question suivante : Comment et à quelles conditions les pratiques artistiques, éducatives et muséologiques inspirent-elles l’action sur les plans individuel et collectif ?

        Les propositions de communications aborderont plus largement les questions suivantes :

        D’un point de vue individuel : Comment des pratiques artistiques, muséologiques et éducatives formelles et non formelles favorisent-elles une (re)remise en mouvement qu’elle soit psychique, physique ou intellectuelle ? Comment permettent-elles de mieux se (re)connaître ? Comment agissent-elles sur les habiletés d’une personne à rassembler son énergie, à stimuler sa motivation, à faire preuve d’une plus grande résilience, à activer sa créativité ? Comment permettent-elles de sortir de l’isolement et de se penser comme partie prenante d’une collectivité ? Comment l’art peut-il contribuer à s’instruire et à s’investir dans la poursuite d’un objectif ? Comment faire face aux enjeux éthiques propres à de telles pratiques ?

        D’un point de vue collectif : Comment des pratiques artistiques, muséologiques et éducatives formelles et non formelles favorisent-elles l’inclusion et la participation à une collectivité ? Comment agissent-elles sur la capacité à tisser des liens, malgré les différences ? Comment permettent-elles à une collectivité de se penser comme telle, de devenir visible et audible, d’agir publiquement ? Comment le contact avec l’art et le fait d’en faire l’expérience peuvent-ils contribuer au vivre-ensemble dans une société pluraliste ? Comment ces pratiques favorisent-elles une action sociale et politique ?

        D’un point de vue sociétal : À quelles conditions l’apport de ces pratiques pourrait-il être reconnu pour sa complémentarité avec les actions posées dans les milieux de la santé, des groupes communautaires et de l’éducation qui doivent, de plus en plus, répondre à des problèmes complexes nécessitant d’autres types de collaboration, d’autres façons de voir et de faire ? Quelles sont les conséquences de la non-accessibilité à la culture et à l’art sur une citoyenneté effective ? L’évaluation des impacts de ces pratiques telle qu’exigée par les instances subventionnaires est-elle souhaitable ou même possible ? Dans quelle mesure les méthodologies issues des sciences sociales et de la santé peuvent-elles en faire l’évaluation?

        Consignes de présentation : Les propositions de communication doivent être rédigées en français ou en anglais en utilisant le présent formulaire. Une confirmation sera transmise dès la réception de la proposition. La durée de chaque communication est de 20 minutes.

        Date limite : Nous invitons les candidat.e.s à retourner le formulaire par voie électronique à l’adresse suivante : semobiliserparlart@gmail.com au plus tard le 13 septembre 2019.

        Un comité scientifique évaluera les propositions et communiquera avec les personnes sélectionnées au plus tard le 11 octobre 2019.

        Pour plus d’informations : semobiliserparlart@gmail.com

        la RIPA – rencontre interuniversitaire de performance actuelle – à la Fonderie Darling

        Pour cette huitième édition, la RIPA – rencontre interuniversitaire de performance actuelle se déroulera à la Fonderie Darling, le 30 et 31 mai 2019. L’événement se déploie en deux temps : une soirée de performances où seront à l’honneur onze artistes de la relève issus du réseau interuniversitaire, ainsi que Victoria Stanton - artiste mentore de l’édition 2019. Dans un deuxième temps, se tiendra une table ronde portant sur les thématiques de « l’espace vital » et « l’espace social » au sein des pratiques de performance actuelle, ainsi que sur les interventions proposées la veille.

        La RIPA est un lieu d'expérimentation unique qui suscite un intérêt grandissant. Propice à l'émergence de nouvelles pratiques, la rencontre attire à chaque année un public nombreux et diversifié, favorisant un échange privilégié entre les acteurs du monde culturel et universitaire.

        Consultez notre nouveau site web [ripa-performance.org] pour en apprendre davantage sur notre mandat et les éditions précédentes. Ci-joint notre communiqué de presse, il réunit les détails de nos deux événements ponctuels.

        En espérant que la programmation de cette année a su vous inspirer, l'équipe de la RIPA 2019 espère vous retrouver à la Fonderie Darling ce mois-ci!

        Aziza Nassih
        Communications - RIPA 2019
        ripa-performance.org
        ripa.contact@gmail.com
        Instagram :@ripa.performance
        Événement Facebook - Soirée de performances
        Événement Facebook - Table Ronde

        RIPA- rencontre interuniversitaire de performance actuelle est un événement annuel sans but lucratif géré par des étudiant.e.s bénévoles qui vise à promouvoir les pratiques performatives émergentes provenant du réseau universitaire québécois ainsi que des régions avoisinantes. La RIPA souhaite développer les réseaux de la performance au Québec en favorisant les échanges entre les étudiant.e.s, les divers publics et la communauté artistique.

        OFFRE DE BOURSES POUR LES FINISSANT.ES DE L'AEMAVM

        L'Association des étudiant.es de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM pour la période de mai 2019 à avril 2020 inclusivement.

        5 bourses seront offertes au montant de 200$ chacune pour les deux volets suivants:
        1- Volet Expositions de finissant.es – rétroactives et à venir
        2- Volet Projets de création - rétroactifs et à venir

        Date limite : le 20 juin 2019 a minuit

        Envoyez votre dossier a l'adresse suivante : bourses.aemavm@gmail.com


        Envoyez votre dossier a l'adresse suivante : bourses.aemavm@gmail.com


        Critères généraux
        • Etre finissant.e a la maîtrise en arts visuels et médiatiques, concentration création ou éducation
        • Priorite aux e tudiant.es non-re cipiendaires de bourses FARE, FQRSC, CRSH, etc.
        • Etre membre de l'association étudiante AEMAVM
        • Qualité de présentation du dossie


        Critère volet Expositions
        • Etre finissant.e a la maîtrise en arts visuels et médiatiques, ainsi qu'exposer (ou avoir exposé) dans la période suivante : entre les mois de mai 2019 et avril 2020 inclusivement.


        Critère volet Projets de création
        • Un projet qui met en valeur la recherche de l'artiste et quidéveloppe un aspect inédit ou expérimental dans la démarche de ce.cette dernier.ère (contexte, lieu, médium)


        Dossier : documents demandés
        • Intention de projet ou d'exposition. Maximum 200 mots
        • Dossier visuel et/ou audio et/ou vidéo. Maximum 5 documents
        • CV a jour incluant les bourses déja reçues
        • Liste sommaire des dépenses associées
        • Preuve d'exposition si applicable (capture d'écran, copie du courriel d'acceptation)


        Faites-nous parvenir votre dossier dans la forme souhaitée compatible avec un envoi courriel avant jeudi le 20 juin 2019 minuit à l'adresse : bourses.aemavm@gmail.com

        Maude Corriveau, récipiendaire de la Bourse d'études en arts visuels Yvonne L. Bombardier

        Bourse d'études en arts visuels Yvonne L. Bombardier (6e édition)

        Étudiante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'Université du Québec à Montréal, Maude a séduit les membres du comité de sélection pour l'originalité de son propos.

        À travers des œuvres hyperréalistes, elle questionne la valeur que l'on porte aux objets de consommation, reproduisant des objets de pacotilles pour les magnifier. L’excellence de sa technique et la facilité avec laquelle elle pratique les jeux d’ombre-lumière et de trompe-l’œil sont remarquables.

        --
        Initiative née d’une volonté commune du service des activités philanthropiques de la Fondation J, Armand Bombardier et du Centre culturel Yvonne L. Bombardier, la Bourse d’études supérieures en arts visuels Yvonne L. Bombardier a pour objectif de contribuer à la relève en arts visuels au Québec.

        La bourse est remise annuellement à un étudiant inscrit dans un programme de maîtrise en art dans une université québécoise et pratiquant une ou plusieurs des disciplines suivantes :

        Dessin
        Gravure/estampe
        Peinture
        Photographie
        Sculpture
        La bourse comprend :

        Un prix en argent de 10 000 $
        Une exposition des œuvres de l’étudiant dans un lieu de diffusion montréalais pendant l'année suivant la bourse
        La production d’une carte de visite vidéo présentant la démarche artistique du boursier ainsi que ses œuvres

        Recherche création : Christine Leblanc. Je te regarde. Me vois-tu?

        Du 20 au 27 mai
        Vernissage le jeudi 23 mai à 17h30-21h
        CDEx (J-R930) Pavillon Judith-Jasmin
        405, rue Sainte Catherine Est, Montréal
        coin Saint-Denis / Métro Berri-UQAM
        Heures d'ouverture : 12h à 18h

        De nos jours, le selfie engendre une nouvelle relation avec notre propre image. Christine LeBlanc, à partir d’une pratique de la peinture, porte cette image de soi hors des conventions et l’ouvre vers de nouvelles perspectives. À travers cette exposition, Je te regarde. Me vois-tu?, l'artiste présente le développement d’un regard subjectif faisant écho à l’évolution du genre de l’autoportrait en peinture. Le miroir écranique qu’offre le numérique transforme et altère l’image que nous avons longtemps considéré comme vérité. Maintenant, tous les outils technologiques de communication offrent une image en constante transformation. Pouvons-nous encore parler d’autoportraits avec la démocratisation de cette image de soi qui traverse maintenant toute la sphère du web, des réseaux sociaux et qui défile à tout moment sur l’écran de nos téléphones intelligents? Reproduisant sa propre image de manière quasi obsessive, Christine LeBlanc tente d’épuiser le potentiel pictural et plastique de ce même motif. Elle cherche, à travers cette énergie nouvelle et probante, à échapper à la fois aux pièges des traditions de la peinture et aux nouveaux stéréotypes rattachés aux selfies.


        Christine LeBlanc est née à Montréal où elle vit et travaille actuellement. Elle a complété un baccalauréat en peinture et dessin à l’Université de Concordia en 2014 et termine ses études à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. Elle compte à ce jour deux expositions individuelles, au Centre culturel de Châteauguay et à La Galerie à Boucherville, ainsi que plusieurs expositions collectives. En 2012, elle a participé à une résidence artistique au Musée Hermitage de Saint-Pétersbourg (Russie). Je te regarde. Me vois-tu? est son exposition de fin de maitrise.


        Renseignements : cleblancartiste@outlook.com
        Événement Facebook
        Site Web

        Offre d'emploi d'été - Centre des arts actuels Skol

        Accueil des publics et aide aux événements.

        Date limite pour postuler : le 01 juin 2019


        Pour les personnes admissibles au programme de subventions salariales d'Emploi-Québec

        Entrée en fonction: le 27 août 2019
        Durée de l'emploi : 30 semaines
        Date limite pour postuler : le 01 juin 2019

        Le Centre des arts actuels Skol recherche une personne polyvalente pour accomplir différentes tâches liées aux expositions et aux événements (vernissages, lancements, conférence, etc.).

        Tâches :

        • accueillir le public et répondre à ses questions;
        • présenter les expositions et le Centre à un public diversifié;
        • voir au bon déroulement des expositions;
        • participer à la préparation des vernissages, lancements, locations, conférences, collecte de fonds et événements;
        • gérer et acheminer l'information entrante (courrier, courriel, téléphone);
        • archiver la documentation d'exposition;
        • rechercher des commanditaires;
        • s'occuper de l'entretien des espaces;
        • gérer les outils et les matériaux de montage;
        • gérer l'inventaire des publications.

        Selon ses compétences, la personne choisie pourrait aussi aider à diverses tâches, comme l'aide au montage d'expositions, l'installation du matériel audiovisuel, le transport d'œuvres et la révision de textes.

        Compétences recherchées:
        avoir de très bonnes habiletés de communication verbale et écrite en français;
        avoir des habiletés de communication de base en anglais;
        avoir une bonne connaissance de l'art actuel et des centres d'artistes;
        avoir un intérêt pour la médiation culturelle et ses enjeux;
        aimer travailler avec le public;
        avoir de la facilité à travailler en équipe;
        être polyvalent et autonome;
        bien que non obligatoires l'habileté manuelle et la connaissance de base de l'audiovisuel sont des atouts.
        Horaire et conditions:
        30 heures / semaine
        Doit être disponible les samedis, les jeudis soirs et lors d'évènements
        Taux horaire: 13,50 $ / l'heure

        Veuillez obtenir votre lettre d'admissibilité auprès de votre Centre local d'emploi (CLE) avant de postuler. Pour ce faire, présentez-vous à votre Centre local d'emploi (CLE) avec cette offre d'emploi en main.

        Pour postuler, faites parvenir votre lettre de présentation, votre curriculum vitæ et une copie de la lettre d'Emploi-Québec confirmant votre admissibilité au programme d'emploi à l'adresse suivante : embauche@skol.ca avant le 01 juin 2019, 23h59. Vous recevrez un accusé de réception.

        Les candidat·e·s recevront une réponse par courriel d'ici le 12 juillet 2019.

        *Nous accordons une grande valeur à la diversité culturelle et nous encourageons les candidat·e·s à mentionner s’ils sont issus de l’immigration, membres de minorités visibles, ou Autochtones.

        Skol est accessible par fauteuil roulant. Si vous avez besoin de mesures d’adaptation liées à un handicap, n’hésitez pas à communiquer avec un membre de l’équipe.

        Recherche création : Janick Burn. Aubes.

        Exposition de fin de maîtrise

        18 mai - 22 juin 2019 Vernissage : 1er juin à 15h.

        Centre d'exposition Plein Sud : Cégep Edouard Monpetit, 150, rue De Gentilly Est, LongueuilLocal D-0626 http://www.plein-sud.org/expositions/expos2018_19/burn.html

        Téléphone : 450 679-2631, poste 2324

        Janick Burn envisage le corps au regard d’enjeux de visibilité et de travail. La notion d’expérience vécue s’inscrit au cœur de sa pratique performative et vidéographique. Elle s’intéresse à l’interstice qui apparaît lorsque deux concepts ou états sont appréhendés dans une dynamique d’opposition (passivité/activité, public/privé, corps/pensée, etc.). Ce lieu contingent de rencontres et de confrontations offre à l’artiste un cadre de travail et de réflexion au sein duquel expérimenter les potentialités du corps – le sien ou celui d’interprètes.

        Avec Aubes, Burn présente un portrait intime et brut de sa rencontre avec le temps et la lumière. Entre les solstices d’été et d’hiver de l’année 2017, l’artiste consigne en images et en mots les aubes dont elle fait l’expérience quotidiennement à travers la fenêtre de sa chambre. À l’issue de la nuit, elle filme le passage de l’obscurité à la clarté et traduit par l’écriture ses observations ainsi que les sensations qui l’habitent. Burn élabore un récit du temps vécu, récit entrelaçant attente et activité, plénitude et ennui, où s’y superposent des états de résistance et de précarité.

        Au fondement de l’œuvre réside l’hypothèse selon laquelle la manière la plus juste et la plus sensible d’aborder le corps serait de ne pas le montrer dans l’image. Alors que Burn performe hors du cadre de l’image qu’elle enregistre, l’œuvre fait appel à des enjeux de visibilité (ou d’invisibilité) de façon à problématiser les politiques de la représentation. C’est ce qui est absent de l’image qui définit celle-ci substantiellement, car l’artiste suggère une présence qui peut se deviner par projection. Hors champ, son corps performant s’incarne à travers cette « absence-présence » et à travers les notes qui accompagnent la création de l’image, l’écriture fragmentaire dévoilant une subjectivité en quelque sorte latente dans les vidéos.
        — Maude Johnson

        Note biographique

        Originaire de l’Outaouais/Anishinabewaki, Janick Burn habite Montréal/Tio'tia:ké depuis plusieurs années. Elle termine en 2019 une maîtrise en arts visuels et médiatiques et se consacre à la mise en place de différents projets artistiques. Par une approche réflexive, elle se soucie en particulier du corps et du cadre de la performance et de la vidéo – pratiques autour desquelles sa démarche s’articule et se déploie.

        janickburn.com

        La Bourse Plein sud

        La Bourse Plein sud est remise annuellement à un artiste émergent en arts visuels qui compte moins de 8 années de pratique artistique professionnelle. Le lauréat ou la lauréate de la Bourse est également invité(e) à exposer à Plein sud dans le cadre de la programmation régulière de l'année qui suit l'attribution de la Bourse. Le projet d'exposition de Janick Burn est ainsi présenté à Plein sud du 18 mai au 22 juin 2019.

        Le jury indépendant, réuni pour l'attribution de la bourse 2018, était constitué de Gentiane Bélanger, directrice-conservatrice de la Galerie d'art Foreman de l'Université Bishop's, de Isabelle Hayeur, photographe et vidéaste, ainsi que de Andréanne Roy, historienne de l'art.

        L'attribution de la Bourse Plein sud est rendue possible grâce à monsieur Charles S.N. Parent, vice-président de la Financière Banque Nationale, donateur particulier qui appuie généreusement cette initiative depuis plus de 20 ans.

        SAMEDIS ARTS-JEUX À PLEIN SUD

        Le samedi après-midi, participez gratuitement et en famille à un atelier d'arts plastiques en lien avec l'exposition de Janick Burn. Aucune réservation n'est nécessaire pour cette activité familiale ! Rendez-vous simplement à Plein sud à 14 h ou à 15 h, les samedis 18 et 25 mai 2019 ou les samedis 1, 8, 15 et 22 juin 2019.

        Les Samedis Arts-Jeux bénéficient du soutien du Bureau de la culture de la Ville de Longueuil. Bienvenue à tous !

        Offres d'emploi - La Centrale Galerie Powerhouse

        2 offres

        COORDONNATRICE.EUR AU FINANCEMENT, AU DÉVELOPPEMENT DES PUBLICS ET À L’ADHÉSION DES MEMBRES (date limite 15 mai)

        La Centrale Galerie Powerhouse recherche un.e artiste à relever le défi de développement des stratégies de financement et de rayonnement du centre, ainsi que veiller sur les besoins de l’ensemble de membres.

        Travaillant en consultation avec le conseil d’administration, le personnel et les membres, la.e coordonnatrice au financement, au développement des publics et à l’adhésion des membres devra élaborer et exécuter la stratégie de financement, assurer le rayonnement et la diffusion de la galerie et de ses artistes membres; développer l’adhésion des membres et assurer la bonne communication entre les membres et le centre; élaborer des partenariats en lien avec ses activités et veiller à l’équité au sein des comités dont elle/il aura la charge ainsi que dans toutes les sphères relatives à son poste et à la Centrale.

        À La Centrale, nous reconnaissons la valeur des emplois rémunérés
        et non-rémunérés.

        Temps de travail et taux horaire : 28h/semaine - 17,34$/h - poste permanentD

        Plus d'information :
        http://www.lacentrale.org/story/offre-demploi-coordonnatriceeur-au-financement-au-developpement-des-publics-et-ladhesion-des

        COORDONNATRICE.EUR DE LA PROGRAMMATION DES EXPOSITIONS (date limite 29 mai)

        La Centrale Galerie Powerhouse recherche un.e artiste à même de relever le défi de développer la vision artistique en collaboration avec le comité de programmation et le conseil d’administration.

        Travaillant en consultation avec le conseil d’administration, le personnel et les membres, la.e coordonnatrice de la programmation des expositions devra développer la vision artistique du centre; coordonner la programmation des expositions; coordonner et soutenir les montages et démontages des expositions; élaborer des partenariats en lien avec ses activités et veiller à l’équité au sein des comités dont elle.il aura la charge ainsi que dans toutes les sphères relatives à son poste et à la Centrale.

        Temps de travail et taux horaire : 28h/semaine - 17,34$/h - poste permanent.

        Date limite de candidature : le 29 mai 2019.

        Plus d'information : http://www.lacentrale.org/story/offre-demploi-coordonnatriceeur-de-la-programmation-des-expositions

        Recherche création : Maude Arès. L'algue flotte dans une rivière, amenée...

        Exposition de fin de maîtrise : L'ALGUE FLOTTE DANS UNE RIVIÈRE, AMENÉE PAR LE DÉBIT DE L'EAU, ELLE S'AGRIPPE À LA PIERRE, ELLE Y RESTE LONGTEMPS

        Galerie de l'UQAM. 17 mai - 22 juin 2019 Vernissage : jeudi 16 mai, 17 h 30V

        Les gestes de Maude Arès se fondent sur la collecte, la récupération et la remise en jeu. Archivant des débris depuis les cinq dernières années, elle s’intéresse aux trajectoires, aux histoires de chocs et d’usure – réelles ou imaginées – inscrites dans les matériaux fragmentés. L’attention portée à la charge des matériaux permet d’interroger la manière dont les mouvements et actions des êtres – humains ou non humains – s’influencent.

        L’exposition présente une installation mettant en scène un univers minuscule composé d’une collection d'objets trouvés, voire brisés, ainsi qu'une série de petites sculptures précaires et longilignes nommées outils-mystères. Au cours de l'exposition, Arès actionne ces objets de petite taille par des jeux d'équilibre et de déplacement. Les outils-mystères deviennent alors des extensions du corps de l’artiste, permettant des manipulations lentes, périlleuses et hasardeuses des matériaux exposés.

        ÉVÈNEMENT FACEBOOK

        + PLUS D'INFORMATIONS

        ACTIVATIONS DE L'INSTALLATION
        Performance et conception sonore de Maude Arès et Simon Labbé

        Samedi 18 mai 2019, 13 h
        Jeudi 23 mai 2019, 16 h
        Mardi 28 mai 2019, 16 h
        Samedi 1 juin 2019, 13 h*

        Galerie de l'UQAM
        Entrée libre
        Les activations durent environ 1 h.

        *L'activation du samedi 1 juin est présentée dans le cadre de la programmation du OFFTA - festival d'arts vivants, en simultanée avec la performance À la racine de Marilou Craft et Chloé Savoie-Bernard.


        Tables renversées : Contradiction, perméabilité et résistance : l’école d’art aujourd’hui

        Jeudi 16 mai 2019, de 09:00 à 15:30.

        Horaire des activités

        9h15 TABLE PLIANTE
        Contexte historique, occupation de l’École des Beaux-Arts 1968,
        manifeste de l’Université libre des arts du quotidien (ULAQ),
        enjeux de l’école d’art d’aujourd’hui et contradictions.
        Dialogue intergénérationnel et conférence performative. Avec Ronald Richard, Claude Laflamme (République des Beaux-Arts : la malédiction de la momie), Félix Denis et Catherine Robitaille. Modérateur Mario Côté.

        10 h 45 TABLE D’ÉCOUTE RADICALE
        Prenant conscience des lieux et de ce qu’ils évoquent,
        cette table d’écoute sera pensée dans un esprit de perméabilité et partage des idées.
        Conséquemment, le public sera invité à fabriquer des objets poreux à leurs environnements : lecture, atelier, performance, exposition, confection de rouleaux impériaux. Avec Susan Turcot, Blanca Casas-Brulet, Gaëlle Bourdeau

        13 h 30 TABLEs RENVERSÉEs
        La table renversée considère l’art – et la défense de son enseignement – comme des actes de résistance au conformisme, à l’individualisme et aux stéréotypes de la société.
        Sous la forme de laboratoires de discussion, d’expérimentations artistiques suivant les humeurs contextuelles, cette table se situera en dehors de la tyrannie du succès et de la fixité des catégories dans la transmission artistique. Avec Christine Major, Claude Majeau, Julie Cantin, Anne-C. Thibault, Romeo Gongora, Marie Samuel Levasseur, Claire Savoie

        10 h 45 et 13 h 15 DÉAMBULATIONS ET VISITES ICONOCLASTES DU PAVILLON-JUDITH JASMIN
        Connaissez-vous l’origine du Pavillon Judith-Jasmin et ses surprises architecturales?
        Deux visites guidées et iconoclastes vous sont proposées.Avec Natalie Lafortune (artiste en résidence)

        12 h 10 TABLE PÉRIPHÉRIQUE (Table à manger)
        Après avoir nourri l’esprit, la Table périphérique propose une festive nourriture du corps et des jardins d’agrément. Avec David Blatherwick, Catherine Robitaille, Marie Samuel Levasseur

        Toute la journée DÉPARTEMENT DE LA CONCIERGERIE (Balais et Cie)
        Une équipe des balayeurs accueillera le public et assurera la joie de l’entretien artistique tout au long de la journée. Avec Catherine Asselin-Boulanger, Raphaël Biscotti-Chabot, Antony Brunelle,
        Martine Chartrand, Mario Côté, Annie France Leclerc.

        Colloque : Arts, sociétés et partage des savoirs

        15 au 17 mai 2019 au Musée des beaux-arts de Montréal (15 mai) et à l’UQAM (16 et 17 mai)

        Vous êtes cordialement invités à participer au colloque Arts, sociétés et partage des savoirs qui aura lieu du 15 au 17 mai 2019 au Musée des beaux-arts de Montréal (15 mai) et à l’UQAM (16 et 17 mai). Ce colloque, organisé par la Faculté des arts en collaboration avec la Faculté des sciences de l’éducation, réunira une centaine de chercheurs, artistes et enseignants du Québec et d’ailleurs s’intéressant aux relations entre l’art, la culture, l’éducation et le partage des savoirs artistiques dans les sociétés contemporaines.

        Cet événement exceptionnel conclut les célébrations des 50 ans du Rapport Rioux, un document phare de la Révolution tranquille, qui soulignait en 1969 l’importance de l’éducation artistique pour tous au Québec. Il appelait à une réforme majeure du milieu des arts et à l’élaboration d’une politique culturelle garantissant à chacun un accès aux arts et à la culture. Force est de constater aujourd’hui à quel point les questions centrales qui y étaient posées demeurent d’une brûlante actualité.

        Le colloque, gratuit et ouvert à tous, sera l’occasion de poursuivre une réflexion essentielle sur la place des arts dans la société. Au plaisir de vous compter parmi nous,

        Le comité organisateur des célébrations entourant les 50 ans du Rapport Rioux

        Voir le programme du colloque
        Pour obtenir plus d’informations, consultez notre site Internet
        Pour s’abonner à notre page Facebook https://www.facebook.com/rapportrioux/

        Équipe de coordination :
        Thomas Corriveau, professeur, École des arts visuels et médiatiques
        Vincent Bouchard-Valentine, professeur, Département de musique
        Assistés de Vicky Tremblay, étudiante, Département de musique

        Appels à projets : Festival Art Souterrain 2020 (12e édition)

        Date de tombée : 30 juin 2019

        Le Festival 2020 se prépare dès à présent ! Rejoignez cette belle aventure et exposez vos œuvres avec Art Souterrain.

        Chaque année, c'est plus de 200 000 personnes qui visitent pendant 3 semaines notre exposition souterraine.

        Répondez avant le 30 juin 2019 à notre appel aux artistes pour avoir la chance de participer à cet événement majeur de l'art contemporain à Montréal.

        Déposez votre candidature ici!

        Thématique : «RESET»

        Chaque année, le Festival Art Souterrain choisit un thème fort, capable de parler au public, de résonner avec l’actualité et d’inspirer les artistes. En 2020, c’est le thème « Reset » qui a été sélectionné.

        « Et si vous pouviez appuyer sur un bouton et tout effacer, que feriez-vous de cette nouvelle page blanche ? Si l’on vous proposait de repartir à zéro, comment imagineriez-vous le monde ?

        L’humanité se trouve à un tournant. Faut-il persister dans ses habitudes ou prendre conscience des schémas répétitifs pour repartir sur de nouvelles bases? Bouleverser sa routine et changer les habitudes peut provoquer d’intenses moments d’insécurité. Cela peut entraîner des remises en question douloureuses, voire des pertes de repères.

        Les bouleversements climatiques, économiques et politiques sont au cœur de notre actualité. Individuellement et collectivement, s’il veut survivre, l’être humain aura bientôt à modifier sa relation au monde, mais aussi ses relations interpersonnelles.

        Le manichéisme est-il la seule solution? Faut-il penser uniquement en termes d’utopie et de dystopie afin de trouver des sentiers qui n’ont jamais été balisés? »

        Appel à projets : L’exposition Pop Pavillon


        En partenariat avec ART POP (POP MONTRÉAL) Date limite 13 mai 2019

        L’AEMAVM (Association de étudiant.e.s de la Maîtrise en arts visuels et médiatiques) est heureuse de s’associer à Pop Montréal pour une deuxième édition. Les étudiant-e-s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM sont invité-es à proposer une œuvre en vue d’une exposition collective organisée par l’AEMAVM en partenariat avec Art POP – POP Montréal, qui se tiendra dans plusieurs lieux au mois de septembre 2019.

        Pour plus d’infos sur Art POP : https://popmontreal.com/fr/volet/art-pop/

        L’événement se déclinera en :

        Une soirée de performances dans un studio de danse au Rialto;
        Des oeuvres présentées au Rialto et dans une expositions collective satellite organisée par l’AEMAVM;
        La possibilité de présenter une œuvre sonore sur les ondes d’une radio-pirate ;
        Des petites œuvres diffusées par Distroboto ;
        Une publication regroupant les travaux des participants de l'AEMAVM ;
        Et plus encore!

        Toutes les formes de création sont bienvenues.

        Critères pour participer à l’exposition:

        Être inscrit-e à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM et avoir complété au moins deux trimestres d’études.

        Faire parvenir un dossier complet comprenant les 4 éléments suivants :

        1. Description du projet et type d’espace ou de diffusion souhaité (forme / durée) (max 200 mots)
        2. Images ou croquis du projet proposé (max 2-3 images)
        3. Besoins techniques (dimensions spatiales, éclairage et matériel requis)
        4. Biographie (50-100 mots)

        À moins d’avis contraire, le matériel, les dépenses, le transport et l’installation des œuvres devront être assurés par les artistes.

        Merci de faire parvenir votre proposition à aemavm@gmail.com

        Au plus tard le dimanche 13 mai prochain

        APPEL À COMMISSAIRES ET ORGANISATEURS POUR L’EXPOSITION POP PAVILLON

        Vous souhaitez vous impliquer? Le comité organisateur recrute !

        Pour l’organisation et le commissariat de l’exposition satellite, nous aurons besoin d’étudiant.es bénévoles. Une belle expérience à ajouter à votre parcours. Écrivez à aemavm@gmail.com si ça vous intéresse!


        CONTRADICTION, PERMÉABILITÉ ET RÉSISTANCE : l'école d'art d'aujourd'hui

        Jeudi 16 mai 2019, 9h15 – 15h30. Local J-7120, pavillon Judith-Jasmin

        Dans le cadre des activités entourant le 50e anniversaire du Rapport Rioux et du Colloque Arts, sociétés et partage des savoirs qui se tiendra du 15 au 17 mai 2019 à l’UQAM, nous proposons une journée d’activités qui traitera des incidences sociopolitiques, d’hier et d’aujourd’hui, sur l’enseignement et la création artistique L’École des Beaux-Arts de Montréal, fondée en 1922, est occupée par les étudiant.es durant six semaines en octobre 1968, puis incorporée à l’Université du Québec à Montréal l’année suivante. Ces évènements sont inséparables d’un climat politique bouillonnant. Qu’en est-il aujourd’hui des effets sociopolitiques sur les pratiques artistiques ? L'école d’art est-elle toujours perméable aux courants qui animent la société d'aujourd'hui ? Dans un contexte de formation artistique interdisciplinaire,comment interroger les notions de contradiction, de perméabilité et de résistance ?

        Des ateliers et dialogues intergénérationnels performatifs, exposés, visites guidées et stations de travail, exploreront différents points de vue s’affirmant dans la polysensorialité. Trois tables offriront des lieux d'action et d'échanges avec les divers publics afin d’imaginer les potentialités de l’art aux aguets des mouvements de la société.

        Collectif La Table renversée
        Avec la participation de :
        David Blatherwick
        Mario Côté
        Félix Denis
        Romeo Gongora
        Nathalie Lafortune
        Claude Majeau
        Christine Major
        Catherine Robitaille
        Marie Samuel-Levasseur
        Claire Savoie
        Anne Thibault
        Susan Turcot
        Et plus…

        Séance 1 : Table pliante
        Contexte historique, occupation de l’École des Beaux-Arts 1968, manifeste de l’Université libre des arts du quotidien (ULAQ), enjeux de l’école d’art d’aujourd’hui etcontradictions. Dialogue intergénérationnel et conférence performative.

        Séance 2 : Table d'écoute radicale
        Prenant conscience des lieux et de ce qu’ils évoquent, cette table d’écoute sera pensée dans un esprit de perméabilité et partage des idées. Conséquemment, le public sera invité à fabriquer des objets poreux à leurs environnement : lecture, atelier, performance, exposition, confection de rouleaux impériaux.

        Séance 3 : Table renversée
        La table renversée considère l’art - et la défense de son enseignement - comme actes de résistance au conformisme, à l’individualisme et aux stéréotypes de la société. Sousla forme de laboratoires de discussion, d’expérimentations artistiques suivant les humeurs contextuelles, cette table se situera en dehors de la tyrannie du succès et de la fixité des catégories dans la transmission artistique.

        Séance plénière renversée pour tous les participants viendra clôturer l’événement.

        Jeudi 16 mai 2019
        9h15 à 10h45, 11h00 à 12h30, 14h à 15h30
        Local J-7120
        Université du Québec à Montréal
        Pavillon Judith-Jasmin, 7e étage (J-7120)
        405, rue Sainte-Catherine Est
        Montréal (Québec) H2L 2C4
        eavm.uqam.ca

        Recherche création : Jonathan Sardelis. Ensemble, notre Chair sera Verbe.

        Exposition de fin de maîtrise

        Au CDEx
        Exposition : du lundi 6 mai au lundi 13 mai 2019
        Vernissage : mercredi 8 mai, de 17h à 21h Soirée-performance Theosexual : Spiritual Porn : jeudi 9 mai, de 17h à 22h

        Avertissement : Cette exposition comporte de la nudité et du contenu sexuellement explicite. Pour un public averti uniquement.

        L'exposition : Les oeuvres picturales de Jonathan Sardelis et leurs mises en espace particulières jettent un éclairage nouveau sur les visions crues issues des réseaux du pornoweb. Face à la dématérialisation des corps propres à l'hyperconnectivité virtuelle, l'artiste puise dans les codes pornovisuels de l'internet, la peinture figurative et l'iconographie religieuse pour atteindre la transcendance à travers un bas matérialisme.

        S'inspirant de l'oeuvre de Georges Bataille, Jonathan Sardelis invite à une perte de repères typique du nightlife, des expériences rituelles et du sexe. Il fusionne centre de diffusion, lieu de culte et darkroom xxx dans un lieu propice à la célébration d'un érotisme alternatif, se voulant rassembleuse des communautés queers et allié.es. Une série de prières pornoérotiques sous forme de conversations internet rassemble ces oeuvres dans une recherche de nouveaux échanges à la fois mystiques et orgiaques.

        À l'ombre de l'église Saint-Jacques, située dans un espace universitaire, cette exposition libérée de préjugés normatifs propose un amalgame des concepts de sacré, d'érotisme et de pornographie. Comment tirer profit de la vitalité hypermorale du pornoweb dans une optique queer? La profusion des images érotiques sur internet ne permettrait-elle pas d'ouvrir de nouvelles possibilités d'extases collectives?

        L'artiste : Jonathan Sardelis développe une pratique axée sur les enjeux de la représentation de l'érotisme principalement en peinture, mais débordant aussi dans l'art vidéo et la performance. Puisant dans la tradition de la peinture figurative, l'iconographie religieuse et la pornographie, il aborde le (porno)érotisme dans des perspectives esthétiques, phénoménologiques, théologiques et queers. Jonathan Sardelis est lauréat de la bourse de maîtrise Joseph-Armand-Bombardier du CRSH. Son travail a été vu dans plusieurs expositions et événements, dont à l'encan ARTSIDA 9, Pop Montréal, Accès Public et à la Galerie GHAM & DAFE.


        Soirée-performance Theosexual : Spiritual Porn, le jeudi 9 mai, de 17h à 22h. Contribution 5$ suggérée, NOTAFLOF : no one turned away for lack of funds/ personne ne se verra refuser l'entrée par manque de fonds.

        Les artistes invité.es :
        FRESCO BELMONDO - MARC-ANDRÉ CASAVANT/DISCOSALOPE - GOLDJIAN COLLECTIF LA GÊNE : VIRGINIE JOURDAIN ET KIM MAURICE - PRINCESSE LAMARCHE COLLECTIF NU.E.S : MAUDE CHOQUET-BLANCHETTE ET JULIETTE POTTIER PLAZIAT PICAFLOR - JONATHAN SARDELIS - IRNA SHEL - NOËL VÉZINA/MILIE VERONNEAU

        Adresse : Le CDEx, Pavillon Judith-Jasmin, salle J-R930 405, rue Sainte Catherine Est / coin Saint-Denis, Montréal Métro Berri-UQAM

        Heures d'ouverture : Lundi 6, mardi 7 mai : 12h à 18h Mercredi 8 mai : 12h à 21h (le vernissage débute à 17h) Jeudi 9 mai : 12h à 22h (la soirée-performance Theosexual : Spiritual Porn débute à 17h) Vendredi 10 mai : 12 à 19h Samedi 11, dimanche 12, lundi 13 mai : 12h à 18h


        *L'exposition et le vernissage sont gratuits *

        *La soirée-performance Theosexual : Spiritual Porn propose une contribution suggérée de 5$ à l'entrée (NOTAFLOF : no one turned away for lack of funds/ personne ne se verra refuser l'entrée par manque de fonds)
        *Le CDEx est accessible pour les personnes à mobilité réduite

        Renseignements Tél. : (438) 823-0094

        Lien vers l'événement facebook de l'exposition: https://www.facebook.com/events/386088928902458/Au plaisir de vous y voir

        Annonce : Bourses d’exemptions des droits de scolarité supplémentaires - étudiants étrangers (maîtrise)

        Bourses d'exemption des frais de scolarité majorés - pour étudiants étrangers (maîtrise) : Le gouvernement du Québec attribue chaque année un certain nombre de bourses d’exemptions des droits de scolarité supplémentaires pour les étudiants étrangers inscrits à temps complet dans un programme de 2e cycle.

        Pour plus de détails, les étudiants étrangers de notre programme qui sont admissibles sont priés de s’adresser directement à la Faculté des arts : 
        Véronique Stahn
        stahn.veronique@uqam.ca
        514 987-3000, poste 1092. Local R-440

        Autres informations

        PDF : Double prise / Double take. Projet commissarié par David Tomas

        11 avril - 29 avril, au 5445 de Gaspé - E6-21

        Projet mené avec son groupe de recherche composé de Catherine Lescarbeau, Manoushka Larouche et Emmanuelle Duret.

        Voir la publication et le contenu éditorial complet

        PDF présente sa première exposition. Sous le signe de la machine Esper, PDF propose une exploration de la signification du détail dans le travail de trois artistes actuelles : Emmanuelle Duret, Manoushka Larouche et Catherine Lescarbeau. Elle met en lumière les manoeuvres de cette forme de parasite, sa relation avec le chemin invisible de la mémoire humaine – leurs mystères et leurs conséquences inespérées – et son impact sur le concept et la structure d’une exposition en art contemporain. Ce que nous pouvons appeler une archéologie du détail, des activités parasitaires, de ce qui a été laissé de côté, ce qui a été dissimulé et compressé à l’intérieur des coupes transversales ultraminces du champ élargi de la représentation photographique, sa matrice holographique secrète, peut parfois redéfinir les fonctions d’une exposition et sa relation au spectateur. Une exposition composée de trois captures d’écran de la présence instable du parasite à l’intérieur des identités possibles et des mémoires du réseau photographique.






        Annonce : Matinée étudiante Usine C

        MER., 15 MAI À 09:00 Usine C

        Pour sa dixième édition, le Festival Chromatic prend ses quartiers à l’Usine C du 10 au 17 mai 2019 et son volet professionnel, Chromatic Pro, adapte son format pour les étudiants avec l’organisation d’une Matinée Étudiante. Programmée pour le mercredi 15 mai de 9 h à 12h30, elle regroupe trois pôles d’activités : des discussions avec des artistes et professionnels montréalais, des ateliers de groupe et un open lab participatif.

        Grâce au précieux investissement de notre partenaire Loto-Québec, la participation aux diverses activités de la Matinée Étudiante est gratuite.
        Etant donnée que la réussite de cet événement repose sur la participation active d’étudiants passionnés provenant de domaines d’études variés, nous vous transférons donc cette invitation.

        Vous trouverez ci-dessous et en pièce jointe divers documents présentant la Matinée Étudiante et toutes les informations à connaître à son sujet :
        · une document de présentation incluant la programmation complète
        · un visuel à diffuser sur vos réseaux
        · le lien vers notre événement Facebook ici
        · le lien vers notre formulaire d’inscription pour les étudiants ici

        N’hésitez pas à me contacter par courriel ou téléphone pour plus de renseignements. Vous pouvez également consulter notre site internet et nos réseaux sociaux que nous vous invitons à suivre sur Facebook et LinkedIn.

        Présentation des grands concours de bourses 2019-2020

        Mercredi 17 avril, de 12h30 à 14h
        UQAM / Pavillon Judith-Jasmin / Local J-4225

        Séance sur les grands concours de bourses, offerte aux étudiant.e.s de la Faculté des arts.

        Présentation des grands organismes subventionnaires et leur offre de programmes de bourses ainsi que les conseils pour la préparation des demandes. Venez également poser vos questions !

        Entrée libre

        Apportez votre lunch ! Du café et des biscuits seront offerts !

        Véronique Stahn
        Agente de recherche et de planification
        Faculté des arts
        stahn.veronique@uqam.ca
        514 987-3000, poste 1092. Local R-4405

        Université du Québec à Montréal
        Case postale 8888, succursale Centre-ville
        Montréal (Québec) H3P 3P8

        A noter : les jours de présence de Véronique Stahn à la Faculté des arts sont les lundis, mercredis et vendredis

        Exposition de Karine Madran : Peinternet : Ne riez pas s.v.p.

        11 avril au 12 mai 2019 Vernissage le 11 avril 2019 à 17h Galerie perchée de La Cenne, 7755 boul. Saint-Laurent suite 300

        PEINTERNET : NE RIEZ PAS S.V.P.
        Par l'appropriation et la transformation d'images trouvées sur internet, l’exposition de peinture met en doute notre perception de la réalité, tout en faisant ressortir leur potentiel humoristique et ludique. Les photos trouvées sur le web, surtout sur les réseaux sociaux, teintées d'humour et d'étrange sont le point de départ des tableaux. Des éléments disparates sont ensuite ajoutés pour confronter notre rapport à la réalité en mettant en lumière certains aspects banals et insignifiants. Les peintures figuratives et polysémiques, se situant dans un entre-deux, oscillant entre fiction et réalité, tragique et comique, banal et insolite, cachent des détails qui ne sont pas toujours perceptibles et révèlent ensuite leur caractère risible.

        KARINE MADRAN
        Née en 1990, Karine Madran vit et travaille à Montréal. Finissante à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM, elle s'intéresse à la relation entre l'humour et l'absurde et leur capacité à informer plus sur notre réalité. Elle a exposé à plusieurs reprises à Montréal et Laval et a organisé conjointement plusieurs expositions.

        HEURES D'OUVERTURE DE LA GALERIE PERCHÉE:
        Du mardi au vendredi de 10h à 17h.

        Rencontre d'information : Accompagnement par l’art et éducation artistique dans la communauté

        9, 11 et 17 avril, à 13h au J-R260

        Le cours FAM3001 Accompagnement par l’art et éducation artistique dans la communauté sera donné à l’automne par Adriana Oliveira, le mardi soir. Il reste des places pour les intéressés par des pratiques artistiques et pédagogiques dans des lieux non traditionnellement dédiés à l'art et auprès de populations diversifiées. Adriana organise trois rencontres d’information les 9, 11 et 17 avril à 13h00 au JR-260.

        Les étudiantes et les étudiants qui ont eu la chance de suivre ce cours dans le passé (le cours existe depuis 2001) en parlent comme d'une expérience unique dans le cadre de leur formation universitaire. Ils se sentent investis d'un sentiment d'accomplissement et de dépassement. Dans le cadre d’un stage d’une quarantaine d’heures, ils expérimentent de façon concrète les liens qui peuvent se tisser entre l'art et la vie (pratiques sociales de l’art, art contextuel, accompagnement par l’art, art communautaire), et découvrent le sens du mot « engagement », qui se manifeste par une autre façon de pratiquer l'art, la création et l'éducation artistique. Tout le processus est très bien encadré et les stages sont réalisés selon les disciplines, les intérêts et les affinités des étudiantes et étudiants grâce à des collaborations avec différents partenaires qui interviennent auprès d’enfants, d’adolescents, d’adultes et d’ainés en situation de marginalité ou de vulnérabilité.

        Appel d'offres : résidence d'artiste à l'Atelier de l'estampe Imago de Moncton. Date de tombée 15 avril

        Imago Inc. est un centre d’artistes autogéré de production en estampe.

        Le mandat de l’atelier Imago est de promouvoir et diffuser la création artistique dans le domaine de l’estampe contemporaine. Fondé en 1986 et incorporé en 1992, par 11 artistes du sud-est du Nouveau-Brunswick, le centre offre un lieu de recherche à ses membres et un atelier fonctionnel aux artistes.  

        L’atelier d’estampe Imago Inc. est à la recherche d’artistes pour travailler dans son atelier pendant une période de 2 à 3 semaines. La résidence doit avoir lieu entre septembre et avril.

        Imago prend en charge les frais de transport, l’hébergement et offre un cachet d’artiste de 500$ par semaine.

        Les artistes possédant une expertise dans le domaine de l’estampe qui désirent présenter un projet doivent soumettre un dossier PDF comprenant :

        - un curriculum vitae à jour

        - un texte de démarche artistique

        - un texte décrivant le projet de recherche

        - 10 images numériques d’oeuvres récentes. 

        Veuillez envoyer vos dossiers à l’adresse courriel: submissionsimago@gmail.com

        Emploi étudiant en photographie - Ville de Montréal - Arrondissement de Ville-Marie - Postulation

        Formulaire de postulation et détails de l'emploi - photographie - pdf

        L'arrondissement de Ville-Marie qui est au centre du centre-ville de Montréal est à la recherche d'un photographe pour la saison été. C'est un poste 35 heures par semaine rémunéré. Vous trouverez ci-joint l'offre d'emploi publié également sur le site de la ville http://www.ville.montreal.qc.ca/emploi

        Forum recherche-création des étudiant.e.s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. 4 et 5 avril 2019, 10 h à 15 h 30, Musée d'art contemporain de Montréal

        Événement Facebook

        Site web

        Instagram

        Le Forum est l’occasion pour la communauté universitaire et le grand public de découvrir la diversité des pratiques des étudiant.e.s à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM et les enjeux qui les animent. Les présentations, regroupées sous le thème de l'expérience, seront suivies de discussions ouvertes à tou.te.s. Elles seront nourries par Marie-Ève Beaupré, conservatrice de la collection du Musée d'art contemporain de Montréal; Benoit Jodoin, doctorant en histoire de l'art à l'Université du Québec à Montréal et à l'École des hautes études en sciences sociales de Paris; Véronique Lefebvre, coordonnatrice du programme SéminArts , initiation au collectionnement offert par le Musée d’art contemporain de Montréal en collaboration avec la Fondation de la Famille Claudine et Stephen Bronfman, et Renata Azevedo Moreira, étudiante au doctorat en communication à l’Université de Montréal et membre du comité de programmation de Studio XX.

        Horaire des présentations:

        Jeudi 4 avril 2019

        10 h Ouverture

        10 h 15 Mot de bienvenue

        10 h 30
        L'EXPÉRIENCE DE L'IDENTITÉ

        • Francisco De La Barra
        • Martine Chartrand
        • Moïse Piuze

        12 h Discussion animée par Benoît Jodoin

        12 h 30 Pause goûter

        13 h 30
        L'EXPÉRIENCE DU QUOTIDIEN

        • Florence Jacob
        • Véronique Lépine
        • Marie Samuel Levasseur

        15 h Discussion animée par Marie-Eve Beaupré

        15 h 30 Fin de la première journée

        ///

        Vendredi 5 avril 2019

        10 h Ouverture

        10 h 15 Mot de bienvenue

        10 h 30
        L'EXPÉRIENCE DU MATÉRIAU

        • Karine Fournier
        • Béatrice Boily
        • Pépite & Josèphe

        12 h Discussion animée par Renata Azevedo Moreira

        12 h 30 Pause goûter

        13 h 30
        L'EXPÉRIENCE DU RÉCIT

        • Éric Lamontagne
        • Karine Madran
        • Patrick Foisy

        15 h Discussion animée par Véronique Lefebvre

        15 h 30 Clôture de l'événement

        Adresse:
        Musée d'art contemporain de Montréal
        185, rue Ste-Catherine Ouest (angle Jeanne-Mance)
        Montréal, Qc.
        H2X 3X5
        Métro : Place-des-Arts

        Au plaisir de vous y voir!

        Pour plus de renseignements:
        Florence Jacob – jacob.florence.2@courrier.uqam.ca
        Karine Fournier – fournier.karine.2@courrier.uqam.ca



        Présentation d'artiste : Nans Bortuzzo. Galerie de l'UQAM, 2 avril, 12h45.

        Dans le cadre de la série L'art observe

        Mardi 2 avril 2019
        12 h 45 - 13 h 45
        Galerie de l'UQAM
        En français
        Entrée libre
        La Galerie de l’UQAM vous convie à une présentation de l’artiste Nans Bortuzzo, finissant de la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. L'artiste y discutera des idées et questions qui ont animé ses recherches à la maitrise. Il s'appuiera sur le contenu de son exposition, 5Ws, présentée à la Galerie de l’UQAM jusqu’au 13 avril 2019.

        L’installation 5Ws dévoile les mécanismes de collecte et d’utilisation des données personnelles. À partir de 20 millions de requêtes individuelles, est-il possible de définir un ensemble de questionnements qui traduisent les inquiétudes de la société américaine? Pour aborder cette problématique, Nans Bortuzzo structure son investigation en utilisant une méthode empruntée au journalisme : les « 5Ws ». Acronyme de « Who, What, Where, When, Why », cette technique permet de révéler des informations dissimulées. Dans un contexte où la presse et les écosystèmes informationnels subissent une transformation majeure, les questionnements soulevés par Nans Bortuzzo interagissent avec notre société contemporaine et réengagent l’archive numérique au présent.

        • ÉVÈNEMENT FACEBOOK

        Lancement FéminÉtudes no 22 - Corps et résistances. 23 mars 2019, 14 à 16h.

        FéminÉtudes vous invite au lancement officiel de son 22e numéro intitulé Corps et résistances et de son recueil-zine complémentaire. Réservez votre soirée du samedi 23 mars 2019 afin de découvrir les 245 pages de la revue, faire connaissance, festoyer et vous procurer votre propre exemplaire!

        L'œuvre « Échec quantifié » de Heidi Barkun (maîtrise en arts visuels et médiatiques, UQAM) y figure.

        Le tout aura lieu à l'extraordinaire librairie féministe L'Euguélionne, située au 1426 rue Beaudry (Montréal), sous une formule 4 à 6. Au menu: vin, grignotines et micro ouvert sur le thème Corps et résistances.

        Au plaisir de vous y voir!

        Pour en savoir plus sur l'accessibilité à la librairie l'Euguélionne : https://librairieleuguelionne.com/a-propos/accessibilite/

        À voir : FIFA Expérimental - du 18 au 30 mars (rabais pour groupes d'étudiant.e.s)

        FIFA Expérimental sera une nouvelle fois l’occasion de découvrir des artistes, réalisateurs et vidéastes contemporains dont l’univers créatif nous fait explorer les frontières de l’imaginaire cinématographique et aborder des approches alternatives quant à la perception et appréciation de l’art.

        Comme le souligne Nicole Gingras, programmatrice du volet FIFA Expérimental : « Riche, complexe, mobile et, surtout, omniprésente, l’image poursuit son rôle d’observatrice critique. Elle porte nos points de vue, provoque nos aprioris, suscite une réflexion; elle inquiète et nourrit l’imaginaire. Section hors compétition et sur invitation, FIFA Expérimental se consacre à des modes exploratoires de l’image en mouvement et du récit, associés à l’art vidéo et au cinéma expérimental. »

        Groupes d'étudiant.e.s avec enseignant.e.s peuvent profiter d'un rabais sur l'achat du billet pour une séance.
        Communiquer avec Maria Mari

        Voir le pdf du programme

        Les grandes lignes du programme

        Lien direct vers les oeuvres

        Lancement du Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts - date limite : 6 mai 2019

        La Faculté des arts veut souligner l’importance de l’enseignement en reconnaissant l’apport exceptionnel d’un.e professeur.e et d’un.e chargé.e de cours. En 2019, les prix seront accordés à un.e professeur.e et à un.e chargé.e de cours ayant plus de dix ans d’expérience en enseignement, ou deux enseignant.e.s qui ont enseigné en équipe, avec chacun.e plus de dix ans d’expérience.

        Nature du prix

        Les Prix d’excellence en enseignement de la Faculté des arts sont accordés à deux lauréat.e.s, un.e professeur.e et un.e chargé.e de cours, reconnu.e.s pour leurs qualités de pédagogue et leur souci d’offrir une formation de qualité aux étudiants. Pour le/la chargé.e de cours, ce prix est assorti d’une bourse de 1 000 $. 

        Dossiers de candidature

        Tout professeur.e régulier et chargé.e de cours avec plus de dix ans d’expérience de l’un des départements ou écoles de la Faculté des arts est éligible au concours. On ne peut pas proposer sa propre candidature. Les personnes qui proposent une candidature doivent faire partie de la Faculté des arts (employé.e de soutien, étudiant.e, chargé.e de cours ou professeur.e). Ils doivent d’abord avoir l’accord du candidat, de la candidate et ensuite écrire une lettre de proposition de candidature d’une page adressée au doyen Jean-Christian Pleau. Le candidat, la candidate doit ensuite monter son dossier (voir ci-dessous pour les détails) et obtenir une lettre d’appui. Les dossiers de candidature doivent être déposés au plus tard lundi 6 mai à la Faculté des arts, local J-4050, à l’attention de Maé Ustarroz.

        Contenu des dossiers de candidature

        Tout dossier de candidature comporte des documents servant à éclairer le comité d’évaluation sur la qualité de la candidature en lien avec les critères d’évaluation énumérés dans la section suivante. Voici la liste des documents exigés :

        • une lettre de proposition de la candidature adressée au doyen Jean-Christian Pleau;
        • un texte de présentation préparé par le candidat, la candidate, explicitant sa philosophie d’enseignement et identifiant ses réalisations les plus méritoires au plan de la formation des étudiants (2 pages maximum);
        • une lettre d’appui à la candidature provenant d’un professeur, d’un chargé de cours, employé ou d’étudiant de la Faculté des arts;
        • le curriculum vitae du candidat, de la candidate (orienté sur l’activité d’enseignement);
        • deux (2) plans de cours récents;
        • les plus récentes évaluations d’enseignement disponibles (au maximum cinq pièces);
        • toute autre pièce jugée pertinente.

        Critères d’évaluation

        • la qualité de l’enseignement (maîtrise du sujet enseigné, aptitude à stimuler l’intérêt et la curiosité pour le sujet);
        • le leadership en enseignement et l’effort d’innovation pédagogique (stratégies d’enseignement novatrices et variées, mise au point de nouveaux cours, matériel pédagogique novateur);
        • la qualité de l’encadrement des étudiants (disponibilité, diligence dans la correction des travaux et dans la transmission des résultats, nombre d’étudiants encadrés et de diplômés).

        Calendrier pour 2019

        6 mai 2019               Date limite de présentation des candidatures au décanat de la Faculté des arts (J-4050), avant 16 h 30

        décembre 2019      Remise des prix aux personnes lauréates lors de la Collation des grades de la Faculté des arts

        Les résultats seront confirmés en septembre 2019

        Renseignements : ustarroz.mae_lori@uqam.ca

        Pour plus d’informations, vous êtes prié.e.s de consultez la fiche complète du concours en format PDF (ci-joint) ou écrivez à Maé Ustarroz : ustarroz.mae_lori@uqam.ca

        Appel de propositions : Exposition à l’Écomusée du fier monde. Date limite : 15 avril 2019 avant 16 h

        Un appel est lancé à des équipes de l’UQAM pour déposer des projets collectifs d’expositions mettant en valeur les pratiques artistiques ou de commissariat des étudiantes et étudiants de la Faculté des arts dans le cadre d’un partenariat entre la Faculté des arts de l’UQAM et l’Écomusée du fier monde. Initiés par des étudiantes et étudiants, les projets pluridisciplinaires d’exposition seront réalisés par des équipes formées d’étudiantes et d’étudiants et d’au moins un membre du personnel enseignant. Ils devront proposer une vision artistique du mandat de l’Écomusée. Ce concours est ouvert à l’ensemble des Écoles et Départements de la Faculté.

        L’Écomusée du fier monde, situé dans le quartier Centre-Sud de Montréal, se définit comme un musée d’histoire et un musée citoyen.

        Sa mission est de :

        • mettre en valeur les thématiques du travail et de l’engagement citoyen à Montréal, dans leur contexte historique et actuel;
        • développer une muséologie citoyenne pérenne en utilisant les activités et les pratiques muséales comme outils d’éducation populaire et d’autonomisation;
        • contribuer au développement du territoire écomuséal par la mise en valeur du patrimoine et de la culture, en partenariat avec des acteurs du milieu;
        • favoriser le partage de l’expertise de l’Écomusée et les échanges aux niveaux local, national et international, et ainsi contribuer au développement des communautés.

        Le partenariat entre l’Écomusée et la Faculté des arts de l’UQAM a pour but la tenue d’une exposition annuelle de deux semaines (la prochaine se tiendra en février 2020). L’objectif principal est d’encourager la relève en recherche et en création à développer des projets en lien avec la mission de l’Écomusée tout en lui permettant de bénéficier d’une visibilité au sein de ce dernier. Il est important de noter que l’espace d’exposition prévu est celui des expositions temporaires de l’Écomusée (environ 100m2), que l’Écomusée fournira une aide technique pour l’installation de l’exposition, et que la Faculté des arts mettra à la disposition de l’équipe sélectionnée un budget de 3500$ pour la production de l’exposition.

        Critères de sélection :

        • 1) Présenter un projet collectif (les projets individuels ne sont pas admissibles) mettant en valeur le savoir-faire des étudiantes et étudiants;
        • 2) Démontrer le lien du projet avec la mission de l’Écomusée;
        • 3) Démontrer la faisabilité du projet;
        • 4) Les membres de l’équipe doivent être disponibles tout au long du processus (notamment pour participer à une première rencontre au printemps, suivie d’autres rencontres à chacune des étapes de réalisation du projet durant l’été et l’automne).

        Les pièces à déposer :

        • 1) Le titre de travail provisoire de l’exposition, ainsi qu’un résumé du projet en 3 lignes;
        • 2) Un texte descriptif (600 à 1000 mots) qui présente : la thématique, l’intention, la démarche, et la nature de ce qui sera exposé;
        • 3) La liste des membres de l’équipe (doit inclure un membre du personnel enseignant);
        • 4) Un budget préliminaire;
        • 5) Un portfolio comptant un maximum de 20 items;
        • 6) Une lettre de recommandation d’un membre du personnel enseignant (qui peut être membre de l’équipe).

        Comment présenter une demande :
        Vous devez déposer votre dossier à la Faculté des arts (J-4050) à l’attention de Maé Ustarroz ou par courriel à ustarroz.mae_lori@uqam.ca au plus tard le lundi 15 avril 2019 avant 16 h.

        Dates importantes :

        Dépôt des candidatures : 15 avril 2019 avant 16 h.
        Annonce du projet retenu : mai 2019

        Notes : Le comité de sélection est paritaire et comprend deux personnes de la Faculté des arts et deux personnes de l’Écomusée.

        Les personnes chargées de cours participant au projet sélectionné pourront faire une demande de financement auprès du Comité de liaison local (CLL) facultaire ou de leur département d’attache.

        Puisqu’il s’agit d’une entente de partenariat entre les deux instances que sont la Faculté des arts de l’UQAM et l’Écomusée, il est entendu que ce dernier n’a pas de droits d’expositions à défrayer. De plus, il est important de noter que l’Écomusée ne prend pas à sa charge les frais d’impressions et le matériel.

        Appel de dossiers - L'Écrin - date limite : 6 mai 2019

        Depuis le mois de juin 2018, les artistes Caroline Boileau et Stéphane Gilot investissent la vitrine de L’imprimerie - un espace d’exploration modulable donnant sur la rue Sainte-Catherine Est – en y intégrant une structure architecturale tenant plus du laboratoire que de la salle d’exposition. Ils invitent les membres de L’imprimerie à s’approprier cet espace singulier et à soumettre un projet d’installation. Toutes les pratiques seront les bienvenues : estampe, photographie, dessin, sculpture et performance, avec un intérêt marqué pour les pratiques hybrides et le papier comme matériau et support.

        Les artistes qui accepteront de relever le défi devront prendre en compte les particularités de cet espace coloré et sculptural dans la conception de leur proposition. Ils et elles devront aussi envisager la vitrine comme interface avec le quartier Hochelaga-Maisonneuve, en dialogue avec l’activité de la rue, de jour comme de nuit. Ce projet vise à mettre en relation les artistes- commissaires et les artistes membres du centre pour développer des mises en espace singulières de leur travail.

        Chaque projet sera l’occasion d’une discussion sur la nature de la pratique, sur la présentation publique d’un travail exploratoire et sur la notion de contrainte qui est proposée ici comme moteur et tremplin pour le processus artistique. Les projets exploratoires et évolutifs, se déployant dans le temps, seront privilégiés.

        Quelques changements ont été apportés pour la seconde année de L’ÉCRIN : les plages d’exploration et de microrésidence seront maintenant de trois mois chacune.

        Le centre offrira un cachet de 550$ et prendra en charge un lancement pour chaque plage d’exploration.

        Informations techniques

        • Une pellicule UV est installée sur les vitres pour protéger les installations. On ne peut donc rien fixer directement sur les vitres.
        • L’imprimerie offrira un rabais sur certains services en fonction des besoins de chaque projet.

        Échéancier – plages d’exploration

        • Plage 1 : septembre à novembre 2019
        • Plage 2 : février à avril 2020
        • Plage 3 : mai à juillet 2020

        Contenu du dossier

        • 15 images numériques accompagnées d’une liste descriptive : max 1 mb par fichier, format JPG
        • Curriculum vitae, maximum de 3 pages
        • Lettre d’intention – proposition de projet pour L’Écrin
        • Préférence des dates pour la plage d’exploration 1, 2 ou 3
        • Liste des besoins techniques liés au projet

        Faire parvenir votre dossier à : art@limprimerie.art avant 23h59 le 6 mai 2019. Les dossiers papier ne seront pas examinés.

        Les deux dernières réalisations de Mario Côté au 37e Festival international des films sur l'art (FIFA). 24 et 26 mars

        • "Brèves histoires de pierres muettes" (2019), 33 min 30 s. Sur une chorégraphie de Jeanne Renaud avec les danseurs Louise Bédard et Marc Boivin. Musique de Jürg Frey et le Quatuor Bozzini. Direction photo, Steeve Desrosiers.
          Dimanche 24 mars 2019 à 10 h / séance no 60
          Pour plus d’information et billetterie
        • "John Heward / Words and Silence / conversation avec Stéphane La Rue" (2019), 27 min, v. o. angl., s-t fr. Direction photo, Steeve Desrosiers.
          Samedi 23 mars 2019 à 12 h 30 / séance 43
          Mardi 26 mars 2019 à 17 h 30 / séance 81
          Pour plus d’information et billetterie



        Appel à candidatures : conseiller\ère en arts plastiques au Nicaragua, date limite 4 avril 2019

        Le Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke vient de rendre public ses offres de stages internationaux pour jeunes professionnels qui se dérouleront de la mi-juillet 2019 à la mi-janvier 2020.

        Nous offrons pour cette période un poste de Conseiller/ère en arts plastiques au Nicaragua, voir en pièce jointe ou via le lien suivant : http://www.csisher.com/stages/conseiller-ere-en-arts-plastiques/

        La formation artistique dans le miroir des politiques culturelles québécoises, par René-Daniel Dubois. Jeudi 21 mars 2019, de 19h à 20h30

        ANIMATION
        Yves Jubinville, professeur à l’École supérieure de théâtre de l’UQAM

        À l’Auditorium de la Grande Bibliothèque
        Le jeudi 21 mars 2019, de 19h à 20h30
        Bibliothèque et Archives nationales du Québec
        475, boulevard de Maisonneuve Est, Montréal

        Observateur passionné de la société québécoise depuis plus de trente ans, René-Daniel Dubois propose une réflexion sous forme de dialogue. Il retrace son parcours, dans lequel la formation artistique recouvre des enjeux philosophiques, politiques et institutionnels. Cette conférence, qui s’inscrit dans le cadre des activités entourant les 50 ans du Rapport Rioux, sera l’occasion de porter un regard critique sur les orientations et désorientations de l’intervention de l’État québécois en matière culturelle.

        Conférence organisée par la Faculté des arts de l’UQAM
        En partenariat avec la Faculté des sciences de l’éducation de l’UQAM
        En collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec

        Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/269504920609314/

        Site Internet : https://rapport-rioux.uqam.ca/conferences/


        Appel à propositions // Programmation 19-20, Maison de l'architecture du Québec, date limite : 1er mai 2019, 00h00

        Artistes, architectes, commissaires et chercheurs, nourrissez la réflexion concernant notre environnement bâti par votre regard singulier : la Maison de l’architecture du Québec (MAQ) vous invite à proposer vos projets d’exposition ou d’évènement pour sa programmation 2019-2020 !

        Catalyseur de créativité architecturale depuis 2001, la MAQ est un centre de diffusion qui agit pour le développement d’une culture de l’architecture au Québec et au Canada, en lien avec ses praticiens actifs ici et aujourd’hui, par le biais d’expositions, de laboratoires, de publications, d’ateliers, de discussions et d’activités éducatives.
        Cette saison, comme les précédentes, le centre souhaite mettre l’accent sur :
        ✄ ce qui fait la particularité des constructions et des aménagements au sein de la métropole et de la région,
        ✄ ce qui fait actualité et débat dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme (conception des écoles, réhabilitation des berges du fleuve Saint-Laurent, etc.)

        Plus d'infos sur le contenu du dossier, les critères de sélection et les espaces d'exposition
        ICI

        Dossier à remettre avant le 1er mai 2019, 00h00
        ✉ par courriel : info@maisondelarchitecture.ca
        ✉ par voie postale : 181, rue Saint­Antoine Ouest, Montréal (Québec), H2Z 1X8

        Nans Bortuzzo. 5Ws (exposition de fin de maîtrise), Galerie de l'UQAM. 8 mars - 13 avril 2019. Vernissage : jeudi 7 mars, 17 h 30

        L’artiste, finissant à la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, y déploie une expérience installative nous mettant face aux questionnements les plus intimes d’un demi-million d’Américain·e·s.

        L’exposition

        Nos informations personnelles sont aujourd'hui disséminées dans les réseaux sociaux et dans les banques de données. Notre rapport aux nouvelles technologies tend peu à peu à faire disparaitre notre sphère privée. Pourtant, nos traces laissées sur Internet offrent un accès direct à nos pensées les plus intimes. 5Ws cherche à révéler ces traces à partir d'une archive numérique qui contient les requêtes et l'historique de navigation Internet de plus d’un demi-million d’Américain·e·s. Ces enregistrements, faits à l’insu des utilisateurs·trices en 2006, ont été rendus anonyme avant d'être publiés pour la recherche. L'installation rassemble un corpus de ces requêtes englobant des réalités personnelles. À la fois sérieuses et légères, elles témoignent de problèmes sociaux et reflètent des préoccupations toujours d’actualité aux États-Unis. 

        L'installation dévoile les mécanismes de collecte et d'utilisation des données personnelles. À partir des 20 millions de requêtes individuelles, est-il possible de définir un ensemble de questionnements qui traduisent les inquiétudes de la société américaine? Pour aborder cette problématique, Nans Bortuzzo structure son investigation en utilisant une méthode empruntée au journalisme : les « 5Ws ». Acronyme de « Who, What, Where, When, Why », cette technique permet de révéler des informations dissimulées dans l'archive. Dans une première œuvre, la totalité des requêtes est imprimée et exposée sur papier. L’information est ensuite organisée visuellement en réseau sémantique par des algorithmes mathématiques sur une murale. Selon les thèmes récurrents identifiés, un ensemble choisi de requêtes sont projetées et dérivent aléatoirement. Dans un contexte où la presse et les écosystèmes informationnels subissent une transformation majeure, les questionnements soulevés par Nans Bortuzzo interagissent avec notre société contemporaine et réengagent l’archive numérique au présent.

        L’artiste

        Nans Bortuzzo est finissant à la maitrise en arts visuels et médiatiques à l'UQAM. Sa carrière croise les arts médiatiques, la musique et la scénographie. Il crée des installations qui traitent des rapports de pouvoir instaurés dans la conception et l’utilisation des technologies de l’information. Récipiendaire de la bourse Mécènes investis pour les arts (2013), il a été artiste en résidence à la Cité internationale des arts de Paris (2013). Son travail a été présenté, entre autres, à VOX - Centre de l'image contemporaine (2018), chez Occurrence (2017), au Musée des beaux-arts de Montréal (2015) et au festival Art souterrain (2018). Depuis 2009, il participe à la création de spectacles diffusés à l'international et a mis en scène Obsolescence programmée, présenté à La Chapelle Scènes contemporaines à Montréal (2014). nansbortuzzo.com

        Activités publiques

        Présentation d’artiste : Nans Bortuzzo
        Dans le cadre de la série L’art observe
        Mardi 2 avril 2019, 12 h 45 – 13 h 45
        Galerie de l’UQAM
        En français
        Entrée libre

        Visites commentées de l’exposition pour les groupes
        Offertes sans frais, en français et en anglais, en tout temps.
        Réservations requises auprès de
        Philippe Dumaine
        Responsable de la médiation
        514 987-3000, poste 1424, ou dumaine_allard.philippe@uqam.ca

        Appel de propositions – Expositions temporaires - Œuvre d’art extérieure - « Perspectives », date limite : 25 mars 2019, 16 h.

        Patrimoine canadien est à la recherche d’une image vibrante et puissante qui évoque le thème « Perspectives ». Ce thème reflète les multiples façons dont les Canadiens et les Canadiennes perçoivent leur identité propre, leurs collectivités et leur pays. Il renvoie aussi à l’expérience physique d’être dans l’escalier et de faire partie intégrante de la perspective du spectateur de l’œuvre d’art.

        L’image retenue sera reproduite sur une pellicule graphique pour un emploi extérieur et ensuite installée dans l’escalier de la rue York pendant un an, à partir du printemps 2019. L’escalier de la rue York est un endroit bien en vue au cœur de la région de la capitale nationale. Il relie le secteur historique du marché By au parc Major et à la Colline du Parlement.

        Cet appel de propositions s’adresse à tous les artistes visuels, photographes, concepteurs graphiques et illustrateurs canadiens âgés de 18 à 35 ans. Tous les genres sont acceptés : art figuratif, art abstrait, collage, trompe-l’œil, illusion d’optique, motif, etc.

        L’artiste recevra un cachet de 3 000 $ pour l’exposition de son œuvre d’art.

        Consulter ces pdf :

         Appel de propositions

        Spécifications - dessins

        Gabarit

        Si vous souhaitez recevoir ces photos, veuillez envoyer un courriel à PCH.artpublic-publicart.PCH@canada.ca en indiquant « Demande de photos » dans le champ objet.

        La date limite pour présenter une proposition est le 25 mars 2019, à 16 h (HNE).



        Appel à projets d'art performance multidiscplinaires THEOSEXUAL : SPIRITUAL PORN - Date limite : 24 mars minuit

        Performances et rituels queers

        Jeudi 9 mai au CDEx - 17:00 - 22:00 Université du Québec à Montréal, 405 Ste-Catherine / St-Denis, Montréal, QC Pavillon J-Jasmin, local J-R930

        PROJET:
        Dans notre contexte social de primauté de l'image médiatique et où les codes de la pornographie Internet se retrouvent dans plusieurs aspects de la culture visuelle (Attimonelli et Susca, 2016/2017), il nous semble crucial d'ouvrir différentes pistes de réflexion sur notre rapport à l'érotisme des corps tout en s'intéressant à sa charge mystique (Bataille, 1957). En effet, la proximité entre l'érotisme et le sacré a souvent été déviée par les institutions religieuses hégémoniques et l'industrie de la pornographie majoritairement hétérocentriste. En cadrant les expériences religieuses et érotiques dans des principes hétéronormatifs et mercantiles, les religions organisées et l'industrie pornographique bâillonnent la mise en jeu fondamentale de l'individu nécessaire à l'expérience transgressive et transcendante, soit le point de rencontre entre l'érotisme et le mysticisme.
        Si l'érotisme est ancré dans le corps, celui-ci est aussi la matière au coeur des pratiques artistiques queers. Ce corps n’est pas passif en ce qu’il est le lieu où le genre agit comme un pouvoir créateur, performatif (Butler, 2005, Preciado, 2003). Dans les pratiques queers, le corps est l’enjeu d’une déterritorialisation de l’hétérosexualité (hétérosexualité comprise comme une politique de production de la normalité avec des corps «normaux»), une résistance à la normalité qui permet d’agir sur le biopouvoir et les biotechnologies de production de subjectivité sexuelle. Il nous semble que c’est à ce corps que parviendront à s’arrimer les conceptions queers d’une spiritualité non normatives. Theosexual : Spiritual Porn se veut un espace d'expression pour les corps queers réclamant ainsi leur agentivité par des pratiques liminales à la lisière de l'art et du rituel, du politique et du spirituel, de la pornographie et du sacré.

        Theosexual: Spiritual Porn recherche des projets de performances multidisciplinaires, qui pourraient agir comme des réponses possibles à ces questions : de quelles manières les subjectivités queer peuvent-elles se réapproprier l'érotisme du corps normé par les idéaux érotiques hétéronormatifs et homonormatifs? Est-il possible d'allier spiritualité et sexualité queer, considérant l'oppression causée par plusieurs institutions religieuses? Quelles formes prendraient un art sacré et queer?
        L'objectif est de créer un espace inclusif où des artistes s'intéressant à ces questions pourront s'exprimer et ouvrir un dialogue avec la communauté artistique, académique et le grand public. Il s'agit aussi de créer un safespace pour l'expression de subjectivités marginalisées et une prise de parole sans jugements et sans tabous.
        Shandi Bouscatier est doctorant au programme d'études et pratique des arts, en recherche-intervention. Sa recherche porte sur les questions des spiritualités queers au sein de l'art contemporain et les intersections entre art et sorcellerie, art et sacré, politique et rituel, individus et communauté.
        Jonathan Sardelis est finissant à la maitrise en arts visuels et médiatiques concentration création. Son projet de recherche porte sur l'iconographie sacrée et pornoérotique dans une pratique de la peinture figurative queer.

        Contexte :
        Du 6 au 13 mai 2019, Jonathan Sardelis occupera l'espace du CDEx avec l’exposition de son travail de peinture. Nous avons le désir de profiter de cette occupation du lieu pour organiser une soirée de performances artistiques/rituelles/politiques/spirituelles (le jeudi 9 mai) autour des thèmes et des questions reliés à la conjonction des notions d'érotisme, de pornographie, du sacré/spirituel dans des perspectives queers. Il sera possible d'adapter l’accrochage de l’exposition selon les besoins des performances.

        Date de la soirée de performances :
        Le jeudi 9 mai 2019 de 17:00 à 22:00

        Lieu :
        Le Centre de Diffusion et d'Expérimentation des étudiant.es de la maîtrise en arts visuels et médiatiques (CDEx), situé en plein coeur de l'UQÀM, accessible pour les personnes à mobilité réduite, est un lieu de diffusion et de rassemblement important pour la communauté artistique UQÀMienne. Il s'agit d'un lieu situé au coeur de la vie culturelle du Quartier Latin, et près du Village Gay, historiquement chargé au sujet de la lutte des droits LGBTQ+. Fait notable, l'espace est construit à l'intérieur d'une ancienne église (Saint-Jacques). Nous organisons cette soirée avec un esprit de subversion du pouvoir (hétéro)normatif de l’institution académique. Nous avons pour idée (et espoir!) que cette soirée de performances agira comme une queerisation de l’espace institutionnel et permettra d’agrandir la « queer map » des artistes.

        Cachet :
        Cette soirée de performances est une initiative entièrement bénévole, conçue pour tisser des liens au sein de la communauté artistique et offrir un espace d'expérimentation. Bien que nous croyons fermement que le travail des artistes doit être compensé financièrement, nous faisons ce projet avec nos fonds personnels limités. Nous travaillons à verser un cachet symbolique aux artistes performeur.ses par des demandes de financement et des commandites, mais le résultat de ces démarches est incertain. Nous suggérons que les artistes qui appliquent le font en connaissance de cause.

        Documentation :
        L'événement sera documenté (audio, vidéo et photo). Pour ce faire, nous aurons des photographes et vidéastes sur place. Si votre dossier est sélectionné, nous vous demanderons de signer l’autorisation des droits à l’image sachant que nous nous engageons à vous faire parvenir les images et enregistrements vous concernant. Cette documentation nous servira principalement à présenter notre travail curatorial dans le plus grand respect du travail des artistes. Une entente différente peut aussi être prise.
        Safespace et inclusivité :
        Nous souhaitons créer avec cette soirée un espace sécuritaire et inclusif. Nous voulons que toustes puissent se sentir bienvenu.e.s et respecté.e.s dans leur subjectivité. Nous chérissons l’idée de créer un espace d’empuissancement, de rencontre et de visibilité réparatrice. Ce safespace n’est pas définit par l’architecture du lieu, il est instauré et porté avec et par chacun.e.s de nous!

        APPEL DE DOSSIERS :
        Le dossier doit être composé :
        ● d’un texte descriptif du projet (comprenant aussi les besoins techniques et la durée approximative de la performance) - 250 mots;
        ● d’un CV artistique et d'une courte bio - 100 mots;
        ● d’un portfolio visuel (jusqu’à 10 images) en format JPG,
        Cet appel à dossier se réfléchit dans une optique queer où la qualité artistique du projet importe davantage que le cursus professionnel et/ou académique. Nous invitons ainsi les personnes de divers parcours à appliquer au projet.
        Nous vous demandons de transmettre votre dossier à cette adresse avant le 24 mars 23:59 : theosexual@gmail.com

        EASTERN BLOC : Appel à Résidence 2019, date limite : 15 mars 2019, 23h30

        Eastern Bloc invite les artistes ou collectifs d’artistes à appliquer pour une résidence de production dans le lab de Eastern Bloc !
        Le programme de résidence de Eastern Bloc offre une opportunité aux artistes et au public de s’impliquer de façon critique dans le processus artistique, et ce, avec un regard particulier sur la culture de l'open source et du DIY, ou encore les discours politiques qui entourent la culture numérique, avec une considération spéciale pour la pédagogie et la démocratisation technologique.

        Le Lab de Eastern Bloc est un lieu de convergence pour les artistes établis et émergents, professionnels, étudiants, techniciens, théoriciens et commissaires. C’est un espace pour expérimenter, apprendre et créer; un espace pour faire avancer les pratiques hybrides, génératives, mises en réseau et systémiques, le tout guidé par le discours de l'artiste.

        Pour plus d'informations

        Disciplines autorisées :
        Installation ou performance interactive
        Net art
        Bio art
        Installation audio/vidéo
        Performance A/V
        Performance audio
        Intervention publique

        Photo: Mathilde Zabiegala

        Appels à candidatures, programmation 2019, chapelle des Cuthbert, date limite 12 avril 2019

        Veuillez trouver ci-joint un communiqué pour diffusion immédiate annonçant l’ouverture des appels à candidatures dans le cadre de la programmation 2019 de la chapelle des Cuthbert.

        Plusieurs nouveautés sont à noter, dont une résidence d’artiste émergent, un projet artistique extérieur (landart, architecture de paysage, etc.) et la tenue d’une journée intergénérationnelle. De plus, la Corporation du patrimoine de Berthier est à la recherche d’un chargé de projet pour l’élaboration d’un projet éducatif portant sur le patrimoine architectural local.

        Pour plus de détails sur les appels à candidatures, je vous invite à visiter la section « Appel de projet » du site Internet de la Corporation : https://lachapelledescuthbert.com/appel-de-projet/

        Communiqué joint - pdf

        Maryse St-Amand
        Directrice générale
        Cellulaire : 514-699-4134




        Relance de la revue ITEM - Appel à projets, date limite : 15 mars 2019

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        Vous êtes tout.e.s invité.e.s à participer à votre revue!


        Agissant comme un magazine numérique pour ouvrir le dialogue, Item est un lieu d’exposition alternatif.
        Toutes les formes sont bienvenues :
        — images : desssins, peintures, collages, photographies, etc.
        — textes : poésie, essais, portraits d’artistes, correspondances d’artiste, entrevues, comptes rendus d’exposition, analyses d’oeuvre, essais typographiques, etc.
        — et toute forme d’expérimentation nourrissant la réflexion en arts visuels ou collaborant à toute autre discipline.

        Date limite d’envoi :
        15 mars 2019 à l’adresse : item.uqam@gmail.com

        Les images doivent être envoyées en format .JPEG ou .PNG, dans la meilleure résolution possible et le texte doit être envoyé idéalement en format .WORD.

        Envoyez-nous une maquette au besoin, si votre projet nécessite une mise en page précise.

        L'équipe de Item


        Demain : Ateliers ouverts 2019, 12 février, 16 h - 20 h

        + Évènement Facebook

        Venez découvrir la relève artistique de l'Université du Québec à Montréal. À cette occasion, les artistes de la maîtrise en arts visuels et médiatiques vous accueilleront dans leurs ateliers. Vous êtes attendu.e.s à la Galerie de l'UQAM dès 16h pour débuter votre découverte.

        Cette initiative vise à diffuser les projets de recherche-création des étudiant.e.s et à promouvoir les programmes d'études impliqués dans le projet auprès des futur.e.s étudiant.e.s à l'interne et à l'externe. L'événement sera réalisé en partenariat avec l'association des étudiant.e.s de la maîtrise en arts visuels et médiatiques (AEMAVM).

        Visitez notre site web pour en savoir plus sur les étudiant.e.s!
        www.ateliersouvertsuqam.com

        Mardi 12 février, de 16h à 20h
        À la Galerie de l'UQÀM, au CDEx et au 1er, 5e et 7e étages du Judith-Jasmin.
        1400 rue Berri, Montréal, QC


        Ouverture du concours des Bourses Initiatives de la Faculté des arts, date limite 15 mai 2019 (pour des activités ayant lieu à l’été et à l’automne 2019)

        Nous avons le plaisir de vous annoncer l’ouverture du concours des Bourses Initiatives de la Faculté des arts, pour des activités ayant lieu à l’été et à l’automne 2019.

        Ce concours est ouvert aux étudiants dûment inscrits dans l’un des programmes de 2e et de 3e cycles (doctorats, maîtrises, DESS et programmes courts de 2e cycle) rattachés à la Faculté des arts et vise à mettre en valeur la vitalité des activités de recherche et de création des étudiants de cycles supérieurs de la Faculté.

        Plusieurs types de projets peuvent être financés : présentation d’une communication lors d’un congrès, d’un événement ou d’un colloque reconnu, de préférence d’envergure internationale ou participation sous la forme d’une exposition ou d’un spectacle. L’étudiant peut demander un maximum de 500 $ et recevoir la bourse une seule fois dans un programme d'études.

        Date limite : 15 mai 2019, pour des activités ayant lieu entre le 15 mai et le 25 novembre 2019.

        Pour plus d’informations : https://arts.uqam.ca/soutien-financier-pour-les-etudiants/

        Fiche de la bourse et directives pour postuler

        Accéder au formulaire

        Véronique Stahn
        Agente de recherche et de planification
        Faculté des arts
        stahn.veronique@uqam.ca
        514 987-3000, poste 1092
        Local : R-4405
        cid:image005.png@01D48249.EEF0D0D0

        Appel à projets : Nuit blanche à l’UQAM, samedi le 2 mars 2019 - Date limite pour soumettre : 1er février 2019

        Une nuit à l'œuvre

        Dans le cadre de la Nuit blanche à Montréal du Festival MONTRÉAL EN LUMIÈRE qui aura lieu le 2 mars prochain, les étudiant.es à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM sont invités à participer à un événement spécial alliant projections et performances. L’activité sera présentée au CDEx ainsi que dans les espaces publics adjacents (couloir, entrée) de 20h00 à 2h00 AM.

        Toutes les soumissions sont bienvenues,

        Les médiums suivant seront privilégiés :

        Les projets vidéos et/ou sonores ;
        Les performances ;
        Les installations ;
        Et les initiatives requérant une participation active des visiteurs.

        Les étudiant.es à la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQAM ont jusqu’au 1er février 2019 à minuit pour soumettre un projet.

        *Notez que la participation sur place des étudiants pourrait être requise durant une partie de l’événement. Aussi, en mars, les fenêtres du CDEx donnant sur la rue seront probablement encore obstruées pour cause de travaux.

        Éléments devant figurer à votre soumission :

        Titre du projet
        Nom et prénom de l’artiste ou nom du collectif
        Courte description du projet (150 mots max)
        Visuel : 5 images fixes maximum (extrait vidéo ou photographie)

        Leila Zelli. Terrain de jeux (exposition de fin de maîtrise), Galerie de l'UQAM, 11 janvier - 23 février 2019. Vernissage : 15 janvier, 17 h 30

        Leila Zelli
        Terrain de jeux

        Leila Zelli, Terrain de jeux (détail), 2019, installation, dimensions variables

        + Évènement Facebook

        Toute image ne peut jamais être comprise d’une seule et unique façon, car elle vit sous le kaléidoscope des regards humains. Nous ne lisons les images qu’à partir de nos propres connaissances, expériences, croyances et à priori culturels, qui constituent ensemble une vision singulière du monde. Malgré cela, chaque jour, nous voyons des centaines, sinon des milliers d’images à la télé, sur Internet, sur les réseaux sociaux, dans la rue, dans les journaux, les livres, les archives ou les revues, et nous tenons pour acquis que notre point de vue sur elles est le bon.

        Ce sont quelques-unes de ces images quotidiennes, celles représentant des situations de guerre, qui sont ici présentées de manière à nous faire éprouver le regard que nous portons sur l’autre. Elles ont été recontextualisées dans une installation in situ donnant à qui la visite l’impression d’être dans un « terrain de jeux », celui du jeu réel des enfants et du jeu politique de l’image. Le son et le positionnement des images génèrent des effets d’hors-champ, d’hors de vue, d’hors d’atteinte. Ceux-ci interagissent pour créer un espace fictif qui active la curiosité et le désir de voir, interrogeant par le fait même la position de chacun·e face à l’état actuel des choses.

        Du vendredi 11 janvier au samedi 23 février 2019.

        Vernissage le mardi 15 janvier 2019 de 17h30 à 20h30.

        Au CDEx – UQAM
        405 Ste-Catherine / St-Denis
        Pavillon J-Jasmin, local J-R930
        Montréal, QC

        Expositions et présentations des étudiant.e.s de l'Atelier de création I - 10 et 17 décembre, 14 h à 17 h, CDEx

        Présentations des étudiant.e.s de l'Atelier de création I, donné en équipe par les professeur.e.s Blanca Casas Brullet (en résidence) et Alain Paiement
        Expositions, présentations et discussions critiques se feront en deux volets :
        Volet 1
        Exposition : du 6 au 11 décembre, de 10h à 18h
        Présentations des étudiant.e.s et discussions critiques : lundi le 10 décembre de 14h à 17h
        Volet 2
        Exposition : du 12 au 17 décembre, de 10h à 18h
        Présentations des étudiant.e.s et discussions critiques : lundi le 17 décembre de 14h à 17h
        Bienvenue à tous!

        Participation de nos professeures à la publication Teaching art, (re)imagining identity

        Les essais des professeurs Moniques Richard, Christine Faucher et Martin Lalonde ont récemment été publiés dans un ouvrage collectif intitulé Teaching art, (re)imagining identity. Les contributions formant cette anthologie sous la direction de Laura Hetrick montrent l’importance de l’enseignement des arts dans l’exploration et la construction d’un « soi qui compte », particulièrement chez les jeunes marginalisés. Prenant appui sur ces différents essais, Hetrick propose aux enseignants, dans la dernière section du livre, différents moyens d’engager leurs élèves – en classe d’art et au-delà – dans un dialogue où les jeunes réinventent leur identité. Nouveaux médias et culture juvénile sont mis de l’avant dans cet ouvrage collectif publié par l'Université de l'Illinois (États-Unis). Laura Hetrick est professeure adjointe en éducation artistique à cette université et corédactrice de la revue d’envergure internationale Visual Arts Research.

        Ateliers ouverts 2019 : À la recherche de participants, date butoir 30 novembre

        ATELIERS OUVERTS (édition 2019)

        COMITÉS

        Nous sommes à la recherche d'étudiants pour organiser l'édition 2019 des Ateliers Ouverts qui se tiendra lors du grand évènement Portes ouvertes de l'UQAM. Les postes à combler sont :

        Comité organisationnel (coordination générale, répartition des tâches, etc.) : 2 personnes
        Comité curatorial (répartition de l'espace au CDEx, cartels, etc.) : 2 personnes
        Comité de communication (envoyer le communiqué de presse, etc) : 1 à 2 personnes
        Aide diverse (accrocher et imprimer les affiches, dissémination de l’invitation, ménage, etc) : 2 à 3 personnes

        Date butoir : 30 novembre

        Contact : madran.karine@courrier.uqam.ca

        ______________________________________________

        PARTICIPATION

        À tous les étudiants à la maîtrise en arts visuels et médiatiques :

        Pour une 2e année consécutive, l’Association des étudiant.e.s de la Maîtrise en arts visuels et médiatiques (l'ÉMAVM) ouvrira ses ateliers au public. Les Ateliers Ouverts se tiendront donc mardi 12 février 2019, de 17h à 20h. Nous bénéficierons à nouveau du soutien logistique de la Galerie de l’UQÀM.

        En cette occasion spéciale, nous invitons les étudiants à être dans leurs ateliers respectifs afin de pouvoir montrer leur travail et rencontrer le public. Une exposition collective au CDEx fera partie de l'évènement (un appel de dossiers sera lancé à cet effet).

        Cet évènement est le moment idéal pour prendre connaissance des pratiques de nos collègues, d’inviter nos proches à visiter nos ateliers et rencontrer des personnes curieuses d'en savoir plus sur notre pratique et sur le programme de maîtrise en arts visuels et médiatiques.

        Pour toutes questions, contacter : madran.karine@courrier.uqam.ca

        Félicitations à nos diplômés de 2017-18 : Collation des grades, 4 décembre à la Place des arts

        Le programme de maîtrise tient à féliciter ses diplômés de la dernière année et souligne que plusieurs d’entre eux seront réunis à la Collation des grades le 4 décembre à la Place des Arts.

        Pour assister à la Collation des grades dans l’auditoire, il faut se procurer un billet sur le site web de la Place des Arts :

        https://placedesarts.com/fr/evenement/uqam-2018-arts-et-communication

        Événement Facebook

        Pour en savoir davantage, nous vous invitons à joindre l'événement Facebook: Collations des grades de l'UQAM.

        Hélène Delavaud. Fictiorama : Control Freaks (exposition de fin de maîtrise), au CDEx, 28 novembre - 2 décembre 2018. Vernissage : 29 novembre, 17 h

        Hélène Delavaud
        Fictiorama : Control Freaks - 
        Une mise en scène photographique de vies animales

        Exposition de Fin de Recherche à la Maîtrise arts visuels et médiatiques de l'UQAM. La recherche s'est orientée sur les liens entre photographie, nature et animal dans le contexte des institutions zoologiques, et a pris forme en une installation utilisant la projection diapositive. L’exposition est ainsi envisagée comme un espace de projection-fiction comprenant des extraits des fictions de vies animales, telle une fictiorama. 

        Ma démarche artistique est une mise en jeu de l’ambiguïté de la photographie, entre documentation du réel et invention de fiction(s), entre visible et invisible. Ainsi, le processus de fabrication de l'image photographique et ces procédés d'écriture (qualités et défauts de captation et de traitement) visent à troubler la réalité et la perception.Ce processus est conduit jusqu’à la matérialisation de l’image et sa mise en espace qui permettent de reconstruire un univers fictionnel d’approche surréaliste.

        La recherche repose sur l'exploration du processus de théâtralisation de l'animal dans les zoos, les aquariums et musées zoologiques. Ces institutions présentent des vies animales idéalisées. Lieux de paradoxes et symboles du contrôle que l'humain cherche à exercer sur son environnement, ces frontières, délimitées par des cadres, mettent à distance les animaux. Derrière les vitres-écrans aplatissants, les dispositifs d’enfermement conditionnent l’animal en objet-image.Entre photographie et cinéma se superposent différents espaces-temps par des montages photographiques projetés sur une variété d’écrans/supports dans le lieu de présentation. L’exposition est ainsi envisagée comme un espace de projection-fiction comprenant des extraits des fictions de vies animales, telle une fictiorama.

        Du mercredi 28 novembre au dimanche 2 décembre 2018.

        Vernissage le jeudi 29 novembre de 17h à 21h.

        Au CDEx - UQAM
        405 Ste-Catherine / St-Denis
        Pavillon J-Jasmin, local J-R930
        Montréal, QC

        Exposition RE du collectif NN, espace créatif et collaboratif au CDEx, du 4 au 8 novembre

        Le Collectif NN vous invite à sa deuxième exposition, RE, qui aura lieu au CDEx - UQAM du 3 au 8 novembre 2018. Nous vous convions également à une soirée vernissage-finissage et performance musicale le jeudi 8 novembre de 17h à 22h. 

        Formé à Montréal depuis 2017, nous sommes huit artistes en arts visuels d’origines diverses qui voulons créer un espace créatif et collaboratif ainsi que des occasions de rencontres et de partages avec le public. En l’occurence, c’est un projet d’expérimentation qui rejoint des étudiants de la maîtrise, du bacalauréat et d’autres universités à l’extérieure de l’UQÀM en arts visuels et médiatiques.

        RE est le resultat d’un travail de réflexion collective qui se materialise sous la forme d’une exposition où nous élaborons sur notre processus de création et les problématiques au fil de nos rencontres. Ainsi, de l’exploration à l’expression, la démarche de création est motivée par différentes activités, qu’elles soient d’ordre physique (le geste), d’ordre cognitif (les connaissances) ou psychique (les pensées, la façon dont on appréhende le monde qui nous entoure). Tout comme nos activités, cette exposition nous permettra de mettre des mots sur notre démarche, des mots qui nous sont propres, et qui interpellent la logique profonde liée à notre production.

        Exposition RE - Collectif NN
        Du 3 novembre: (journée des portes ouvertes - accès au montage de l’expo)

        4, 5, 6, 7, et 8 novembre 2018 exposition des oeuvres.
        au CDEx - UQAM
        405 Ste-Catherine / St-Denis
        Pavillon J-Jasmin, local J-R930
        Montréal, QC

         

        23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en arts visuels du Québec, UQAC, du 24 au 26 octobre

        Cette année, les représentants de l'UQAM sont Fanny Latreille et Alain Lefort que nous félicitons pour leur excellente prestation.

        L’UQAC ACCUEILLE LA 23E RENCONTRE INTERUNIVERSITAIRE DES MAÎTRISES EN ARTS VISUELS

        2018-10-26

        L’Université du Québec à Chicoutimi sera l’hôte, du 24 au 26 octobre prochains, de la 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en arts visuels. Accueilli chaque année par une université québécoise ayant développé des études supérieures en arts, cet événement mobile s’avère une occasion de réfléchir collectivement sur les diverses manières pratiques et théoriques d’approcher la recherche-création au sein des établissements universitaires. Cette année, des étudiants de l’UQÀM, de l’UQAT, de l’UQO, de même que de l’Université Concordia et de l’Université Laval, se joindront à ceux de l’UQAC pour ce rendez-vous incontournable des arts visuels.

        C’est à l’occasion d’un vernissage et d’un colloque que les étudiants sélectionnés par leur université respective pourront présenter les résultats de leurs recherches et création. Vous êtes ainsi conviés à assister aux activités proposées dans le cadre de cette 23e Rencontre interuniversitaire des maîtrises en arts visuels :

        VERNISSAGE
        Mercredi 24 octobre 2018 • 17 h à 19 h
        Galerie L’Œuvre de l’Autre
        Pavillon des arts, UQAC

        COLLOQUE
        25 et 26 octobre 2018 • 9 h à 17 h
        Petit Théâtre
        Pavillon des arts, UQAC

        Artistes et conférenciers
        – Joanie Simard (UQAC)
        – Ninon Jamet (UQAC)
        – Fanny Latreille (UQAM)
        – Alain Lefort (UQAM)
        – William Massina (UQAT)
        – Camille Dupréelle (UQAT)
        – Catherine Garcia Cournoyer (UQO)
        – Delphine Hébert-Marcoux (ULaval)
        – Stéphanie Matte (ULaval)
        – Paule Gilbert (Concordia)
        – Jacynthe Cloutier (Concordia)

        Consultez en ligne la programmation complète : uqac.ca/galerie.

        Renseignements :
        Constanza Camelo-Suarez, professeure et directrice à la maîtrise en art
        Département des arts et lettres
        Université du Québec à Chicoutimi
        418 545-5011, poste 5255  |  ccamelo@uqac.ca

        Source :
        Patricia Jean, technicienne en information
        Service des communications et des relations publiques
        Université du Québec à Chicoutimi
        418 545-5011, poste 2350  |  patricia.jean@uqac.ca

         

        Sébastien Gandy. Espace rituel (exposition de fin de maîtrise), CDEx,

        Mémoire-création de Sébastien Gandy

        Vous êtes invités à visiter l’exposition Espace rituel de Sébastien Gandy présentée comme exigence partielle de la maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM. À travers plusieurs interventions hors-les-murs, l’artiste a développé le concept de laboratoire performatif, situant l’espace social au cœur de ses préoccupations. La création d’objets rituels, utilisés comme matériaux lors d’interventions urbaines, témoigne d’une volonté de renouer avec les savoir-faire traditionnels. À la frontière entre l’usuel et le symbolique, le travail du bois, la céramique ainsi que la couture lui permettent de générer des rapports sensibles aux objets. L’activation de cet univers sculptural, dans des lieux quotidiens et non dédiés à l’art, stimule la rencontre avec des publics diversifiés.

        Dans le cadre de l’exposition présentée au CDEx, des cérémonies seront quotidiennement activées, afin d’explorer les différentes possibilités de diffusion que peut offrir un même projet de recherche. Les visiteurs seront invités à participer activement à l’exposition que ce soit par la manipulation d’objets rituels ou à travers le déroulement des cérémonies. La médiation sera assurée par l’artiste qui occupera les lieux en permanence, de manière à partager l’histoire et le parcours des objets performatifs exposés. Espace rituel propose une incursion dans la continuité du laboratoire performatif, à travers l’expérience directe et les récits artistiques.

        Du vendredi 24 au mercredi 29 août 2018
        Le vernissage aura lieu vendredi le 23 août à 17 heures

        CDEx
        Université du Québec à Montréal
        405, rue Ste-Catherine (au coin de la rue St-Denis)
        Pavillon Judith-Jasmin, local J-R930
        Montréal, QC

        Re-excavations (exposition collective avec Shoji Kato, Paul Landon, Marjatta Oja, Expédition (Pépite & Josèphe) et Kévin Pinvidic). CDEx, 4 - 12 août. Vernissage : vendredi 3 août, 17 h

        Vous êtes cordialement invités à visiter le projet d'exposition Re-excavations présentant le travail des artistes : Shoji Kato, Paul Landon, Marjatta Oja, Expédition (Pépite & Josèphe) et Kévin Pinvidic au CDEx.
        Ouvert de 11h à 17h du 4 au 12 août. Vernissage, le vendredi 3 août à 17h

        L'art et le politique : Leila Zelli participe à la 36e édition du Symposium international d'art contemporain de Baie-Saint-Paul, 27 juillet - 26 août 2018


        Éclipse, 2015, vidéo d’animation – extrait, Courtoisies de l’artiste

        Symposium international d'art contemporain de Baie-Saint-Paul 
        Une expérience de création en direct : 12 artistes du Québec (dont Leila Zelli, étudiante à la maîtrise), du Canada, de France, de Suisse et du Sénégal en action !

        Consulter le programme

        Bio et projet de Leila Zelli au symposium

        Site de l'artiste

        Une causerie avec Heidi Barkun sur l'infertilité et la féminité. Galerie AVE, jeudi 19 juillet, 17h30-19h

        Dans le cadre de la programmation parallèle de l'exposition Femynynytees, la galerie AVE présente une causerie avec l'artiste de l'oeuvre Échec quantifié, Heidi Barkun:

        Repenser l’infertilité : être femme sans être mère
        Le jeudi 19 juillet 2018
        17h30-19h
        Événement gratuit et bilingue avec traduction ponctuelle. Svp notez que la galerie sera ouverte exceptionnellement jusqu’au 19h pour cet événement
        .
        L’acte de conversation sera le point de départ pour cet événement qui réunit le public pour une soirée de réflexion et de partage. Nous vous invitons à discuter l’imbrication de l’infertilité, de l’identité et de la féminité dans la vie quotidienne, et dans la société québécoise en générale.

        La discussion sera animée par Heidi Barkun (artiste, candidate à la maîtrise en arts visuels et médiatiques, et études féministes, UQAM); son œuvre sonore Échec quantifié est inclue dans l’exposition. Heidi sera accompagnée par Céline Boissonneault (doctorante en psychologie, UQAM).

        Voir l'article dans The Montreal Gazette sur Heidi et son projet de maîtrise. 

        Image : Heidi Barkun dans son atelier, mardi le 17 juillet, 2018. Crédits photo : JOHN MAHONEY / MONTREAL GAZETTE

        Femynynytees
        AVE - Arts Visuels Émergents
        5 jullet au 29 août
        Mercredi, jeudi, samedi de 11h-18h
        www.femynynytees.com
        https://www.facebook.com/events/191197501695821

        Nos experts à la Société internationale d'éducation par l'art (InSEA) en Finlande, juin 2018

        Lors du congrès de la Société internationale d'éducation par l'art (InSEA) tenu en Finlande en juin 2018, l’étudiant Mathieu Thuot-Dubé et la professeure Christine Faucher ont présenté des conférences liées à leurs projets de recherche. Ce congrès a permis d’explorer les liens entre l'éducation artistique et divers sujets sociétaux et scientifiques. Il avait pour but d'offrir des espaces de discussions interdisciplinaires et interculturels, et ce, tout en ciblant les questions les plus vives dans le domaine de l’éducation et de l’intervention en art. De plus, lors du dernier congrès de l’Association québécoise des éducatrices et éducateurs spécialisés en arts plastiques (AQÉSAP) à Québec, Mathieu Thuot-Dubé et la professeure Christine Faucher ont partagé les moments forts ainsi que les grands enjeux traités lors du congrès européen de l’InSEA tenu à l’université de Aalto dans la ville d’Espoo près d’Helsinki.

         

        Alexia Laferté-Coutu. Leurs ombres centenaires (exposition de fin de maîtrise), Galerie de l'UQAM, 16 mai – 16 juin 2018 / Vernissage : mardi 15 mai, 17 h 30

        L’exposition

        Les sculptures aux formes énigmatiques d’Alexia Laferté-Coutu sont issues d’un processus d’addition et de soustraction de matière à même la surface d’architectures historiques. Les masses ainsi formées ont été cristallisées. Elles portent tantôt le sceau du bâtiment et celui du geste de pression effectué, tantôt celui des coulées du verre ou de la dentelle du moule. Ces caractéristiques nous renvoient à la fluidité que la matière adoptât jadis, et pourrait adopter à nouveau. Par cette idée de réversibilité de la matière et de ses formes, la technique du moulage est associée à une manière de voir le monde en mouvement, tout en imaginant son potentiel de transformation comme étant sculptural en soi.

        Le procédé renvoie à celui du cataplasme, thérapeutique ancienne qui consiste à appliquer sur une partie du corps un mélange d’argile et de plantes ayant la propriété d’absorber les toxines en activant la circulation sanguine. Le cataplasme, proche de la technique du moulage, devient ici un procédé d’enregistrement sensible et tangible par lequel sont transférées des énergies capables de traverser la pierre, l’argile, le verre. Les sculptures apparaissent ainsi comme des ponts par lesquels s’articulent les relations/rapports intangibles entre la substance fluide et la forme cristallisée, le geste et l’architecture, l’histoire et l’objet sculptural.

        Dans la mesure où le morcèlement d’éléments multiplie leurs manières d’apparaitre au monde, la sculpture se présente ici comme un acte de fragmentation du réel offrant des potentialités associatives et l’amorce d’un mouvement vers l’extérieur. Cela tend vers l’instauration de rapports fluides et pluriels à l’architecture et à l’histoire, entités dont les structures sont a priori rigides ou linéaires. 

        L’artiste

        Alexia Laferté-Coutu est née en 1990 à Montréal, où elle vit actuellement. Suite à ses études en musique, elle a complété un baccalauréat en Beaux-arts à l’Université Concordia (2013) et a étudié la sculpture à l’Université Bauhaus (Weimar). Ses installations, sculptures et performances ont été présentées au sein d’expositions collectives à Montréal et en Allemagne.
        alexialafertecoutu.com

        Activités publiques

        Présentation d’artiste : Alexia Laferté-Coutu
        Dans le cadre de la série L’art observe

        Mardi 12 juin 2018, 12 h 45
        Galerie de l’UQAM
        En français
        Entrée libre

        La Maîtrise en arts visuels et médiatiques

        Située au cœur de la vie culturelle montréalaise, la Maîtrise en arts visuels et médiatiques propose un enseignement spécialisé en recherche-création et recherche-intervention menant au M.A. et éventuellement au doctorat. Le programme favorise les échanges entre milieux académique et professionnel grâce à des séminaires et conférences réunissant artistes, théoriciens, commissaires et spécialistes de la didactique et des théories en art.

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        Coordonnées

        Faculté des arts
        Local J-4050
        405, rue Sainte-Catherine Est
        Montréal (Québec) H2L 2C4